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: Génomique Open Source

Posté par Joc M (). Modéré le 23 juillet 2006.
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Voici un nouveau domaine ou les logiques de partage et d'ouverture des connaissances pourraient porter leurs fruits (sans mauvais jeux de mots). La génomique pourrait connaître une révolution semblable à celle qu'a connu l'informatique ? C'est en tout cas ce que laisse entendre Jeremy Rifkin, économiste et président de la Foundation on Economic Trends à Washington DC dans un article sur Libération.

A travers ce papier, M. Rifkin nous présente une méthode de manipulation génétique relativement nouvelle qui évite de toucher directement à l'ADN de la plante. Ce qui est plus intéressant pour nous (en tout cas pour moi) c'est qu'il présente aussi un nouveau mouvement dans le domaine de la génétique : le partage de connaissances sur des parties du « code » de certaines plantes qui produisent des marqueurs identifiables. Nous assistons déjà à des problèmes liés à l'utilisation des OGM. En effet, comment savoir si un OGM est néfaste pour l'environnement ou pour notre santé si son « code » est cadenassé par un brevet ?

Il semble que l'ouverture des connaissances sur le génome pourrait présenter des avantages de transparence certains...

Allons-nous bientôt voir sur des emballages d'aliments la mention « produits issus de l'agriculture libre » ?
Devra-t-on créer une licence « Genomic Public Licence » ?

En tout cas, l'idée est bonne.

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[+] réaction a chaud...

Posté par aurel (page perso, ) le 23/07/2006 à 11:51. (lien). Évalué à -1.

Les SAM ne me semble pas du tout aller contre les OGM, mais etre complémentaire de ces derniers. L'ensemble du texte me donne l'impression d'avoir été écrit par quelqu'un qui n'y connait pas grand chose et je ne trouve pas ca rassurant :/

Concernant le coté opensource des marqueurs, je crois qu'il ne faut pas réver: certains sont publics car publiés dans les journaux scientifiques, d'autre ne le sont pas et vu l'impact financier qu'ils peuvent avoir, ils ne le seront pas avant un long moment. Sans vouloir faire l'avocat du diable, la génomique demande de gros efforts de R&D, et lorsque ces efforts sont faits par le secteur privé, il ne me semble pas choquant que ce dernier essaie d'amortir ces couts R&D en cherchant a garder une certaine exclusivité. C'est d'ailleurs pareil pour les médicaments génériques: ils permettent au systeme de santé de couter moins cher, ce qui veut dire également que le retour sur investissement des big pharma est moins stable, donc qu'ils doivent faire des économies ailleurs, et c'est rarement le département marketing qui est touché par ces dernieres. Le secteur de la recherche, par contre...

wala mes 2 c d'euro...

La génomique, un gros effort de R&D ? Mouais....

Posté par Nikoo () le 23/07/2006 à 15:37. (lien). Évalué à 3.

Il suffit "juste" d'acheter des séquenceurs, de préparer de l'ADN, de séquencer, et d'annoter.

Je ne vois pas où se trouve le R&D dans tout ça....

La génomique requiert essentiellement de l'argent, et du temps.
L'utilisation des données, et la vérification expérimentale de l'annotation, ça, ça c'est du boulot.

Mon centime d'euros....

;-)

--
http://nikoolinux.zeblog.com/

...

Posté par Matthieu C () le 23/07/2006 à 20:29. (lien). Évalué à 9.

En effet, comment savoir si un OGM est néfaste pour l'environnement ou pour notre santé si son « code » est cadenassé par un brevet ?

Pourtant je croyais que les brevets pour etre valide devait rendre publique le secret à tout le monde...

De plus il ne me semble pas que les brevets n'empechent pas la recherche (IRRC c'est/etait d'ailleur utilisé par certains logiciel libre pour contourner les brevets...)

genomique

Posté par Ludovic Legrand () le 24/07/2006 à 18:37. (lien). Évalué à 6.

De toute facon l'ensemble de la procedure, des methodes et de ce qui a ete insere est connu par la commission d'evaluation (dont j'ai oublier le nom precis). Les conditions de validation d'un OGM sont relativement lourdes et ils veulent absolument tout savoir au moins au niveau moleculaire.

Autre remarque, le "suffit de sequencer" et on fait un peu de bioinfo c'est utopique sur du vegetal. Les genomes des vegetaux sont generalement de gros genomes proche d'un genome comme celui de l'humain et parfois beaucoup plus gros ce qui implique de premierement identifier la region d'insertion avec un resolution pas trop mauvaise pour pas perdre de temps a sequencer des choses inutiles.

Maintenant les techniques d'insertion il n'y en a pas 50 generalements on peut retrouver les cicatrices d'insertion ou d'eventuels genes rapporteurs (je suis pas sur que se soitt autorisé par la commission de laisser un rapporteur mais je suis plus sure)

Pétition : Libérons les semences

Posté par Séverin Tagliante-Saracino () le 28/07/2006 à 08:45. (lien). Évalué à 3.

Je ne comprends pas comment on a pu en arriver là...

Texte de la pétition : Libérons les semences
http://www.kokopelli.asso.fr/actu/new_aff_rub.cgi?code_rubri(...)

En finir avec la gratuité ! par Jean-Pierre Berlan
http://www.kokopelli.asso.fr/actu/new_news.cgi?id_news=68%3C(...)

"Les êtres vivants commettent un crime impardonnable: ils se reproduisent et se multiplient gratuitement. Certains en éprouvent même du plaisir. Depuis plus de deux siècles, notre société livre à cette gratuité une guerre longtemps secrète dont la dernière bataille est en cours."

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