Venez découvrir la cartographie collaborative libre samedi 4 octobre 2014 à Forcalquier (04)

Posté par (page perso) . Édité par NeoX et Benoît Sibaud. Modéré par NeoX. Licence CC by-sa
8
30
sept.
2014
Open Data

Venez découvrir la cartographie collaborative libre avec OpenStreetMap samedi 4 octobre 2014 à Forcalquier. Un atelier proposé par APITUX dans le cadre du Village des sciences à Forcalquier. C'est au Couvent des cordeliers, en continu de 14h à 18h. Accès libre, tout public.

OpenStreetMap est une base de données géographique construite de manière collaborative et publiée sous licence libre. Le projet reprend les principes qui ont fait le succès de Wikipédia. La contribution est ouverte à tous, chacun peut cartographier sa commune, son quartier, sa randonnée préférée. La carte du monde se dessine progressivement par l'assemblage de toutes les contributions.

Aperi’tic logiciel libre en milieu professionnel - jeudi 25 septembre 2014 à Gap

Posté par (page perso) . Édité par palm123. Modéré par ZeroHeure. Licence CC by-sa
5
19
sept.
2014
Communauté

Un Aperi’tic consacré au logiciel libre en milieu professionnel, jeudi 25 septembre 2014 de 10h à 12h à la CCI 05, 16 rue Carnot à Gap.

Rentrée de l'association Linux-Alpes à Digne - jeudi 2 octobre

5
16
sept.
2014
Lug

Depuis 1999, Linux-Alpes, l'association des utilisateurs de logiciels libres dans les Alpes du sud (Alpes de Haute Provence et Hautes Alpes) organise des rencontres sur Digne, Gap, Veynes, parfois Sisteron, Manosque, Briançon, Villars-Colmars, Puimoisson, Peipin ou Forcalquier.

À Digne, Linux-Alpes fait sa rentrée jeudi 2 octobre 2014 avec une nouvelle soirée d'échanges et de rencontres autour des logiciels libres. Rendez-vous à partir de 20h chez Xsalto, Rue Pasteur (plan d'accès) qui nous accueille à nouveau dans ses locaux cette année.

Une autre soirée a lieu à Veynes vendredi 26 septembre à partir de 20h à l'espace Mul'OT, 10 rue Léon Cornand (plan d'accès).

À Gap, les soirées ont repris dans les locaux du L.A.P., 5 rue léon Olphe Galliard depuis le mardi 9 septembre.

Venez avec vos questions, vos pratiques à partager… en relation avec GNU-Linux et les logiciels libres. Ces soirées sont ouvertes à tous, l'entrée est libre et gratuite.

3 prix « Licence libre en Pays dignois » pour le concours photo « Photographie ta Ville »

10
10
sept.
2014
Graphisme/photo

La Ville de Digne-les-Bains et le Conseil de développement du Pays dignois organisent un concours photo : « Photographie ta Ville » en Pays dignois. Axé sur le patrimoine au sens large (patrimoine bâti, patrimoine naturel…), ce concours est réservé aux amateurs.

Dans la continuité des ateliers « Dessine ta ville », la collectivité souhaite encourager les participants à partager de plus en plus de ressources sous licence libre. Des flyers réalisés par l'April sont distribués pour sensibiliser les citoyens en répondant aux questions suivantes : Pourquoi adopter des licences libres ? Pourquoi autoriser les versions modifiées ? Qu'est-ce que le copyleft ? Comment mettre en œuvre une licence ?

3 prix « Licence libre en Pays dignois » viendront récompenser ceux qui choisiront les licences Creative Commons BY, Creative Commons BY-SA, Art libre ou toute licence équivalente.

Les photographies sous licence Creative Commons BY-SA des monuments historiques seront téléversées sur Wikimedia Commons dans le cadre du concours photo mondial « Wiki loves Monuments ». Une sélection des photographies sera imprimée et mise en valeur au travers d’une exposition.

Le règlement du concours, la fiche d’inscription et l'affiche sont téléchargeables sur le site de la ville.

Rejoignez-nous, la participation est libre !

Un rapport parlementaire recommande l'utilisation du logiciel libre

39
16
juil.
2014
Commercial

Le Sénat vient de publier un rapport d’information rédigé par Mme Catherine Morin-Desailly, intitulé “Nouveau rôle et nouvelle stratégie pour l’Union européenne dans la gouvernance mondiale de l’Internet”. Le logiciel libre y est présenté comme “une alternative intéressante pour l’Europe et la France […] face à la progression des systèmes fermés et des considérations marchandes dans l’univers de l’Internet”.

L'importance de la filière du logiciel libre en France y est notée, de nombreux arguments en faveur de l'utilisation du logiciel libre sont avancés, et plusieurs propositions sont faites pour "encourager les compétences nationales par une politique adaptée" :

  • non brevetabilité des logiciels ;
  • intégrer les logiciels libres dans les marchés publics ;
  • imposer les standards ouverts ;
  • développer les compétences autour des logiciels libres et des standards ouverts, en encourageant notamment l'usage des logiciels libres dans les enseignements informatiques.

Journal Le libre au festival coquelicot

Posté par (page perso) . Licence CC by-sa
3
23
avr.
2014

Bonjour, Nal,

Je t'écris pour faire de la pub. En effet, la 7ieme édition du festival « Coquelicot » se déroulera à Coupelle Vieille, dans le Pas de Calais, le jeudi 8 Mai 2014, sur le domaine de la Traxène.

En rassemblant des exposants sélectionnés, engagés dans la consommation responsable et biologique, Coquelicot s'impose comme un grand rendez-vous de printemps d'un style de vie qui allie respect de l’Homme et de la planète. C’est entre 1500 et 2000 visiteurs qui passeront (...)

Journal 3 ans de projets libre: bilan et apprentissages

59
26
nov.
2013

Et oui ça va devenir presqu'une tradition, comme les deux années précédentes (1, 2), je partage avec vous mon retour d'expérience sur une année de développement de projets libres ! Pour rappel, tout a commencé le 19 octobre 2010 (oui, je sais, j'ai un bon mois de retard) alors que je démarrais le projet de réseau social distribué Newebe. Ce qui m'amena 18 mois plus tard à monter une startup proposant une solution de cloud personnel libre, (...)

Journal Une rétrospective sur mes contributions au libre

81
24
juin
2013

J'ai récemment entrepris d'alimenter OpenGameArt.org avec les dessins que j'avais fait pour Plee the Bear. Étonné par les évolutions des téléchargements, j'en suis venu à faire le bilan des quelques contributions que j'ai pu faire au libre ces dernières années et de ce que ça a apporté ; à moi-même et aux autres. Du coup, quel meilleur endroit que LinuxFr pour échanger sur le sujet ? Allez c'est parti, voici le récapitulatif de mes contributions au domaine…

L'apprentissage

Je ne sais (...)

Journal Comment les gens perçoivent la gratuité dans l'informatique ?

Posté par . Licence CC by-sa
75
5
avr.
2013

J'ai décidé d'écrire un petit journal concernant une petite expérience que j'ai eu hier, et donc le choix du vendredi est purement fortuit. ;-)

Une petite réflexion sur la manière dont les gens perçoivent la gratuité dans le monde de l'informatique, suite aux réflexions étranges d'un de mes collègues. Celui-ci m'avait amené son ordinateur portable, sachant que je ne suis plutôt pas mauvais dans mon domaine, car il avait (très) gros problème de lenteur. Inutile de préciser qu'il tournant sous Windows, (...)

Journal Mon évolution vis à vis du copyleft

77
24
mar.
2013

Suite à une demande de journal sur ce sujet lors d'une discussion sur le choix de licence libre, je m'y mets : je vais tenter une explication sur pourquoi j'ai peu à peu changé ma vision vis à vis du copyleft, pour finalement l'abandonner (autant donner la conclusion tout de suite, pour éviter les déçus), et ce en tentant d'éviter les trolls (ce qui est difficile sur ce sujet, tant les positions entre les deux "camps" sont dures).

Commençons par (...)

Journal Lycée et informatique : spécialité ISN en terminale S

42
23
mar.
2013

Cher nal,
Je voudrais partager avec toi mon expérience en spécialité ISN (Informatique et Société Numérique) au Lycée, qui est apparue avec la réforme des Lycées. Pour rappel, les terminales S ont le choix désormais entre : biologie, physique, mathématiques et informatique en spécialité. Toutes les spécialités ont un coefficient deux au bac.

La première chose que l'on peut dire sur le programme officiel est qu'il est beaucoup trop large, étant donné qu'avec deux heures par semaines, nous sommes censés (...)

1024: l’initiative un courrier de sensibilisation des acteurs locaux par jour passe au bit supérieur

Posté par (page perso) . Édité par Davy Defaud, Nils Ratusznik et baud123. Modéré par Nÿco. Licence CC by-sa
26
6
nov.
2012
Communauté

L’initiative « un courrier de sensibilisation des acteurs locaux par jour » est passée au bit supérieur le samedi 20 octobre 2012 avec l’envoi de l’enveloppe 1024.

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2010, j’ai ainsi écrit à :

  • 94 agents administratifs ;
  • 106 responsables associatifs ;
  • 205 chefs d’entreprises ;
  • 97 autres acteurs économiques (chambres consulaires, syndicats professionnels, associations de commerçants, plateformes d’initiative économique…) ;
  • 62 acteurs impliqués dans le développement territorial (pays, parcs naturels régionaux…) ;
  • 19 candidats à des élections (dans le cadre des campagnes Candidats.fr de l’April) ;
  • 182 maires ;
  • 60 élus d’EPCI (communautés de communes) ;
  • 35 conseillers généraux ;
  • 3 conseillers régionaux ;
  • 25 autres élus ;
  • 89 enseignants, formateurs ou responsables d’organismes de formation ;
  • 8 journalistes ou responsables de presse ;
  • 39 acteurs du champ santé, sanitaire et social.

Et ça continue :-) ! Rendez‐vous en 2013 pour la suite !

Wiki libre

0
21
oct.
2012

Sommaire

Définition

Le libre recouvre une notion très déterminée. Cela correspond à 4 notions :

Au sens de l'OSI ou plutôt de la FSF :

  • La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).
  • La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de le modifier de sorte qu'il ne votre informatique que vous le souhaitez (liberté 1). L'accès au code source est une condition requise.
  • La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin, (liberté 2), ce à titre gracieux ou moyennant paiement.
  • La liberté de distribuer des copies de vos versions modifiées à d'autres (liberté 3). En faisant cela, vous pouvez donner à toute la communauté la possibilité de bénéficier de vos modifications.

Sur LinuxFr, les contributeurs y participent :

Quelques idées reçues à propos du libre

Le libre est souvent associé à d'autres caractéristiques, telles que la gratuité, l'ouverture… Pour autant, ce ne sont pas des principes « automatiques » ou « obligatoires » du libre.

Les idées reçues suivantes sont accompagnées de contre-exemples. Les situations décrites sont ici pour montrer ce qu'il est possible de faire ou ne pas faire avec des cas concrets. Étant des cas « à la marge » (puisqu'ils portent justement sur ces aspects subtiles du libre), une véritable explication est nécessaire pour bien comprendre les subtilités de ces situations. Ce n'est pas le sujet de cette page, et seule la situation sera décrite. Des liens seront fournit pour les lecteurs désirant des explications plus détaillées.

Le libre est gratuit

On retrouve dans certaines présentations du libre l'idée qu'une œuvre ou un logiciel libre est forcément gratuite, voire qu'elle ne peut pas être commercialisée. En réalité, il est tout à fait possible de commercialiser une œuvre libre. Interdire la commercialisation va même à l'encontre de la liberté 2.

La licence ne peut pas empêcher la commercialisation, et ne peut pas empêcher la redistribution gratuite de l'œuvre. Ainsi, Red Hat Enterprise Linux est une distribution Linux accessible uniquement en payant un abonnement, sans que cela aille à l'encontre de la licence. Étant une distribution libre, il est toutefois possible pour ceux qui ont accès aux paquets de les redistribuer gratuitement, comme le fait CentOS.

C'est libre, j'en fait ce que je veux

Qu'un logiciel ou qu'une œuvre soit libre ne veut pas dire que l'on peut en faire n'importe quoi.

Pour commencer, le droit des marques est dissocié du droit d'auteur. Dans l'exemple de la partie précédente, bien que CentOS redistribue gratuitement les paquets de Red Hat, elle n'a pas le droit de les redistribuer en conservant la marque Red Hat. Le droit des marques – et les restrictions supplémentaires qu'il peut apporter – peut-être à l'origine de controverses. Pour cette raison, Firefox n'est pas inclus tel quel dans Debian, mais une version « démarquée », Iceweasel, l'est. Firefox est libre, mais Debian a des exigences qui font que le caractère libre n'est pas suffisant, car la redistribution est entravée par le droit des marques.

Les licences libres viennent aussi avec leur propre lot de restrictions. Ainsi, il n'est pas possible de distribuer un logiciel GPL en en changeant la licence (et les droits associés). L'utilisation de code sous licence BSD ne dispense pas de devoir fournir une copie de la licence BSD du code original, même si la licence du logiciel modifié est différente.

Ce qui est Open Source n'est pas forcément libre

Open Source et Libre peuvent être considérés comme synonymes. La présence de deux termes indique plus une différence d'opinion qu'une différence de définition : le Libre se concentre sur l'aspect éthique de la licence, tandis que l'Open Source se concentre sur l'aspect pratique : les tenants du libre considèrent que le libre est une propriété importante car elle garantit à l'utilisateur ses droits. Les tenants de l'Open Source y voient plutôt une opportunité de partager les ressources.

Les entreprises préfèrent souvent le terme d'Open Source, car ce sont les avantages du libre qui les ont poussé à choisir ce modèle, plus que la morale ou l'éthique.

La confusion vient du fait que certains logiciels propriétaires (c'est à dire, non libres) distribuent leur code source. Cela n'en fait pas des logiciels Open Source. Bien que l'accès au code source ressemble à l'idée du « source ouvert », les avantages mis en avant par les tenants de l'Open Source ne sont possible qu'avec les logiciel libre, d'où l'équivalence.

Pour compléter, il est aussi important de noter que plusieurs organismes/groupes s'occupent de définir le caractère libre d'une licence. La FSF, l'OSI et les DFSG ont des critères de distinctions différents, et une licence valide pour l'un peut ne pas l'être pour l'autre. On peut considérer qu'une licence acceptée par l'un de ces organismes est libre/open source : la définition de libre tient dans les quatre libertés. Les différences de considérations se trouvent dans les détails des licences, souvent des subtilités légales, et les critères définit par ces différents groupes sont guidés par une considération différente de ce que doit apporter/permettre/garantir une licence libre.

Ils développent dans leur coin, ce n'est pas libre

Tout comme un code « ouvert » n'est pas Open Source si les quatre libertés ne sont pas respectées, un code développé par une seule entité et « fermé » aux contributions extérieurs reste libre si la licence est libre.

Rien dans la définition du libre n'oblige à distribuer les modifications au projet parent : la GPL impose que le code soit accessible pour l'utilisateur du code, pas pour l'auteur original (à moins que celui-ci soit utilisateur du code modifié, bien sûr). Rien n'oblige non plus à accepter les contributions extérieures. Il était ainsi très difficile de contribuer à OpenOffice, Sun refusant souvent les contributions extérieures. L'aspect libre n'empêchait pas les modifications, et OpenOffice a à l'époque été forké en Go-oo, dont l'objectif était d'ajouter les contributions extérieures refusées par Sun au projet. On peut considérer qu'OpenOffice était développé de manière fermée, il n'en restait pas moins un logiciel libre.

Si c'est libre, c'est copyleft

Copyleft est un jeu de mot opposé à Copyright. Souvent traduit en « gauche d'auteur », le mot anglais comporte une subtilité : l'idée que les droits de copies sont « laissés » (left). La GPL est une licence libre et copyleft. La BSD est libre mais n'est pas copyleft. Pourquoi ?

L'idée du copyleft est de s'appuyer sur le copyright (ou le droit d'auteur, suivant les pays) pour forcer les droits à être préservés. Une licence Copyleft ne permet pas de changer la licence d'un produit dérivé : un dérivé de GNU Emacs devra être lui aussi sous GPL, car la GPL est copyleft. Un dérivé de Vi peut être sous une autre licence (avec rappel de la licence originale), car la licence de Vi n'est pas copyleft. Les deux logiciels sont toutefois des logiciels libres.

Les libristes n'aiment pas le droit d'auteur

Deux choses : d'abord, « les libristes », ça n'existe pas : chaque libriste a sa propre conception du libre, du droit d'auteur… La « communauté » du libre n'est pas unie au point de partager le même avis sur tout (le seul avis partagé se trouve dans les quatre libertés).

Ensuite, certains peuvent ne pas apprécier le droit d'auteur, et utiliser une licence libre pour simuler l'absence de droit d'auteur (ils se dirigeront pour cela vers une licence du type BSD ou WTFPL).

D'autres, au contraire, accordent une grande importance au droit d'auteur : la GPL se base sur le droit d'auteur, et sans celui-ci, une telle licence est impossible. De manière un peu plus « générale », les tenants du copyleft ont besoin du copyright pour forcer la conservation des droits. Pour cette raison, une partie des libristes considère que ne pas respecter le droit d'auteur est une erreur, que ce soit vis à vis d'un logiciel libre ou d'un logiciel propriétaire : dans le premier cas, on s'attaque à nos droits, dans le second, on justifie une pratique qui peut mener, à terme, au premier cas.

Si mon code est sous GPL, je dois pouvoir accéder à toutes les modifications faites à mon code

Pas dans le cas de la GPL. La GPL protège le client, pas l'auteur du code. Si Alice écrit un programme, et que Chuck le modifie et le distribue à Bob, Bob peut demander le code source de Chuck, mais pas Alice. Il existe d'autres licences permettant de forcer Chuck à distribuer son code à Alice.

La licence Vim, par exemple, impose d'envoyer le code source à l'auteur si celui-ci le demande.

La Reciprocal Public License impose de distribuer le code source à qui le désire, dès le moment où le programme entre en production.

Pour ne pas faciliter les choses, les différents organismes statuant de la validité d'une licence ont des avis divergeant sur ces deux licences.

Retenez deux choses : pour commencer, souvent, le client est protégé, pas vous. Ensuite, si vous voulez vous protéger, vous risquez de vous engager sur un chemin rempli d'épine, les avis de chacun étant très mitigés à ce sujet.

quelques avis convergents

http://hroy.eu/posts/jdn-licences-libres-5-approximations/

Circulaire du Premier ministre sur l’usage des logiciels libres dans l’Administration

85
22
sept.
2012
Communauté

Le Premier ministre Jean‐Marc Ayrault vient de diffuser à l’ensemble des ministères une circulaire concernant l’« Usage du logiciel libre dans l’administration ».

Cette circulaire constitue une avancée majeure pour le logiciel libre dans les systèmes d’information de l’État. Elle recense les succès passés et les cas d’utilisation les plus appropriés, permettant ainsi de dégager les axes d’une véritable politique en matière de logiciel libre et open source. Le groupe de travail de la DISIC, qui a rédigé la circulaire, met tout particulièrement l’accent sur les bénéfices économiques du logiciel libre pour ceux qui le déploient, mais il n’oublie pas de souligner l’importance des contributions, et fixe des objectifs précis en la matière : de 5 à 10 % du montant des économies réalisées doivent être réinvestis sous la forme de contributions.

Dans un courrier accompagnant cette circulaire, Jean‐Marc Ayrault souligne les avantages du logiciel libre : « moindre coût, souplesse d’utilisation, levier de discussion avec les éditeurs ».

Suivez le lien « lire la suite », pour quelques analyses et commentaires rédigés par le CNLL.

Publication du Guide Libre Association

Posté par (page perso) . Édité par Florent Zara et Benoît Sibaud. Modéré par tuiu pol. Licence CC by-sa
18
27
juin
2012
Communauté

L'April a le plaisir d'annoncer la publication du « Guide Libre Association » qui est un guide d'usage des logiciels libres à destination du monde associatif.

Dirigeants, salariés, bénévoles, investis dans un projet associatif…

Partage, liberté, militance : le monde du logiciel libre et le monde associatif possèdent de nombreuses valeurs en commun. Pourtant, les associations sont parfois des lieux où il est compliqué d'instaurer l'utilisation de logiciels libres. Manque d'information ? Outils inadaptés ? Faible disponibilité ?

Depuis 2007, le groupe de travail « Libre Association » de l'April invite à un dialogue interculturel afin de jeter des ponts entre les logiciels libres et le monde associatif.

Couverture du livre Libre Association
Dans ce cadre, un guide d'usage des logiciels libres à destination des associations a été rédigé et vient d'être produit à 10 000 exemplaires, grâce au soutien financier de la Fondation Crédit Coopératif. Ce guide, de 80 pages, sera diffusé gratuitement par les agences du Crédit Coopératif, dans le réseau de l'April et auprès de toute structure intéressée. Il est placé sous licences Art libre 1.3+, Creative Commons By Sa 2.0+ et GFDL 1.3+.