Journal Open Source Conference 2010

Posté par (page perso) .
Tags : aucun
5
21
mai
2010
Chaire joue renard¹

Cette fin de semaine, c'est Open Source Conference 2010 à Sendai (préfecture Miyagi, au nord du Japon). Je pense y faire un tour demain, pour voir un peu si je trouve des Japonais barbus.

Date : Samedi 25, de 10 heures à 18 heures
Lieu : Lycée professionel en électronique du Tôhoku (東北電子専門学校(JC- 21) 13F)
Prix : 0 ¥

Avec des exposants, des industriels, des séminaires…

Quelques exposants :EyeOS Community Japan, KNOPPIX, KOZOS Project, OpenOffice.org, OpenStreetMap Japan, Tokyo OpenSolaris User Group, Ubuntu Japanese Team, Association des Utilisateurs d'Asterisk, NetBSD User Group Japon.

Quelques séminaires : présentation de KNOPPIX/Math, de NetBSD, comment introduire OOo dans son environment de travail et personnel, utilisation d'Open Street Map suite au tremblement de terre d'Haïti², conception d'un système « fault-tolerant » à base de machines virtuelles.



http://www.ospn.jp/osc2010-sendai/
Gazouillis sur #osc10sn



Sur ce, je vais me faire un rubik's cube 4x4x4.

¹ : Au Japon, « renard » se prononce presque « renal. »
²: personne n'avait apprécié le commentaire à l'époque, mais je reste persuadé
que grâce à OSM, il a été possible à des malfrats de cambrioler encore plus de
bâtiments.
  • # Il est où ?

    Posté par (page perso) . Évalué à 9.

    Il est où le lycée professionnel ?

    Dans Tôhoku !


    C'est nul... mais c'est vendredi (et pis c'est le journal qui a commencé avec les jeux de mots).
  • # KeyHoleTV ?

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    Si je me souviens bien, KeyHoleTV est un projet libre qui vient de chez vous. Votre ministère de l'intérieur ou un des développeurs sera-t-il présent ? Le KeyHoleVIDEO dispo sur système maléfique seulement, un format de streaming p2p unique qui pourrait peut-être être amélioré (ou alors laisser plus de qualité défiler, je vois mieux les chaines de KeyHoleTV de façon illégale…), et je ne comprends rien au japonais pour pouvoir poser des questions moi-même.

    Commentaire sous licence LPRAB - http://sam.zoy.org/lprab/

  • # rhaaa

    Posté par . Évalué à 1.

    j'ai cru que c'était une version open source du conference management service de microusofte.
    ça manque ça un cms ouvert pour organiser des soumissions d'articles à une conf...
  • # Demain

    Posté par . Évalué à 2.

    on n'est pas samedi 25
  • # Bilan

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    C'était un peu triste…

    Pas un gros truc, genre 200 visiteurs sur toute la journée…
    Des stands avec des gens pas très motivés, qui distribuaient des slides qui n'expliquaient pas quel était le produit…

    J'ai bien aimé quand même NetBSD, qui avait plein de machines ésotériques qui runnaient leur OS, et Knoppix/Math qui faisait des démonstrations de logiciels scientifiques sympas et dont j'ignorais l'existence. Pour le reste, c'était pas très joyeux…

    J'ai assisté à la conf de Jun@Netbsd.org, qui a fait une présentation d'une heure, un peu sans queue ni tête, avec parfois plusieurs slides par seconde sans qu'on ait le temps de lire, qui parlait de debug à base de printf du chargement du kernel de NetBSD sur son téléphone, ou encore du fait qu'ils ont laissé tomber la traduction du site en temps réel. Et aussi du fait qu'un tiers des devs avaient l'air d'être japonais.


    Ensuite, il y a eu une session de 6 lightning talks bien faites, sauf une par un gars qui n'avait pas du comprendre le sens de "lightning"… Quand on prend son temps pour se présenter, dire que c'est notre première lightning talk, qu'on est très content d'être ici, et qu'on espère être là l'an prochain, il ne reste plus beaucoup de temps pour raconter ce qui intéresse l'auditoire…


    Bref, je n'ai pas entendu une seule fois le mot « free software, » mais uniquement « opensource. » Ça à l'air d'être en progression, mais il y a encore du chemin à faire avant que ça vaille le coup pour Pinpin de venir…

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.