Wiki LinuxFr Mobile Version Requirements

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nov.
2011

Cette page liste les besoins identifiés pour une version mobile de LinuxFr.org

  • accessible via une URL courte e.g. http://m.linuxfr.org/ ou http://linuxfr.org/m/
  • contient les 10 dernières dépêches sur la page de garde avec
    • le titre
    • la section et les tags afférents
  • chaque lien sur le titre devrait ouvrir la dépêche complète (scoop, liens et 2ème partie) sans les commentaires. Un lien devrait donner accès aux commentaires en ne gardant que les 10 premiers (sans recharger la page si possible). Plus de commentaires pourraient être chargés selon un mécanisme de scroll-sans-fin (comme la version mobile de google reader)
  • le chargement de plus de dépêches pourrait être fait selon un mécanisme de scroll-sans-fin (comme la version mobile de google reader)
  • ... à compléter

analyse de l'existant

Voir http://linuxfr.org/plan/ quelques fonctionnalités existent pour les mobiles, reste à déterminer celles à reporter dans la nouvelle version :

Wiki LinuxFR et HTML5

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nov.
2011

Voir ce post de Tristan pour quelques idées de fonctionnalités : http://standblog.org/blog/post/2010/10/19/Le-point-sur-HTML5-et-ses-amis

à vous de lister vos idées ;-)

Wiki Créer son système Linux personnalisé basé sur Gentoo

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Sommaire

Le principal avantage de Gentoo est sa flexibilité, son gestionnaire de paquets Portage vous permettant de créer un système adapté à toute tâche. Pour les pros, il n'y a rien de mieux qu'une distribution après l'installation de laquelle vous n'aurez rien à faire de plus : 5-10 minutes d'installation, et vous voilà devant des logiciels configurés et optimisés à votre goût.
Vous me direz : Mais on a le manuel Gentoo officiel! Soit, mais ce n'est pas une Gentoo classique qu'on va construire, vous verrez.

Vous avez plusieurs options pour le départ :
* Gentoo Stage3 - le minimum nécessaire pour commencer à construire votre système ;
* Calculate Scratch Server (CSS) - en fait, le même Gentoo Stage3 avec le noyau, les pilotes, le bootloader, Portage et les utilitaires Calculate ;
* Calculate Linux Desktop avec l'environnement de bureau KDE (CLD), Gnome (CLDG) ou XFCE (CLDX) ou Calculate Directory Server (CDS).
* Calculate Linux Scratch (CLS) - CSS + Xorg + wireless ;

Qu'est ce que Calculate Linux ? http://www.calculate-linux.org/
La version "server", comme son nom l'indique, vise les différents types de serveurs, la version "desktop" étant orientée usager ordinaire, avec sa suite bureautique LibreOffice et ses outils Internet. Toutefois, les deux comprennent les Utilitaires Calculate 2 (les Calculate 3 sont en chantier, la preuve (EN)) dont on aura besoin pour faire une distribution de nos rêves :)

En effet, dans cet article, j'explique comment on peut créer sa propre distribution à base de Gentoo et à l'aide des utilitaires Calculate 2.2. A l'issue de cette opération, vous recevrez une image ISO hybride qui peut être gravée sur un CD, un DVD ou une clé USB, entièrement compatible avec Gentoo, supportant l'installation sur un disque dur externe, une clé USB, un disque dur, avec le support des LVM et Raid, et le système de fichiers de votre choix, soit ext4, ext3, ext2, reiserfs, btrfs, xfs, jfs, nilfs2 ou encore fat32.

Pourquoi Calculate Linux ?
D'abord parce qu'elle propose des profils binaires. Ceci dit, vous pouvez toujours retourner à la compilation avec eselect profile list set _N_du_profil_, mais on se demande si ça vaudrait la peine (sans parler du temps passé à compiler et de la surchauffe de votre laptop...). Et puis, choisir un profil binaire ne revient pas forcément à utiliser des paquets encombrants, avec des fonctionnalités dont vous ne vous servirez jamais (d'ailleurs, même une CL précompilée est rapide) : l'objectif est, effectivement, de se débarrasser de tout ce qui est inutile, et ce ne sont que les paquets modifiés qui seront recompilés.

2°, Calculate n'est pas juste une Gentoo légèrement refaite avec de jolis fonds d'écran. Ils ont leur overlay, qui s'ajoute facilement avec layman, un ensemble d'outils assez performants pour configurer le système, y compris en mode interactif, créer une ISO, recompiler et installer un nouveau noyau (en surcouche du genkernel), et, surtout, les templates.

3°, Calculate peut être déployée rapidement en entreprise, offrant une solution client-serveur prête à l'emploi.

4°, les dépôts sont désormais sur Git ; du coup, la synchronisation est beaucoup plus rapide.

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Toutes les opérations ici décrites s'effectuent dans la console et avec les droits de l'utilisateur root.

Prérequis

Bien sûr que vous devez disposer de Gentoo Linux (ou une autre distribution apparentée à Gentoo) et de la connection Internet. Personnellement, j'ai opté pour Calculate Linux Desktop KDE (64 bits), mais, je me répète, vous n'êtes pas obligé de faire de même, toute distribution gentooesque fera l'affaire.

Commencez par installer les paquets calculate-assemble et calculate-builder si vous ne les avez pas déjà. Sur une Gentoo pur sang il faudra d'abord ajouter l'overlay Calculate :

emerge layman
layman -a calculate
emerge calculate-assemble calculate-builder

Maintenant, vous devez décider quel environnement vous préférez (référez-vous à la liste du début).

Téléchargez, suivant vos objectifs, le dernier archive de Gentoo Stage ou un stage de Calculate et mettez-le dans le répertoire /var/calculate/remote/stages ou /var/calculate/linux, respectivement :

cd /var/calculate/remote/stages
wget http://mirror.yandex.ru/gentoo-distfiles/releases/x86/current-stage3/stage3-i686-20111018.tar.bz2

ou

cd /var/calculate/linux
wget http://mirror.cnet.kz/calculate/CLDX/stages/i686/cldx-20111024-i686.iso

L'image stage de Calculate inclut l'arbre Portage. En fait, c'est ce qui distingue un stage de Calculate d'un Gentoo Stage. En construisant le système à partir d'un Gentoo Stage, vous devrez mettre les portages dans le répertoire /var/calculate/remote/snapshots

cd /var/calculate/remote/snapshots
wget http://mirror.yandex.ru/gentoo-distfiles/snapshots/portage-20111024.tar.bz2

N'oubliez pas que les paquets contenus dans Portage sont régulièrement mis à jour.

Pour cet article, j'ai choisi CLDX (32 bits), et ce, pour plusieurs raisons :

  • La distribution inclut déjà la plupart des utilitaires nécessaires ;
  • Elle n'est pas rattachée à Gnome/KDE ;
  • XFCE est très léger et peut être vite supprimé si vous vous en lassez.

Préparer votre environnement pour l'installation

cl-assemble va préparer votre environnement à la construction. Vous pouvez choisir parmi les profils disponibles. Dans Calculate Linux, l'environnement choisi déterminera les paramètres. CLD est optimisé pour l'utilisation de Qt/KDE, CLDG pour Gtk/Gnome, XFCE pour Gtk. Ce dernier vous conviendra parfaitement si vous vous opposez à KDE comme à Gnome.

Si vous indiquez le profil "CLDX", le système vous demandera de préciser le nom :
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Vous devrez également indiquer la partition pour l'installation. Cela peut être une partition sur le disque dur (10-15 Go) ou un répertoire. Si vous préférez le répertoire, il vous faudra quelque temps pour en supprimer les anciens fichiers. Par défaut l'utilitaire se sert de l'image de Gentoo Stage3 et des derniers portages.
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Nous avons choisi, je vous le rappelle :) un CLDX 32 bits qui peut être téléchargé d'ici. Précisez donc le profil, et si vous travaillez dans un système 64 bits, indiquez que vous voulez l'architecture i686 :

cl-assemble -p desktop/CLDX/x86/binary -d /dev/sda2 --source=CLDX --march=i686

Tous ces préparatifs ont pris 10 minutes sur mon ordinateur.
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Mettre le système à jour

L'utilitaire cl-make vous aidera à construire l'environnement. Mais arrêtons-nous sur certains points. Si vous voulez installer le système d'un Stage3, utilisez l'option -m (ou, si on l'écrit en toutes lettres, --make) ; pour une installation faite à partir d'une image de Calculate, utilisez -u, (--update). L'option -V (ou --withvideo) va copier des pilotes vidéo propriétaires. La copie sans installation permet de ne pas violer la licence GPL, mais vous pouvez toujours choisir le pilote propriétaire qui sera installé pendant le démarrage.

cl-make -u -V

Mettons notre système à jour.
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Vous aurez remarqué que je ne mets pas de profil dans cet exemple. En effet, il ne doit être précisé que si vous installez plusieurs systèmes simultanément, par exemple, des versions 32-bits et 64-bits ; si c'est bien le cas, saisissez -p amd64 et -p x86. Le programme comparera les versions et essaiera de choisir le bon profil.

Dans mon exemple, 40 paquets ont été mis à jour.
Notez que les utilitaires Calculate enregistrent leurs opérations dans /etc/calculate/assemble.env :
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Certaines valeurs, par exemple, le serveur de portages rsync ou les partitions disponibles, peuvent être définies dans des variables des utilitaires Calculate. Ceci est un exemple que j'emprunte à un vrai serveur :
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Une fois les partitions indiquées, vous n'êtes pas obligé d'utiliser l'option de la partition pour construire le système.

J'ai eu le temps d'écrire ce texte pendant la mise à jour. Les premiers à être renouvelés étaient gtk et python ; décidément, j'aurais dû prendre l'image d'aujourd'hui ! Malgré le choix du profil binaire, les derniers paquets sont compilés du code source.

Apporter des modifications

Enfin, le plus intéressant ! Nous pouvons modifier plein de choses :

  • le contenu des paquets ;
  • les paramètres ;
  • la configuration des programmes ;
  • la configuration de l'environnement ;
  • les thèmes, etc.

Comme vous pouvez le voir, le système est déployé dans le répertoire /mnt/calculate-desktop-CLDX-x86-binary/. Utilisez ce répertoire pour toutes vos modifications. On voit sur mes captures d'écran que le système déployé est en train d'être réglé. Tous les gabarits sont stockés dans /usr/share/calculate/templates/assemble/. L'essentiel, quand on modifie les réglages, est d'éviter les collisions. Parfois, vous pouvez créer vos propres gabarits pour les modifications ou utiliser des fichiers alternatifs. On va l'expliquer plus en détail par la suite.

Paramètres d'assemblage

Le contrôle des paramètres d'assemblage s'effectue à l'aide des options USE. En réduisant les dépendances vous gagnez en souplesse :

  • les programmes sont exécutés plus rapidement ;
  • la sécurité du système est renforcée ;
  • vous voilà délivré des dépendances inutiles ;
  • le système a besoin de moins d'espace disque.

Regardons le contenu de la variable USE. Pour ce faire, exécutez :

linux32 chroot /mnt/calculate-desktop-CLDX-x86-binary /bin/bash -c "emerge --info"

Vous pouvez voir que j'ai utilisé chroot avec linux32, car j'ai l'intention de créer un système 32 bits sur une plateforme 64 bits. Pas vous ? alors, vous n'aurez pas besoin de cet outil.

Il y aura beaucoup de paramètres. Pour l'information supplementaire voir /usr/portage/profiles/use.desc pour les paramètres globaux et /usr/portage/profiles/use.local.desc pour les paramètres locaux.

Pour que la modification des paramètres soit appliquée à tous les paquets, c'est le fichier make.conf qui est utilisé directement. Or, la construction du nouveau système va modifier le contenu du fichier ; je vous conseille donc d'utiliser, plutôt, /etc/portage/make.conf.

Par exemple, désactivons le support de ipv6 dans tous les paquets. Ajoutez au fichier /mnt/calculate-desktop-CLDX-x86-binary/etc/portage/make.conf la ligne suivante :

USE="-ipv6"

Voyons le résultat. Cette fois-ci, servons-nous de l'option -U au lieu de -u. Cela nous permettra de gagner du temps pour la synchronisation des arbres Portages. Executez cl-make -U -V :
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Remarque. Comme le serveur Xorg a été recompilé, ses modules seront également recompilés à la fin. Si vous faites plusieurs compilations de suite, l'utilitaire va analyser le fichier emerge.log et recompiler les pilotes de Xorg. Pour y échapper, vous pouvez supprimer le fichier var/log/emerge.log dans le système compilé. De toute façon, ce fichier sera supprimé une fois l'image ISO est créée.

Paramètres USE et masquage de paquets

Pour modifier les paramètres et les masques, on utilisera les répertoires suivants: etc/portage/package.use, etc/portage/package.keywords, etc/portage/package.mask, etc/portage/package.unmask. Sachez que emerge-2.2 est capable de démasquer, à lui seul, les dépendances.

Je vais vous montrer comment démasquer les paquets sur l'exemple d'un navigateur Web, Firefox. Pour commencer, on va chrooter :

linux32 chroot /mnt/calculate-desktop-CLDX-x86-binary
env-update && source /etc/profile

Pour connaître le nom correct du paquet firefox et avoir la liste des versions disponibles :

eix firefox
* www-client/firefox
     Available versions:  *3.6.12 3.6.20 ~3.6.21 ~3.6.22 ~7.0.1-r1

La dernière version stable du paquet est donc 3.6.20. Tiens, ça date un peu... Démasquons la version 7.0.1-r1 :
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Pour la mise à jour des réglages utilisons dispatch-conf au lieu de env-update :
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L'utilitaire va nous aider avec la mise à jour des masques et des paramètres USE. Dans les deux cas appuyez sur "u" pour accepter les modifications suggérées.
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Ici vous pouvez vérifier et copier d'autres paquets requis pour la compilation. Terminez par vérifier les dépendances:

emerge -p paquet1 paquet2 ..

Ajouter des paquets

Tous les paquets qu'on installe, à part les dépendances, sont inscrits dans le fichier 'world'. Dès que vous ayez installé un paquet, il est porté sur le système avec les bibliothèques dépendantes. Si le système n'a plus besoin de certaines bibliothèques, la commande emerge --depclean les supprimera. Pour cette raison, tous les paquets (sans dépendances) que vous avez installés en supplément doivent figurer sur le fichier 'world'. On peut les supprimer également par le biais de la commande emerge --unmerge en indiquant le(s) paquet(s), sinon à la main, en éditant le fichier et en exécutant emerge --depclean.

Pour la compilation de l'arbre des dépendances l'utilitaire Calculate utilise des méta-paquets, à base de app-misc/calculate-meta. Les paramàtres USE compilent l'arbre des dépendances en entier. Comme vous auriez utilisé des logiciels ciblés pour la vérification du système, le fichier var/lib/portage/world ne contiendra qu'un seul méta-paquet avant la création du système.

Pour que vous puissiez gérer les paquets que vous ajoutez à la distribution avec plus de facilité, Portage fournit un excellent outil, qui est les sets. Les sets vous permettent de faire vos sélections thématiques. Les sets supportent également des imbrications ce qui est aussi très commode. Vous pouvez éditer votre liste des paquets à l'aide du set @custom qui est défini dans le fichier /etc/portage/sets/custom, en y ajoutant:

 www-client/firefox

Ou vous pouvez créer un nouveau set, par exemple 'web', en y ajoutant le paquet, et porter le lien correspondant sur le fichier 'custom' :

@web

Le set peut donc contenir les sets imbriqués tout comme les paquets.

Pendant la mise à jour du système les programmes des sets seront installés, puisque tout set est listé dans son fichier world, stocké dans /var/lib/portage/world_sets.

Supprimer des paquets

Si nous supprimons le fichier world et exécutons emerge --depclean, nous aurons l'image Stage3. En d'autres termes, la configuration minimale sera préservée comme 'system'. Pour sa mise à jour on utilise soit la commande emerge system, soit le set @system. Le méta-paquet calculate-meta compile les dépendances en fonction du profil choisi. Avec les paramètres USE calculate_nowireless, calculate_nonetwork, calculate_noxfce, etc., on peut supprimer certaines dépendances. Dans le fichier /var/lib/layman/calculate/profiles/desc/calculate.desc vous pouvez voir la liste complète des paramètres. Supposons que nous souhaitons supprimer le support des périphériques sans fil. Pour cela, éditez /etc/portage/make.conf, en y ajoutant :

CALCULATE="nowireless"

Le paquet firefox sera installé, et les dépendances superflues, supprimées :
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Créer la nouvelle image système

Pour créer l'image ISO du nouveau système, utilisez cl-image :

 cl-image --live iso

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L'option --live permettra de gagner quelques secondes sur le démarrage du système à partir d'un LiveCD ou d'un USB-Flash. Ajoutez cette option si vous utilisez la dernière image Stage de Calculate Linux.

Finaliser l'installation

Si besoin est, ou si votre installation est terminée, vous pouvez abandonner l'assemblage à tout moment, en exécutant :

 cl-make --break

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Bilan

J'ai expérimenté avec Calculate Linux Desktop XFCE et son profil binaire CLDX. Désormais, je vais mettre à jour le système à l'aide de la commande emerge -uDNa world, pour que mes paramètres USE personnalisés soient pris en considération. Si les paramètres sont identiques aux valeurs par défaut, les paquets seront installés du dépôt. Sinon, le paquet sera recompilé sur mon ordinateur.

J'ai obtenu l'image avec les logiciels que je voulais. Bien entendu, toutes les possibilités ne sont pas décrites ici. On pourrait préparer des gabarits pour l'environnement de bureau, et plus.

Wiki Rédaction-dépêche

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nov.
2011

Quelques recommandations pour la rédaction de dépêches :

  • Avec une dépêche, vous passerez par la modération, ce qui permet
    • une relecture par l'équipe de LinuxFr.org
    • un délai avant publication qui sera d'autant plus court que votre dépêche sera bien rédigée, argumentée ou d'actualité (les infos locales sont modérées rapidement par exemple, un sujet propre à publication pour un vendredi peut avoir du succès aussi)
    • une publication en page d'accueil sur http://linuxfr.org (les utilisateurs inscrits peuvent avoir les pages de wiki, les journaux et entrées de forum voire de suivi en plus)
  • Évitez de recopier un contenu déjà publié
    • il y a un minimum d'adaptation demandé pour LinuxFr.org
    • cela peut nous poser un souci de plagiat si la licence initiale du contenu ne permet pas de republier, vous pouvez préciser dans la dépêche que vous êtes l'auteur initial (ça nous évitera des tergiversations)

Voir aussi :

  • thèmes-récurrents si vous souhaitez vous organiser sur des thèmes classiques
  • Rédaction pour des dépêches collaborativs (en CC-by-sa par défaut)
  • Typographie pour quelques règles simples concernant les listes, les espaces avant les ponctuations doubles...
  • Aide-édition bien sûr pour embellir vos contenus grâce à la syntaxe Markdown

Points d'attention à l'édition

  • librairie est un faux-ami, utiliser bibliothèque en français
  • plugin est souvent traduit en greffon (selon les relecteurs), ne vous en offusquez pas :-)
  • globalement, préférer les termes français aux anglicismes qui vous vaudraient le tag franglais
  • Concernant Linux qui est le noyau, GNU/Linux pour les distributions, cela dépend de l'humeur des relecteurs de préciser, généralement votre formulation sera conservée :-)

Vérifications avant publication par modérateur

  • S'assurer que les liens fonctionnent
  • Vérifier l'orthographe (en diagonal, c'est aux re-lecteurs de le faire avant de voter)
  • S'assurer qu'il ne reste pas de ligne « Ajouter un paragraphe »
  • Vérifier le titre (une fois publié il peut être repris en lien, ce serait dommage d'avoir à le changer)
  • compléter avec ce qui est pertinent sur http://demoll.tuxfamily.org/linuxfr/SuggestionsRelecteurLinuxFR

Wiki cabale

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sept.
2011

Association mettant en œuvre, de manière secrète, les moyens de parvenir à ses uniques buts. Se distingue par son mode organisationnel : imbriquée, voir masquée, dans une autre association, développant parfois des buts en contradictions avec ceux de l'organisation accueillante. Peut être dans le secret de cette dernière, ou au contraire protégée par cette dernière.

La cabale existe et est omniprésente. La grande majorité des décisions contestés sont issues de la cabale.

Pour tenter d'endormir le bon peuple, les participants de la cabale répondent inlassablement « la cabale n'existe pas », ou « il n'y a pas de cabale ». C'est le pendant français de « There is no Cabal » abrégé « TINC ». Le fait que tant de gens se donnent autant d'énergie afin de défendre sa non-existence de la Cabale prouve bien qu'il y a quelque chose à cacher et qu'il y a réellement une cabale.

Exemple :

cabale

Wiki Thèmes récurrents

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sept.
2011

Sommaire

Participer-à-LinuxFr


Quelques thèmes sont récurrents sur LinuxFr.org, c'est l'occasion de profiter de l'espace de Redaction sur http://linuxfr.org/redaction pour travailler à plusieurs (sous licence libre CC-by-sa bien sûr).

sujets spécifiques

Activité du site

Annonces de distribution

Chaque distribution peut s'organiser comme elle le souhaite (utilisation wiki externe, ML, coordination par la communauté, utilisation d'un journal…).

Afin d'éviter les dépêches en doublons, il est recommandé d'initier la dépêche dans l'espace de rédaction en indiquant l'organisation retenue et en fournissant un lien vers la dépêche en cours de rédaction pour recruter de nouveaux contributeurs au besoin).

Points à revoir

  • suggestions d'organisation :
    • création dépêche dans espace de rédaction
    • journal indiquant le début de rédaction au besoin
    • autres moyens d'annonce (ML, blog…)
    • décider de la référence et de la coordination retenue pour la rédaction : soit dépêche, soit wiki externe ou autre
    • indiquer date cible pour éviter les contributions tardives (_release early, release often_)
    • indiquer les critères permettant à LinuxFr de publier
    • donner un go sur l'espace de rédaction ;
    • placer un bandeau tant que vous souhaitez garder la dépêche en rédaction
    • à défaut, nous vérifierons les liens d'officialisation de la disponibilité, sans garantie…
  • bugs connus
    • limitation temporaire à rôle de « writer »
    • numérotation apparemment aléatoire des paragraphes
    • tribune en cours de refonte pour distinguer dialogues des modifications
    • besoin d'une meilleure capacité à revenir à une version antérieure
  • normaliser une procédure de publication via le wiki permettant l'actualisation dans le temps et capitalisation sur les expériences passées

Points à discuter

  • le 1er avril
    • le 1er avril, ça fonctionne plutôt bien (effet de surprise)
  • les stats de LinuxFr.org tous les 6 mois
    • ce n'est pas tous les 6 mois
    • ça ne fait apparemment que peu réagir (contribution, consultations…) peut-être des suggestions à proposer et discuter ?
  • bug squashing party aka BSP
    • objectif : prioriser http://linuxfr.org/suivi
    • obectif indirect : recruter des développeurs de fonctionnalités spécifiques
    • objectif inattendu : faire comprendre comment ça marche, clarifier la coordination voire l'envoi de patchs (la procédure via github est expliquée)
    • objectif possible : expliquer comment ça marche (ou pas) et comment s'impliquer (lecteur, contributeur, modérateur, développeur, admin…)
  • appel à contributions sur des sujets précis

Wiki mandriva 2011Hydrogen

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août
2011

Sommaire

Introduction

La nouvelle version de la distribution Mandriva Linux, nommée 2011 Hydrogen, est sortie officiellement en cette fin de mois d'août. Mandriva est internationale (Suède, Norvège, Russie, Ukraine, Serbie, Brésil, Allemagne, Italie et France), les employés étant répartis à travers une trentaine de villes dans le monde, les principaux sièges étant Paris et Curitaba (Brésil) pour Mandriva/Conectiva et Moscou pour ROSA Lab.

On compte une cinquantaine de mainteneurs actifs. Et les 3/4 des développeurs de Mandriva sont nouveaux...

Des développeurs russes, de ROSA Lab, ont rejoint le développement de la nouvelle version. C'est à cette équipe que la distribution doit de nombreux développements nouveaux, ainsi que l'organisation de la collaboration internationale entre les différentes équipes. Actuellement, elle apporte leurs développements à Kde en proposition afin que le projet regarde ce qui l'intéresse éventuellement.

Une page est donc tournée avec la livraison de cette nouvelle distribution, crû 2011.

Nouveaux Choix

Note : ces choix ne concernent que la version Desktop, c'est à dire officiellement supportée par Mandriva et ROSA lab, mais ces dernières s'appuient sur la communauté (Mandriva International Backports et edumandriva.ru entre autres) pour développer des projets parallèles.

Le développement passe sur un cycle de production d'une nouvelle distribution par an (contre deux par an précédemment) supportée durant 1 an et demi.Une version LTS (Long Time Support) de cette version 2011 sortira fin 2011 et proposera 3 ans de support.

La distribution est désormais unique, fini les powerpack payants et les one gratuites remplies de logiciels propriétaires, la seule version grand public désormais disponible est l'équivalent de feu version Free, et se nomme Mandriva Desktop (pour différencier de Mandriva Enteprise Server, la version entreprise). Les logiciels non-libres sont toujours accessibles en ligne, dans la mesure de leur possibilité de re-distribution (drivers propriétaires, codecs multimédias, etc) La configuration du dépôt non-free est automatique : simplicité d'usage.

L'installateur est lui aussi unique. Il se base sur l'installateur de la feu version "one", et est en voie de simplification. Fini la multiplicité des options de l'installateur des versions powerpacks, fini également les "easter-eggs", mais fini aussi les petits bugs lors d'une utilisation avancée. L'installateur copie et c'est tout. A noter que le partitionnement peut toujours être réalisé de manière personnalisé.

Le bureau est désormais unique, fini les multiples propositions à l'installation. Kde est privilégié et la distribution fait là un retour à ses racines. Les autres bureaux seront toujours accessibles en ligne, dans la mesure des possibilités d'empaquetage communautaire. La configuration du dépôt contrib est automatique.

Des applications uniques pour chacune des fonctions. Ainsi shotwell est choisi comme gestionnaire de photos, SMplayer comme lecture vidéos (fichiers, en ligne, TV), et PiTiVi comme éditeur vidéo. Les autres logiciels, répondant à des besoins plus pointus, sont disponibles en ligne. Ainsi Digikam et Kdenlive pourront être installés immédiatement.

Le thème est lui aussi unique. Depuis Grub jusqu'à Kde, en passant par de nombreuses retouches ayant fait l'objet de développements spécifiques, pour Dolphin par exemple. Ainsi que pour les applications Gtk.

La philosophie générale de la version Desktop officielle semble pouvoir se résumer en deux mot : simplicité et stabilité (à noter qu'il s'agit d'un objectif, nous verrons s'ils sont atteints).

Nouvelles Versions

Au niveau du système :

  • Noyau 2.6.38.7
  • X.Org 7.6 et X.Org X Server 1.10.3
  • KDE 4.6.5
  • Systemd remplace Sysvinit
  • rpm5 remplace rpm4

Et au niveau des applications :

  • LibreOffice 3.4.2 remplace OpenOffice.org
  • PiTiVi comme éditeur vidéo
  • shotwell choisi en tant que gestionnaire de photos
  • clementine mis en avant comme lecteur de musique
  • La Fondation Mozilla est à l'honneur : Ce sont Firefox et Thunderbird qui occupent, et occuperont, les fonctions de navigateur web et de courrielleur.

Nouveau Thème graphique

De nombreuses applications Gtk se trouvant sur le bureau Kde, une intégration particulière a été réalisée avec l'utilisation d'un thème s'appliquant à toutes les applications issus de ces deux toolkits différents. L'identité visuelle est ainsi unique. Depuis Grub jusqu'à Kde, toute la partie thème graphique a été révisée, exit le thème laora.

  • Le thème de l'installateur refait :
    plymouth

  • Le gestionnaire de connexion simplifié :
    kdm

  • Un set d'icônes originales livré :
    icônes

Nouveaux Développements

33000 lignes de codes auraient été écrites par les développeurs pour cette version, sans compter les patches. Et plus de 5500 mails ont été échangés avec les projets Libres en amont constituant la distribution. Là encore, des choix précis ont été fait, et une feuille de route simple établie. Plus de 10 gros changements et développements spécifiques ont été réalisés pour Mandriva (dont certains encore en bêta)

  • La migration vers RPM5.org est désormais complète et effective.
    Ce qui devrait donner un double bénéfice : un bon élan à rpm5, avec une première distribution majeure (oui, Mandriva semble rester dans le top 10 mondial - en passant en 7 jours, temporairement sûrement, de la dixième à la troisième place - malgré la perte d'influence en France, elle semble avoir beaucoup de succès en Amérique latine, un succès d'estime aux Etats-Unis et un succès nouveau et croissant en Russie, en plus de certaines communautés fortes et fidèles) l'utilisant, et participant à sa maintenance . Et pour la distribution, une meilleure collaboration avec le projet en amont, par rapport à rpm4, étant donné que deux développeurs majeurs de rpm5 sont actuellement employés de Mandriva. C'est 22600 packages qui ont été convertis.

  • Refonte du fameux "Centre de Contrôle".
    Là encore c'est un soucis d'intégration qui semble animer les équipes. Bien que cette version intègre toujours le bon vieux "drakconf", le travail continu et certains outils sont en train d'être migrés en Qt dans systemsettings, l'outil de KDE. D'un autre côté, drakrpm, le gestionnaire de logiciels, est aussi en train d'être ré-écrit en Qt. Ces nouveaux outils devraient être livrés avec la version LTS de fin d'année. Et le travail d'intégration du vieux drakconf dans systemsettings devrait se poursuivre.

  • Développements pour Kde.

    • SimpleWelcome : un utilitaire fusionnant les fonctions de menu thématique, de choix d'applications les plus utilisées, présenté en quasi plein écran. Simple et agréable.

simplewelcome

  • TimeFrame : utilisant certaines fonctionnalités de Nepomuk, il permet une navigation rapide dans les documents et photos.

TimeFrame

  • RocketBar : il apporte une simplification agréable de la barre de taches. Il supporte le compositing C'est un "plasma-smooth-tasks" amélioré.

RocketBar

  • StackFolder : ce plasmoïde ci permet une vue rapide des dossiers, avec support du glisser-déposer depuis Dolphin. C'est un "plasma-applet-folderview" amélioré.

StackFolder

  • Dolphin : La barre de menu disparait, au profit d'un bouton donnant accès à un menu déroulant qui rassemble les diverses options. Le choix d'icones de fonctions est draconien et réduit aux besoins usuels. Modification du comportement lors de la création d'un lien symbolique : plus besoin de donner un nom au lien. Enfin, le message d'informations, lors du survol par la souris sur un élément, a été revu. Comme il s'agit de Kde, toutes ces simplifications sont proposées par défaut mais resteront maîtrisables par l'utilisateur s'il souhaite changer.


Simplification et d'unification graphique réussies.

Nouveaux Services

  • MandrivaSync : nouveau service proposé en bêta par Mandriva, lié à l'environnement ROSA, qui propose donc un service de stockage gratuit de 2 Go de données utilisateur dans le "cloud", ce stockage étant assuré "à vie" dans les serveurs de Mandriva. La sauvegarde se faisant grâce à une synchronisation automatique des fichiers et données sélectionnés par l’utilisateur dès l'établissement d'une connexion Internet.

  • Sphere Nouvel outil faisant la liaison entre les utilisateurs et les développeurs, pour simplifier à la fois la remontée des bugs, des problèmes et leurs résolutions au cas par cas si besoin. L'utilisation peut se faire de manière anonyme, identifiant basé sur le mail, tel que bugzilla le proposait. Ou par ouverture de ticket dédié. Supposition : ce qui laissera certainement la porte ouverte à du service pour les comptes professionnels.

Critiques, pour et contre

Les choix radicaux de simplification de la totalité de la distribution, depuis les process d'interaction jusqu'au thème graphique en passant par le contenu des iso, sont également les reflets de choix clairs, mais ayant des effets secondaires :

  • Une sortie majeure tous les ans, et régulièrement des versions .1, .2 qui contiendront la version .0 plus les mises à jours. La version 2011.1 qui doit sortir à la fin de l'année serait d'ailleurs une LTS. L'effet nouveauté sera donc un peu moins facile à entretenir (Mandriva était revenu à un cycle de release de six mois après avoir constaté, en 2006, la difficulté à entretenir l'intérêt autour d'une distribution annuelle)
  • Intégration tardive des nouveautés dans la version officiellement supportée, en ajoutant des versions plus récentes en dépôt testing, mais en laissant le soin à la communauté de proposer les versions les plus expérimentales (KDE, Kernel...) avant qu'elles ne soient officiellement validées. Les amateurs de distribution très à jour risquent d'être un peu déçus.
  • L'architecture officiellement supportée est uniquement Intel x86 : Fini les plans sur la comète Architecture_ARM (Un travail est néanmoins en cours avec l'équipe de Unity Linux pour un portage communautaire vers ARM). Fini les tentatives de support de l'architecture Loongson
  • Des ordinateurs, des vrais : L'installation sur un vieux netbook se révelera douloureuse, sur un écran de 9 pouces de nombreuses applications et boites déborderont de l'écran. C'est une perte claire du travail effectué auparavant. Un écran disposant au minimum de 768 pixels sur sa hauteur est donc nécessaire. (À noter que ce n'est vrai que pour la version supportée par l'entreprise, les versions communautaires pourront modifier leur environnement à leur convenance)
  • Une seule distribution officielle : Exit aussi les "Mandriva PowerPacks" "Mandriva One" et "machin truc", donc. L'avenir de Mandriva Flash est incertain (bien qu'Arnaud Laprévote ait laissé quelques indices et de "Mandriva InstantOn" (la distribution ultra-légère vendue). Encore une fois, le choix unique de se concentrer sur un seul domaine a des effets secondaires. À noter que la version PowerPack est actuellement encore en vente, ce qui a amené quelques mécontentements.
  • Drakconf : La refonte de drakconf n'étant pas terminée, même pour les principales parties, c'est donc le même Centre de Contrôle depuis une dizaine d'années que nous retrouvons ici. En dernière version, avec ses dernières améliorations. Cela tranche nettement sur le bureau dont l'intégration est soignée. On retrouvera également les bugs habituels de Drakconf. Mais on conservera ses indéniables avantages : être un centre de configurations, graphique, le plus simple et le plus complet, pour le moment.
  • KMS : Le choix a été conservé (pour le moment) d'avoir un boot identique pour toutes les machines. Bref, à ce niveau là, les utilisateurs de matériels disposant de drivers libres seront pénalisés, et obligés de suivre ceux utilisant ceux utilisant des cartes graphiques Nvidia avec le pilote propriétaire. Espérons que la version LTS apporte là ce "détail" : faire des utilisateurs du 100% libre des utilisateurs "privilégiés" en proposant un boot graphique parfaitement lisse. Dans cette version, nous aurons donc toujours les très moches lignes de chargement du noyau et de l'initrd, et un passage graphique cassé sur plymouth puis sur X.
  • Dépôts : À noter que les dépôts PLF semblent avoir quelques incompatibilités dangereuses avec Mandriva Desktop 2011, en particulier à cause de rpm5 (les paquets seraient encore en rpm4)
  • Volonté de s'appuyer sur la communauté (par exemple MIB pour tous les projets non officiellement supportés (Autres environnements de bureaux et gestionnaires de fenêtres, architectures tierces, kernels récents) mais sans communication encore officielle autour de cette organisation, il est difficile de s'y retrouver
  • Mandriva persiste et signe sur Nepomuk, c'est évidemment un choix louable, mais avec de nombreux problèmes de lourdeur remontés par les utilisateurs. Néanmoins le développeur principal de Nepomuk met les bouchées doubles?

Conclusion
C'est d'abord une surprise de voir une Mandriva 2011 sortir vraiment pour tous ceux qui la croyaient morte. Bien sûr elle est encore sujette aux rumeurs et trolls divers. Qu'on apprécie ou pas le résultat, force est de constater que le travail accompli est énorme (de nouveaux développements, systemd, rpm5) somme toute par rapport au délai de sorti, retardé de trois mois. C'est ensuite une bonne nouvelle : de nouveaux développeurs salariés d'une part, et d'autre part un choix de distribution unique. L'autre bonne nouvelle est de voir que cela s'inscrit désormais dans un plan de développement clair en Russie, ce qui assurera la pérennité du projet. C'est aussi une belle réussite d'intégration graphique, avec des nouveautés à découvrir, et un usage de nepomuk enfin utile par défaut à toutes et tous.

C'est rassurant tant par ses choix restreints mais clairs, que pour le plan du projet, et pour son avenir. Quant à la distribution elle même, force est de constater qu'il s'agit d'une belle réussite.

Téléchargements et installation

Téléchargement (fr) : liens ftp et BitTorrent pour les version 32 et 64 bits

Astuce pour Installer : copier l'iso sur une clef usb. L'iso est déjà hybride, copiez la simplement sur votre clef, avec l'utilitaire Dd_(Unix).
Par exemple : dd if=/chemin/Mandriva.iso of=/dev/sdb bs=1M && sync

Version(s) communautaire(s)

C'est vers la communauté mandrivienne qu'il faut se tourner pour trouver des versions d'installation alternatives.

De fait, la Community edition Mandriva LXDE 2011 est déjà sortie (la version 32 bits d'abord, la version 64 bits sera disponible sous peu)

Compléments de lectures

  • Journal initial sur cette sortie.
  • Journal initial sur RPM5.
  • Site officiel
  • Adobe Flash, un oubli, un problème. Résolu, du moins en cours de résolution.
  • Page des errata, où l'on apprendra comment contourner un bug génant de Clementine ...
  • Blog officiel.
  • Photos d'écran et aperçu des évolutions graphiques
  • Quelques chiffres et statistiques à Propos de Mandriva Desktop 2011
  • Planet Si vous savez lire le Russe, l'Hébreu, l'Anglais, l'Allemand, le Portugais et le Castillan ... Et où on cause de tout, y compris de Gnome liveCD, de Fedora, de Debian... Avec les anciens et les nouveaux. Bref, Le Libre avant tout.

Wiki NewsGnome32

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28
août
2011

Sommaire

GNOME 3.2 : finition et enrichissement

Cette version est la réponse des développeurs GNOME à l'accueil mitigé de la version 3.0. Pas de revirement dans la vision de GNOME, mais de quoi retrouver certains utilisateurs déroutés. On peut distinguer trois pistes de progressions : finition de l'interface, poursuite de la migration vers les nouveaux fondements techniques, enrichissement de l'offre d'applications intégrées.

Liens

Article

Finitions

GDM peut déléguer à GNOME Shell l'affichage. GNOME Shell propose un mode « greeter » afin de fournir une interface cohérente dès l'écran de connexion.

Écran de connexion de GDM

Les applications multimédias eog et totem utilisent une variante sombre du thème GTK. Ce thème s'applique à toutes les boîtes de dialogues de l'application (ouverture de fichier, préférences, etc.).

La fenêtre surgissant lors de l'insertion d'un périphérique a été transformée en une bulle de notification. Rappelons que les bulles de notification de GNOME 3 permettent d'embarquer n'importe quel widget, contrairement à ce que propose Ubuntu ou Growl. On peut déjà chatter dans la bulle de notification de nouveau message.

Notification de nouveau périphérique

La messagerie instantanée s'intègre toujours plus dans le bureau. Gestion du statut, ajout de contact, configuration du compte, etc. Au passage, l'accès aux archives d'Empathy a été revue pour gérer rechercher l'historique des appels audio/vidéo.

En vrac :

  • Le suivi de focus permet maintenant de lancer plusieurs applications sans être perdu dans les fenêtres qui s'ouvrent. Celles qui prennent plus de temps à se charger ne volent pas le focus à celle qui a le focus.
  • Phoronix avait mesuré les performances des jeux 3D lancés depuis GNOME Shell et Unity, cette version corrige les problèmes rencontrés.
  • Les dossiers récents rejoignent les document récents dans le sélecteur de fichier. Très utile pour les utilisateurs qui changent régulièrement leurs signets pour correspondre à leurs projets du moment.
  • Les coins ronds des fenêtres sont anti-crénelés
  • Les notifications sont légèrement transparentes.
  • Certaines boîtes de dialogues, dont celle pour le réseau (NetworkManager), se sont alignée avec le style de GNOME Shell.
  • Le thème par défaut a reçu de nombreux ajustements : textes ombrés sur les boutons, nouveaux style pour les boutons de barre d'outils, etc.

Accessibilité

L'accessibilité a été poussée plus loin encore. Un nouveau clavier virtuel, utilisable tant pour l'embarqué que pour l'accessibilité. Les performances ont été largement améliorée et la stabilité accrue. Activer les outils d'accessibilités est quasiment insensible pour l'utilisateur, en terme de performances.

Désormais, GNOME permet d'activer les outils d'accessibilité par application plutôt que globalement pour tout le bureau. Une première parmi les environnements de bureau.

Nouveautés

Cette version est marquée par l'intégration du web dans le bureau. Configurez vos comptes Google dans GNOME pour accéder à vos contacts, documents, compte de messagerie instantannée, historiques et tout un tas de données que vous semez dans la mémoire abyssale de Google. D'autre services seront disponibles. C'est une très bonne nouveauté qui évite de renseigner n fois son compte Google : Empathy pour le XMPP, Tracker pour Google Doc, Évolution pour les contacts, etc. Tout ces services sont configurés d'un coup.

Avec le nouvel Epiphany, même les applications web s'intègre dans votre bureau. À l'instar de Google Chrome, Epiphany peut enregistrer un site web comme une application. Vous ainsi la lancer au démarrage de votre session, dans un processus epiphany distinct, mais allégé de toute interface. GNOME Shell n'y verra que tu feu.

Une application de gestion des contacts séparée, inspirée du carnet d'adresse d'Apple et des applications similaires dans iOS, Androïd, Meego, etc. GNOME propose enfin une alternative à Évolution pour gérer ses contacts. Le stockage des contacts entre Empathy, Evolution et GNOME Contact est unifiée. On peut rechercher ses contacts directement depuis GNOME Shell.

GNOME Contacts

Le futur remplaçant de nautilus arrive. Il s'agit de GNOME Documents. Il offre un accès unifié aux documents locaux, en ligne, partagés, et ceux sur périphériques. L'accès au méta données et à la recherche est faite via tracker. Suivant la mode du jour, GNOME veut masquer l'arborescence à madame Michu. Le but est de toujours permettre aux utilisateurs avancés d'accéder à une vraie barre d'adresse. Beaucoup de fonctionalités existantes ou prévues manquent. Quelques questions restent en suspends : quid du sélecteur de fichier ? Zeitgeist va-t-il entrer dans GNOME par GNOME Documents ? Zeitgeist a d'ailleurs lancé un sondage pour connaître nos usages.

Pour autant, le nouveau nautilus n'est pas en reste. À l'instar de Quick Show d'Apple, GNOME introduit la prévisualisation rapide des fichiers dans Nautilus et le sélecteur de fichier. Le nouveau projet sushi a dépassé son concurrent Gloobus. En effet, ce dernier utilise des technologies GNOME 2.X dont libgnomeui. Sushi utilise les mêmes technos que le shell : du C/GObject pour le cœur et du gjs pour l'interface.

Un nouveau panneau de configuration système apparaît pour calibrer les couleurs des imprimantes, scanner, webcam, etc. Simple Scan, GNOME Screenshot, CUPS, GhostScript, et Foomatic supportent déjà colord.

Toujours dans la configuration système, un nouvel écran « Tablette graphique » est disponible. Il permet de configurer le mode absolu/relatif, l'orientation droitier/gaucher, la sensibilité et les boutons du stylet, etc.. Le tout est illustré par des schémas sobres et efficaces.

Nouveau sélecteur de police, permettant de prévisualiser toutes les polices. Un gain de temps notable ! Très pratique également, la recherche dans les polices. Ainsi, pour filtrer les polices sans empattement, tape « sans » dans la recherche. Essayez avec « mono », « bold italic », etc. Vous pouvez le tester dans les préférences de GEdit ou de GNOME Terminal.

En vrac :

  • totem dispose d'un greffon pour pivoter les vidéos.
  • Visualisation des fichiers de certificats avec seahorse.
  • GEdit ne propose plus que la recherche interactive, accessible via Ctrl+F

Sous le capot

Brasero, Cheese, GNote, Vinagre, Anjuta, Accerciser et Evolution sont passé à Mallard. C'est un énorme travail de restructuration de la documentation pour rendre la recherche plus complète, plus concrète et plus facile à écrire comme à traduire et à lire.

Accerciser, Dasher, GHex,Nemiver, et Seahorse sont passés à GSettings, l'API portable de GTK pour remplacer GConf.

La bibliothèque GAIL (GNOME Accessibility Implementation Library) est désormais intégrée dans GTK+, à l'instar des bibliothèques du projet Ridley.

Network Manager 0.9 arrive avec une meilleure gestion du changement d'utilisateur et de l'itinérance, le support du WiMAX. L'introspection est ajouté à la bibliothèque.

Tracker est utilisé par GNOME Document. Un indexeur des documents Google (via libgdata) permet de référencer les documents distants directement dans tracker. C'est ainsi qu'ils deviennent accessible à GNOME Documents.

Autour de GNOME

On peut noter la sortie de PiTiVi 0.15, dernière version avant le passage à GStreamer. PulseAudio 1.0 avec intégration jack et pas mal de fignolage pour une version dite stable.

Pour les développeurs

GLib 2.30 et GTK+ 3.2 sont les bases de cette version.

GTK 3.2

Nouveaux widgets disponibles :

  • GtkLockButton pour demander un privilège à policykit.
  • GtkOverlay pour embarquer un widget au dessus d'un autre. Un exemple courant est la barre d'état par dessus la page web.
  • GtkFontChooserDialog La nouveau sélecteur de police. Remplace GtkFontSelection. À noter que les performances restent très bonnes pour ce sélecteur, malgré les nombreuses polices affichées en même temps.

L'algorithme largeur selon la hauteur est utilisé par les widgets GtkPaned, GtkMenuBar et GtkNotebook.

Nouveaux moteur d'affichage GDK expérimentaux :

  • HTML5 canvas. Le support du clavier semble encore expérimental.
  • Wayland natif.

Beaucoup d'ajustement on été réalisé dans divers widgets, le support de CSS3, etc ainsi qu'une tripotée de corrections de bugs. Une finition qui allègera le codes des applications. Une dépêche dédiée en vaudrait la chandelle.

Clutter 1.8

COGL est maintenant un projet séparé. Clutter s'adapte aux écrans tactiles. Gestion du balayage de l'écran (swipe), des gestes, etc.

Nettoyage de la plateforme.

Désormais, ORBIT et IDL ne font plus partie de la plateforme. GConf, dernier bastion, viens de basculer vers dbus. À noter que l'API client de GConf est abandonné en faveur de GSettings.

Les passerelles python statiques sont remplacées par les passerelles dynamiques, utilisant l'introspection.

Diverses API utiles

libfolks permet d'aggréger les contacts d'Evolution, telepathy, etc. C'est cette bibliothèque qui nourrie GNOME Contacts.

À quoi s'attendre pour la 3.4 ?

Comme toujours, les versions de GNOME sont très liées les unes aux autres. Le travail ébauché sera continué. Cependant, quelques pistes émergent :

  • Mise en valeur des extensions GNOME Shell, successeurs des applet de GNOME Panel.
  • Intégration des réseaux sociaux avec libsocialweb. Cela permettra par exemple d'envoyer une photos vers sa page Google+ ou Facebook depuis eog ou nautilus, etc.
  • Intégration du multi-poste avec systemd.
  • Abandon de GTKHtml en faveur de WebkitGtk dans Evolution.
  • Empathy retravaille son interface d'appel audio/vidéo.
  • Évolution dans le centre de contrôle pour la gestion réseaux, avec notamment l'intégration avec firewalld, la callibration des tablettes graphiques, intégration de LDAB ou AD dans la gestions des utilisateurs, etc.
  • Intégration du dévérouillage de l'écran avec GNOME Shell.
  • Intégration de la gestions de machines virtuelles via libvirt. Ce serait surtout utiles pour les utilisateurs ayant un Windows virtualisé.

Ces nouveautés n'apparaîtrons pas toutes. D'autres nous surprendrons.