Interview d'André Pascual : Linuxgraphic.org, livre sur QCad, Glossaire...

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jan.
2009
Communauté
Vous avez sans doute déjà lu des articles d'André Pascual. Depuis une dizaine d'années, André a écrit d'innombrables articles principalement sur LinuxFocus, Linux Magazine et Linux Pratique. Il est aussi l'un des fondateurs de Linuxgraphic.org et l'un des tout premiers membres de l'ABUL. Son métier de professeur de dessin industriel l'a conduit à tester tous les logiciels de dessin dont il a eu connaissance, lui donnant une compétence rare qui lui a permis de rédiger le Glossaire de l'infographie.

Ayant le privilège de rencontrer assez souvent André Pascual, je lui ai demandé de répondre à quelques questions à propos de Linuxgraphic et du livre sur Qcad qu'il vient de terminer et qui est en cours d'édition. Bonjour André. Peux-tu nous dire comment tu es devenu l'un des créateurs de Linuxgraphic.org ?
La chose s'est faite simplement, comme très souvent lorsqu'on a une idée très vague du travail que cela représente. C'était il y a une dizaine d'années, je ne m'en souviens plus exactement. J'avais écrit deux articles concernant Gimp pour Linux Magazine et LinuxFocus. Pour ce dernier magazine, Yves Ceccone avait rédigé un didacticiel sur Sketch, logiciel de dessin vectoriel qui m'intéressait au plus haut point. C'est donc naturellement que je suis entré en contact avec Yves, qui était, lui, en relation avec Frédéric Toussaint, grand amateur de Gimp. Fred connaissait mes articles sur Gimp, et désirait en savoir plus sur mon compte. Rien ne s'opposait à ce que nous échangions alors des points de vue. La boucle était bouclée.
Ayant constaté nos avis similaires sur le logiciel libre et ses capacités, nous avons décidé d'en faire la promotion par le biais d'un site spécialisé, Linuxgraphic.org. Rien n'existait à l'époque dans ce domaine; on ne trouvait que des ressources relatives à Photoshop, Illustrator, 3D Studio, X Press, Corel Draw... ce genre de produits, bien propriétaires, très chers et fort compliqués.
Aussi, est-ce avec enthousiasme que nous nous sommes lancés dans la rédaction de didacticiels pour les logiciels infographiques libres disponibles sous Linux, sans être véritablement spécialistes dans aucun des domaines que nous abordions. Nous apprenions souvent en même temps que nous faisions profiter les autres de nos découvertes. À cela s'est ajoutée la réalisation de cliparts vectoriels, la création de logos pour des projets libres, l'ouverture d'un forum dont l'objectif initial était l'échange de procédés de fabrication, d'astuces, et pas seulement un SAV de Gimp, Inkscape et compagnie.

Ce site est devenu la référence francophone de l'infographie libre, comment vois-tu son avenir ?
Je ne sais pas si Linuxgraphic est une référence, en tout cas son audience a été très importante. Elle s'est amoindrie. Les causes ?
La lassitude nous a gagnée, Yves et Fred ont décroché, Raymond Ostertag aussi, qui nous avait rejoints avant de fonder Gimpfr.org. Je suis toujours là, plutôt inactif, me reposant sur Olivier Saraja (Blender), Michel Armand, Elisa de Castro (Inkscape) et d'autres contributeurs talentueux qui s'expriment dans le forum. Mais le bouillonnement productif du début n'est plus là : les ressources en didacticiels stagnent, en partie parce que nous les publiions d'abord dans Linux Magazine, ou Pratique, avant de les mettre en ligne, et qu'aujourd'hui c'est devenu beaucoup plus difficile de procéder ainsi ; ensuite, parce que nous comptions sur une participation très active des lecteurs, et que beaucoup de ceux-ci ont se comportent en consommateurs de supermarché, où tout est libre et gratuit. Pas ou peu de retours sous forme de matière à donner en partage.

Je pense également que beaucoup de gens se sont formés (je n'aurais pas l'outrecuidance de penser que c'est exclusivement grâce à Linuxgraphic) et ont moins besoin de nous. C'est un point très positif. Beaucoup de ceux-là ont créé leur propre site; l'offre d'informations en devient foisonnante, le lecteur se disperse, se fixe ailleurs : quoi de plus naturel ? Linuxgraphic n'a pas vocation à tenir captifs ses lecteurs, mais au contraire à les affranchir de servitudes qu'ils ne soupçonnent parfois même pas.

Et pour terminer, je pense aussi que l'intérêt pour l'infographie libre s'est très resserrée. Un quatuor domine : Gimp, Inkscape, Blender, Scribus, qui sont tous multi-plates-formes. Les utilisateurs sous Mac ou Windows en parlent sur des forums Mac ou Windows, bien que Linuxgraphic recueillent souvent leurs doléances pour des dysfonctionnements qui n'apparaissent pas sous Linux.

J'ai aussi l'impression qu'une certaine curiosité, celle des enfances sans doute, a disparu. Linuxgraphic a vieilli. Pourtant, après avoir subi le contre-coup de la fermeture que TuxFamily qui l'hébergeait au départ, puis après avoir subi la destruction de son forum et la perte de toutes ses données à cause d'un cracker des plus bêtes, Linuxgraphic est toujours debout.
J'espère qu'il continuera à garder le cap, piloté par une équipe jeune et dynamique. C'est un souhait en cette période de voeux 2009.

De tous les articles que tu as écrit, dans les magazines est pour Linuxgraphic.org, quels sont les articles préférés ?
Je n'ai pas de préférence, en tout cas je ne les ai jamais hiérarchisés consciemment. Je les ai écrits parce que j'aimais le sujet dont ils traitaient. Je ne suis pas assez masochiste pour m'infliger l'écriture d'un didacticiel que je n'aimerais pas suivre. La liberté, ce n'est pas seulement celles des logiciels, c'est aussi celle de mes pensées et de mes actes.

Eyrolles va publier sous peu un livre sur Qcad. Comment as-tu eu l'idée d'écrire ce livre ?
Ce n'est pas moi qui en ait eu l'idée : j'ai été contacté par Muriel Shan Sei Fan pour faire un bouquin sur Inkscape, ce qui ne m'emballait pas pour plusieurs raisons. D'abord, je n'apprécie pas le fork inamical avec lequel Inkscape est né en tuant Sodipodi ; ensuite, parce que je ne l'aime pas, je n'ai pas cherché à le connaître au point d'en savoir assez pour lui consacrer un ouvrage. J'utilise Inkscape, certes, mais de manière occasionnelle, pour des petits travaux. J'ai préféré me tourner vers XaraLX, plus original, plus réactif et plus performant, après avoir beaucoup donné de temps à Skencil.
Muriel m'a alors proposé d'écrire sur XaraLX, mais j'ai décliné en lui suggérant QCad à la place, car, à ma connaissance, il n'y avait pas de littérature consacrée au Dessin Assisté par Ordinateur (DAO) sous Linux. De plus, en tant que dessinateur passé à l'enseignement du dessin industriel, entre autres matières, je pense posséder un savoir-faire que je voulais transmettre au-delà de mes salles de classe. Un prolongement naturel, en somme, de mon activité professionnelle.

Mais il n'y a pas d'autres livres sur QCad ?
Lorsque j'ai entrepris l'écriture de ce livre, il n'y en avait pas d'autre ! On ne trouvait sur internet que de rares articles, dont les miens, qui avaient paru dans LinuxFocus, Linux Magazine France ou Linux Pratique, et qui sont disponibles en téléchargement sur Linuxgraphic.org.
Depuis cet automne, il existe un livre en anglais écrit par Andrew Mustun, l'auteur de Qcad. Mais ce livre est dédié à la version professionnelle et commerciale de Qcad alors que le mien traite de la version libre dite "Community" de QCad. J'ai été devancé, alors qu'avec un peu moins de désinvolture de ma part, j'aurais pu offrir une première mondiale. On finit toujours par payer sa paresse.

Malgré tout, nous avons la chance de pouvoir lire une version originale et en français !
Exact, et j'aimerai que l'épithète "originale" signale que la manière de ce bouquin, que j'ai voulu didactique plus qu'exhaustif, ne ressemble à rien d'autre. Mais c'est peut-être me faire beaucoup d'illusions sur ce qu'il est en réalité.

Combien de travail en temps et en durée représente l'écriture de ce livre ?
Muriel m'a contacté, si mes souvenirs sont bons, fin 2006, début 2007 et je me suis mis au travail en janvier 2008, dès que j'ai été à la retraite de l'Éducation Nationale. Je l'ai terminé vers la fin du mois d'octobre. Cela peut paraître long, mais l'écriture n'a pas été continue ; il y a eu des trêves, notamment durant les deux mois estivaux. En nombre d'heures, je n'ai pas compté, mais les 200 illustrations environ qu'il contient ont demandé entre 400 et 600 heures à elles seules. En revanche, le texte est allé assez vite : j'ai réalisé d'abord les images en ayant en tête ce qu'elles devaient illustrer et le texte n'a fait ensuite que s'appuyer dessus. Puis est venu le temps des corrections, de l'indexation, du calibrage... toutes ces finitions qui ont nécessité quelques allers-retours entre Karine Joly de chez Eyrolles et moi. À propos de Karine, je tiens à signaler son extrême professionnalisme : alors qu'elle ignorait tout du DAO, elle lisait le texte en profondeur pour mettre en pratique ce qui était décrit, et me faisait part de ses remarques, que je validais ou non, en tout cas pour les premiers chapitres. Chapeau! D'ailleurs, je pourrais saluer de la même façon toute l'équipe de chez Eyrolles.

Quels logiciels as-tu utilisés pour réaliser cet ouvrage ?
Principalement OpenOffice Writer, avec une feuille de style fournie par Eyrolles. Pour les illustrations OpenDraw, Inkscape, Gimp, Ksnapshot et bien sûr Qcad en version 32 bits et un peu en version 64 bits à des fins de comparaison de vitesse de traitement.

C'est ton premier livre ?
Oui, c'est le premier qui soit imprimé. Il y a bien le Glossaire illustré de l'infographiste, mais il est toujours resté sous la forme d'un PDF téléchargeable sur linuxgraphic.org

Sur quel sujet portera ton prochain livre ?
Aucune idée ! Et d'abord, y en aura-t-il un autre ?

Tu réponds à une question par une autre question, serais-tu jésuite ?
Pourquoi, c'est interdit ?

Cela fait plusieurs années que tu ne nous a pas gratifié d'une nouvelle édition du Glossaire à l'occasion de Noël, le Glossaire est-il mort ?
Non, il est en état d'hibernation, car il n'a plus pour moi l'attrait de la nouveauté, générateur d'enthousiasme. Mais il peut être réveillé, il suffit de l'étincelle, du petit truc qui gratouille au bon moment.

Est-ce qu'une autre version qu'un PDF est envisageable ?
Il serait difficile d'en faire une version imprimée pour des problèmes de droits sur les images. La plupart d'entre elles sont originales et m'appartiennent , mais certaines, qui illustrent la manière des peintres et des affichistes présents dans le Glossaire, sont certainement soumises à la chicanerie de quelques ayants-droit. Quoique les ayants-droit du Caravage, ou de Jean Siméon Chardin, hein ? il y a fort à parier qu'ils n'ont plus mal aux dents depuis longtemps.

Depuis quand utilises-tu les logiciels libres ?
1997 : c'était une Slackware, puis Mandrake 5.1 et enfin des Mandriva. Françaises, j'y tiens, en un temps où tout est délocalisé.

Décris-moi tes machines ?
J'ai deux portables : un, assez ancien, avec un Athlon XP 2200 qui a 512Mo de RAM et une carte Nvidia, en dual boot Mandriva Linux 2006 et XP, et le second, plus récent, est un un Acer avec un Intel core 2 Duo T5500, 1Go de RAM et une carte GeForce Nvidia, en dual boot XP et Mandriva Linux 2008.1, sur laquelle j'ai conçu le livre.

Et comme écran ?
Seulement celui du portable qui est en 1280x800 ! Un beau 22 pouces eût été plus confortable, c'est vrai, mais le résultat final eût-il été meilleur ? je n'en suis pas certain du tout. L'outil reste secondaire. De même en ce qui concerne l'outil logiciel : on n'établit pas de plans plus précis parce qu'on utilise un AutoCad très cher à la place d'un QCad Community libre et gratuit.

Ça, c'est une retombée sur ses pattes!
On est là pour ça, non ? Parler de ce bouquin sur QCad, je veux dire.

En effet : pourrais-tu nous dire quel bénéfice tu retires de cet exercice d'écriture ?
J'avais déjà beaucoup écrit, mais toujours brièvement : des articles pour les magazines précédemment cités et des didacticiels pour linuxgraphic.org. C'est la première fois que je mène à terme un projet qui demande autant de souffle. L'expérience est fort positive : je sais dorénavant que je suis capable d'une telle entreprise ; je n'ai plus à me le prouver. Le voilà, le bénéfice. Et si je devais me lancer dans la confection d'un nouvel ouvrage, je l'aborderais avec une certaine sérénité. La sérénité, aujourd'hui, est un bien précieux, non ?

C'est sûr. Quand pourrons-nous avoir ton livre en main ?
Le 15 janvier 2009, il est prévu qu'il soit en librairie.

Es-tu serein aussi en l'attendant ?
Oui, quelle que soit la façon dont il sera accueilli. J'ai fait honnêtement ce travail, le reste ne dépend plus de moi. Il serait déraisonnable que je m'en émeuve.

Merci André et bonne chance à ton livre.
  • # Le Glossaire

    Posté par (page perso) . Évalué à 7.

    Je viens de rechercher la première édition du glossaire, c'était en 2002 : http://linuxfr.org//2002/12/09/10587.html
    Les liens ne sont plus valides mais cette première annonce reflète assez bien l'évolution des conditions de publication.
    Je me souviens que André était venu à la maison avec son fichier PDF. Il voulait faire un cadeau de Noël à la communauté du logiciel libre mais n'avait pas les moyens de le mettre en ligne.

    Cerise sur le gâteau : j'ai pu photographier André Pascual en compagnie de Yves Ceccone lors des RMLL 2002 à Bordeaux : http://pjarillon.free.fr/docs/RMLL2002/Pascual-Ceccone5.jpg . C'était leur première rencontre !
  • # Oui mais le DWG

    Posté par . Évalué à 4.

    QCAD c'est beau c'est bien mais c'est inutilisable au taf. À moins qu'un jour il puisse travailler en DWG qui est le le standard d'échange entre architectes/artisans.
    • [^] # Re: Oui mais le DWG

      Posté par . Évalué à 2.

      Ah et j'oubliais de dire que si on arrivait à convertir un dwg en dxf (plus ou moins la galère), le fichier final obtenu est très souvent trop gros pour QCAD qui se met à ramer ou à planter :/
      • [^] # Re: Oui mais le DWG

        Posté par . Évalué à 3.

        Le standard c'est vite dit, les changements qu'apporte Autodesk au dwg à chaque nouvelle version pose déjà énormément de problèmes même en restant sur AutoCAD et pousse souvent à se limiter au DXF/2004. Se fier au dwg pour remettre un plan à un aménageur c'est prendre un risque inutile.

        Pour convertir du dwg en dxf essaye EveryDWG
        -> http://www.opendesign.com/guestfiles

        J'ai acheté la version pro de qcad pour essayer de palier à l'absence d'Autocad/Solidworks sous Linux mais les performances d'affichages sont trop faibles ce qui est gênant quand il faut reprendre un scan de plan papier, l'interface est vraiment pas terrible alors qu'il y a considérablement moins de fonctionnalités. La CAO/DAO est aujourd'hui l'un des seuls points qui me font garder une partition Windows faute d'outils adéquats sous linux.
  • # Petite faut dans le dossier?

    Posté par (page perso) . Évalué à 4.

    Bonjour, à la page 61 on peut lire ceci:

    Fréquences de balayage :
    Caractéristiques des moniteurs. La fréquence de balayage horizontal, qui caractérise la vitesse de rafraîchissement exprimée
    en Hz, indique le nombre d'écrans complets réaffichés par seconde. La fréquence de balayage vertical, exprimée en KHz
    indique le nombre de lignes par seconde balayées sur l'écran.


    Selon mes notions d'électrotechnique c'est l'inverse. La fréquence de balayage horizontale est exprimée en KHz et en Hz pour la fréquence verticale. Merci de m'éclairer si je me trompe :]

    Romain
    • [^] # Re: Petite faut dans le dossier?

      Posté par . Évalué à 4.

      Je suis d'accord aussi, par contre on ne met pas de majuscule au "k" de kHz.
    • [^] # Re: Petite faut dans le dossier?

      Posté par . Évalué à 2.

      En effet,

      voici la même à l'endroit :

      La fréquence de balayage vertical, exprimée en Hz, indique le nombre d'écrans complets réaffichés par seconde. La fréquence de balayage horizontal, exprimée en kHz, indique le nombre de lignes par seconde balayées sur l'écran.

      Cela concerne les écrans à tube cathodique (dans lesquels un faisceau d'électrons est projeté sur la dale de l'écran et le balaie de ligne en ligne, du haut de l'écran jusqu'en bas, avant de remonter pour recommencer). On trouve aussi le mot "Rafraichissement" à la place de "balayage", dans la littérature. Pour les écrans plats, c'est d'autres principes.

      Merci André Pascual pour ton ouvrage sur Qcad, si tu passes par ici !

      Je lis plus haut que Qcad est imparfait. Soit. J'ai débuté avec Autocad 2.x... Je peux le concevoir :-)
      Depuis j'ai arrêté le dessin vectoriel, à CorelDraw près.
      J'imagine que j'aurai besoin à nouveau d'utiliser du dessin vectoriel, peut-être dans quelques années. C'est à cette pensée pour ma part, que je vois la valeur de la pierre que tu apportes à l'édifice libre qui ainsi grandit. Vision de long terme. Car nul doute que je ne pourrai plus me satisfaire de logiciel propriétaire et fermé. Un pas est franchi dans ma vision : je veux promouvoir et utiliser/développer le libre et que le reste s'étiole sans moi, le temps que les terriens non illuminés quittent l'asservissement.

      In Libro Veritas, est un bon partenaire à considérer pour ton prochain ouvrage.
  • # Linuxgraphics coquille

    Posté par . Évalué à 2.

    C'est la 2.6.4 de gimp qui est sortie le 1.1.2009

    Guy
  • # Réponses d'André Pascual

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    André n'a pas de compte sur Linuxfr qui lui permette de poster un commentaire. Il vient néanmoins de les lire et m'a fait parvenir ce qui suit :

    http://linuxfr.org/comments/995454.html#995454

    DWG est un format propriétaire d'Autodesk, lequel a créé DXF, justement pour
    l'interchange. C'est curieux que l'on préfère ici DWG à DXF, format ouvert,
    exclusivement utilisé par QCad.

    http://linuxfr.org/comments/995540.html#995540
    http://linuxfr.org/comments/995599,1.html

    Errare humanum est!
    Cela prouve, si besoin en était, que je ne détiens pas la science infuse, et
    qu'une relecture pointilleuse est toujours nécessaire. Cependant, l'écrit
    date de 2004; on aurait pu m'en avertir plus tôt.

    http://linuxfr.org/comments/995540.html#995540
    C'est bien ce qui est indiqué en page d'accueil de Linuxgraphic.

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