Une discussion intéressante a eu lieu mercredi 21 juillet lors de la commission parlementaire : impact sur les finances de l'État du développement du e-commerce.
Pourquoi parler de ça ?
Parce que c'est un sujet qui concerne sûrement pas mal de monde à différents niveaux : contribuable, client, ou fournisseur de services.
La question est assez importante puisqu'il s'agit de savoir quelle peut être la position de l'état pour récupérer sa part dans les nouveaux modes de transaction apparus avec Internet. Le problème est que si tout le monde est d'accord sur le principe de base qu'il est normal d'avoir des taxes pour participer au fonctionnement des services publics, chacun a de bons arguments à faire valoir sur ce qu'il possible ou non de taxer.
