Journal Madagascar brule, Visualisation des feux en 3D, et opération "Offrons un arbre à la Planète pour Noël"

Posté par (page perso) .
Tags : aucun
20
8
déc.
2009
Cher Journal,

Je t'en avait parlé la dernière fois sur le looooong journal sur le Climatgate (http://linuxfr.org/~DTC2/29064.html#1084368), je suis maintenant co-fondateur d'une petite ONG malgache qui oeuvre pour préserver les fragments forestiers de petites tailles.

Madagascar Brule
Madagascar est la grosse île au sud est de l'Afrique (plus grande que la France), qui est considéré comme un des plus important "hotspot" mondial de la biodiversité, car 85% des espèces (aussi bien animales que végétales) qu'elle abritent n'existe pas ailleurs (on parle d'[[Endémisme]] = qui existe uniquement dans cette zone)

Malheureusement, Madagascar est la proie d'une déforestation intense. Le mode culture traditionnel sur brûlis, l'exploitation forestière légale ou illégale (il y a une grosse affaire de trafic de bois de rose en ce moment : http://fr.globalvoicesonline.org/2009/12/07/24857/ ), et mettre le feu est un moyen traditionnel de protestation

Pour se faire une idée du phénomène, nous avons mis en place un système à base de carte 3D Google Earth Plugin, qui permet de voir les feux au jour le jour. Les feux sont détectés par satelitte par la NASA, et c'est donc assez précis.

Le site pour visualiser les feux est ici : http://fire.vakanala.org . La période la plus impressionnante est la fin de la saison sèche (septembre -> décembre).

Comme nos amis de Google ne nous ont pas encore pondu une version Linux du plugin, je vous offre en exclusivité un moyen d'accéder aux données à partir de Linux : dans le Google Earth version bureau, ajouter un lien réseau, avec comme adresse http://fire.vakanala.org/getYear.php?year=2009 (pour 2009).

Opération "Offrons un arbre à la Planète pour Noël"
Mais je te contacte cher journal pour te parler aussi de notre opération de noël. Comme tu le sais (sauf si tu as brûlé ta télé et ta radio), il se tiens actuellement le Sommet sur le Climat à Copenhague (COP15 pour les intimes). Beaucoup d'organismes (WWF, Greenpeace & co) font parler d'eux, d'une manière ou d'une autre.
Nous, l'ONG Vakanala, on a pas un gros budget marketing (en fait à par notre sueur, on en a tout simplement pas), et pour noël et le COP15, on propose une opération beaucoup plus simple et concrête : planter des arbres!

L'idée est la suivante : contre une petite contribution (1€), nous plantons un arbre que vous offrez ainsi à la planète pour noël.
L'arbre sera planté dans le sud-ouest de Madagascar, afin de restaurer les espace défrichés entre des fragments forestiers de forêt vierge encore existant.
Le but final de tout ça est tout d'abord de conserver ces forêts et ce qu'ils contiennent (comme les lémuriens, qui existent seulement à Madagascar), recréer les forêts disparues à partir d'espèces d'arbre endémiques à la région, mais aussi restaurer écologiquement (grâce aux arbres qui produisent de la matière organique = engrais) des zones spécifiques, incluses dans le futur complexe forestier, pour l'agriculture. En effet, l'ironie de la culture sur brûlis, c'est qu'une fois la forêt brûle pour y mettre un champs, la terre n'est plus "nourrie" par la forêt, et on a rapidement une zone proche de la steppe désertique.

Le site pour planter son arbre est disponible ici : http://earthschristmas.org et je te remercie d'avance mon journal du jolie cadeau que tu va faire à la planète.

Je te souhaite de bonnes fêtes de fin d'année :)

ps: le rapport avec les logiciels libres?? hmm : site réalisé avec drupal, jquery, tournant sur un serveur debian, un serveur apache, une base de données spaciale postGIS (version "spatiale de postgrSQL), et réaliser par un linuxien de longue date :)
ps2: un peu de pub verte, ça peut pas faire de mal ^^
  • # Pas besoin de te justifier

    Posté par (page perso) . Évalué à 7.

    ps: le rapport avec les logiciels libres?? hmm : site réalisé avec drupal, jquery, tournant sur un serveur debian, un serveur apache, une base de données spaciale postGIS (version "spatiale de postgrSQL), et réaliser par un linuxien de longue date :)

    Les journaux sont destinés à des informations qui ne sont pas suffisamment intéressantes pour être validées en dépêche (sinon n'hésitez pas à proposer votre information en dépêche), qui sont sans rapport avec Linux ou le libre, ou simplement pour donner votre avis.

    Souvent cette citation est placée pour justifier des journaux inintéressants et vides (même sans chercher un rapport avec Linux ou le Libre). Donc autant l'utiliser pour les journaux concernés ET intéressants...
    • [^] # Re: Pas besoin de te justifier

      Posté par (page perso) . Évalué à 6.

      héhé, effectivement :) Mais je voyais déjà venir les raleurs compulsifs

      C'était aussi pour glisser dans le lot postGIS, cette super extension pour postgreSQL .
      • [^] # Re: Pas besoin de te justifier

        Posté par (page perso) . Évalué à 4.

        va falloir que tu contactes ton LUG le plus proche http://www.amul.mg/ :D (ils ont comme un peu besoin d'aide aussi /o\).
        • [^] # Re: Pas besoin de te justifier

          Posté par (page perso) . Évalué à 3.

          Je crois que ce LUG est mort depuis quelques temps déjà. Je crois que Madagascar est pas encore prête pour ce genre d'initiative (80 % de la population est rurale = 80% qui n'a pas l'éléctricité), et même en ville, avec un smic à 30 euros / mois, les possesseurs d'ordinateurs sont assez rare. Mais j'ai déjà vu pas mal de linux au final, dans des cybercafés par exemple ( ou mon ancienne boite où j'ai converti 75% des postes. L'argument gratuit + plus de virus à fait un ravage)

          Par contre, une initiative sympa est celle de l'association FOKO, qui sensibilise les jeunes à l'utilisation des medias du net : http://club.foko-madagascar.org/
          • [^] # Re: Pas besoin de te justifier

            Posté par (page perso) . Évalué à 2.

            oui, ce LUG n'a plus trop d'activité depuis le 29 avril 2007 (retrouvé grâce à http://web.archive.org/web/*/http://www.amul.mg/ ).
            M'enfin avoir des regroupements locaux, c'est toujours intéressant. D'autant que, vu le débit des connexions extérieures à l'île (2 ko/s à 25 ko/s en crête, avec le "choix" entre 2 FAI ça te plaît ?), ce n'est pas la joie pour se constituer un miroir Debian GNU/Linux (surtout quand les DVD restent bloqués par la douane... ou mettent plus de 3 semaines à arriver).
            • [^] # Re: Pas besoin de te justifier

              Posté par (page perso) . Évalué à 1.

              Ha l'accès à Internet tout une histoire.. La révolution via le cable lion est encore loin.
              Par contre, les DVD/CD bloqués à la douane, j'ai jamais eu le droit
  • # aviv' aviv' avive le feu

    Posté par . Évalué à 3.

    et mettre le feu est un moyen traditionnel de protestation

    je vois que certains traits que je croyais attachés à mon identité nationale étaient un peu plus répandus que je ne l'eusse cru...
    http://www.uulyrics.com/music/berurier-noir/song-vive-le-feu(...)
  • # "Da Linux French Forest" fera 347 arbres :)

    Posté par (page perso) . Évalué à 1.

    Merci à tous les linuxiens qui ont fait une donation sur http://earthschristmas.org :)
    On plantera tous ces arbres ensembles ^^

    Pour information, 1 arbre stocke environ 1 tonne de carbone à maturité, donc ça fait 347 tonnes en moins dans l'atmosphère de la part des linuxiens

    Merci encore!
    • [^] # Re: "Da Linux French Forest" fera 347 arbres :)

      Posté par . Évalué à 2.

      (J'ai sans doute raté l'info, donc désolé pour la question redondante dans ce cas)

      De quel(s) type(s) d'arbres s'agira-t-il ? Et quel est le nombre d'années pour qu'ils arrivent à maturité ?
      • [^] # Re: "Da Linux French Forest" fera 347 arbres :)

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        En fait, il y aura 5 types d'arbres/plantes :

        - les arbres pionners : qui poussent vite, et sur des sols pauvres, comme Acacia_mangium

        - les arbres endémiques de la région (graines ou boutures prélevées dans les forêts primaires environnantes). Un des plus beau (voir le plus beau à mon goût) est le baobab Adansonia_grandidieri

        - des plantes endémiques utiles, de la famille des Plante_succulente, très résistantes au feux;

        - des arbres fruitiers : manguiers, papayes, tamarins bananiers etc..

        -arbres utiles, c'est à dire les essences qui sont utiliser pour la construction des maisons etc ..

        En fait, le reboisement aura lieu sur des terrains défrichés depuis longtemps et très érodés : il n'y a donc plus ou peu de matière organique, et le sol minéral ne retiens pas l'eau.

        Il faut donc que l'on passe donc par un processus écologique, qui imitent la nature. On ne peut pas planter directement ..

        Donc, le processus est le suivant :

        - on plante les espèces pionnières, qui poussent vite (2/3 si ça se passe bien);

        - on fait des pare feux, en s'aidant entre-autre des succulentes;

        - une fois qu'on a un milieu un peu plus accueillant, on plante un patch work d'espèces endémiques (à l'ombre) et d'arbres fruitiers. Les arbres fruitiers (qui poussent assez vite aussi), vont permettre, avec les espèces pionnières, une sorte de micro(micro)climat favorable à nos espèces endémiques qui vont pousser tranquillement, et quand elles auront attend leur taille mature, elles prendrons le pas sur les autres espèces non endémiques.

        - un peu partout, on répartit des parcelles bien désignés avec les espèces utiles;


        Concernant la maturité, ça dépend des espèces de 5/10 ans à 500 ans pour le baobab :)
  • # Quid de la pérennité ?

    Posté par . Évalué à 3.

    Hier soir alors que j'étais devant la télé (je suis actuellement chez mes parents qui regardent cette chose à tout les repas) est passlé un reportage sur les compensation en CO2, genre les types qui vont se bronzer les testicules aux Comores parce que ça fait bien d'avoir des testicules bronzées aux Comores. Puis ces types, pris dans une crise écologique soudaine d'avoir pollué avec leurs gros avions, se déculpabilisent en reversant des piécettes à des associations chargées de faire des trucs vachement écobio.

    Le reportage partait donc en utilisant les ficelles du moment (dégagement de CO2, effet de serres, exemple du bobo écolo généreux qui n'hésite pas à traverser le pays en dragster pour aller planter un chêne américain sur une plage des Landes, culpabilisation du pauvre qui n'a pas d'autre choix que de se chauffer à l'électrique parce qu'il n'a que sa dans sa location et que ce n'est pas écolo) puis soudain.. virage. On parle des mouvements de « sauver la nature » qui reposent sur rien de concret avec comme le terrible exemple de Coldplay qui reversa une partie de sa recette pour planter 10 000 manguiers afin de compenser les effets anti-écologiques de la production de son album. Manque de pot, la moitié des arbres meurent parce que pas suffisamment irrigués.

    Enfin un reportage qui dénonçait grave. Relativement.

    J'aime bien les arbres. C'est cool pour boire des bières fraiches à l'ombre et pisser sur le tronc quand on en a trop bu mais qu'en est-il de la pérennité de l'opération ?

    Que fait-on pour que les homme n'aient plus envie de couper ces zones de vie ? Comment résout-on les problèmes économiques locaux ? Car c'est avant pour des raisons économiques qu'on abat la forêt (faire du charbon, planter des champs, exporter des bois précieux,...)

    Ensuite, pour la technique : comment s'occupe-t-on du problème de l'érosion des sols, de l'irrigation ? Sont-ce des essences natives ? J'enrage quand je vois toutes les saloperies d'allumettes sur racines qu'a plantées l'ONF il y a 50 ans. On voit les effets : rien que des rejetons allumettes car les autres essences poussent mal au milieu des aiguilles ; érosion car pas assez d'humus et pas assez de racines rampantes pour le retenir.

    La réponse au problème de la déforestation est complexe. J'aime les arbres autrement que pour pisser dessus et j'encourage les initiatives de ce genre mais j'émets des doutes sur leurs pérennités si on n'aborde que le côté « moi plus voir arbres, moi planter arbre ».

    Donc, que faites-vous pour que les régions reboisées le restent ?

    The capacity of the human mind for swallowing nonsense and spewing it forth in violent and repressive action has never yet been plumbed. -- Robert A. Heinlein

    • [^] # Re: Quid de la pérennité ?

      Posté par . Évalué à 2.

      se bronzer les testicules aux Comores parce que ça fait bien d'avoir des testicules bronzées aux Comores

      Dorer, pour des couilles, on dit dorer. Et les avoir encore en or quand on n’est plus aux Comores, c’est bien aussi…
    • [^] # Re: Quid de la pérennité ?

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Oula, beaucoup de questions en même temps, avec une question de fond. Je vais essayer de répondre à tout :) (vous pouvez trouver beaucoup d'informations sur notre site www.vakanala.org)

      En fait, il y a deux objectifs buts à notre projet :

      1. Protéger les fragments de forêts restant
      2. Le Développement Rural

      (oui, vous avez bien lu, compensez le carbone n'est fait pas parti).

      Le reboisement (ou plutôt restauration écologique des milieux originels) n'est que le moyen pour atteindre ces deux objectifs :

      1. En Plantant des nouvelles forêts, on "compense" les activités humaines qui dégraderaient les anciennes forêt;
      2. Par le processus de restauration écologique, on restaure aussi les sols pour les activités agricoles.

      En fait, comme expliquer dans mon commentaire au dessus, il y a tout un processus qui s'adapte aux conditions du terrain à l'instant T, et ce processus a en gros 3 étapes
      - s'il est complètement dégrader, on plante les plantes/arbres pionnières, capables de planter n'importe où et vite => on recréait de la matière organique (=engrais pour les autres plantes), les racines labourent le sol etc.. A partir du moment où les plantes pionnières sont installés, on a déjà des conditions bien meilleur qu'au départ, en deux/trois ans si on fait bien le boulot. Le sol + matière organique devient une sorte d'éponge (ça s'améliora plus notre forêts grandira), et l'érosion est déjà bien stopper. Du coup, on a aussi résolu (en partie) le problème de l'irrigation : on peut passer à l'étape suivante;

      - une fois le terrain a reçu un électrochoc grâce au plante pionnière, on plante en masse des arbres (ou plutôt abruisseaux) qui poussent vite, requière plus d'eau, mais par contre fournisse plus de densité végétale. Cette étape va permettre d'améliorer grandement la quantité de matière organique dans le sol, et par la même la quantité d'eau stocké. A cette étape, on commence à voir aussi revenir la petite faune : insectes, oiseaux, rongeurs etc.. Les arbres fruitiers par exemple sont idéals pour cette étapes, mais aussi pleins d'espace (Madagascar a une panoplie d'espèces plus qu 'impressionante, j'ai plus les chiffres, mais c'est plusieurs fois le nombre d'espèces dans toutes l'europe). L'avantage des arbres fruitiers, c'est que ça fait des ressources en plus pour les communautés rurales ( nourriture + revente de l'excèdent), c equi n'est pas négligeable, surtout dans le Sud de Madagascar où les gens sont clairement sous-alimentés, et vraiment TRES pauvres.


      PENDANT CE TEMPS (à Santa cruze) : nos espèces définitives grandissent tranquillement dans les pépinières (= travail pour les communautés).

      - étape final :on installe nos espèces endémiques (= propre à la région, on prélève les graines dans les forêts restantes, on fait grandir en pépinière). Celle-ci vont pousser tranquillement, et une fois arriver à maturité surplanterons les espèces précédament plantées.

      Voilà grosso modo pour le processus.

      Pour les problèmes économiques locaux, ou plutôt la problématique, on l'intégre dans le processus. En fait, le but final est la création d'une Aire Protégée, dites de Catégorie V (IUCN) : Paysage Harmonieux Protégé, qui est un type d'Aire Protégée où l'intègre globalement sur un territoire donné (= l'aire protégé) l'économie humaine local et la conservation des ressources naturelles.
      Exemple : les gens coupent du bois dans la forêt (pour construire leur maison, faire du charbon, vendre, peu-importe..), pas de soucis, on intègre dans le processus, mais avec des règles : Dans notre forêt, on plante des arbres du bon type (qualité de bois etc..), vous pouvez l'utiliser, on replantera régulièrement la même chose. MAIS PAR CONTRE, on touche plus aux autres zones.

      Pour la question alimentaire/agriculture, la solution est l'appuie à la mise en place de nouvelles techniques plus efficace (contre-culture, autres variètés etc..). Idem, les champs sont intégré dans le grand patchwork que constituera l'Aire Protée, et bénéficie des services gratuites, qu'on appelle services écologiques que fournit une forêt : stockage de l'eau, et enrichissement des sols.

      Je dis on, mais on c'est pas seulement l'ONG Vakanala. C'est Vakanala + les communautés. L'aire protégée est géré avec les gens, ils font partie du comité de pilotage, prennent par aux décisions etc.. et sont les premiers bénéficiaires du projet. Une partie du boulot, c'est d'apporter des solutions, les adapter au contexte, et puis d'aider les gens à les mettre en place..(ferme pilote pour montrer l'efficacité de tel nouvelle technique par exemple). Bref, c'est discuter avec les gens pour comprendre leur besoin, leur expliquer les problèmes à moyen et court terme de la déforestation (et comment la déforestation est la source en partie de leur problème) et leur expliquer avec eux les avantages des solutions qu'on propose.

      Hésitez pas si c'est pas clair, ou si vous avez d'autres questions :)
      • [^] # Re: Quid de la pérennité ?

        Posté par . Évalué à 2.

        Merci pour la réponse détaillée, ça a effectivement tout l'air d'un reboisement intelligent : un processus naturel aidé et contrôlé avec la complicité des indigènes.

        Je ne comprends pas pourquoi on a oublié que tout était un équilibre, et qu'il faut que les deux parties tirent des bénéfices du partenariat pour que ça soit profitable et durable. Parfois il faut aider le processus naturel, parfois il faut laisser faire le processus naturel... Le travail de l'homme devrait être d'observer et d'agir lorsque des conditions exceptionnelles font qu'il y a un déséquilibre trop important. Ce n'est pas de détourner des fleuves pour faire pousser des cultures en plein désert.

        J'ai vu quelques émissions sur la flore et la faune de Madagascar. Il y a des choses assez incroyable, comme un arbre qui donne des fruits dont les graines doivent passer dans le tube digestif d'un animal spécifique pour être fertiles ; les sucs aidant à la destruction de la coque de protection de la graine. Malheureusement, il me semble qu'on a plus vu cet animal depuis des décennies.

        Je vous souhaite bien du courage et merci à vous de vous occuper de cette île qui est un continent en terme de variétés et d'espèces.

        The capacity of the human mind for swallowing nonsense and spewing it forth in violent and repressive action has never yet been plumbed. -- Robert A. Heinlein

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