Journal Test du Sharp Netwalker (mini-ordi / gros Zaurus sous Ubuntu)

Posté par (page perso) .
Tags : aucun
19
8
oct.
2009
Bonjour,

Il était question ici même il y a peu ( http://linuxfr.org/~celebrimbor/28708.html ) du Sharp Netwalker, un mini-ordi (écran 5 pouces) avec processeur ARM tournant sous Ubuntu et vendu au Japon. J'en ai commandé un via un importateur car je cherche depuis un moment à remplacer un vieux Zaurus...

Conclusion : D'un côté, le Netwalker est beaucoup plus puissant que le Zaurus, par exemple pour surfer sur Internet, et il dispose d'une distribution Linux complète. De l'autre, il est plus encombrant et le clavier n'est pas forcément meilleur.

Pour : la vrai distribution Linux, l'écran haute résolution, les performances correctes pour la taille de l'engin (et comparées à celles du Zaurus), le démarrage instantané, l'autonomie élevée, la lecture de vidéo HD.

Contre : le clavier pourri, l'absence de fonction PDA, le système non-optimisé (chipset graphique notamment), l'interface non-adaptée aux dimensions de l'engin, le nombre de périphérique inclut assez faible (pas de microphone, de webcam, de lecteur de carte SD, de 3G...).

Le test complet et la comparaison avec le Zaurus est ici :

http://laterrevuedailleurs.fdn.org/fr/informatique/zaurus/me(...)
  • # Sharp mini-netbook et maxi-denshi-jisho

    Posté par . Évalué à 1.

    Merci pour le test très intéressant.

    Effectivement, étant la première incarnation du concept, il risque d'être encore incomplet au niveau fonctionnalités.
    Personnellement, en tant qu'étudiant en japonais (relativement avancé, on va dire), je me trimbale presque toujours mon dictionnaire électronique Sharp dans mon sac. Ce type de dictionnaire électronique est autour des même dimensions et poids, donc je sais à quoi m'attendre au niveau utilisation du clavier et encombrement.
    Par contre je me pose la question des logiciels fournis de base. Un des intérêt pour moi c'est qu'il puisse prendre la place du dico électronique en fournissant de base des fonctionnalités identique. Donc, est-ce le cas ? Est-ce qu'au moins un dictionnaire japonais-anglais, un dictionnaire japonais-japonais et un dictionnaire de caractère sont fournis de base ?
    • [^] # Re: Sharp mini-netbook et maxi-denshi-jisho

      Posté par (page perso) . Évalué à 1.

      Il y a un logiciel qui s'appelle "Anthy dictionary" mais j'ai l'impression qu'il s'agit plus d'un dico pour faciliter la saisie (par complétion ?) qu'un vrai dico avec des traductions ou des définitions.

      Après, au niveau des logiciels, il y a tous les paquets Ubuntu / Debian qui peuvent être installés facilement, donc si les dicos libres (FreeDict et compagnie) te suffisent, c'est jouable. Par contre je n'ai pas vu de dictionnaire spécifique... mais comme je ne parle pas un mot de japonais, j'ai pu passer à côté.
      • [^] # Re: Sharp mini-netbook et maxi-denshi-jisho

        Posté par . Évalué à 1.

        Oui, Anthy dictionnary est l'utilitaire qui permet de compléter la méthode de saisie du japonais (Anthy) avec ses propres mots/noms/abréviations, etc.

        S'il y a des personnes intéressés par l'anecdote, Le japonais (comme le chinois) s'écrit phonétiquement via le clavier, puis l'ordinateur propose des écritures possibles en sinogrammes et l'utilisateur choisi entre celle qu'il veut. Les meilleures méthodes de saisies sont sensibles au contexte et donne en général la bonne graphie dans les première (en générale la première) possibilité. Mais il arrive dans des domaines pointus que des mots soit inconnu. Plus couramment encore, il arrive que les graphies de certains « prénoms » japonais ne soit pas connus (la façon d'écrire les « prénoms », ou plutôt les noms personnels au Japon n'a de limite que l'imagination des parents).

        Sinon, les dictionnaires libres ne suffisent pas, pour une raison simple : tout dictionnaire sérieux ne peux pas se contenter de possibilités de traductions mais doit aussi comporter des exemples d'utilisation des mots ainsi que l'utilisation des mots dans les expressions courantes. Sans ces deux aspects, les dictionnaires peuvent au mieux donner une grossière approximation et sont sans intérêts pour un étudiant de langue dans un exercice de traduction.

        En fait, même pour les dictionnaires monolingues sérieux, ces deux aspects doivent être présents (avec en plus, si nécessaire un historique de l'évolution des significations possibles des mots, et des exemples d'utilisation tirés de la littérature de la langue en question).

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