Archipel arrive sur Mars

Posté par (page perso) . Modéré par patrick_g.
26
27
juil.
2011
Virtualisation

Archipel, l’outil d’orchestration de virtualisation open source basé sur libvirt (bibliothèque de gestion des différentes technologies de virtualisation existantes, comme KVM ou Xen) et XMPP continue son chemin paisiblement vers la version 1.0.

La bêta 3, baptisée Mars, a été publiée la semaine dernière et apporte son lot de nouveautés et de corrections de bogues, parmi lesquels :

  • suppression de l’adhérence au module ejabberd_xmlrpc (tout en gardant le choix) ;
  • ajout du support des Golden Drives (disque COW2 de base, puis copie différentielle sur le disque attribué à la machine virtuelle) ;
  • prise en charge d’un système multilingue (le français et l’allemand sont en cours d’ajout) ;
  • un module de définition de machine virtuelle complètement réécrit ;
  • prise en charge de l’affichage des captures d’écran des machines virtuelles ;
  • nouveaux contrôles de définition (Block I/O tuning, filtres réseau de la libvirt, memory tuning) ;
  • nouvelles versions de Cappuccino, TNKit, StropheCappuccino, VNCCappuccino ;
  • ajout d’un outil de vérification de configuration du serveur XMPP ;
  • refonte d’une grande partie de l’interface ;
  • optimisation des performances.

La liste complète des modifications est disponible dans les liens ci‐après.

Pour rappel, Archipel est une solution d’orchestration open source pour le contrôle des machines virtuelles. Elle est basée sur la libvirt et sur XMPP pour tout ce qui est communication. Chaque objet (hyperviseur, machine virtuelle ou utilisateur) dispose de son propre JID et l’utilise pour communiquer avec le reste de la plate‐forme en temps réel.
Archipel est basé sur une architecture totalement modulaire (de chaque côté, serveur et client) permettant de l’adapter à ses besoins. Tout le cœur du métier tourne autour d’un petit noyau gérant XMPP (comme n’importe quel client de messagerie instantanée) et le chargement de modules. À cela s’ajoute une vingtaine de modules de base permettant le contrôle de la plate‐forme virtualisée, la gestion des paquetages, la messagerie instantanée, la migration, etc..

  • # trop tard, la 3.2 est deja sortie

    Posté par . Évalué à 5.

    c'etait le 26 juillet et ils en parlent ici : http://archipelproject.org/2011/07/26/archipel-beta-3-2-available-now/

  • # Ou trouver l'info ?

    Posté par (page perso) . Évalué à 6.

    Je ne trouve pas une information toute simple: le client est sous quelle forme ? C'est un client lourd ? C'est dans un navigateur ? C'est dans un client XMPP ? A première vue c'est un client lourd, mais les copies d'écrans sont illisibles donc pas facile de faire des déductions.
    Si c'est un client lourd, il tourne sous quels OS ?

    J'ai regardé sur le site officiel, pas trouvé l'info en page d'accueil ni sur les liens directs vers Features ou Doc. J'ai téléchargé l'application, j'ai des fichier js et html.
    Bref, je ne trouve pas l'information.

  • # Quid Archipel - vSphere !

    Posté par (page perso) . Évalué à 1.

    Bonjour,
    Pour ma part je souhaiterais savoir comment intégrer ce projet avec VMware vSphere (nécessité d'un vCenter Server, ESX/ESXi...).
    Je vois bien sur le site la compatibilité de libvirt avec VMware mais rien de plus...
    Cordialement

    • [^] # Re: Quid Archipel - vSphere !

      Posté par . Évalué à 1.

      Dans mes souvenirs, la compatibilité de libvirt avec VMware est très limitée. Je pense que ça marchait du temps d'ESX mais je n'ai jamais réussi à grand chose avec ESXi, en particulier en version 4. Il faut dire que VMware ne fait rien pour aider en réduisant de plus en plus ce qu'il est possible de faire sans avoir vSphere et même avec vSphere lles API sont pas très stables et VMware change même régulièrement de langage pour ces bindings (PERL, Java et maintenant ça a l'air d'être .NET qui est privilégié). A un moment j'arrivais à un truc à peu près fonctionnel pour faire de la supervision avec du python qui appelait le SDK Java de VMware via Jython mais ça sortait une quantité de folle de données au format des Performance Counters Windows... J'ai vomi et j'ai laissé tombé.

      Par contre, dernièrement, il y a eu quelqu'un de VMware qui a sorti un shell pour Linux en Ruby qui n'offre pas forcément toutes les fonctionnalités mais qui a le mérite d'être propre et d'être à peu près sanctionné par VMware à défaut d'être officiel.

      Cela dit l'intérêt d'avoir une bonne prise en charge de VMware dans libvirt et par extension dans Archipel c'est dans le cas d'un environnement de virtualisation hétérogène et ça tend à se raréfier.

      • [^] # Re: Quid Archipel - vSphere !

        Posté par (page perso) . Évalué à 1.

        A voir alors...
        Cela me parait un frontal sympa et prometteur.
        Et voici pourtant une phrase encourageante :
        "Since 0.8.3 the driver can also connect to a VMware vCenter 2.5/4.x (VPX)" http://libvirt.org/drvesx.html !
        J'en déduis (peut être rapidement) une compatiblité avec Archipel.
        Wait & see

      • [^] # Re: Quid Archipel - vSphere !

        Posté par . Évalué à 0.

        eh ben moi je cree mes VM via un script perso jython qui utilise l API de vmware et qui cree aussi la machine sur un cobbler dedié, que du bonheur ;)

  • # LXC et conteneurs/vms déjà créés

    Posté par . Évalué à 1.

    Salut,

    j'ai installé Archipel sur une machine qui fait tourner 2 conteneurs LXC. Premier constat: c'est beau ;) Mais j'ai un peu de mal avec le management du bouzin.

    Quelques questions en vrac:
    - Je ne vois pas comment je peux rajouter mes 2 conteneurs déjà existants.
    - Lorsque je créé une VM, je ne sais pas ce qui est utilisé derrière (kvm, lxc, ...)
    - Plus généralement, comment puis-je voir les configs des VMs qui sont créés/gérées (oui, la ligne de commandes est toujours utile, et je n'utilise pour l'instant que lxc-status/lxc-console)

    Merci, beau travail et bonne continuation ! ;)

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.