Fedora lance une campagne de test de la police de caractères DejaVu dont le but est vérifier qu'il n'y a pas de problème majeur selon la résolution et les locales utilisées. Le déroulement de l'opération est détaillée sur le wiki de Fedora.
Les fontes de la police DejaVu sont amenées à devenir les fontes principales de tous les bureaux FLOSS et sont déjà utilisées par des distributions Linux comme Debian, Suse, Ubuntu et beaucoup d'autres. Les informations collectées lors de cette campagne bénéficieront à toutes les distributions. Il n'est d'ailleurs pas nécessaire d'utiliser Fedora pour y participer.
NdM : DejaVu est une déclinaison populaire des polices Bitstream Vera dont la dernière version date du 16 avril 2003. Les objectifs de DejaVu sont principalement la qualité (corriger les problèmes actuels de Vera) et la couverture unicode.
Enfin, d'après le Wiki du projet, ces test sont purement esthétiques et non techniques. Il s'agit principalement de vérifier, pour un maximum de locales et de résolutions, "un mauvais rendu pour certaines tailles ou applications, des glyphes laids, difficiles à lire ou manquants, un mauvais espacement des glyphes ou des accents"
RMLL 2006 : table ronde politique Bayrou/Billard/Cazenave/Rocard
Quel environnement juridique pour les logiciels libres ? Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre 2006 plancheront sur la question jeudi à 16h à Vandoeuvre-lès-Nancy (accès libre et gratuit).
L'objet de cette table ronde, réunissant des élus ayant participé de façon active aux débats « brevets logiciels » et « DADVSI », sera de faire le point sur les façons dont le logiciel libre peut être défendu, protégé, voire éventuellement même favorisé par le législateur, dans le cadre d'une prise en compte globale de ces enjeux au niveau politique.
Les intervenants à cette table ronde seront, par ordre alphabétique :
- M. François Bayrou, Député (UDF), président de l'UDF
- Mme Martine Billard, Députée (Verts)
- M. Richard Cazenave, Député (UMP)
- M. Christophe Espern, EUCD.info
- M. Michel Rocard, Député européen (PS), ancien Premier ministre, ancien président de la commission Culture du Parlement Européen
Le débat sera animé par François Pellegrini, de l'ABUL.
L'objet de cette table ronde, réunissant des élus ayant participé de façon active aux débats « brevets logiciels » et « DADVSI », sera de faire le point sur les façons dont le logiciel libre peut être défendu, protégé, voire éventuellement même favorisé par le législateur, dans le cadre d'une prise en compte globale de ces enjeux au niveau politique.
Les intervenants à cette table ronde seront, par ordre alphabétique :
- M. François Bayrou, Député (UDF), président de l'UDF
- Mme Martine Billard, Députée (Verts)
- M. Richard Cazenave, Député (UMP)
- M. Christophe Espern, EUCD.info
- M. Michel Rocard, Député européen (PS), ancien Premier ministre, ancien président de la commission Culture du Parlement Européen
Le débat sera animé par François Pellegrini, de l'ABUL.
Il n'a de libre que le nom
Libération publie dans son édition du 5 juillet un article de Jean-Dominique Giuliani qui y propose un autre point de vue sur les logiciels libres. Cet article s'intitule "Il n'a de libre que le nom" et explique que le développement du libre signerait la mort de l'industrie du logiciel.
À l'heure où le DADVSI est voté, la lecture de cet article permet d'avoir une bonne vision des courants de pensées hostiles au logiciel libre.
NdM : Dans ce contexte, il est amusant de constater que le blog de M. Giuliani utilise des logiciels libres.
NdM2 : Jean-Dominique Giuliani est conseiller auprès de la Commission européenne. Il est président de la fondation Robert Schuman, think tank français majeur consacré à l'Union europénne.
Mise à jour : voir aussi la dépêche consacrée aux réactions.
À l'heure où le DADVSI est voté, la lecture de cet article permet d'avoir une bonne vision des courants de pensées hostiles au logiciel libre.
NdM : Dans ce contexte, il est amusant de constater que le blog de M. Giuliani utilise des logiciels libres.
NdM2 : Jean-Dominique Giuliani est conseiller auprès de la Commission européenne. Il est président de la fondation Robert Schuman, think tank français majeur consacré à l'Union europénne.
Mise à jour : voir aussi la dépêche consacrée aux réactions.


