StatusNet 1.0.0 : micro‐blogging fédéré, standard et libre

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23
3
oct.
2011
Communauté

StatusNet, anciennement Laconi.ca, est un logiciel libre, développé en PHP, sous licence AGPLv3. Un long chemin a donc été parcouru depuis la première publication de Laconi.ca 2008. L’instance la plus connue est Identi.ca, celle gérée par l’éditeur montréalais StatusNet Inc. (anciennement ControlezVous/ControlYourself).

En quelques mots, c’est :

  • un moteur de micro‐blogging, comme Twitter, permettant de poster publiquement des messages courts, s’abonner ou suivre les posts d’autres utilisateurs, ou encore d’échanger des messages directs privés avec un autre utilisateur ;
  • fédéré ou acentré — comme le courriel ou XMPP —, où les utilisateurs d’une instance peuvent communiquer avec des utilisateurs d’autres instances interconnectées ;
  • standard — comme le HTML —, car il repose sur un certain nombre de standards ouverts ;
  • libre, comme dans liberté fondamentale du logiciel libre.

StatusNet possède des interfaces Web, XMPP, e‐mail et SMS. Il repose sur Activity Streams et OStatus (anciennement OpenMicroBlogging).

Journal Quelle utilisation du réseau social Google+?

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6
29
sept.
2011

Avec l’activation des cercles au sein de Google, c’est sa véritable fonctionnalité que nous découvrons maintenant. En effet, il ne s’agit pas d’entrer concurrence directe avec le réseau social Facebook, mais d’un autre type de réseau social : un réseau social culturel. Les individus choisissent de suivre des sources d’information qui les concernent et qui les intéressent. C’est ainsi que nous pouvons voir les personnalités être suivies par plusieurs milliers d’anonymes, et des journalistes créer un réseau de contacts tout (...)

Facebook f8 : timeline, musique/vidéo, ticker, boutons (et les conséquences pour le web)

Posté par (page perso) . Modéré par Benoît Sibaud. Licence CC by-sa
28
26
sept.
2011
Internet

Facebook a tenu sa conférence développeurs, j’ai nommé f8. Le Walled garden, désormais géant de l’informatique avec lequel il faudra longtemps traiter (intimement lié à Microsoft/Skype par son actionnariat et ses partenariats), a présenté quelques nouveautés lors de cette grand‐messe san‐franciscaine. Au menu, changement des profils, musique, vidéo et actualités.

On s’enfonce encore plus loin dans le déni de vie privée, et bien évidemment l’ensemble attaque directement la neutralité du Net.

Journal Diaspora, du mouvement ?

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13
25
sept.
2011

Tout le monde qui s'intéresse un peu aux réseaux sociaux a du entendre parler de Diaspora l'année dernière. Ils ont eu une levée de fond massive pour développer un réseau social décentralisé et libre. Pas mal de gens l'ont vu d'un oeil suspect, du genre, vaporware avec levée de fond sympatoche. Le concept m'a semblé bien (chiffrement asymétrique des message/statuts non publiques en GPG notamment), mais le manque de communication sur les premiers mois et le fait que je n'ai (...)

Journal Rejoindre Diaspora

Posté par . Licence CC by-sa
10
25
sept.
2011

En ces temps de sortie conjointe de Facebook F8 et Google+, pour commencer à utiliser dès maintenant l'alternative libre et décentralisée aux deux premiers, Diaspora_(logiciel), il n'est pas forcément besoin de quémander une invitation sur https://joindiaspora.com/.

Par exemple je m'étais inscrit il y a quelques temps sur https://diasp.org/, un autre serveur, évidemment connecté à tous les autres, vu que c'est le principe de la décentralisation de Diaspora (il est possible bien entendu de monter votre propre serveur (...)

Movim 0.3 est sorti ! Que ferez vous pour la 0.4 ?

Posté par (page perso) . Modéré par Xavier Teyssier. Licence CC by-sa
15
13
août
2011
Internet

Bonjour à tous !

En cette belle journée d'été (il faut le dire vite), j'ai le plaisir de vous annoncer qu'une nouvelle version de Movim est à votre disposition. Elle est estampillée 0.3 et s'inscrit dans la continuité de la feuille de route du projet.

Movim (My Open Virtual Identity Manager) est un réseau social décentralisé. Basé sur XMPP il vous permet d'installer votre propre instance et/ou de rejoindre un nœud existant.

Ces deux mois de développement depuis Movim 0.2 ont été très productifs. La nouvelle version de Movim apporte son lot de nouveautés, mais aussi et surtout de nombreuses corrections de bugs qui permettent de la rendre fonctionnelle, ce qui est un grand pas en avant par rapport aux précédentes publications.

Nous avons mis en place un certain nombre de moyens pour vous inviter à participer (voir plus bas).

Journal RMLL, The Wall et Facebook (partie 2)

Posté par (page perso) . Licence CC by-sa
13
22
juil.
2011

Un peu avant le salon, j'ai pu assister au concert de Roger Waters (ex Pink Floyd) avec le célèbrissime « The Wall » dont il est le principal auteur. Le concert, très sombre, raconte l'histoire de « Pink », un personnage que l'on voit perdre peu à peu le contact avec le monde en se créant un mur (d'où le titre). De la même façon, le mur est créé pendant tout le concert, et finit par séparer le groupe (...)

Journal RMLL, The Wall et Facebook (partie 1)

Posté par (page perso) . Licence CC by-sa
13
22
juil.
2011

Salut à tous,

j'ai participé à mes premières RMLL, en tant qu'exposant (j'y ai d'ailleurs rencontré certains d'entre vous) au stand XMPP pour y présenter mon projet. Et y'a pas, c'est vraiment la fête du geek libriste: concert, bière libre, et de tas de conférences/stands qui semblaient super intéressant (et que je n'ai malheureusement pas pu voir en restant au stand). Le stand de Hackable Device était particulièrement populaire, et faut dire qu'ils ont bien fait les choses: toute une (...)

Journal Pourquoi la décentralisation fonctionne mal mais est inévitable dans les réseaux sociaux

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22
19
juil.
2011

Sommaire

La liste de contact, cœur du problème

L'élément essentiel d'un service de réseau social est la liste de contacts. Tout se joue sur la mise en relation de personnes l'une avec l'autre.

Premier outil social de l'internet, le mail a choisi de reprendre le paradigme déjà utilisé pour le courrier postal et le téléphone: pas de liste de contact du tout. À chacun de (...)

Journal Identité numérique: Mozilla s'y met

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14
13
juil.
2011

Je vous ai déjà parlé de ma vision d'une identité numérique centrée sur l'adresse email, ou en tout cas son format, comme le fait déjà XMPP. (non, je ne mettrai pas les liens)

Et bien, il semblerait que la Mozilla Foundation partage mon point de vue:https://wiki.mozilla.org/Identity

En gros, il s'agirait de faire un système comparable à OpenID mais utilisant une adresse email en lieu et place d'une URL.

Une très bonne explication en français:http://www.clochix.net/post/2011/07/04/G%C3%A9rez-votre-identit%C3%A9-num%C3%A9rique-avec-MozillaID

J'espère que cette solution (...)

Journal Réflexions après quelques jours de test de Google+

13
12
juil.
2011

Après quelques jours d'utilisation de Google+, le nouveau concurrent à Facebook lancé par Google, quelques réflexions me viennent à l'esprit.

Premièrement, contrairement à Facebook qui n'est jamais qu'un compte de plus sur un service web de plus (aussi populaire soit-il), Google pose ici les premières pierres d'une véritable Web identity liée à une adresse email, concept que je décrivais il y a quelques mois:http://ploum.net/post/building-your-web-identity

Google+, sous ses apparences de simple Facebook-like, est donc bien plus que ça. Les opportunités (...)

Journal Google+ : dix jours d'usage

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48
8
juil.
2011

Sommaire

Cher journal,

Ces quelques mots afin de faire un point de l'usage de Google+ après une dizaine de jours. Je sais qu'une partie de toi, cher journal, n'aime pas ce type de services, et je sais qu'une autre partie l'utilise déjà ou compte bien l'essayer dès que possible. Alors ces quelques mots, en essayant de rester factuel, pour que chaque (...)

Wiki ReseauxSociaux

8
5
juil.
2011

Sommaire

Cette page fait suite à cette dépêche.

Le tag réseau social est à suivre.

Définitions

Qu'est-ce qu'un réseau ?

Un réseau est un ensemble de nœuds et de liens. Un lien relie deux nœuds.

Cette définition simple s'applique à de nombreux domaines : EDF, les chemins de fer ou encore les routes sont des réseaux « physiques » que nous utilisons tous les jours. Nos relations amicales ou professionnelles sont aussi des réseaux : les sociologues les baptisent réseaux sociaux.

Depuis un certain nombre d'années, nous utilisons un réseau, encore un, pour mettre en œuvre ces relations : Internet.

Internet lui même est un ensemble de réseaux. On peut en distinguer au moins trois types :

  • des réseaux physiques constitués de câbles, d'équipements informatiques et d'ondes.
  • des réseaux logiques : chaque ordinateur fait partie d'un ou plusieurs réseaux : votre réseau domestique, celui de votre entreprise, celui de votre fournisseur d'accès…
  • des réseaux applicatifs : chat ou mail par exemple.

Qu'est-ce qu'une base de données ?

Une base de données est un ensemble d'informations stockées dans un système informatique. Il existe bien des manières d'accéder à une base de donnée, l'une d'elle est d'utiliser un site web : la plupart des sites sont en fait des interfaces pour accéder à une base de données. Le site de la Fnac permet d'accéder à plusieurs bases de données : la base des produits, la base des commandes et des paiements…

Qu'est-ce qu'un réseau social ?

Un réseau social est un réseau dont les nœuds sont des individus ou des organisations et les liens sont leurs échanges. Une caractéristique de ces réseaux est que les liens n'ont pas d'existence physiques, pour ne pas disparaître, ils doivent en permanence être entretenus : un ami que vous n'appelez pas assez souvent, un client que vous ne démarchez plus, un oncle dont vous oubliez l'anniversaire…

Pour entretenir notre réseau social, nous utilisons des outils qui sont souvent eux mêmes basés sur réseaux : le plus ancien est sans doute le courrier que l'on s'échange via le réseau postal.

Outre le courrier ou le téléphone, de nos jours les outils les plus populaires passent par Internet : chat, mail et ce qu'on appelle les réseaux sociaux. Cette dernière appellation est problématique, car :

  • elle entretient la confusion entre le réseau social (amis, collègues…) et l'outil de communication ;
  • ce ne sont pas des réseaux : ce sont des sites et des bases de données dans lesquelles l'utilisateur stocke des informations sur son réseau social.

Il vaudrait donc mieux parler de sites sociaux ou plus clairement de bases de données sociales.

Bases de données et réseaux : avantages et inconvénients des différents modèles

La plupart du temps, on ne choisit pas son support de communication. Ce sont les autres qui nous l'imposent. À quoi bon disposer d'un dispositif ultramoderne si on ne peut entrer en contact avec personne ? L'effet de groupe est prédominant. C'est parce que tout le monde dispose d'un téléphone et d'une boite postale qu'il est quasiment impossible de s'en passer.

Pourtant le choix de ces supports a des conséquences importantes sur :

  • les coûts : cela va du paiement à la seconde aux financements par la publicité en passant par le forfait ;
  • la confidentialité et la sécurité : certains systèmes sont anonymes, d'autres exposent vos communications à tous, d'autres au contraire vous garantissent que seuls vos correspondants seront concernés ;
  • la maîtrise : qui peut décider de l'évolution voire l'arrêt du système ? qui autorise ou en interdit l'accès ?

Les bases de données sociales : la centralisation extrême

Les bases de données sociales se caractérisent par une relation, souvent contractuelle, entre un fournisseur unique et ses utilisateurs/clients.

Le fournisseur met à disposition un système informatique composé d'une base de données et des moyens, site ou application, pour l'utilisateur d'y stocker son réseau social et toutes ses communications.

La plupart du temps l'utilisateur n'a pas conscience qu'il s'agit d'une base de données puisque la seule chose qu'il voit, c'est le site ou l'application proposé par le fournisseur. Il s'incrit sur le site, lit vaguement les conditions ou le contrat d'utilisation et commence à l'utiliser sans se poser de questions.

L'avantage de ce modèle centralisé est en effet sa simplicité et son confort pour l'utilisateur. Toute la technique, de l'installation à la maintenance, est assuré par le fournisseur. L'utilisateur est un simple consommateur d'un service qu'il paye soit directement soit (paiement à l'utilisation ou abonnement), soit en « temps de cerveau disponible » (publicité) ou encore avec ses données personnelles (reventes de coordonnées, études marketing…).

Tant qu'il reste dans le cadre de la loi, le fournisseur est tout puissant : il décide qui peut ou ne peut pas accéder à son système, il peut y pratiquer la censure, le faire évoluer à tout moment… Bien sûr il doit se comporter en dictateur éclairé : les utilisateurs sont certes relativement captifs, ils risquent de perdre leur réseau social, mais restent des clients dont le mécontentement peut entraîner des départs en masse vers la concurrence. L'Etat peut également le contraindre, par exemple à communiquer toutes les données à la Justice, aux services de renseignements ou à censurer des contenus illégaux.

Les réseaux de bases de données sociales : la décentralisation possible

Ces réseaux sont proches des bases de données sociales. Il y a toujours au moins un fournisseur et des utilisateurs. La grande différence est que chaque utilisateur peut devenir son propre fournisseur, juste pour lui même ou pour d'autres utilisateurs (famille, association, entreprise…). Il doit alors gérer sa propre base de données et l'interconnecter avec celles des autres fournisseurs.

Être son propre fournisseur est assez contraignant. Il faut d'abord des compétences pointues en informatique et en réseau. Cela demande ensuite une maintenance non négligeable : les logiciels doivent être mis à jour, l'ordinateur doit tourner pratiquement 24h/24… En contrepartie, l'utilisateur/fournisseur maîtrise ses données et ne dépend pas du bon vouloir d'une entreprise ou d'une administration unique.

Même sans devenir son propre fournisseur, ce modèle donne une plus grande liberté de choix : si l'on ne se sent pas les compétences, on peut faire appel à un prestataire dont on pourra changer si jamais il est défaillant.

Les réseaux sociaux : la décentralisation totale

À la différence du précédent modèle, ces réseaux ont été pensés dès le début comme décentralisés, pour des utilisateurs lambdas et non pour des entreprises ou des administrations disposant d'une direction des systèmes informatiques. Ils ne nécessitent pas de connaissances informatiques trop poussées et ne demandent pas de laisser tourner un ordinateur jour et nuit.

Presque aussi simples qu'une base de données sociales, non dépendant d'une seule entreprise tout en laissant à l'utilisateur la maîtrise de ses données, ces logiciels pourraient être idéaux s'il n'y avait pas quelques obstacles à leur développement.

Tout d'abord, ils sont plus difficiles à créer et ne représentent pas d'intérêts financiers pour les entreprises du milieu, ce qui explique qu'on commence à peine à voir émerger des logiciels de qualité dans ce domaine.

Ensuite, ils sont souvent inutilisables en entreprise. Ces dernières mettent en place des politiques de sécurité qui font que généralement seul l'accès aux pages webs est possible. Or le web fonctionne de manière très centralisée, il ne peut donc pas servir de socle technique à ces logiciels.

Enfin l'effet réseau joue ici : les gens ne vont sur un réseau que s'il y a du monde. Or ces projets sont souvent jeunes et donc avec peu d'utilisateurs.

Histoire des réseaux sociaux

Histoire réseaux sociaux

Les bases et réseaux sociaux libres

Réseaux de bases de données

Autour d'XMPP

Réseaux

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  • SMTP/HTTP/IRC/FTP: Internet est un réseau social depuis longtemps!

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