Le logiciel libre : comment ça marche ?

Posté par (page perso) . Modéré par Florent Zara.
20
1
juin
2010
Communauté
Pour aider à sensibiliser de nouveaux publics aux enjeux du logiciel libre, le groupe de travail Sensibilisation de l'April a créé le dépliant « Le logiciel libre : comment ça marche ? ». Ce document de vulgarisation clair introduit le logiciel libre et donne quelques clés pour approfondir sa compréhension. Le document est sous licence libre et sa diffusion au plus grand nombre est fortement encouragée ! Le groupe de travail Sensibilisation de l'April à été créé en 2007 et a pour objectif principal de faire connaître le logiciel libre et ses enjeux au plus grand nombre. Cet objectif est réalisé via la production, l'inventaire et l'amélioration des ressources de communication autour du logiciel libre. Les divers outils de sensibilisation sont publiés sous licence libre, dans des formats ouverts et donc facilement adaptables aux besoins de tout public intéressé : adhérents, associations, etc.

La toute dernière réalisation du groupe Sensibilisation est le poster « Le logiciel libre : comment ça marche ? ». Il s'agit d'un document présentant de façon imagée une idée de la « fabrication » d'un logiciel libre. Afin de souligner différentes facettes du logiciel libre, la démarche est découpée en six étapes principales :
  1. Les prémisses d'un logiciel : comment les caractéristiques principales d'un logiciel libre sont établies ;
  2. Les premières contributions : grâce à la disponibilité du code source, d'autres développeurs peuvent se joindre au projet ;
  3. Les premiers essais de fonctionnement : après de nombreux tests de fonctionnement, le logiciel est diffusé aux utilisateurs ; ces derniers peuvent remonter des dysfonctionnements et ainsi aider les concepteurs du logiciel à l'améliorer ;
  4. Les modifications à apporter : l'enrichissement en termes de fonctionnalités continue ;
  5. L'utilisation à plus grande échelle : la diffusion du logiciel continue auprès du plus grand nombre d'utilisateurs ; un manuel est rédigé et des traductions sont ajoutées ;
  6. L'évolution rapide des fonctionnalités : à chaque modification, une nouvelle version est diffusée ; le cycle d'amélioration est ainsi continu et implique des contributeurs très divers.
Cette présentation vise à illustrer l'exercice pratique des quatre degrés de liberté caractérisant le logiciel libre et faire comprendre leur importance au plus grand nombre. Afin d'encourager la diffusion, le poster est sous triple licence : LAL, CC-by-SA, GFDL.

Vous pouvez accéder aux différentes versions du document :
Voici également les conseils de pliage du poster.
  • # un lien indispensable oublié

    Posté par (page perso) . Évalué à 8.

    http://www.april.org/roman-photo-pourquoi-adherer-a-lapril

    Si après ça, vous adhérez pas à l'April...

    Speed dating is useless. 30s isn't long enough to explain the benefits of functional programming in Haskell

  • # Le pourquoi du comment

    Posté par . Évalué à 5.

    Suis-je le seul à me demander quel est l'intérêt de décrire le fonctionnement des LLs et de son écosystème coté développeur pour susciter l'intérêt du novice ?


    Une planche qui présente l'attrait coté utilisateur n'aurait-'elle pas plus d'impact ?

    Ne serait-il pas plus opportun de présenter les limitations et les dangers du logiciel proprio ?

    Ne serait-il pas plus pertinent d'expliquer que la gratuité du logiciel n'est qu'un leurre, qu'elle ne garantit pas la liberté d'utilisation (changement de licence) (changement de format ), que seule la recette (code source) et la possibilité de l'améliorer apporte cette garantie, et que la pérennité de ses données n'est pas assurée.

    Ensuite seulement, on peut expliquer que le gratuit != libre et élargir sur la rétribution des cuisiniers.


    J'espère ne pas décourager les bonnes volontés qui se sont impliqué dans ce projet et que cette critique ne sera pas mal perçue mais je crains qu'en l'état cette initiative ne porte pas ses fruits.
    • [^] # Re: Le pourquoi du comment

      Posté par . Évalué à 5.

      J'ai trouvé cette présentation superbement réalisée. Elle fait très professionnelle.
      Les illustrations ne semblent pas être l'oeuvre d'un débutant (dans le sens, on sent bien le manque de moyen). Elles ne sont pas trop nombreuses et surtout sont réellement là pour soutenir le texte. Elles ont un réel poids dans la compréhension du texte, donnent une forme/structure générale au texte.

      Le rendu général a vraiment "de la gueule" et n'a rien a envier d'une quelconque plaquette présentant je-ne-sais-quoi. Pour la réalisation, je dis vraiment chapeau.

      En ce qui concerne le contenu, il m'a semblé très bien ciblé. Je me suis vraiment imaginé en tant que débutant, ou quelqu'un ne connaissant pas du tout le logiciel libre, lire et comprendre de façon très simple/synthétique les différentes notions importantes qui font le logiciel libre, sans tomber dans les travers de la vulgarisation, approximation, voir aberration.

      Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est qu'il n'est pas question de faire la guerre au logiciel "privateur" en les critiquant de quelques façons que ce soit ou en les comparant aux merveilles du logiciel libre.
      On reste clairement dans le sujet sans partir non plus dans des sombres histoires de licences.
      Un utilisateur "lambda" se trouve, à mon sens, bien plus concerné, et a les informations suffisantes, sans entrer dans des détails fastidieux et complexes du logiciel libre.
      Ils auront suffisamment le temps de s'y attarder plus tard, si ils en ont envie et surtout si ça les intéresse.

      Faire le lien entre [dev] > [apps] < [user] est une approche comme une autre.
      Je pense que cette approche permet d'avoir une idée "naturelle" du fonctionnement voir même de la philosophie générale qui tourne autour des logiciels libres, le rapport direct qu'il peut exister entre les développeurs, l'application et l'utilisateur.
      Le personnage "lambda" peut alors se situer dans ce que certains appelle la "communauté du logiciel libre".

      Tout ça pour dire, que j'ai trouvé ce dépliant vraiment réussi, et je dis : "chapeau au groupe de travail".
      • [^] # Re: Le pourquoi du comment

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        Merci, gnuk :) Je transmettrai aux autres actifs du groupe, les messages du genre sont assez rares et nous font vraiment chaud au cœur !
      • [^] # Re: Le pourquoi du comment

        Posté par . Évalué à 3.


        Le rendu général a vraiment "de la gueule" et n'a rien a envier d'une quelconque plaquette présentant je-ne-sais-quoi. Pour la réalisation, je dis vraiment chapeau.


        Je ne me suis pas prononcé sur la forme.


        Je me suis vraiment imaginé en tant que débutant, ou quelqu'un ne connaissant pas du tout le logiciel libre, lire et comprendre de façon très simple/synthétique les différentes notions importantes qui font le logiciel libre, sans tomber dans les travers de la vulgarisation, approximation, voir aberration.


        Je me suis livré au même exercice et j'ai d'abord vu 4 droits présentés de façon académique. Je ne mesure par la portée de ces droits de manière tangible et j'ai du mal à comprendre concrètement ce qu'ils apporteraient de plus qu'un simple freeware (surtout pour la 2 et le 4)
        Confronter ces droits à des situations réelles tirées de mon expérience m'aurait apporté.

        Vient ensuite un long laïus sur la conception du LL (comment) alors que je n'ai toujours pas mesuré ce que ca m'apporte (pourquoi).

        Enfin le petit encart sur le code source est assez technique et n'insiste pas assez sur le lien avec la liberté 2 et 4

        Lorsque je retourne la page je retrouve une redite allégée de la première et je m'aperçois que les utilisateurs sont "sollicités" pour que la dynamique fonctionne.
        Si je suis déjà convaincu des bénéfices du LLs pourquoi pas, mais pour l'instant je veux juste que ca marche pour me rendre compte de l'intérêt.
        En outre, je trouve qu'on n'insiste pas assez sur ce que cette dynamique peut m'apporter (réactivité, prise en compte des besoins, ...)


        Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est qu'il n'est pas question de faire la guerre au logiciel "privateur" en les critiquant de quelques façons que ce soit ou en les comparant aux merveilles du logiciel libre.
        On reste clairement dans le sujet sans partir non plus dans des sombres histoires de licences.

        On peut parfaitement se comparer sans tomber dans le dogmatisme, ni même nommer expressément son concurrent. Le mouvement du LL est né et a crû en réaction au logiciel proprio. Passer ce détail sous silence c'est juste un contresens historique.


        Bref, pour moi ce document s'adresse à quelqu'un qui est déjà intéressé par le LLs et qui souhaite s'y impliquer. Si c'est vraiment la cible aucun pb.
        Si l'objectif est comme le titre l'indique de présenter "comment le LL marche", c'est réussi mais j'attends impatiemment le volet "Le LL, pourquoi faire ?"
        • [^] # Re: Le pourquoi du comment

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          > Confronter ces droits à des situations réelles tirées de mon expérience m'aurait apporté.

          À vrai dire, je suis curieux que tu nous explique comment aurions nous du exploiter des situations réelles tirées de ton expérience sans que tu participes au projet.

          > Je ne mesure par la portée de ces droits de manière tangible et j'ai du mal à comprendre concrètement ce qu'ils apporteraient de plus qu'un simple freeware

          Sans plus de détails, je ne vois pas quoi comprendre de cette critique.

          > alors que je n'ai toujours pas mesuré ce que ca m'apporte (pourquoi)

          Ce n'est absolument pas le but de ce document, qui n'a pas l'ambition d'être exhaustif. On ne peut pas aborder en profondeur dans un unique document tous les aspects qui touchent au libre sans écrire un livre... Et encore, ça ne suffit généralement pas. D'autres documents sur d'autres sujets afférents existent en parallèle, et d'autres sont encore à venir.

          > Si l'objectif est comme le titre l'indique de présenter "comment le LL marche", c'est réussi

          C'est l'objectif. Sinon, nous aurions peut être titré différemment.

          > Bref, pour moi ce document s'adresse à quelqu'un qui est déjà intéressé par le LLs et qui souhaite s'y impliquer.

          Pas nécessairement. Ou alors, éventuellement dans le sens où utiliser, partager, diffuser ou prescrire un logiciel libre est déjà un certain niveau d'implication (et c'est ce que je pense).

          > j'attends impatiemment le volet "Le LL, pourquoi faire ?"

          Les textes à ce sujet abondent (par exemple http://www.gnu.org/philosophy/why-free.fr.html ). Nous travaillons aussi sur des projets pour les présenter de façon plus ludique, mais ça demande des compétences et de l'énergie (voir les liens de la dépêche).

          > la liberté 1 et 3 sont déjà en partie couvertes par les freewares

          C'est précisément faux. Tu n'a généralement pas possibilité d'étude et de modification, ni même la liberté d'exécution pour tous usages.

          Adhérer à l'April, ça vous tente ?

          • [^] # Re: Le pourquoi du comment

            Posté par . Évalué à 2.


            C'est précisément faux. Tu n'a généralement pas possibilité d'étude et de modification, ni même la liberté d'exécution pour tous usages.

            Il fallait lire 0 et 2 je comptais à partir de 1.


            À vrai dire, je suis curieux que tu nous explique comment aurions nous du exploiter des situations réelles tirées de ton expérience sans que tu participes au projet.

            Ceci est à interpréter dans le sens où je me mets à la place d'un utilisateur novice comme la personne à laquelle je répondais. Mais j'oubliais qu'il faut toujours avoir mis la main à la pâte pour se permettre d'émettre une quelconque opinion.


            Ce n'est absolument pas le but de ce document, qui n'a pas l'ambition d'être exhaustif. On ne peut pas aborder en profondeur dans un unique document tous les aspects qui touchent au libre sans écrire un livre... Et encore, ça ne suffit généralement pas. D'autres documents sur d'autres sujets afférents existent en parallèle, et d'autres sont encore à venir.

            Il n'y a pas besoin d'être exhaustif pour exprimer les motivations du LLs.
            En recherchant un peu sur votre wiki, ce document est un bon complément
            http://www.aldil.org/les-activites/les-projets/les-fiches-li(...)


            C'est l'objectif. Sinon, nous aurions peut être titré différemment.

            Je crois avoir précisé que je l'avais compris mais j'ai juste exprimé qu'il ne se suffisait pas à lui-même.
            Le comment ne suffit pas à convaincre sans le pourquoi.

            Maintenant vu la tonalité que prend la discussion alors qu'il ne me semble pas avoir été désobligeant, je vais me retirer si tu le permets.
    • [^] # Re: Le pourquoi du comment

      Posté par (page perso) . Évalué à 6.

      Suis-je le seul à me demander quel est l'intérêt de décrire le fonctionnement des LLs et de son écosystème coté développeur pour susciter l'intérêt du novice ?

      Fort possible que tu sois le seul, oui :)

      Contrairement à ce que tu sembles croire, imaginer comment est fabriqué un LL sur internet alors que pour une majorité, l'internet est fessebouc-mail-youtube, est dur. Aussi, pour pouvoir correctement expliciter les 4 libertés et donc, les fondements du LL, il faut parler de ça. Expliquer à un néophyte qu'il/elle peut participer à un tel projet est important : pour beaucoup, créer un logiciel est un truc inimaginable. Alors, leur expliquer que partager les connaissances et impliquer des connaissances diverses dans un projet de LL sensibilise vraiment.


      Ne serait-il pas plus opportun de présenter les limitations et les dangers du logiciel proprio ?

      Cela a déjà été fait et personne n'a dit qu'il ne faut pas le faire. Par ailleurs, pourquoi toujours continuer à souhaiter promouvoir le LL en lui donnant une définition "négative" (ie, par négation de ce qu'est le proprio) ? Ensuite, ce genre de discours est souvent perçu par le néophyte comme agressif.


      Ne serait-il pas plus pertinent d'expliquer que la gratuité du logiciel n'est qu'un leurre, qu'elle ne garantit pas la liberté d'utilisation (changement de licence) (changement de format ), que seule la recette (code source) et la possibilité de l'améliorer apporte cette garantie, et que la pérennité de ses données n'est pas assurée.

      Tu es sûr d'avoir lu le doc que j'ai mis en lien ? :)


      J'espère ne pas décourager les bonnes volontés qui se sont impliqué dans ce projet et que cette critique ne sera pas mal perçue mais je crains qu'en l'état cette initiative ne porte pas ses fruits.

      J'aime bien les affirmations péremptoires du genre :) FYI, lors de l'Ubuntu Party de Paris ayant eu lieu ce we, quelques centaines de copies de ce dépliant ont été distribuées. Des gens d'autres associations non-orientées TIC ont manifesté un grand intérêt pour ce doc ainsi que des GULL.
      Par ailleurs, cette initiative est suppléée par une autre que l'on présentera bientôt et pour laquelle on sait déjà que plusieurs GULL ont manifesté un intérêt accru.


      Des #EPICFAIL, j'en ai vu de mieux réussis :)
      • [^] # Re: Le pourquoi du comment

        Posté par . Évalué à 2.


        Expliquer à un néophyte qu'il/elle peut participer à un tel projet est important : pour beaucoup, créer un logiciel est un truc inimaginable. Alors, leur expliquer que partager les connaissances et impliquer des connaissances diverses dans un projet de LL sensibilise vraiment.

        Encore une fois (cf. post plus haut), cette implication a un coût et avant de s'engager plus en avant il faut déjà être convaincu de son intérêt.



        Tu es sûr d'avoir lu le doc que j'ai mis en lien ? :)

        Oui et je ne discerne pas explicitement ce qu'apporte la liberté 2 et 4 alors que la liberté 1 et 3 sont déjà en partie couvertes par les freewares.


        J'aime bien les affirmations péremptoires du genre :) FYI, lors de l'Ubuntu Party de Paris ayant eu lieu ce we, quelques centaines de copies de ce dépliant ont été distribuées. Des gens d'autres associations non-orientées TIC ont manifesté un grand intérêt pour ce doc ainsi que des GULL.

        Toutes ces personnes sont impliquées dans le mouvement du LL ou les valeurs de partage et de solidarité pour les association non TIC. Elles sont déjà convaincues. J'essayais juste de prendre un peu de recul.
        Mais je vous souhaite toute la réussite possible.
      • [^] # Re: Le pourquoi du comment

        Posté par . Évalué à 1.

        Autre chose, je viens de découvrir grâce à toi l'expression "Epic fail" et je précise que ca n'était ni le cas ni l'intention. J'ai pris assez de pincettes pour ça.

        En résumé, ce document ne cible pas les utilisateurs potentiels mais bien les utilisateurs novices qui souhaiteraient s'investir.
        A ne pas distribuer au premier venu à qui on a installé un LL donc.
    • [^] # Re: Le pourquoi du comment

      Posté par . Évalué à 3.

      Au début, quand j'ai vu le pavé de texte je me suis dit "oh là là, encore un truc accessible uniquement pour les geeks", et en fait, j'ai trouvé au contraire que c'était écrit de manière très claire et lisible par tous.

      L'attrait côté utilisateur, c'est justement de pouvoir communiquer avec les développeurs : rapports de bogues, traductions, demande de fonctionnalité etc.

      Les limitations et les dangers du logiciels proprio découlent justement de l'absence des libertés offertes par les logiciels libres : si quelqu'un peut copier librement un logiciel libre à ses amis, s'il trouve un bug tracker sur le site du LL, s'il peut contribuer en proposant une traduction en luxembourgeois de l'interface, lorsque l'utilisateur se trouvera devant un logiciel non libre qui ne permet pas tout cela, il se sentira arnaqué. Et puis entrer des numéros de série ou des dongles usb pour autoriser des logiciels, cela gave vite à force.

      Félicitations aux auteurs de ce document, je pense même l'afficher à mon boulot.

      Only wimps use tape backup: real men just upload their important stuff on megaupload, and let the rest of the world ~~mirror~~ link to it

      • [^] # Re: Le pourquoi du comment

        Posté par . Évalué à 2.


        Les limitations et les dangers du logiciels proprio découlent justement de l'absence des libertés offertes par les logiciels libres : si quelqu'un peut copier librement un logiciel libre à ses amis, s'il trouve un bug tracker sur le site du LL, s'il peut contribuer en proposant une traduction en luxembourgeois de l'interface, lorsque l'utilisateur se trouvera devant un logiciel non libre qui ne permet pas tout cela, il se sentira arnaqué. Et puis entrer des numéros de série ou des dongles usb pour autoriser des logiciels, cela gave vite à force.


        C'est une déduction qui te parait évidente mais qui ne l'est pas et pourtant ca ne figure pas dans le document. C'est le principal reproche que je lui fais.
        • [^] # Re: Le pourquoi du comment

          Posté par . Évalué à 3.

          Il est quand même déjà indiqué :

          pour être compris par un ordinateur et pouvoir fonctionner. La manipulation inverse, retrouver le code compréhensible depuis le code machine est impossible. La plupart des logiciels du commerce sont fournis sous cette forme, ce qui exclut la possibilité de savoir comment ils sont programmés, comment ils fonctionnent et s'ils vous espionnent à votre insu.

          À mon avis, ce n'aurait pas été plus vendeur d'en rajouter une couche sur les logiciels propriétaires, le libre ne se définit pas par rapport à cela. L'évoquer a été suffisant, et les gens tireront forcément les conclusions eux-même : le BSA et ses affiliés font assez de pub pour indiquer qu'il est mal de copier leurs logiciels, seuls les logiciels libres encouragent la libre copie et diffusion.

          Only wimps use tape backup: real men just upload their important stuff on megaupload, and let the rest of the world ~~mirror~~ link to it

        • [^] # Re: Le pourquoi du comment

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          C'est une déduction qui te parait évidente mais qui ne l'est pas et pourtant ca ne figure pas dans le document. C'est le principal reproche que je lui fais.

          Mais justement, c'est ça que tu as du mal à voir : on ne distribue ça aux gens juste pour le leur filer entre les pattes. Ce document est là pour susciter la discussion : "ah intéressant, mais ça là je ne comprends pas bien, pouvez-vous m'en dire plus ?", etc.

          Par ailleurs, beaucoup des gens avec qui j'ai discuté lors de l'Ubuntu Party (laquelle attire des gens essentiellement non sensibilisées, c'est un évènement très grand public) ont réagi de cette manière. Une discussion plus ou moins nourrie s'en est suivi à pratiquement chaque fois que je donnais le dépliant. Beaucoup ont aussi compris qu'on ne fait pas ça sous windows, sans que j'aie besoin de le dire.
          • [^] # Re: Le pourquoi du comment

            Posté par . Évalué à 3.

            Oui je comprend, l'usage n'est pas ce que j'en attendais.

            Dans ma sphère d'influence, je me contente de proposer des LLs en remplacement d'autres fermés et d'essayer de leur faire entrevoir ce qu'ils apportent de plus tant en terme technique que du point de vue des libertés.

            La communauté, l'entraide, ca vient généralement plus tard.
            Ils se demandent déjà à quelle "secte très étrange" j'appartiens alors je ne les brusque pas.

            Vos clients ont déjà entamé une démarche en vous approchant. Ils sont donc un peu sensibilisés ou au minimum curieux.
            • [^] # Re: Le pourquoi du comment

              Posté par (page perso) . Évalué à 1.

              Vos clients ont déjà...

              Nos quoi ?

              Je doute que les gens venant à la Cité des sciences pour voir ce qu'est Ubuntu ou ceux allant à la médiatheque du coin puissent être traités de "clients". Comme tu l'as compris, on s'adresse à Mme Michu et M Dupont, pas à des ingénieurs en informatique.

              Et non, l'entraide, ça ne vient pas plus tard justement :) Si je traduis un bout de manuel sans forcément connaître les enjeux du LL, on va me jeter en me disant "t'es pas de la communauté" ?

              Là, c'est toi qui essayes de mettre le fonctionnement des choses dans un cadre un peu rigide, je le crains ;)
  • # Commentaires

    Posté par (page perso) . Évalué à 1.

    Pour la dépêche : j'aime pas le mot "poster", je préfère « affiche, » ou même « pamphlet. »

    Pour l'affiche elle-même :

    >> Après de multiples tests techniques réalisés par des pro­grammeurs pour vérifier son bon fonctionnement, il est proposé aux utilisateurs.

    Non, je ne crois pas. Il est proposé dès le départ aux utilisateurs. Quand aux multiples tests, c'est souvent, je crois, autant les utilisateurs qui les font que les gens de la liste de développement.


    >> Les programmeurs résolvent les erreurs

    Je ne suis pas certain qu'on « résolve » une erreur ; je crois qu'on la corrige.


    >> Après l'ajout de fonctions, l'intégration de différentes langues et l'ajout d'un manuel d'utilisation, le logiciel est de nouveau publié.

    Ici aussi, je doute. Il n'est que rarement « de nouveau publié » selon une telle grille. D'autant plus que le moto « fait une nouvelle version aussi souvent que possible » est souvent à l'ordre du jour… Sinon, c'est qu'il y a ambiguïté sur le sens du contenu publié.



    >> Celui­ ci doit être traduit en code machine (composé d'une suite de chiffres) pour être compris par un ordinateur et pouvoir fonctionner.

    En laissant de côté le fait que je n'aime pas trop l'analogie recette quand elle ne me paraît pas nécessaire, je dis que c'est faux ça. Mon ordinateur ne comprend pas plus le C que les chiffres. D'ailleurs, quand j'édite un binaire, je vois rarement « 1834729384729238479191382 » dans mon éditeur de texte.
    Il faut traduire le code source en instructions que l'ordinateur sait gérer. Ça, c'est aussi simple, et moins faux (ptêt même vrai !)


    >> La mani­pulation inverse, retrouver le code compréhensible depuis le code machine est impossible

    Faux, dans la mesure où l'on peut écrire du code machine directement, juste à l'aide de mnémoniques (quiconque a fait de l'ASM sur HP48 versera une larme nostalgique). Un desassembleur donnera donc le code source.
    Le problème est que l'on perd le recul qui permet de comprendre le « grand design » et que l'on a juste accès à une information dont le grain est trop fin.



    Enfin, l'utilisateur dessiné en page 2 n'a pas l'air ravi du tout.
    • [^] # Re: Commentaires

      Posté par (page perso) . Évalué à 0.

      > Non, je ne crois pas. Il est proposé dès le départ aux utilisateurs. Quand aux multiples tests, c'est souvent, je crois, autant les utilisateurs qui les font que les gens de la liste de développement.

      >Il n'est que rarement « de nouveau publié » selon une telle grille.

      Il me semble qu'il soit inévitable de simplifier un maximum de chose pour présenter les idées de façon claire et succincte. Comme dit dans la dépêche, « Il s'agit d'un document présentant de façon imagée une idée de la « fabrication » d'un logiciel libre. »

      >Il faut traduire le code source en instructions que l'ordinateur sait gérer. Ça, c'est aussi simple, et moins faux (ptêt même vrai !)

      Ce n'est pas faux, peut être vrai, mais incompréhensible sans un chapitre de livre pour expliquer la notion d'« instructions que l'ordinateur sait gérer ». Le message à faire passer ici n'est pas un cours sur le fonctionnement d'un microprocesseur ; mais plutôt l'idée fondamentale qu'il existe deux facettes d'un même logiciel : le source, et le code.

      >Un desassembleur donnera donc le code source.

      Tu joue sur les mots. Et la décompilation est un exemple parfait de chose théoriquement possible mais pratiquement impensable.

      De la même façon que précedemment, nous ne sommes pas là pour détailler une procédure de décompilation, mais pour expliquer que la transformation source -> code n'est pas inversible en pratique (avec source/code pris au sens commun d'un source destiné aux humains et un code destiné aux machines ; pas en jouant sur les mots).

      >Enfin, l'utilisateur dessiné en page 2 n'a pas l'air ravi du tout.

      Heureusement la ressource est sous licence libre, et nous acceptons les papatchs sur la liste du groupe de travail (ouverte à tous) : http://www.april.org/wws/info/sensibilisation

      Il semble que tu est entre les points 3 et 4 du poster. ;-)

      Adhérer à l'April, ça vous tente ?

    • [^] # Re: Commentaires

      Posté par . Évalué à 3.


      > >> La manipulation inverse, retrouver le code compréhensible depuis le code machine est impossible

      >Faux, dans la mesure où l'on peut écrire du code machine directement, juste à l'aide de mnémoniques (quiconque a fait de l'ASM sur HP48 versera une larme nostalgique). Un desassembleur donnera donc le code source.
      > Le problème est que l'on perd le recul qui permet de comprendre le « grand design » et que l'on a juste accès à une information dont le grain est trop fin.


      La phrase de départ me semble totalement juste : on ne peut remonter au code source à partir du code machine.

      Le cas litigieux d'un programme écrit en assembleur n'est à mon sens même pas une exception. D'abord parce qu'il est très rare, et presque toujours sur des portions de programme uniquement. Et ensuite parce que le code source utilise par exemple des macros qui seront pas déductibles du code machine. Enfin, de l'assembleur sans commentaire est vite épuisant. Le code désassemblé est donc différent du code source.

      Il y a quelques années, j'ai passé des journées entières sur du code désassemblé (IDA rulez!), dans des débogueurs (Softice) et à écrire de l'ASM i86 (ah, l'apparition du "memory flat mode" sur i286 !). On en vient même à connaître les opcodes (74 03). Mais le code source, c'est plus que des opcodes.


      > Mon ordinateur ne comprend pas plus le C que les chiffres


      Pas d'accord. Un ordinateur ne comprend que les chiffres. Que tu les représentes en binaire, en hexadécimal ou en décimal ne change rien. Si tu édites un fichier quelconque dans un éditeur hexa, tu ne verras que des chiffres. C'est le rôle de l'ordinateur de traduire, dans certains cas, ces chiffres en instructions.

      Le document d'origine n'est pas parfait, mais il ne faut pas aller lui chercher des poux sur les orteils. Surtout quand on n'a pas ses lunettes ;-)
  • # Licence CC

    Posté par (page perso) . Évalué à 2.

    J'étais persuadé que les documents sous licence Creative Common devaient être accompagnés de l'URL vers la licence. C'est moi qui suis à côté de la plaque ?

    « Rappelez-vous toujours que si la Gestapo avait les moyens de vous faire parler, les politiciens ont, eux, les moyens de vous faire taire. » Coluche

    • [^] # Re: Licence CC

      Posté par (page perso) . Évalué à 1.

      C'est le cas ici, comme sur la page de l'April, non ? L'URL ou le contrat de licence CC doit accompagner la distribution. Peut être devrait-on le mentionner plus clairement sur la page de téléchargement.

      Adhérer à l'April, ça vous tente ?

      • [^] # Re: Licence CC

        Posté par . Évalué à 2.

        Et qui est l'auteur ? l'April ?
        • [^] # Re: Licence CC

          Posté par (page perso) . Évalué à 1.

          Je crois que c'est ce qu'on appelle une œuvre collective créée sur l'initiative de l'April.

          Adhérer à l'April, ça vous tente ?

      • [^] # Re: Licence CC

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        L'URL n'est pas sur le poster.

        « Rappelez-vous toujours que si la Gestapo avait les moyens de vous faire parler, les politiciens ont, eux, les moyens de vous faire taire. » Coluche

  • # logiciel libre pour les nouvelles entreprises

    Posté par . Évalué à 0.

    je profite de cet article pour évoquer la chose qui me « dérange » dans le logiciel libre.

    En tant qu'étudiant, développeur et utilisateur, je ne trouve que des avantages au libre, principalement pour la gratuité (en général) qui en découle et pour l'accès au source (étudiant).

    Mais lorsque je ferais mon entré dans le monde du travail, imaginons que je découvre un algo révolutionnaire, et que toute ma boîte soit fondé sur l'exploitation de cette algo.
    Je pense que se serait une erreur de le révéler, une boîte mieux installer me le prends, et je perds l'atout principal de ma boîte -> RIP

    Pour cela, je me demande comment le logiciel libre est vus des nouvelles boîtes? Un atout certe, pour tout ce qui est poste, communication dans l'entreprise, mais dès qu'on veut exploiter son activité ?

    Est ce que la rentré d'argent d'une boite réside finalement dans la vente d'un « service après vente » ?
    • [^] # Re: logiciel libre pour les nouvelles entreprises

      Posté par (page perso) . Évalué à 4.

      > imaginons que je découvre un algo révolutionnaire

      Et constatons que ce n'est pas le cas :-)

      Je veux dire par là que l'idée qu'on trouve un truc du ciel est un peu un mythe. Et les gens qui construisent les algo révolutionnaires, on les trouve plutôt dans des labo à collaborer et à s'inspirer ou partir avec l'expérience de dizaines de travaux qui les ont précédé. Donc penser l'algorithmie comme un truc qui tombe du ciel est amha un leurre qu'on ferait mieux de ne pas trop imaginer.

      Maintenant, tu peux reformuler ta question ainsi (si j'ai compris là ou tu veux en venir) : « Après avoir investi xxxx heures de travail à échafauder cet outil logiciel qui est la réponse à ce problème, pourquoi devrais-je le partager avec mes concurrents directs ? »

      Une réponse possible consiste a arrêter de ne percevoir le logiciel fonctionnant que comme une rente ; c'est-à-dire conçu en amont sans se préoccuper de l'utilisateur et remboursé après avoir convaincu suffisamment d'utilisateur qu'il palliait leurs besoins. Tu peux aussi considérer le développement logiciel comme un service tiré par un marché. Ça ne se limite absolument pas à de l' « après vente ». Ensuite il y a plein de raisons pratiques qui font que sur un marché, le développeur principal d'une solution a une longueur d'avance sur ses concurrents pour être perçu par ses potentiels clients comme le plus pertinent à travailler là-dessus.

      Donc il n'y a pas antinomie entre du dev libre et des entreprises ; c'est surtout une façon différente de penser la relation au client.
      http://www.april.org/articles/livres-blancs/modeles-economiq(...)

      Adhérer à l'April, ça vous tente ?

      • [^] # Re: logiciel libre pour les nouvelles entreprises

        Posté par . Évalué à 0.

        oui, bon.. tu as compris l'idée.

        mais je ne suis pas absolument convaincus lorsque tu dis :
        Ensuite il y a plein de raisons pratiques qui font que sur un marché, le développeur principal d'une solution a une longueur d'avance sur ses concurrents pour être perçu par ses potentiels clients comme le plus pertinent à travailler là-dessus.

        En effet, prenons d'un côté une boîte d'une dizaine de personne, sans relation international etc. et de l'autre, une grosse entreprise de plusieurs centaines d'employés, avec des relations internationals.

        Je veux bien croire qu'au début, le développeur principal aura un avantage, mais ce derniers ne va pas durer longtemps à coté d'une grosse boîte qui peut rapidement se mettre à niveau (en ayant accès aux sources) et ainsi prendre les contrats à la place de la petite, pénalisant la croissance de la petite non ?

        précision, je ne suis qu'étudiants, mes seuls connaissances de l'entreprise sont en tant que dev en bas de l'échelle..
    • [^] # Re: logiciel libre pour les nouvelles entreprises

      Posté par . Évalué à 2.

      Première chose, il ne faut pas confondre les idées et l'implémentation.
      Si tu découvres un algo révolutionnaire, tu n'es protégé que par le système de brevets et les brevets logiciels ne sont pas valables en europe jusqu'à nouvel ordre. Seul le droit d'auteur s'applique.

      Si tu crées une implémentation fermée à partir de cet algo tu peux éventuellement te retourner contre des plagiaires qui ne respecteraient pas la licence de ton logiciel.
      Le risque que quelqu'un reprenne ton "idée" existe donc bel et bien.

      Maintenant si tu cautionnes le système des brevets, poses toi bien cette question:
      Es-tu certain que ta merveilleuse idée est si originale que tu le dis et qu'elle ne repose pas sur celle d'autrui ? Cet autrui a peut-être voulu protéger sa bonne idée aussi. Une grosse boîte mieux installée qui ne peut pas s'approprier ta bonne idée pourra te menacer juridiquement et te faire plier car son portefeuille de brevets, son "patrimoine" intellectuel est plus important que le tien. Dommage, de ne pas pouvoir se différencier sur ses propres mérites mais sur celui de ses avocats.
      Si on interdit les brevets, les grosses boîtes ont plus à perdre que toi car vous vous retrouverez sur un pied d'égalité. Pas sûr que l'ecosystème actuel avec des géants tout puissants soit si pérenne dans ces conditions.

      En résumé, il est peut-être préférable d'accepter le risque du plagiat plutôt que l'arbitraire juridique.

      Et pour peu que tu transcendes cet état de fait en comprenant que les autres peuvent aussi contribuer à améliorer ta bonne idée si tu la partages et que tu peux te différencier sur d'autres points, tu pourras même accepter l'idée de collaborer avec d'autres et de mutualiser tes efforts et donc de leur faciliter la tâche en ouvrant tes sources.
      • [^] # Re: logiciel libre pour les nouvelles entreprises

        Posté par . Évalué à 1.

        oui bon, je vois que lorsque je dis "algo révolutionnaire ça dérange... je disais ça pour imager un travail original réalisé par une petite entreprise, et qui réprésente ainsi, la seul réalisation lui permettant de se démarquer du restes des autres entreprises, par ailleurs, la formulation de Polux :

        « Après avoir investi xxxx heures de travail à échafauder cet outil logiciel qui est la réponse à ce problème, pourquoi devrais-je le partager avec mes concurrents directs ? »
        est plus correct.
        • [^] # Re: logiciel libre pour les nouvelles entreprises

          Posté par . Évalué à 2.


          la seul réalisation lui permettant de se démarquer du restes des autres entreprises

          Ca ne change rien. Si tu ne protèges pas ta réalisation derrière un brevet, la grosse boîte aura toujours les moyens de cloner et d'améliorer ta réalisation. Alors autant t'appuyer sur les bonnes volontés d'autres concurrents partenaires de taille identique (l'union fait la force). Si ta réalisation est vraiment ouverte tu auras plus de chance qu'elle soit plus largement adoptée que la concurrente fermée. Tu partages tes parts de marché à plusieurs mais tu grignotes celles du concurrent fermé.

          Maintenant je suis d'accord que l'environnement actuel ne se prête pas à une véritable concurrence non faussée (brevets, vente liée, ...).
          • [^] # Re: logiciel libre pour les nouvelles entreprises

            Posté par . Évalué à 1.

            Donc le principal intérêt réside dans la tendance à répandre son application plus rapidement, donc être connus plus rapidement, et ainsi, se différencier du reste du marché ?

            oui! cela me semble être un très bon argument en la faveur du libre, enfin :p
      • [^] # Re: logiciel libre pour les nouvelles entreprises

        Posté par . Évalué à 1.

        je réponds maintenant à ton message.

        > Maintenant si tu cautionnes le système des brevets
        Je ne le cautionne pas, je me demande comment une nouvelle entreprise qui adopte le libre peut se développer. Du point de vue utilisateur, le libre n'a plus besoin de faire ses preuves pour ma part.

        > Es-tu certain que ta merveilleuse idée est si originale que tu le dis et qu'elle ne repose pas sur celle d'autrui ?
        vus je l'on est sur des suppositions, c'est difficile à dire...

        > Une grosse boîte mieux installée qui ne peut pas s'approprier ta bonne idée pourra te menacer juridiquement et te faire plier car son portefeuille de brevets, son "patrimoine" intellectuel est plus important que le tien. Dommage, de ne pas pouvoir se différencier sur ses propres mérites mais sur celui de ses avocats.
        donc moins de risques juridiques face au gros du secteur ? c'est un avantage du libre, un peu étrange mais s'en est un.

        > Et pour peu que tu transcendes cet état de fait en comprenant que les autres peuvent aussi contribuer à améliorer ta bonne idée si tu la partages et que tu peux te différencier sur d'autres points, tu pourras même accepter l'idée de collaborer avec d'autres et de mutualiser tes efforts et donc de leur faciliter la tâche en ouvrant tes sources.
        oui, c'est là qu'est l'avantage du libre.

        Pour conclure, je ne suis pas encore convaincus qu'une nouvelle entreprise puisse se développer correctement, à moin que justement, la communauté soit présente derrière et puisse fournir un aide.
        aujourd'hui, j'ai toujours l'impression que c'est plus risqué de faire dans le libre directement (pas après plusieurs années d'activités je précise).

        Si l'on peut me donner d'autre infos, je prends merci.

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