Wiki modele-de-depeche-firefox-et-firefox-mobile

0
9
mai
2013

Titre

Trouver un titre original, exemples :

Première partie

Exemples d'accroches :

La dernière version du navigateur préféré des personnes qui aiment la diversité technologique, les logiciels communautaires et qui se soucient de leur vie privée est sortie le 2 avril.

Comme d’habitude, la liste des nouveautés se trouve en deuxième partie de la dépêche.

Ou bien :

Noces de cretonne pour Firefox 19, disponible depuis ce 19 février (le hasard fait bien les choses !) , que ce soit en version desktop ou mobile. Toutes les nouveautés premières super-singulières sont dans la seconde partie de la dépêche.

Mozilla a fait ses vendanges et les cuvées 18 Firefox et Firefox mobile semblent réussies. Thunderbird nécessite un peu d'affinage. Voici le détail sur les cépages.

Insérer image :

Firefox

Code :

![Firefox](http://mozorg.cdn.mozilla.net/media/img/styleguide/identity/firefox/partner-distribution-standard.png)

Liens

Notes de version pour Firefox XX Desktop

http://www.mozilla.org/en-US/firefox/xx.0/releasenotes/ à vérifier

Notes de version pour Firefox XX Mobile

http://www.mozilla.org/en-US/mobile/xx.0/releasenotes/ à vérifier

Avant la sortie, les version beta, pour préparer la dépêche :
* http://www.mozilla.org/en-US/firefox/xx.0beta/releasenotes/
* http://www.mozilla.org/en-US/mobile/xx.0beta/releasenotes/

Seconde partie

## Firefox Desktop

### Nouveautés

Blah blah…

![Copie d'écran](http://domaine.tld/chemin/image.png)

Blah blah…

![Copie d'écran](http://domaine.tld/chemin/image.png)

### Développeurs

Blah blah…

## Firefox Mobile

### Nouveautés

Blah blah…

![Copie d'écran](http://domaine.tld/chemin/image.png)

### Développeurs

Blah blah…

## Prochaines versions

Blah blah…

Wiki modérateur

0
20
avr.
2013

Un membre de l'équipe de modération (modérateur ou admin) de LinuxFr.org contribue au site par sa présence régulière. Il peut :

  • éditer, voter pour/contre pour les dépêches en modération et publier les dépêches et les sondages ;
  • éditer tous les contenus et commentaires (corrections orthographiques ou modération a posteriori) ;
  • valider un tag.

Wiki nimage

1
22
mar.
2013

Cette page de wiki couvre les nimages, employées sur LinuxFr.

Définition

Une nimage est un lien en direction d'une image, que l'on peut trouver à la fin d'un journal. Pouvant être de nature choquante ou non, la nimage est mise en lien plutôt qu'affichée directement dans LinuxFr, car certains visiteurs consultent LinuxFr pendant qu'ils sont au travail (ou autre situation où les images NSFW ne sont pas le bienvenu), mais aussi par souci d'esthétique : la nimage peut parfois déformer l'affichage du journal.

Histoire

La nimage est une tradition apparue peu après la nouvelle version de LinuxFr en 2011, qui consiste à terminer un article par une phrase du type :

Enfin, pour ceux qui ne sont pas intéressés par le débat ou veulent détourner leur attention de la situation actuelle, voilà une jolie nimage : Nimage

Au début, la nimage est apparue pour remercier les personnes qui ont lu le journal alors que le sujet n'est pas intéressant à leurs yeux. Après un certain temps, il a été constaté que la plupart des nimages pointaient vers des célébrités féminines, ce qui a gêné des utilisateurs de LinuxFr en particulier pendant l'été 2012, au moment où beaucoup de débats houleux ont porté sur le sexisme et le mouvement féministe.

La nimage est toujours utilisée de nos jours, parfois avec une célébrité féminine pour faire réagir des utilisateurs, parfois de façon créative.

Notes

Il est à noter que, alors que le texte d'un journal se conserve sur LinuxFr, la nimage est souvent hébergée sur un autre serveur. La nimage peut alors disparaître, auquel cas on a une perte d'information si la nimage a été la cause de réactions dans les commentaires du journal.

Les visiteurs qui cliquent sur un lien nimage s'engagent à visualiser la nimage à leurs risques et périls, et LinuxFr ne saurait être tenu responsable des licenciements ou autres dégâts causés par les nimages. En revanche, en cas de promotion due à une nimage, nous vous encourageons à fêter cela en postant un journal avec un titre du genre "les nimages ont enlargé mon salaire" ! (Et une nimage dedans bien sûr.)

Wiki Discussion modo

0
11
déc.
2012

Je me demande s'il faudrait mettre en visibilité nos discussions modo à des fins d'efficacité

les sujets du moment

les sujets long-terme

les sujets moyen terme

  • l'espace de Rédaction
    • sa gestion au jour le jour, notamment la tribune : faire connaître un moyen supplémentaire de suggérer des contenus (il faut être inscrit, cela permet de publier en libre)
    • créer une équipe de rédaction, cf. proposition d'une ML
    • personne pour indiquer ce qui se passe sur firehose d'un /. ? (avec les retours afférents)
  • ce wiki et sa gestion
  • les tags et leur gestion

les sujets actés

  • une seule licence libre proposée
    • en tant qu'auteur vous pouvez publier par ailleurs, à votre choix

les sujets déjà présents ou en devenir

Wiki Découvrir-LinuxFr

0
10
déc.
2012

En tant que nouvel(le) inscrit(e) sur LinuxFr.org, voici succinctement les points que vous pouvez regarder :

  • ajouter un avatar en utilisant le lien "Modifier mes préférences" en haut à gauche, sous le logo ;
  • changer l'habillage du site grâce à l'option "Changer de style", qui vous proposera différentes feuilles de style CSS ;
  • utiliser la barre d'outils en bas de l’écran pour naviguer, au clavier, de commentaire en commentaire ou de contenu en contenu (touches < > ou jk), voir aide toolbar ;
  • parcourir le plan du site, à la découverte de plus de fonctionnalités (flux rss…)

Cette page se voulant volontairement courte, vous pourrez approfondir sur d'autres pages wiki :

Ah oui, dernier point, vous allez assez vite découvrir que votre karma initial ne vous permet que de poster à 0 (c'est une incitation à poster des commentaires pertinents), ne vous en offusquez pas, en tant qu'inscrit, vous pouvez surfer à -42 et l'oublier. Une fois que vous aurez écrit suffisamment de commentaires, vous serez à +100 de karma et posterez enfin à +1, cela correspond à une période de grâce où tout vous est possible : d'après Participer-a-LinuxFr il suffit de poster deux dépêches pour obtenir 2 * 50 points de karma, c'est accessible à tous, au besoin via l'espace de Rédaction.

Wiki Modèle-de-dépêche-Firefox-et-Thunderbird

0
3
déc.
2012

Titre

Firefox & Thunderbird XX sont sortis

Structure première partie

La fondation Mozilla a publié la version 17 des logiciels libres Firefox, Firefox pour Android et Thunderbird…

Liens



Structure seconde partie

# Firefox
![Logo fx](https://wiki.mozilla.org/images/1/1e/Final-50slice.png)


Firefox XX est déjà disponible sur GNU/Linux, MacOS X et Windows. Pour ces deux derniers systèmes d’exploitation propriétaires, la mise à jour automatique va s’effectuer en douceur. En effet, au fur et à mesure des versions, elle se fait de façon plus transparente, à la Chrome. Pour les systèmes libres comme GNU/Linux et BSD, il est plus courant d’utiliser le système de mise à jour global, mais rien ne vous empêche d’utiliser la version qui provient des dépôts de Mozilla à la place (si par exemple votre CentOS reste bloquée à la version 10 ESR).


## Pour l’utilisateur
### Titre nouveauté 1
Bla bla bla


### Titre nouveauté 2
Bla bla bla


### Titre nouveauté 3
Bla bla bla


## Côté développeur
### Titre nouveauté 1
Bla bla bla


### Titre nouveauté 2
Bla bla bla


### Titre nouveauté 3
Bla bla bla


# Firefox pour Android
Firefox XX pour Android est déjà [disponible sur le _Google Play Store_](https://play.google.com/store/apps/details?id=org.mozilla.firefox), ainsi que sur [_F-Droid_](http://f-droid.org/repository/browse/?fdid=org.mozilla.firefox). 

### Titre nouveauté 1
Bla bla bla

### Titre nouveauté 2
Bla bla bla


### Titre nouveauté 3
Bla bla bla


# Thunderbird
![Logo tb](https://wiki.mozilla.org/images/c/c2/Thunderbird-50slice.png)
### Titre nouveauté 1
Bla bla bla


### Titre nouveauté 2
Bla bla bla


### Titre nouveauté 3
Bla bla bla


# En vrac (et parfois un peu hors sujet)

* Vrac 1
* Vrac 2
* Vrac 3

Wiki projets_libres_linuxfr

4
23
oct.
2012

Sommaire

Cette page a pour but de recenser les projets libres créés par des membres de linuxfr.

Graphisme

  • nanim : un format d'animation 2d pour les jeux vidéos et les outils associés.

    • auteur : devnewton
    • licence : BSD
  • G'MIC : Un framework pour le traitement d'image.

Jeux

jeux_libres_linuxfr

  • scoreserver : un serveur de highscores.
    • auteur : devnewton
    • licence : BSD

Art

  • Les Geeky Goblin Productions : un collectif de création (auto-édité, auto-produit et auto-publié) d'art libre.
    • auteurs : al.jes, Lili Lith & Ned J. (seul le premier est sur LinuxFR)
    • licence : Art Libre

Réseaux sociaux

  • Newebe un réseau social où chaque utilisateur est indépendant.

    • auteur :
    • licence :
  • SàT : Goffi SàT

    • auteur : Goffi
    • licence :

Messagerie instantanée

  • muckl_tribune : un client XMPP avec l'ergonomie d'une tribune (norloges, totoz).
    • auteur : devnewton
    • licence : GPL2

Sécurité

  • passgrid : un générateur de mots de passe.
    • auteur : devnewton
    • licence : CC-BY, MIT

Programmation

  • langage linotte : Un langage de programmation en français.

  • The CImg Library : Une bibliothèque C++ pour le traitement d'images génériques

  • Scilab : Logiciel libre de calcul numérique fournissant un environnement de calcul pour des applications scientifiques.

  • VMime : Une bibliothèque C++ pour manipuler des messages RFC-822 et MIME messages, et se connecter à des services de messagerie comme IMAP, POP ou SMTP.

    • auteur : chere_loque
    • licence : GPL v3

Ligne de commande

  • AutoJump : se déplacer rapidement dans le système de fichier.

  • Bélier : générateur de scripts pour automatiser des connexions SSH complexes.

  • Weboob : Collection d'applications permettant d'interagir avec des sites Web en ligne de commande.

Communauté

  • FOSS Needs : Un site d'annonces pour des tâches bénévoles dans la communauté du libre

  • Piwam : Piwam vous permet de gérer tout ce qu'une association loi 1901 peut être amené à gérer

Blogging

  • kiwi : un moteur de blog minimaliste.

    • auteur : al.jes
    • licence : Art Libre
  • Veillator : un moteur de linklog.

    • auteur : al.jes
    • licence : Art Libre

Génération de documents

  • Textallion : à partir d'une syntaxe wiki basée sur txt2tags, génération de documents au format html, pdf (LaTeX), epub + création de livres-jeux (LDVELH). Interface shell (makefile ou menu en script shell)
    • auteur : Fravashyo
    • licence : BSD

Gestion Électronique de Documents

  • MALODOS : Scan / OCR et recherche de documents papiers. Interface desktop.

  • paperwork : Scan / OCR et recherche de documents papiers. Interface desktop.

  • Médoc : Scan / OCR et recherche de documents papiers. Interface web + client lourd.

Gestion de compte bancaire

Domotique

  • Domogik
    • auteur : Mirelsol (entre autres)
    • licence : GPLv3

Médecine

  • FreeMedForms: suite logicielle médicale
    • Administrateur: Eric Maeker
    • Licence : GPLv3

Gestionnaire de fenêtres

  • CLFSWM : Un gestionnaire de fenêtres pour X11 écrit en Common Lisp.

  • xbindkeys : un programme qui permet de lancer des commandes shell avec le clavier ou la souris sous X Window.

Wiki libre

0
21
oct.
2012

Sommaire

Définition

Le libre recouvre une notion très déterminée. Cela correspond à 4 notions :

Au sens de l'OSI ou plutôt de la FSF :

  • La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).
  • La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de le modifier de sorte qu'il ne votre informatique que vous le souhaitez (liberté 1). L'accès au code source est une condition requise.
  • La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin, (liberté 2), ce à titre gracieux ou moyennant paiement.
  • La liberté de distribuer des copies de vos versions modifiées à d'autres (liberté 3). En faisant cela, vous pouvez donner à toute la communauté la possibilité de bénéficier de vos modifications.

Sur LinuxFr, les contributeurs y participent :

Quelques idées reçues à propos du libre

Le libre est souvent associé à d'autres caractéristiques, telles que la gratuité, l'ouverture… Pour autant, ce ne sont pas des principes « automatiques » ou « obligatoires » du libre.

Les idées reçues suivantes sont accompagnées de contre-exemples. Les situations décrites sont ici pour montrer ce qu'il est possible de faire ou ne pas faire avec des cas concrets. Étant des cas « à la marge » (puisqu'ils portent justement sur ces aspects subtiles du libre), une véritable explication est nécessaire pour bien comprendre les subtilités de ces situations. Ce n'est pas le sujet de cette page, et seule la situation sera décrite. Des liens seront fournit pour les lecteurs désirant des explications plus détaillées.

Le libre est gratuit

On retrouve dans certaines présentations du libre l'idée qu'une œuvre ou un logiciel libre est forcément gratuite, voire qu'elle ne peut pas être commercialisée. En réalité, il est tout à fait possible de commercialiser une œuvre libre. Interdire la commercialisation va même à l'encontre de la liberté 2.

La licence ne peut pas empêcher la commercialisation, et ne peut pas empêcher la redistribution gratuite de l'œuvre. Ainsi, Red Hat Enterprise Linux est une distribution Linux accessible uniquement en payant un abonnement, sans que cela aille à l'encontre de la licence. Étant une distribution libre, il est toutefois possible pour ceux qui ont accès aux paquets de les redistribuer gratuitement, comme le fait CentOS.

C'est libre, j'en fait ce que je veux

Qu'un logiciel ou qu'une œuvre soit libre ne veut pas dire que l'on peut en faire n'importe quoi.

Pour commencer, le droit des marques est dissocié du droit d'auteur. Dans l'exemple de la partie précédente, bien que CentOS redistribue gratuitement les paquets de Red Hat, elle n'a pas le droit de les redistribuer en conservant la marque Red Hat. Le droit des marques – et les restrictions supplémentaires qu'il peut apporter – peut-être à l'origine de controverses. Pour cette raison, Firefox n'est pas inclus tel quel dans Debian, mais une version « démarquée », Iceweasel, l'est. Firefox est libre, mais Debian a des exigences qui font que le caractère libre n'est pas suffisant, car la redistribution est entravée par le droit des marques.

Les licences libres viennent aussi avec leur propre lot de restrictions. Ainsi, il n'est pas possible de distribuer un logiciel GPL en en changeant la licence (et les droits associés). L'utilisation de code sous licence BSD ne dispense pas de devoir fournir une copie de la licence BSD du code original, même si la licence du logiciel modifié est différente.

Ce qui est Open Source n'est pas forcément libre

Open Source et Libre peuvent être considérés comme synonymes. La présence de deux termes indique plus une différence d'opinion qu'une différence de définition : le Libre se concentre sur l'aspect éthique de la licence, tandis que l'Open Source se concentre sur l'aspect pratique : les tenants du libre considèrent que le libre est une propriété importante car elle garantit à l'utilisateur ses droits. Les tenants de l'Open Source y voient plutôt une opportunité de partager les ressources.

Les entreprises préfèrent souvent le terme d'Open Source, car ce sont les avantages du libre qui les ont poussé à choisir ce modèle, plus que la morale ou l'éthique.

La confusion vient du fait que certains logiciels propriétaires (c'est à dire, non libres) distribuent leur code source. Cela n'en fait pas des logiciels Open Source. Bien que l'accès au code source ressemble à l'idée du « source ouvert », les avantages mis en avant par les tenants de l'Open Source ne sont possible qu'avec les logiciel libre, d'où l'équivalence.

Pour compléter, il est aussi important de noter que plusieurs organismes/groupes s'occupent de définir le caractère libre d'une licence. La FSF, l'OSI et les DFSG ont des critères de distinctions différents, et une licence valide pour l'un peut ne pas l'être pour l'autre. On peut considérer qu'une licence acceptée par l'un de ces organismes est libre/open source : la définition de libre tient dans les quatre libertés. Les différences de considérations se trouvent dans les détails des licences, souvent des subtilités légales, et les critères définit par ces différents groupes sont guidés par une considération différente de ce que doit apporter/permettre/garantir une licence libre.

Ils développent dans leur coin, ce n'est pas libre

Tout comme un code « ouvert » n'est pas Open Source si les quatre libertés ne sont pas respectées, un code développé par une seule entité et « fermé » aux contributions extérieurs reste libre si la licence est libre.

Rien dans la définition du libre n'oblige à distribuer les modifications au projet parent : la GPL impose que le code soit accessible pour l'utilisateur du code, pas pour l'auteur original (à moins que celui-ci soit utilisateur du code modifié, bien sûr). Rien n'oblige non plus à accepter les contributions extérieures. Il était ainsi très difficile de contribuer à OpenOffice, Sun refusant souvent les contributions extérieures. L'aspect libre n'empêchait pas les modifications, et OpenOffice a à l'époque été forké en Go-oo, dont l'objectif était d'ajouter les contributions extérieures refusées par Sun au projet. On peut considérer qu'OpenOffice était développé de manière fermée, il n'en restait pas moins un logiciel libre.

Si c'est libre, c'est copyleft

Copyleft est un jeu de mot opposé à Copyright. Souvent traduit en « gauche d'auteur », le mot anglais comporte une subtilité : l'idée que les droits de copies sont « laissés » (left). La GPL est une licence libre et copyleft. La BSD est libre mais n'est pas copyleft. Pourquoi ?

L'idée du copyleft est de s'appuyer sur le copyright (ou le droit d'auteur, suivant les pays) pour forcer les droits à être préservés. Une licence Copyleft ne permet pas de changer la licence d'un produit dérivé : un dérivé de GNU Emacs devra être lui aussi sous GPL, car la GPL est copyleft. Un dérivé de Vi peut être sous une autre licence (avec rappel de la licence originale), car la licence de Vi n'est pas copyleft. Les deux logiciels sont toutefois des logiciels libres.

Les libristes n'aiment pas le droit d'auteur

Deux choses : d'abord, « les libristes », ça n'existe pas : chaque libriste a sa propre conception du libre, du droit d'auteur… La « communauté » du libre n'est pas unie au point de partager le même avis sur tout (le seul avis partagé se trouve dans les quatre libertés).

Ensuite, certains peuvent ne pas apprécier le droit d'auteur, et utiliser une licence libre pour simuler l'absence de droit d'auteur (ils se dirigeront pour cela vers une licence du type BSD ou WTFPL).

D'autres, au contraire, accordent une grande importance au droit d'auteur : la GPL se base sur le droit d'auteur, et sans celui-ci, une telle licence est impossible. De manière un peu plus « générale », les tenants du copyleft ont besoin du copyright pour forcer la conservation des droits. Pour cette raison, une partie des libristes considère que ne pas respecter le droit d'auteur est une erreur, que ce soit vis à vis d'un logiciel libre ou d'un logiciel propriétaire : dans le premier cas, on s'attaque à nos droits, dans le second, on justifie une pratique qui peut mener, à terme, au premier cas.

Si mon code est sous GPL, je dois pouvoir accéder à toutes les modifications faites à mon code

Pas dans le cas de la GPL. La GPL protège le client, pas l'auteur du code. Si Alice écrit un programme, et que Chuck le modifie et le distribue à Bob, Bob peut demander le code source de Chuck, mais pas Alice. Il existe d'autres licences permettant de forcer Chuck à distribuer son code à Alice.

La licence Vim, par exemple, impose d'envoyer le code source à l'auteur si celui-ci le demande.

La Reciprocal Public License impose de distribuer le code source à qui le désire, dès le moment où le programme entre en production.

Pour ne pas faciliter les choses, les différents organismes statuant de la validité d'une licence ont des avis divergeant sur ces deux licences.

Retenez deux choses : pour commencer, souvent, le client est protégé, pas vous. Ensuite, si vous voulez vous protéger, vous risquez de vous engager sur un chemin rempli d'épine, les avis de chacun étant très mitigés à ce sujet.

Wiki Communication LinuxFr.org

0
23
sept.
2012

LinuxFr.org étant un site communautaire, nous faisons la promotion de la contribution au libre et à la participation de tous.

pour les rédacteurs

pour les admodérolecteurs

À ma connaissance, nous avons deux canaux de communication principaux entre modérolecteurs :

Nous avons des canaux connexes, dont certains cachés ou non, partagés ou non, suivis/suivables par tout le monde :

Des trucs que personne ne suit àmha, soit disant sur les ReseauxSociaux dont je ne trouve pas vraiment la légitimité dans notre faq (salon xmpp abandonné à ma connaissance, salon irc #uucpssh très underground).

développeurs

autres

Des contacts ponctuels, par mail ou IRL, quand c'est à SL ou les RMLL ou le FOSDEM nous en parlons, pour les JDLL déjà je n'ai pas vu de retours…

Donc, pourquoi ne pas plutôt utiliser notre ML pour indiquer ponctuellement un sentiment, un ressenti, une impression, demander confirmation que nous sommes dans la bonne direction ?
Perso, je peux zapper la ML pendant 10 jours (et ne répondre qu'ultérieurement), je prends parfois des vacances et loupe la tribune, pour autant confirmer par une remarque me semble important (pas des +1 hein, un bravo ou un "je ferais comme cela" est un peu plus personnalisé àmha, ou même un merci(*)).


Qui serait opposé à documenter ce genre de choses dans notre wiki ? Que proposer de mieux en terme de transparence et d'incitation / motivation à la participation ?

(*) merci à Floxy de gérer
- la distribution de prix (ya un tag prize ou prizable, pas prized ?)
- la rédaction avec Xate (pour MISC) de http://linuxfr.org/sections/presse

(*) merci à Nÿco pour son (omni-)présence sur http://linuxfr.org/redaction

(*) merci à Oumph de recevoir des C&D au titre de la DMCA (ou LCEN), vieux de plus de 3 semaines en tant que directeur de publication http://linuxfr.org/mentions_legales

(*) merci à celui qui a suggéré de suivre les productions des modérateurs/relecteurs et leur efficacité avec des indicateurs floués sur http://linuxfr.org/statistiques/moderation skoi la conclusion ? (ho bah tiens les modérolecteurs spa des rédacteurs qui ne choisissent pas la facilité de dépêches sur les journaux les mieux notés par semaine et tentent peut-être d'apporter d'autres chose au site ?).


Vos retours en tant que lecteurs ou modérateurs sont les bienvenus sur les mails internes que vous auriez pu recevoir (je doute de l'efficacité, sans synthèse personnelle entre nous). En tant que modérateur, moi aussi j'essaie de m'impliquer quand je peux, sans forcément d'engagement (ce que je peux comprendre), mais il me semble important que nous soyons tous d'accords (par exemple pour les règles de modération ayant évolué, j'ai ressenti quelques réticences que je n'ai que peu vu exprimées, hormis farvardin qui est parti pas forcément à cause de cela d'ailleurs). Nous sommes dans une logique de qui ne dit mot consent, pour autant, à un moment il faut publier même si tout le monde ne s'est pas exprimé. Qu'en pensez-vous ? (dans votre temps imparti).

Wiki [Non terminé] Cahier des charges de Zino et de son extension Zind

3
16
août
2012

Sommaire

Cahier des charges : Zino et son extension Zind

Cahier des charges de Zino

Contexte

Un utilisateur moyen est très peu enclin à s'intéresser à une information (entrée de blog, vidéo, etc) si elle ne respecte pas au moins une des conditions suivantes :

  • l'utilisateur connaît le sujet et s'intéresse à l'information

  • le média est court

  • le média fait appel à l'écoute ou à la vision plutôt qu'à la lecture

Du fait des origines et du développement de l'Internet et du Web, les informations sur le web se présentent assez communément sous les formes suivantes :

  • texte : les médias les plus populaires sont les réseaux sociaux Facebook et Twitter, ainsi que les communautés telles 4chan ou dans la francophonie les forums de jeuxvideo.com, qui par leur conception encouragent à écrire peu, et permettant d'ajouter des informations sous d'autres formats. Rédiger un texte est relativement aisé et dépend du niveau d'orthographe et de grammaire de la personne (ou de son utilisation des correcteurs automatiques).

  • image : les médias les plus populaires sont les plate-formes telles 9gag, Picasa, ou Tumblr qui bien que similaire à Twitter dans la conception a été détourné de son usage par ses utilisatrices (rappellons que Tumblr est majoritairement utilisé par des utilisatrices). Réaliser une image prend plus (retravailler une photo, faire un montage) ou moins (poster une photo, un dessin basique) de temps.

  • vidéo : les médias les plus populaires sont les plate-formes telles YouTube, Dailymotion ou RedTube. Réaliser une vidéo demande un investissement dans du matériel de qualitay et/ou dans un logiciel de montage, aussi un important investissement en temps si ce n'est en argent. Ces services sont souvent centralisés, créant des contraintes physique (stockage par l'hébergeur), juridiques (responsabilité par l'hébergeur) et sociales (contrôle des données par l'utilisateur.

On remarque donc que le moyen le plus efficace pour attirer l'attention d'une personne quelconque sur un sujet, c'est d'utiliser une vidéo. C'est malheureusement le moyen le plus difficile.

Zino in a nutshell

Comme Youtube :

  • upload de vidéo

  • partage de vidéo

  • organisation de vidéos en "flux" (Youtube utilise des playlists)

Améliorations par rapport à Youtube :

  • libre

  • décentralisé

Description de Zino

Zino est un service d'hébergement décentralisé de vidéos.

Une personne peut créer un compte en choisissant un serveur de référence. Pour faciliter ce choix, un algorithme peut être mis en place pour déterminer le meilleur équilibre entre le serveur le plus proche de la position actuelle de la personne (si l'adresse IP ou l'user-agent utilisé ne donne aucun indice à ce propos, ce paramètre est ignoré) et le serveur avec le plus de place restante disponible.

Une personne peut installer un serveur de Zino.

Une personne dotée d'un compte peut héberger une vidéo. Un moyen à implémenter est que l'utilisateur sélectionne une vidéo disponible en local sur son terminal. Une fois la vidéo disponible en ligne, l'utilisateur peut indiquer des détails sur la vidéo telle que et non limité à : le titre (ou laisser un titre tiré du nom du fichier), des tags, la licence, si la vidéo peut être indexée pour les recherches ou non, si la vidéo peut être commentée ou non.

Un autre moyen à implémenter est de pouvoir utiliser une source fournissant de la vidéo. Le client doit donc pouvoir interagit avec par exemple mais n'est pas limité à : une webcam, une caméra relié à un ordinateur [détails techniques à apporter, si un connaisseur en vidéo lit ceci qu'il contribue au cahier des charges, merci]. Ceci permettant au choix de réaliser une vidéo immédiatement uploadée sur un serveur Zino ensuite, ou pour un flux, voir ci-dessous.

Une personne dotée d'un compte peut gérer des flux de vidéo. Trois types de flux sont possibles :

  • à la demande : le possesseur du flux sélectionne des vidéos hébergées sur un serveur Zino et les arrange dans un ordre précis. L'utilisateur spectateur démarre le flux de vidéos quand il le souhaite. On peut le comparer aux playlists sur le système YouTube.

  • en direct : le possesseur du flux indique un temps de démarrage (dans un intervalle de un mois, il indique un jour et une heure, paramétrable à la seconde), et les utilisateurs spectateurs rejoignent la diffusion du flux sans possibilité de choisir le début de la diffusion. Les vidéos peuvent être prédéfinies, ou être définies en direct, par exemple dans le cas d'une caméra qui filme tandis que le flux est en marche. Le possesseur du flux peut ajouter des vidéos paramétrées ou d'autres sources de vidéo tandis qu'une autre vidéo est en cours de diffusion. Un écran de diffusion doit être défini, composé de au choix une image OU une vidéo, avec un accompagnement audio en option. Un flux en direct peut devenir un flux à la demande.

Les vidéos et les flux doivent pouvoir être accédées par une URI de forme URL.

Contraintes client

Que ce soit par une application lourde, une page web, un client riche (RIA), un programme accessible à la ligne de commande (CLI) ou autre, l'utilisateur doit à travers un client pouvoir réaliser les actions suivantes :

  • Création de compte. La création de compte doit impliquer mais n'est pas limité à : le choix d'un pseudonyme par l'utilisateur, le renseignement d'une adresse mail, et d'un mot de passe. Pour être en accord avec les progrès récents en terme de sécurité, le mot de passe ne devra pas être rentré en clair, il devra être renseigné deux fois dont un champ de confirmation qui devra être insensible au copier/coller si cela est raisonnablement réalisable.

  • Hébergement d'une vidéo. L'utilisateur doit pouvoir héberger une vidéo présente sur son terminal.

  • [OPTIONNEL] Hébergement d'une vidéo enregistrée en direct. Si la technologie le permet, une source de vidéo doit pouvoir être utilisée pour créer une vidéo ou réaliser une diffusion en direct.

  • Configuration d'une vidéo. L'utilisateur doit pouvoir à tout moment changer les informations relatives à sa vidéo, se référer à la description de Zino les informations possibles.

  • Visualisation d'une vidéo ou d'un flux. C'est assez clair.

  • Configuration du compte. L'utilisateur doit pouvoir changer les informations relatives au compte, incluant mais n'est pas limité à : son adresse mail, son mot de passe, l'emplacement où sont hébergées les vidéos de l'utilisateur (se référer aux contraintes serveur). Selon l'information, des sécurités peuvent être mises en place afin d'éviter la modification d'informations critiques, la notion de "critique" étant à définir par les chiens enragés de la sécurité.

  • [OPTIONNEL] Recherche de vidéos. L'utilisateur doit pouvoir effectuer des recherches sur des vidéos.

  • Création de flux. L'utilisateur doit pouvoir créer un flux, se référer à la description de Zino.

  • Modification de flux. L'utilisateur doit pouvoir ajouter des vidéos à un flux, ou des sources vidéo si cela est implémenté, que le flux soit en direct ou non. Si le flux est à la demande, l'ordre des vidéos doit pouvoir être changé ou des vidéos retirées du flux. Si le flux est en direct, l'ordre des vidéos situées après la diffusion en cours doit pouvoir être changé, ou des vidéos situées après la diffusion en cours doivent pouvoir être retirées du flux.

Contraintes côté serveur

Quel que soit le client, le serveur Zino doit répondre à des contraintes.

  • Compatibilité système. Deux systèmes d'exploitation de type Gnu/Linux doivent être supportés au minimum. On peut en toute hypocrisie choisir une distribution Debian et une distribution Ubuntu en prétendant que les rpm sont de la merde, cela n'engage que les auteurs du serveur. Les auteurs d'un serveur Zino sont libres de se faire payer, mais n'ont pas le droit de manger de la graisse de bébé phoque pendant qu'ils programment.

  • Reconnaissance vidéo. les outils de conversion d'un format vidéo à un autre doivent être fournis de façon modulaire, de façon à ne pas avoir à changer l'application serveur complète pour ajouter ou retirer des compatibilités vidéo.

  • Détection vidéo. Toute tentative de détection vidéo doit être réalisée en s'appuyant sur la librairie MediaInfoLib ou un front-end de MediaInfo.

  • Gestion des comptes. Le serveur doit gérer le top-moumoute de la sécurité tel que défini par les chiens enragés de la sécurité, notamment pour un stockage sûr des mots de passe. Le serveur doit aussi permettre la modification des informations relatives au compte, à condition que cela soit fait de façon suffisamment sûr, à définir par les chiens enragés de la sécurité.

  • Hébergement de vidéo. Le serveur doit reconnaître la vidéo et la convertir dans un des formats de diffusion vidéo parmi mais non limité à : OGG Theora, VP8 et x264. La conversion doit se faire sous plusieurs quaités si la vidéo est d'une des qualités suivants ou supérieurs : 240p, 360p, 480p, 720p, 1080p, Original (si la vidéo est de qualité bien supérieure). Si des qualités sont supérieures à ce que la vidéo peut proposer, la vidéo ne doit pas être convertie vers cette qualité-là. Le serveur doit proposer une URI de type URL permettant d'accéder à la vidéo. Le serveur doit aussi retenir des informations relatives à une vidéo, se référer à la description de Zino pour plus d'informations.

  • Hébergement de flux. Le serveur doit retenir les informations relatives à un flux. Il doit aussi supporter la modification des informations d'un flux, que celui-ci soit en cours de diffusion ou non. IL doit également supporter la réception de vidéo en direct par un client et pouvoir ajouter la réception à la diffusion en cours.

  • Modification de flux. Le serveur doit retenir l'ajout de vidéo à un flux, la modification de l'ordre de ou la suppression des vidéos pour un flux à la demande ou pour un flux en direct dans le cas des vidéos situées après celle en cours de diffusion.

  • Changement de serveur : Si l'utilisateur le désire, le serveur doit supporter l'export de vidéos vers un autre serveur, ou l'import de vidéos à partir d'une autre instance de serveur Zino. Des contrôles de sécurité doivent être faits pour surveiller les transferts de chacune des vidéos. Le serveur de réception vérifie qu'il supporte le format de la vidéo initiale, et à partir de là va générer les versions sous différentes qualités telles que définies plus haut. Si une vidéo ne peut pas être reconnue, le transfert s'arrête et l'utilisateur doit via un client décider (de façon asynchrone) s'il veut annuler le changement de serveur, auquel cas les vidéos transférées sont supprimées, ou bien réessayer. Une fois toutes les vidéos originales transférées, les informations de compte relatives à l'utilisateur ainsi que ses flux sont aussi transférées sur le nouveau serveur. L'ancien serveur supprime les vidéos originales et dérivées, mais garde les liens vers les vidéos et flux, réalisant une redirection vers le contenu présent sur le nouveau serveur.

  • [OPTIONNEL] Moteur de recherche décentralisé. Pouvoir proposer à un client une recherche réalisée de façon décentralisée. Un serveur doit pouvoir donc initier une recherche en local, réaliser une recherche en local à la demande d'un serveur, ou demander à un autre serveur Zino d'effectuer une recherche. [Définir un critère de recherche : jusqu'au questionnement total de tous les serveurs de Zino ? Jusqu'à l'obtention d'un certain nombre de résultats ?] [Définir une communication entre serveurs : utilisation de serveurs Zino centralisateurs servant à retenir les serveurs Zino existants ?]

  • [OPTIONNEL] Connexion décentralisée. Pouvoir proposer à un client de se connecter via ce serveur même si les informations relatives au compte n'y figurent pas. Le serveur va alors questionner d'autres serveurs Zino jusqu'à validation des informations de connexion, échec de connexion, ou échec à trouver de serveur possédant les données. [Les mêmes questions se posent que précédemment quand à la durée de réalisation de la recherche, et comment les serveurs rentrent "en contact"

Extension de Zino : Zind

Prérequis

  • Une implémentation fonctionnelle de client Zino et de serveur Zino

  • implémentation de la recherche décentralisée.

Contexte

Pour prendre exemple sur l'émission de télé-réalité culinaire étasunienne Man v. Food, en faisant une recherche sur les différentes représentations de cette émission, on obtient des vidéos dans un ordre sauvage. On sait qu'il y a eu quatre saisons de cette émission avec une bonne vingtaine d'émission, comment obtenir les saisons dans l'ordre de diffusion ? Aucun des critères de tri de résultats de Youtube ne le permet. L'utilisateur doit donc chercher les vidéos une à une… ce qui n'est pas très pratique.

Définition

Zind est une extension Zino permettant d'analyser les résultats, et en se basant sur des mots-clés situés dans le nom de la vidéo, ses tags, la date de parution ou toute autre information relative à une vidéo hébergée sur Zino, permet de générer un flux de vidéos ordonnées de façon intelligente.

Pour l'exemple donné dans le contexte, cela générerait un flux commençant par la partie 1 de l'épisode 1 de la saison 1, puis saison 1 épisode 1 partie 2 (en abrégé s1ep1p2), puis s1ep2p1, et ainsi de suite. Le flux peut être regardé, ou bien retenu sous forme de flux à la demande par l'utilisateur, qui peut alors le modifier à son envie.

Contraintes

[SamWang<, le daicidor pressé ayant eu l'idée de Zind, était trop pressé pour définir les contraintes.]

Wiki Tenue d'un stand LinuxFr

1
22
juin
2012

Tenue d'un stand LinuxFr.org

Cette page est destinée à capitaliser sur la préparation et l'organisation à mettre en place pour tenir un stand.

Matériel

  • PC portable (avec alimentation) pour deux choses
    • faire défiler une petite présentation sur le stand
    • écrire des dépêches d'informations sur le site si possible
    • avec les précautions suivantes à cause du risque de vol ou de casse
    • idéalement prendre un PC « amorti » qui ne soit pas de grande valeur ou professionnel.
    • ne pas laisser traîner de données de valeur dessus
  • Routeur/switch avec deux câbles réseaux de préférence pour pallier tout manque
    • un court type 1m
    • un long > 3m
  • Câble anti-vol
  • Posters. Actuellement, nous en avons
  • Rallonge électrique
  • 1 à 2 multiprises
  • Goodies
    • Autocollants (le stock actuel est hébergé par Oumph et Floxy)
    • Boîte de bonbons et autres confiseries, etc.
  • les éventuels lots à faire gagner
    • Livres à gagner ou impression A4 de la couverture des-dits livres s'ils sont envoyés par la suite
  • Ruban adhésif, de préférence large (type carton de déménagement) et transparent
  • petites banderoles (si lots à gagner)
    • « À gagner »
    • « Gagné(s) »
  • Pâte adhésive (Patafix)
  • une paire de ciseau
  • Petite boîte en carton pour faire une urne (sinon, on peut généralement en trouver sur place)
  • des petits bouts de papier / carnet / etc. pour noter, donner une adresse, servir de bulletin pour l'urne, etc.

À faire avant départ

  • Optionnel : rédiger des diapos de présentation du site.
  • Précharger la dernière version des diapos de présentation du site au cas où la connexion sur le site soit mauvaise voire inexistante.
  • Imprimer au format A4 la couverture des livres qui sont à gagner

Communication

La connexion Internet n'est pas forcément garantie sur les salons (ex : Solutions Linux). Pour pallier ce problème, on peut se servir d'une tribune mise en place pour l'occasion ; capitaliser sur ce qui a été fait pour SL2012 :

  • une page de saisie sur http://linuxfr.org/sgl non activée par défaut et donnant accès à tout l'historique (relativement court, vu que seuls les admodérolecteurs peuvent poster)
  • peut-être ne pas mettre la tribune en page d'accueil (ça n'a pas plu à tout le monde) mais mettre un lien suffisamment visible à cliquer "Suivez en direct le salon bidule"
  • possibilité d'utiliser aussi http://linuxfr.org/redaction pour interagir avec les inscrits au site et mieux faire connaître l'espace de rédaction

Réaliser une dépêche prévenant de notre présence dans la section idoine :

Concours

À Solutions GNU/Linux en 2012, quelques idées de concours ont été proposées :

  • mettre son pseudo sur un papier déposé dans une urne
    • permet d'avoir plus de monde sur le stand à 17h pendant 1/4h
    • trouver un mégaphone pour bien se faire entendre (ou demander accès à haut-parleur du salon si possible…)
  • inciter à rédiger une dépêche collaborative (licence CC-by-sa) (non mis en œuvre, un peu long à rédiger…)
  • faire un dessin sous licence libre CC-by-sa - Art Libre (non mis en œuvre)
  • se présenter au stand avec une application libre sur son smartphone, idéalement installée avec http://f-droid.org et - encore plus idéalement - sous CyanogenMod

Demo

Une version portable du site :

  • fonctionnant sans réseau
  • avec des vraies données extraites récemment
  • qu'on peut éventuellement casser et restaurer
  • interface de modération transparente

Montrer du code ?

Wiki Mozilla Firefox, Firefox Mobile et Thunderbird 13 sont sortis

1
5
juin
2012

La fondation Mozilla a annoncé la disponibilité immédiate de Firefox et Thunderbird pour Linux, Mac OS X et Windows, ainsi que Firefox mobile pour Android.

Sortie prévue au 5 juin

https://wiki.mozilla.org/Features/Release_Tracking

Firefox

Logo fx
Au menu des nouveautés, nous trouvons pour cette version :

Pour les utilisateurs

  • La page « Nouvel onglet » affiche désormais des miniatures des sites fréquemment consultés. Cette page est configurable pour les utilisateurs avancés ;

Pour les développeurs

Firefox Mobile

  • Nouvelle interface graphique. C'est plus joli mais surtout bien plus rapide (comparable voir plus rapide que l'Android Browser installé par défaut). Techniquement, cela a été rendu possible par l'abandon de la couche XUL.

Thunderbird

Logo tb
* Les grosses pièces jointes peuvent maintenant être stockées "dans le nuage" via FileLink

L'avenir

  • Le gestionnaire de téléchargements est intégré dans l'interface, reprenant l'idées d'anciennes maquettes de Mozilla, reprises depuis par Safari également ;
  • Les plug-ins sont bloqués par défaut (rendant l'extension FlashBlock obsolète) ;
  • L'interface graphique de la version Mobile et classique vont être unifiées
  • La recherche par défaut utilise maintenant la version HTTPS du moteur de Google par défaut, au lieu de la version HTTP.
  • Support de Flash pour Mobile
  • Mise à jour silencieuses - plus besoin d'attendre l'installation de la mise à jour au redémarrage de Firefox.
  • Intégration de PDF.js (lecteur PDF inclus dans le navigateur)
  • De la messagerie instantannée dans Thunderbird
  • Les favicons (petite icône associée à un site, une tête de manchot sur ce site) ne sont plus affichés de la même façon qu'avant, afin de bien les différencier de l'icône connexion sécurisée (petit verrou). Cette modification vise à empêcher des sites malveillants de tromper l'utilisateur en utilisant un favicon ressemblant à un verrou, et ainsi faire croire à l'utilisateur qu'il est bien sur un site sécurisé.

Wiki Dépêches_Noyau

4
15
mai
2012

Sommaire

Dépêches des sorties du noyau Linux

à des fins d'historique et de suivi des nouveautés

2.6.0

2.6.1

2.6.2

  • [SCTP] Stream Control Transmission Protocol
  • [ACPI] Advanced Configuration & Power Interface
  • [Bluetooth] Communication sans fil
  • [USB]…
  • [XFS] Le système de fichier de IRIX, l'UNIX de Sgi (ex Silicon Graphics)
  • [IRDA] Communication infra rouge
  • [IPV6] La "nouvelle" version du protocole Internet
  • [PCI] pour le "hotplug"
  • http://www.kernel.org/pub/linux/kernel/v2.6/ChangeLog-2.6.2

2.6.3

2.6.4

  • Le support de l'architecture ia32e
  • Un mode tty UTF-8
  • L'allocation dynamique de PTY
  • Le support de sysfs pour les bandes SCSI et les périphériques bluetooth
  • Le support pour un grand nombre de groupes
  • Une infrastructure générique pour les threads du noyau
  • Une réécriture du support HFS
  • Une mise à jour de sécurité pour le pilote DRI R128
  • La base de code pour le support de CPUs hotplug
  • http://www.kernel.org/pub/linux/kernel/v2.6/ChangeLog-2.6.4

2.6.5

2.6.6

  • Modifications des systèmes de fichiers
  • Mise à jour de pilotes de périphériques
  • Intégration du patch "laptop mode"
  • Nouvel algorithme de congestion TCP
  • Intégration du patch de non exécution de la pile.

2.6.7

2.6.8.1

  • Deux nouvelles plateformes ppc32 (e500 et 85xx)
  • Une mise à jour massive de l'architecture MIPS
  • Quelques tonnes de réparations trouvées par sparse (Static Parser, un outil développé par Linus pour trouver les déréférencements de pointeurs user-space dans le noyau)
  • Les pilotes ne sont pas en reste, avec l'arrivée du support du chipset SATA d'nVidia
  • Des mises à jour (bugfixes, optimisations) de différents framebuffers (radeonfb, rivafb, …)
  • Des réparations du sous-système USB (Oopses, nettoyages de code
  • Mises à jour de différents pilotes comme ceux des lecteurs de cartes, cdc-acm (modem GPRS), usblp (imprimantes), contrôleurs (ehci), …).
  • Le 2.6.8.1 a quant à lui un Changelog beaucoup plus réduit: "[PATCH] Fix NFS client screw-up in fcntl f_op removal: Fix stupid thinkos in the fcntl f_op removal code."
  • La méthode de travail trouvée, avec le couple Linus Torvalds / Andrew Morton, fait ses preuves. Linux 2.6 est la branche la plus stable comparativement aux autres au même âge, tellement qu'un nouveau modèle de développement est envisagé, plus de changements dans la branche stable, avec les essais dans la branche -mm (celle d'Andrew Morton), et le 2.7.x n'est pas encore prévu.

2.6.9

2.6.10

2.6.11

Changement de numérotation

2.6.12

  • Le système de développement a légèrement évolué ces derniers mois, avec notamment l'apparition d'une branche 2.6.11.x destinée à proposer des corrections de bogues ou de sécurité urgentes sans modifier le cycle de développement du 2.6.12. Ce nouveau modèle semble avoir connu un assez grand succès, puisque 11 sous-versions sont sorties, qui ont permis de corriger rapidement des failles de sécurité (.9-.11) ou des bogues importants (.8 et le SMP, par exemple). D'autre part, le passage à un logiciel libre (git) pour la gestion des sources semble s'être fait sans trop de soucis. Tout un chacun peut accéder facilement aux sources du noyau en développement en utilisant Cogito, ou bien les parcourir via une interface web.
  • Il y a eu beaucoup de modifications et de corrections de bogues pour ce nouveau noyau, notamment pour les plate-formes ARM, PPC, s390 et les architectures 64 bits, l'USB et la gestion des processeurs à fréquence variable (cpufreq). On notera aussi des améliorations dans UML, beaucoup de travail sur les drivers réseaux (TG3 surtout), sur DVB, le hotplug, le SerialATA, ainsi qu'un gros travail sur la documentation.
  • Le décompresseur du pilote pour les webcams Philips PWC a effectivement dû être retiré des sources. Les webcams Philips sont donc supportés mais de manière limitée en résolution.
  • L'ajout d'un pilote pour les controversées puces de sécurité TPM (présentes entre autres dans les Thinkpad d'IBM)
  • Le support du multipath dans le device mapper pour mieux gérer les E/S des gros serveurs de stockage
  • L'introduction d'aléas dans le choix des espaces d'adresses mémoire lors des allocations, pour rendre plus difficile les attaques par buffer-overflow
  • L'introduction d'une nouvelle limite de ressource (rlimit) pour accorder à certains utilisateurs le droit d'affecter des priorité "nice" négatives à leurs processus (utile par exemple pour les applications audios nécessitant de faible latences)

2.6.13

  • L'inclusion de l'architecture microprocesseur Xtensa pour l'embarqué
  • Inotify qui remplace Dnotify pour surveiller en temps réel les événements concernant le système de fichiers
  • Kexec qui permet lors d'un crash système de charger un nouveau noyau et de démarrer dessus rapidement sans passer par le BIOS
  • Kdump qui facilite l'examen d'un noyau défaillant
  • L'horloge d'interruption (Timer interrupt) est désormais configurable et passe par défaut à 250 Hz au lieu de 1000 Hz pour l'architecture i386
  • CFQ, l'ordonnanceur d'entrées-sorties (IO scheduler) souvent utilisé par défaut dans les distributions, est grandement amélioré avec sa version 3 et supporte maintenant la gestion des priorités
  • Les processeurs de type i386 utilisent désormais le code générique de configuration du bus PCI pour découvrir les ressources éventuelles qui n'auraient pas été configurées par le BIOS
  • Comme annoncé lors du dernier sommet Linux le mode de développement du noyau est maintenant modifié afin de permettre des sorties de versions plus rapides et plus fiables. Les grands changements dans le code se font maintenant uniquement dans les deux semaines suivants la sortie d'une version et le reste du temps est consacré à la correction des bugs et aux tests.

2.6.14

  • L'intégration de FUSE, permettant de disposer de systèmes de fichiers implémentés en espace utilisateur
  • L'intégration de V9FS, un pilote pour le système de fichiers distribué de Plan9
  • L'intégration de RelayFS, un pseudo-système de fichiers permettant le transfert rapide de données entre le noyau et l'espace utilisateur
  • L'intégration du support pour DCCP, un nouveau protocole réseau, situé au même niveau qu'UDP et TCP. Il est orienté datagrammes, comme UDP, mais gère la congestion, comme TCP. Un document de l'IETF apporte de nombreuses précisions sur le sujet
  • Un meilleur mapping des claviers USB pour Apple PowerBook
  • Beaucoup de modifications d'usbnet qui vont ravir tous les utilisateurs de PocketPC. Maintenant, "Linux peux discuter avec divers matériel basé sur WinCE"
  • Une correction permettant d'éviter les crashs sur les systèmes NFS à forte charge (meilleur gestion des inodes)
  • On peut maintenant accéder à des Cartes CF (en PCMCIA sur ARM) lors du boot
  • Une meilleure gestion des cartes son en USB
  • Des mises à jour sur l'ACPI
  • Ajout du pilote HostAP et du pilote ipw2100 et ipw2200
  • Un nettoyage du code
  • Le noyau 2.6.14 est le premier à avoir suivi le nouveau modèle de développement mis en place par Linus à la sortie du 2.6.13. Pour rappel, suite à la sortie d'une version du noyau, des ajouts de fonctionnalités et modifications importantes ne seront acceptés que pendant deux semaines. Au delà de ce délai, et jusqu'à la sortie de la prochaine version, le travail des développeurs sera consacré à la correction de bugs.

2.6.15

  • "Il y a 15 ans que j'ai acheté la machine qui a vu Linux démarrer. Le 2 janvier est une bonne date" dixit Linus Torvalds.
  • Une meilleure gestion des systèmes de fichiers : gestion hiérarchique des points de montage, meilleure gestion des partages, …
  • Gestion du hotplug de nouveaux processeurs, cette option fonctionnait déjà avec les processeurs déjà connus.
  • Un support de l'IPv6 plus proche de la RFC et énormément de correction de bugs.
  • Meilleure gestion du NTFS : la troncature fonctionne maintenant.
  • Correction de bug dans UML (User Mode Linux) qui devrait permettre de corriger certaines segmentation fault au démarrage et autres problèmes d'instabilité.
  • Correction du pilote de souris pour Sun. La souris devrait arrêter de fonctionner de façon lente. Apparemment le tout étant lié à une erreur de nombre de bits dans le protocole de communication.
  • Correction d'un problème dans Netfilter concernant les bridges (apparaissant lors de l'utilisation de plusieurs bridges).
  • Modification de l'usbcore de tel sorte que le suspend / resume soit supporté même si le pilote d'un périphérique ne le supporte pas
  • Correction d'un bug dans la gestion de la température sur les G5 qui entraînait des arrêts intempestifs.
  • Ajout d'un pilote pour gérer les boutons wifi off/ Wifi nommé pilote Wistron pour certains modèle de PC portable.
  • Des corrections de l'ieee80211 et de l'ipw2200 qui sont depuis le 2.6.14 intégrés au noyau.
  • Mise à jour de la table des options pour les PowerBooks.

2.6.16

  • OCFS2, un système de fichiers en cluster créé par Oracle. On pourra trouver plus d'informations sur cette nouvelle fonctionnalité sur http://oss.oracle.com/projects/ocfs2/
  • Ajout de 13 nouveaux appels système pour les plateformes x86 et x86_64 qui vont permettre d'accélérer et de simplifier certaines opérations.
  • Support des processeurs Cell
  • Support de cpufreq et contrôle thermique des dual core pour les G5
  • Amélioration de la gestion de l'énergie pour certains périphériques (ATA, carte son,…)
  • Support IPv6 pour le protocole DCCP
  • Gestion des ACL pour le système de fichiers CIFS
  • Gestion du système de fichiers HFSX, la nouvelle version de HFS d'Apple
  • Support de l'exécution d'exécutables à partir de système de fichiers plan9
  • Ajout du suspend/resume pour les AMD64 GART, ATI et Intel 945GM.
  • Optimisation pour les ppc64
  • La partie réseau de Linux n'a pas non plus été épargnée. Le protocole TIPC pour la communication intra cluster est maintenant géré par Linux.
  • Une nouvelle couche d'abstraction pour netfilter a été mise en place, cette table contient maintenant l'ensemble : ip, ip6 et arp, elle remplace les 3 tables ip_tables, ip6_tables et arp_tables. Enfin une meilleure gestion de la sécurité pour Ipsec a été mis en place.
  • De nouveaux périphériques sont maintenant supportés :
  • Les appareils photos : Nikon CoolPix 2000,Olympus MAUSB-10, SONY DSC-T5 et Fujifilm DPC-R1
  • Les modems USB basé sur le chipset ADI eagle-usb (pillote ueagle-atm remplaçant de eagle-usb) :
  • Les cartes réseaux : basées sur le chipset Marvell Yukon2 (expérimental), intel ixp2000, e1000.
  • Les cartes sons : CS5535, M-Audio Revolution 5.1

2.6.17

  • Support des CPU multicoeurs Niagara de Sun
  • Support du chipset wifi Broadcom 43xx utilisé dans les portables (en particulier l'Airport Extreme dans les iBook/Powerbook)
  • L'optimisation de l'image du noyau au démarrage sur les x86 : en fonction de l'architecture processeur sur lequel il doit s'exécuter, le noyau remplacera une partie de son binaire par des macros assembleur optimisées. Le but d'étant d'avoir qu'une seule image pour toutes les variantes de x86 et non des images pour 386,486,586,686,k7,…
  • Un nouvel ordonnanceur optimisé pour les processeurs multicoeurs.
  • splice(), un nouvel appel système qui envoie des données entre deux descripteurs de fichiers.
  • sync_file_range(), un nouvel appel système permettant de mieux contrôler le moment où les données modifiées dans les fichiers sont écrites physiquement.
  • Le support du protocole H.323 (utilisé en audio et visioconférence) dans iptables

2.6.18

  • Lockdep : un outil de debugging qui permet de s'assurer que les verrous logiciels (lock) ne conduisent pas à une réservation infinie de la ressource.
  • Priority inheritance : un outil noyau qui permet aux applications en espace utilisateur d'avoir un comportement plus déterministe. C'est utile pour le temps réel.
  • SMPnice : un moyen d'augmenter et de diminuer la priorité de certains processus sur une machine multiprocesseurs.
  • SATA : Une grosse refonte de l'infrastructure Serial ATA est disponible dans le noyau 2.6.18. Cela autorise le branchement à chaud (hotplug) et le réordonnancement des commandes (NCQ). De plus les performances et la gestion des erreurs sont bien meilleures.
  • CFQ : L'ordonnanceur par défaut des entrées/sorties est maintenant CFQ (Complete Fair Queuing) qui permet de gérer les priorités entre les processus.
  • Secmark : Un outil utile à l'infrastructure de sécurité SELinux puisqu'il permet de marquer les paquets entrants afin d'augmenter la sécurité.
  • Gestion de l'énergie : l'ordonnanceur des processus est maintenant capable de gérer plus finement la gestion de l'énergie sur les machines ayant plus d'un processeur.
  • Beaucoup d'autres choses sont présentes dans le noyau 2.6.18 ainsi que des corrections de bugs, des ajouts de pilotes, etc.

2.6.19

« Bien plus de 5000 patchs venant de plus de 600 contributeurs différents ! Et ces statistiques valent uniquement pour la RC1 car à partir de la RC2 il y a eu un nettoyage d'une API (Interface de programmation) du noyau afin de la rendre plus propre et plus logique ce qui a provoqué la modification supplémentaire d'un grand nombre de pilotes (plus de 1100 fichiers nettoyés).
On voit donc que les développeurs Linux restent fermes dans leurs convictions : pas question pour l'instant d'ouvrir une branche 2.7 car le système incrémental actuel fonctionne bien. Pas question, non plus, de faire des compromis sur la propreté des API internes du noyau. Si les mainteneurs de pilote externes ne veulent pas intégrer le noyau, ils devront adapter leur code eux-mêmes. »

  • GFS2, le système de fichier pour cluster qui est concurrent du système OCFS2 d'Oracle, est maintenant disponible.
  • Ext4 commence le début de son existence dans le noyau en tant que système de fichier expérimental (à ne pas utiliser si vous ne voulez pas prendre de risques).
  • eCryptfs est une surcouche au-dessus des autres systèmes de fichiers qui permet de chiffrer/déchiffrer les données de façon souple et intuitive.
  • La nouvelle version de Linux propose également le sous-système libata pour les pilotes des disques utilisant la norme PATA (Parallel ATA).
  • Dans le domaine du son de nombreux pilotes OSS sont éliminés du noyau (ce qui représente près de 1.8 Mo en moins) au profit des pilotes ALSA.
  • Une nouvelle architecture CPU (ATMEL AVR32) est ajoutée dans cette version du noyau Linux.
  • La procédure de Read-Copy-Update (RCU) est maintenant préemptible.
  • Une API d'annonce des contraintes de latence est maintenant présente.
  • La fonction de mise en veille (software suspend) est améliorée par l'ajout d'un mode de lecture mémoire asynchrone (ce qui permet d'augmenter la vitesse de réveil de la machine).
  • L'architecture x86-64 supporte maintenant l'ajout à chaud de processeurs et de barrettes mémoire.
  • Les systèmes de fichiers formatés en FAT (clés USB et autre) peuvent êtres montés avec l'option -o flush ce qui permet une amélioration des débits au détriment de la robustesse.
  • L'algorithme de gestion de la congestion des réseaux TCP est maintenant CUBIC. L'ancien algorithme (BIC) avait été introduit dans le noyau 2.6.7 et CUBIC permet un gain significatif.
  • Une infrastructure permettant de "marquer" les paquets réseau est maintenant en place. Afin de répondre au besoin de paquet labeling le sous-système Netlabel a été ajouté au noyau 2.6.19. Cela va permettre de tagguer les paquets de façon cohérente en respectant la norme CIPSO (qui est en passe de devenir un standard des réseaux sécurisés).
  • Le support d'un nombre très important de nouveaux périphériques est ajouté au noyau (vidéo, USB, réseau, son, ATA, SCSI…etc etc)

2.6.20

  • La principale innovation de la version 2.6.20 est l'intégration de la technologie de virtualisation KVM dans le noyau. C'est la première fois qu'une telle technologie est acceptée dans la branche principale (mainline) car ses concurrents (Xen et autres) sont des patchs externes.
  • Une option de fonctionnement du noyau à 300 Hz a été ajoutée. Elle permet d'obtenir des nombres entiers quand on la divise par le nombre d'images par seconde des vidéos PAL ou NTSC.
  • Le support du protocole UDP-Lite est ajouté dans le noyau. UDP-Lite est spécialement adapté pour le transport en streaming des flux média.
  • Toujours en ce qui concerne le réseau on note que DCCP supporte maintenant l'infrastructure de sécurité SELinux ce qui permet un contrôle plus fin.
  • Les bus SCSI peuvent maintenant être scannés de façon asynchrone ce qui améliore la vitesse de démarrage.
  • Le système permettant d'observer les entrées/sorties (I/O Accounting) est largement modifié pour améliorer sa précision.
  • Le système de fichier pour cluster GFS2 (introduit dans le noyau précédent) est largement amélioré. Le gestionnaire des verrous (lock manager) supporte maintenant les connections TCP.
  • La couche générique HID n'est plus réservée seulement aux pilotes des périphériques USB et accepte maintenant d'autres protocoles (Bluetooth…etc).
  • Le mécanisme de Workqueue est largement modifié afin de réduire drastiquement son empreinte mémoire. Cela a conduit à des modifications de l'API et à des corrections à travers tout le noyau. Workqueue est utilisé pour gérer les processus afin de les "endormir" et les "réveiller" après un intervalle de temps spécifié.
  • Le travail d'annotation du code du noyau continue afin de permettre le travail de sparse. Cet outil, écrit à l'origine par Linus Torvalds, utilise des annotations sémantiques présentes dans le code pour faire une analyse des erreurs potentielles lors de la compilation (pointeurs mémoires, verrous…etc).
  • Pour améliorer encore la qualité et la robustesse du noyau une infrastructure d'injection d'erreur a été ajoutée.
  • Un nettoyage des fichiers de header de Linux a été effectué. Cela diminue le nombre d'includes afin d'accélérer la compilation du noyau.
  • Comme d'habitude énormément de pilotes sont améliorés, corrigés ou ajoutés. Il est impossible de tous les citer mais, à titre d'exemple parmi d'autres, on peut noter l'intégration du pilote "usbvision" qui permet le support générique de plus de cinquante webcams USB.

2.6.21

  • L'introduction des technologies clockevents et dyntick.
  • La technologie de virtualisation KVM continue de progresser à grande vitesse et la version 15 fait son apparition.
  • Une couche de gestion unifiée a été introduite dans le noyau 2.6.21 afin de gérer les processeurs sonores embarqués : ASoC (ALSA System on Chip) layer.
  • Une couche générique unifiée de gestion des machines virtuelles à base d'hyperviseurs est présente dans le noyau 2.6.21
  • La ligne de commande du noyau qui était limitée en dur lors de la compilation à 256 octets sur x86 est maintenant allouée dynamiquement.
  • Une nouvelle API est mise à disposition des auteurs de pilotes. Cette API porte le nom de "devres" (pour device resource management) et elle va permettre d'écrire un code plus sûr et plus robuste.
  • Le drapeau permettant de marquer les noyaux "souillés" (taint flag) a été ajouté pour les applications en espace utilisateur.
  • IPSEC permet maintenant de créer des tunnels de type "IPv4 over IPv6" ou "IPv6 over IPv4". De plus l'algorithme de chiffrement symétrique Camellia a été ajouté au noyau et il peut être utilisé avec IPSEC.
  • Comme d'habitude une multitude d'autres ajouts, modifications, corrections et nouveaux pilotes font leur apparition dans ce noyau 2.6.21. Pêle-mêle, on trouve le support des processeurs PA6T évoqués dans cette dépêche ; les Blackberry peuvent maintenant se recharger par le port USB ; le support du Cell (PS3) est largement amélioré ; le système de fichier Minix V3 peut être monté (seulement en read only pour l'instant) ; introduction d'une nouvelle API binaire USBmon qui utilise moins de ressource que l'API texte existante ; support des baies modulaires des portables IBM ou Dell… etc etc.
  • En ce qui concerne les futures versions du noyau, une nouveauté très attendue est l'introduction de la nouvelle pile réseau wifi (d80211).
  • Alors finalement peut-être que le "Rotating Staircase Deadline Scheduler" ne sera pas intégré au prochain noyau !
  • En effet Ingo Molnar a proposé un concurrent : http://lkml.org/lkml/2007/4/13/180
  • Cette fois-ci c'est le Modular Scheduler Core and Completely Fair Scheduler et il semble encore plus prometteur que le bébé de Kon Colivas (il a d'ailleurs utilisé quelques idées de RSDL).

2.6.22

  • Le noyau 2.6.22 inclut une toute nouvelle couche wifi plus propre et plus performante.
  • On trouve également une couche Firewire complètement réécrite afin d'avoir un code plus petit, plus simple et plus maintenable, tout en conservant la compatibilité au maximum avec l'existant.
  • Le mécanisme eventfd de notification des évènements est inclus dans cette version 2.6.22.
  • Le noyau Linux accueille une nouvelle architecture de processeur. Blackfin est un microprocesseur à architecture RISC développé par Intel et Analog Devices, Inc (ADI) pour le marché de l'embarqué.
  • Une partie importante du noyau Linux est son allocateur de mémoire (qui s'occupe de garder en cache de nombreux objets de différentes taille afin de permettre d'allouer la mémoire de façon efficace et rapide). Cet allocateur se nomme SLAB (il existe également une autre version, nommée SLOB, pour l'embarqué) et son code est complexe au point de décourager les contributions. La version 2.6.22 introduit un tout nouvel allocateur de mémoire (portant le nom poétique de SLUB) dont le code est beaucoup plus simple tout en étant plus performant (de 5 à 10%).
  • UBI (Unsorted Block Images) est un tout nouvel outil présent dans cette version de Linux et qui permet de gérer les périphériques à base de mémoire NAND flash. C'est en quelque sorte un équivalent de LVM mais spécialisé dans la mémoire flash.
  • L'ordonnanceur CFQ (Complete Fair Queuing) qui s'occupe de gérer les entrées/sorties a été largement amélioré dans la nouvelle version du noyau Linux.
  • L'interface utimensat a été ajoutée afin de permettre une précision du niveau de la nanoseconde dans les timestamps des systèmes de fichiers. Jusqu'ici l'interface utimes ne proposait qu'une précision limitée à la microseconde.
  • Le support des sous-types de systèmes de fichiers a été introduit dans le nouveau noyau Linux. Il permet de distinguer facilement les divers système de fichiers en espace utilisateur (basés sur FUSE).
  • Dans la perspective d'une refonte future du code pour obtenir plus de stabilité et de rapidité, les fonctions d'hibernation (suspend to disk) et de veille (suspend to RAM) ont été séparés.
  • Dans le domaine des réseaux TCP de nouveaux algorithmes de gestion des problèmes de congestion ont étés introduits. On note l'implémentation de YeAH-TCP et celle de TCP-Illinois.
  • Comme d'habitude un grand nombre de pilotes ont été ajoutés ou améliorés dans ce nouveau noyau Linux (par exemple le pilote IVTV qui permet le support des cartes TunerTV + compression MPEG de marque Connexant)

2.6.23

  • Le noyau 2.6.23 incorpore l'ordonnanceur CFS créé par Ingo Molnar (et incorporant des idées de Kon Colivas). CFS remplace le précédent ordonnanceur des processus qui a bien servi puisqu'il était apparu dans le noyau 2.5.2-pre10 en janvier 2002.
  • L'appel système fallocate() a été implémenté dans ce nouveau noyau et, à l'heure actuelle, les systèmes de fichier ext4 et ocfs2 l'utilisent. Cet appel système permet de pré-allouer de l'espace sur le disque lors de l'enregistrement d'un fichier.
  • Le patch implémentant la fonction de lecture spéculative à la demande (On-demand readahead) a été incorporé. La lecture spéculative permet le chargement à l'avance dans la mémoire du contenu d'un fichier que le noyau est en train de lire.
  • Une partie de la technologie de virtualisation Xen fait son entrée dans le noyau Linux 2.6.23. Bien qu'étant intégrée en tant que patch dans plusieurs noyaux de distributions, Xen ne faisait jusqu'à présent pas partie du noyau officiel (mainline). Maintenant il est possible de démarrer au sein d'un environnement paravirtualisé par dessus l'hyperviseur Xen (c'est donc juste le support du mode Guest qui fait son entrée).
  • L'environnement de support des pilotes en espace utilisateur UIO a été intégré au noyau.
  • Comme évoqué plus haut dans le mail de Linus à l'occasion de la RC-1 on notera que la très importante fonction sendfile() est maintenant exécutée en interne par l'appel système splice().
  • Bien entendu, de nombreuses autres nouveautés sont présentes et un grand nombre de pilotes font leur entrée dans cette version 2.6.23 du noyau. On peut citer en vrac le passage de SLUB (introduit dans le noyau précédent) comme allocateur de mémoire par défaut, le support complet de la carte son de la Playstation 3 ou du gamepad de la Xbox360, L'inclusion du patch anti-fragmentation de la mémoire vive ou des premiers pilotes utilisant la nouvelle pile Wi-Fi mac80211, la réécriture complète du code d'initialisation de l'architecture x86…etc etc.

2.6.24

  • La fonction d'ordonnancement de groupe, qui a été évoquée lors de la sortie du précédent noyau, est maintenant intégrée dans cette version.
  • Pour permettre, entre autre, l'ordonnancement de groupe le noyau 2.6.24 propose l'infrastructure Control Group. Elle permet de définir de façon très générique des groupes de contrôle (ou cgroups) afin de gérer les ressources disponibles de la machine et de définir des quotas d'utilisation.
  • L'unification des architectures i386 et x86-64 est réalisée pour la première fois au sein du noyau 2.6.24.
  • Un changement concernant les entrées/sorties de type scatter/gather a provoqué quelques soucis dans le nouveau noyau. La technique de scatter/gather permet d'utiliser un seul appel système pour écrire séquentiellement des données depuis plusieurs tampons mémoires ou pour lire des données dans plusieurs tampons mémoires.
  • Le support de l'espace de noms pour les processus fait son entrée dans le nouveau noyau.
  • L'interface Virtio qui permet de proposer aux différentes solutions de virtualisation une couche commune pour gérer les entrées/sorties a été développée par Rusty Russell et le patch a été inclus
  • La gestion dynamique des tranches de temps pour l'architecture x86-64 et pour l'architecture PPC fait maintenant partie du code du noyau
  • Le support de la norme Secure Digital Input Output fait son entrée au sein du code permettant de gérer les cartes mémoires MMC et SD.
  • L'infrastructure Kernel Markers est maintenant en place.
  • Une autre nouveauté de ce noyau est le mécanisme d'autorisation des périphériques USB. Dans un futur proche la nouvelle norme Wireless USB (c'est à dire le branchement des périphériques par ondes radio) va faire son apparition. Cela pose évidemment un problème de sécurité nouveau qu'il faut résoudre dès maintenant.
  • Le patch permettant le réglage intelligent de la vitesse d'écriture a été intégré.
  • Outre les nouveautés décrites ci-dessus, une multitude d'autres nouveautés sont présentes dans ce noyau.
  • De très nombreux pilotes Wi-Fi utilisant la nouvelle pile mac80211 (introduite dans le 2.6.22) entrent enfin dans la branche principale.
  • Après la correction de quelques problèmes de jeunesse le nouvel allocateur de mémoire SLUB, inclus dans le noyau 2.6.22, a été optimisé par Christoph Lemeter.
  • Pour des raisons de sécurité il n'est plus possible de charger des modules à chaud par l'intermédiaire de l'interface LSM. Les modules de sécurité devront donc être inclus lors de la compilation du noyau.
  • Toujours dans le domaine de la sécurité l'algorithme de chiffrement symétrique SEED, très répandu en Corée, est inclus dans le noyau.
  • L'allocation de port pour les protocoles UDP et SCTP se fait maintenant de façon non prévisible comme c'était déjà le cas avec TCP et ce afin de renforcer la sécurité.
  • Les disques SATA utilisent désormais par défaut la gestion de l'économie d'énergie par ACPI (même si le commentaire lapidaire et humoristique du commit laisse craindre le pire ;-)
  • Le patch LRO (Large receive offload) permet d'agréger les multiples paquets TCP reçus en un seul gros paquet ce qui permet de réduire le travail de la pile réseau et donc d'augmenter les performances de la machine.
  • L'API de la couche d'abstraction des systèmes de fichiers (VFS) a été modifiée afin d'éviter un risque d'interblocage. Les mainteneurs de systèmes de fichiers qui ne sont pas dans la branche principale de Linux vont devoir, à moyen terme, adapter leur code.
  • Le système de fichiers CIFS inclus dans le noyau devient compatible avec les listes de contrôle d'accès (ACL).
  • Il est maintenant possible d'utiliser la fonction de multiplicateurs de ports de la norme SATA. Cela permet à plusieurs disques d'utiliser simultanément le même port SATA.

2.6.25

  • Le module SMACK (Simplified Mandatory Access Control Kernel) a été ajouté au noyau 2.6.25 afin d'offrir une alternative simplifiée à SELinux.
  • Le mécanisme de Read-copy update a été significativement amélioré afin de pouvoir répondre aux exigences du temps réel.
  • Toujours dans le domaine du temps réel plusieurs avancées sont apportées par le nouveau noyau 2.6.25. L'ordonnanceur CFS a été rendu plus agressif dans le déplacement des processus entre les coeurs de calcul.
  • La mesure de la consommation mémoire des processus a été raffinée par l'introduction de plusieurs patchs de Matt Mackall.
  • Le système de fichier Ext4 continue d'être amélioré afin de pouvoir, dans quelques mois, être activé par défaut dans toutes les distributions Linux.
  • L'implémentation des verrous tournants a été revue. Jusqu'à présent ce système de "spinlock" permettait à un processus léger de tourner dans une boucle infinie en attendant patiemment que le verrou sur la ressource auquel il voulait accéder soit libéré.
  • Le support des bus de données de type CAN (Controller Area Network) a été ajouté au noyau 2.6.25
  • Les patchs permettant à l'outil LatencyTOP de fonctionner sont maintenant intégrés dans la branche principale du noyau Linux.
  • Le noyau 2.6.25 permet de gérer l'utilisation de la mémoire dans des containers.
  • Davide Libenzi, l'auteur du mécanisme de notification eventfd, a retravaillé l'API du l'appel système timerfd. Ce dernier avait été introduit dans le noyau 2.6.22 mais immédiatement désactivé dès le noyau suivant pour cause d'interface mal conçue
  • Outre les nouveautés décrites ci-dessus, une multitude d'autres nouveautés sont présentes dans ce noyau.
  • La régulation thermique proposée par la norme ACPI 2.0 est dorénavant complètement implémentée
  • Le noyau 2.6.25 voit, pour la première fois, l'inclusion des pilotes 2D pour les cartes AMD Radeon de type R500.
  • La mise en veille ou en hibernation des systèmes ayant une carte Intel i915 fonctionne désormais correctement.
  • De nombreux pilotes OSS de cartes son (comme par exemple i810_audio ou via82cxxx_audio) ont été supprimés du noyau car ils ont été remplacés par des pilotes utilisant l'architecture ALSA.
  • L'algorithme de chiffrement de flux proposé par Daniel J. Bernstein, Salsa20, est ajouté à la pile cryptographique du noyau. On note également l'inclusion de l'algorithme de compression de données LZO qui est conçu pour être particulièrement rapide lors de l'opération de décompression.
  • Le protocole réseau ISATAP est maintenant intégré dans le noyau 2.6.25.
  • Le travail de fusion des fichiers de la nouvelle branche arch/x86 continue (plus de 1200 changements depuis le noyau 2.6.24).
  • Les exécutables de plus de 2 Go sont maintenant utilisables par le noyau.
  • Après Ext3 et Ocfs2 c'est au tour du système de fichiers XFS de devenir compatible avec le nouvel appel système fallocate() ayant été décrit dans le compte-rendu du noyau 2.6.23.
  • Le test des fonctions de mise en veille ou d'hibernation est rendu enfantin dans le nouveau noyau du fait de l'introduction d'une infrastructure spécialisée.
  • Une nouvelle architecture fait son entrée dans le noyau. Il s'agit des processeurs Panasonic 32 bits de la série MN103 qui sont utilisés dans le monde de l'embarqué (lecteurs de disques, systèmes de navigation, machines à laver…etc).
  • De même les SoC (System On Chip) de type Orion, qui sont largement présents dans les disques durs reliés par le réseau (network-attached storage), sont maintenant parfaitement gérés par le nouveau noyau 2.6.25.
  • Dans la grande tradition libriste de support des matériels anciens on peut noter que le noyau 2.6.25 gère maintenant officiellement les lecteurs propriétaires GD-ROM présents dans les consoles de jeu Sega Dreamcast.
  • Diverses fonctionnalités de sécurité issues de la branche exec-shield maintenue par Ingo Molnar font leur entrée dans le noyau officiel. On peut citer, pour l'architecture x86, la randomisation de la pile ou encore celle des exécutables. Comme cette mesure de sécurité empêche quelques vieux logiciels de fonctionner il faut explicitement décocher l'option CONFIG_COMPAT_BRK pour qu'elle soit effective.

2.6.26

  • Le support de PAT (Page Attribute Table) a été ajouté
  • Le noyau 2.6.26 corrige une faiblesse sur la fonction mount --bind. Cette fonction permet très facilement de monter une arborescence sur un second point de montage.
  • Le patch implémentant la notion de bit de sécurité par processus a été ajouté.
  • Étant donnée l'inclusion dans le noyau précédent du module de sécurité SMACK il faut maintenant gérer la cohabitation avec SELinux qui est l'autre module existant dans la branche principale. Un nouveau paramètre de boot fait donc son apparition pour savoir quel module doit être chargé par LSM (Linux Security Modules)
  • Toujours dans les paramètres de boot il est maintenant possible de tester la mémoire lors du démarrage de la machine.
  • Le débogueur kgdb a été finalement intégré.
  • L'implémentation des sémaphores a été radicalement simplifiée dans le noyau.
  • Le début du support des réseaux en maille (Mesh networking) fait son entrée dans le noyau.
  • Les périphériques PCI Express sont maintenant capables d'utiliser la fonction Active State Power Management (ASPM)
  • Concernant les disques durs traditionnels le système de fichiers Ext4 continue sa longue marche vers la stabilité afin de pouvoir sortir de son statut expérimental.
  • Un support basique des lecteurs d'écran en braille a été intégré directement dans le noyau.
  • L'outil intégré de virtualisation KVM fonctionne désormais sur les architectures IA64, PPC et S390 alors qu'auparavant il était limité aux x86 et x86-64.
  • La fonction d'ordonnancement de groupe, introduite dans le noyau 2.6.24, voit ses fonctions de support du temps réel améliorées.
  • Il est désormais possible de faire de la traduction d'adresse réseau (NAT) avec les protocoles UDP-Lite, DCCP et SCTP.
  • Plusieurs patchs complètent le support de l'espace de noms pour les interfaces réseaux.
  • La possibilité d'exécuter des binaires de SunOS et de Solaris a été supprimée.
  • On peut maintenant attacher des périphériques IDE à chaud.
  • Les processeurs de type Sun Niagara ont maintenant le support NUMA (Non Uniform Memory Access).
  • Le noyau intègre maintenant divers pilotes spécifiques au portable Asus eeepc: le pilote global contrôle les hotkeys, le réseau et la caméra; le pilote écran s'occupe du rétroéclairage et le pilote hardware contrôle le ventilateur.
  • Comme il était annoncé dans cette dépêche un grand nombre de patchs supprimant des appels au verrou global du noyau sont d'ores et déjà programmés pour inclusion.
  • Une grande réorganisation du répertoire arch/ppc est prévue avec la suppression d'une grande partie du code au profit d'une organisation plus générique.
  • Le système de fichiers UBIFS qui est spécialisé pour les disques SSD fait l'objet d'une revue de code à la demande des ingénieurs de Nokia pour une future inclusion dans le noyau. Comme le résultat semble positif il est presque certain qu'UBIFS va intégrer le 2.6.27.
  • L'outil ftrace permettant de suivre les appels système d'une commande donnée en paramètre est programmé pour faire son entrée et va améliorer les possibilités offertes pour contrôler le fonctionnement du noyau.
  • Il subsiste des problèmes techniques qui empêchent l'inclusion d'utrace dans la branche principale de Linux et cela bloque donc également l'entrée d'une partie des fonctionnalités de SystemTap.

2.6.27

  • Le contrôle d'intégrité des périphériques en mode bloc fait son apparition
  • Le système de fichiers UBIFS a été ajouté au noyau 2.6.27.
  • L'infrastructure ftrace (function tracer) permettant de suivre les appels système d'une commande donnée en paramètre est entrée dans le noyau.
  • Une implémentation libre du système de fichiers OMFS a été acceptée.
  • La technologie de cache de page sans verrou fait son apparition dans le nouveau noyau et permet d'augmenter significativement les performances et la montée en charge.
  • En parlant de verrou le travail d'éradication du verrou global (BKL) qui avait été évoqué dans une précédente dépêche commence à porter ses fruits dans le noyau.
  • Une toute nouvelle infrastructure de gestion de la mise en veille/hibernation est présente dans le noyau 2.6.27.
  • Toujours dans le domaine de la mise en veille/hibernation le patch basé sur Kexec a été inclus dans le noyau 2.6.27 à titre de solution alternative.
  • La pile réseau a été profondément modifiée pour permettre le support des queues multiples.
  • Du côté du système de fichiers Ext4 le travail continue et le remplacement officiel d'Ext3 dans nos machines se rapproche.
  • L'ajout du pilote GSPCA qui regroupe le support d'une multitude de webcams fait son entrée.
  • De nombreux pilotes présents dans le noyau 2.6.27 ont été modifiés afin d'utiliser le chargeur de micrologiciel (firmware).
  • La fonction de hachage du consortium européen RIPE fait son entrée dans le code cryptographique du noyau. Les algorithmes RIPEMD-128, RIPEMD-160, RIPEMD-256, et RIPEMD-320 sont maintenant disponibles.
  • Alors que le noyau précédent avait vu le retrait de la possibilité d'exécuter des binaires Solaris c'est maintenant la couche de compatibilité avec le système SGI IRIX qui a été enlevée (avec un patch intitulé "IRIX: Goodbye and thanks for all the fish").
  • Les processeurs de type x86-64 peuvent maintenant utiliser une taille de page de 1Go (en plus des tailles habituelles de 4Ko et 2Mo). Cette gestion des hugepages permet de moins solliciter le TLB (Translation lookaside buffer) puisque le cache du TLB peut gérer une plus grande quantité de mémoire. Les applications de bases de données devraient en tirer un bénéfice important.
  • L'outil LatencyTOP (évoqué dans ce journal) peut désormais fonctionner sur les processeurs de type ARM. Un autre patch ajoute également le support des PowerPC.
  • Dans la même veine le débogueur intégré dans le noyau 2.6.26 (et qui n'était compatible qu'avec les architectures x86 et SPARC) peut maintenant fonctionner avec les architectures ARM et PowerPC.
  • Comme indiqué par Linus dans ses mails d'annonce des versions candidates il est désormais possible d'installer le noyau mainline sur des machines à 4096 processeurs
  • L'infrastructure de test du mécanisme RCU (Read-Copy-Update), qui peut être activée par l'option CONFIG_RCU_TORTURE_TEST, a été améliorée. Paul E. McKenney, qui est l'auteur de rcutorture, a investi beaucoup de temps dans les divers patchs afin de rendre son outil plus agressif et plus complet dans ses tests.
  • Après un travail de longue haleine les processeurs de type IA64 (Itanium) sont maintenant compatibles avec l'interface unifiée de virtualisation paravirt_ops.
  • L'arrivée dans le noyau des premiers patchs permettant le support des futurs processeurs Power7 a provoqué pas mal de spéculations. Que ce soit le travail du noyau ou celui effectué dans binutils, la simple lecture du code soumis permet d'en savoir un peu plus sur la future bête de course d'IBM et sur son unité vectorielle VSX.
  • Enfin vous serez sûrement contents d'apprendre que le noyau 2.6.27 vous permet maintenant d'ajouter et d'enlever à chaud des barrettes de mémoire vive sur votre petit mainframe S390 personnel (prix d'entrée de gamme aux alentours de 100.000 $).

2.6.28

  • Le gestionnaire de mémoire pour cartes graphiques GEM (Graphics Execution Manager) est finalement entré dans le noyau.
  • La version 2.6.28 de Linux propose une nouvelle infrastructure de gestion des domaines réglementaires des réseaux sans fil.
  • Le noyau 2.6.28 améliore grandement la capacité de montée en charge (scalability) de la gestion de la mémoire.
  • Toujours dans le domaine de la gestion de la mémoire le développeur Nick Piggin a procédé à la modification de la fonction vmap() afin de mieux tirer parti des systèmes multiprocesseurs.
  • La pile réseau du nouveau noyau Linux supporte maintenant la norme UWB (Ultra wideband).
  • Le système de fichiers Ext4, en développement depuis longtemps, a maintenant été jugé suffisamment stable pour ne plus être marqué par le statut "en cours de développement" qui le caractérisait depuis le noyau 2.6.19 (novembre 2006).
  • Le système de fichiers Ext4, en développement depuis longtemps, a maintenant été jugé suffisamment stable pour ne plus être marqué par le statut "en cours de développement" qui le caractérisait depuis le noyau 2.6.19 (novembre 2006).
  • L'infrastructure de traçage de bas niveau a été intégrée dans le noyau 2.6.28.
  • Avec le noyau 2.6.28 il est maintenant possible de "congeler" des groupes de processus afin, par exemple, de gérer des ensembles de batchs sur un cluster.
  • Le patch des timers haute résolution avec fenêtre temporelle (Range hrtimers) est entré dans le noyau 2.6.28.
  • La couche en mode bloc du noyau Linux 2.6.28 a été largement améliorée en prévision de l'arrivée des disques SSD.
  • Un nouveau fichier sysfs fait son apparition.
  • Le générateur de nombres pseudo-aléatoires (PRNG en anglais) de type ANSI X9.31A.2.4 fait son entrée dans la couche cryptographique du noyau.
  • Le noyau 2.6.28 se dote d'un visualiseur de boot puisqu'il est désormais possible, si le noyau est compilé avec CONFIG_BOOT_TRACER, de générer des images au format SVG afin de visualiser tous le processus de boot.
  • L'implémentation générique des verrous d'exclusions (mutex) a été optimisée par Nick Piggin. Le gain est relativement conséquent puisque sur un lock/unlock on passe de 590 cycles processeur à seulement 203 (testé sur un processeur PowerPC 970).
  • Les pilotes graphiques Intel et AMD ne déclencheront plus des interruptions en permanence ce qui réveillait le processeur et dépensait inutilement de l'énergie.
  • Phonet, le protocole par paquets créé par la firme Nokia, est entré dans le noyau.
  • Le pilote ath5k des cartes wifi Atheros est maintenant capable de gérer les réseaux maillés (mesh network).
  • Tous les pilotes Video4Linux2 ont été modifiés afin que l'utilisation de la fonction open() ne pose plus un verrou global.
  • Dans le cadre du projet Linux-Tiny divers patchs destinés à réduire la taille du noyau ont été soumis par Thomas Petazzoni (qui est également modérateur sur LinuxFR).
  • Le mécanisme des entrées-sorties asynchrones peut maintenant ne plus faire partie du noyau ce qui permet à ceux n'ayant pas l'utilité de ce mécanisme de compiler leur noyau sans cette fonction.

2.6.29

  • Le système de fichiers de nouvelle génération Btrfs est entré dans le noyau officiel 2.6.29 afin de faciliter son développement et d'accélérer sa maturation.
  • Aux côtés de Btrfs un autre système de fichiers fait son entrée dans le noyau 2.6.29. Il s'agit de Squashfs qui occupe la niche des systèmes compressés et en lecture seule.
  • Après l'entrée du gestionnaire de mémoire pour cartes graphiques GEM dans le noyau précédent c'est maintenant KMS (kernel-based mode-setting) qui arrive dans le nouveau noyau 2.6.29.
  • Dans le domaine de la sécurité une nouveauté importante est l'ajout de "crochets" (hooks) dans LSM afin de permettre l'arrivée des modules de sécurité basés sur le chemin (pathname-based).
  • Le mécanisme de RCU (Read-Copy update) devient hiérarchique dans le nouveau noyau
  • Il est maintenant possible de "geler" un système de fichiers afin de faire une sauvegarde.
  • Une pile réseau supportant la technologie WIMAX est désormais incluse dans le noyau Linux 2.6.29.
  • La gestion des informations de sécurité sur les processus (credentials records) a été profondément réorganisée.
  • La couche SCSI du noyau est maintenant compatible avec les périphériques de type Fibre Channel sur Ethernet (FCoE) grâce à la nouvelle bibliothèque libfc.
  • La pile Wi-Fi mac80211 du noyau est désormais capable de prendre en charge le mode Wireless Access Point.
  • Le système de fichiers Ext4 (détaillé dans un article du site developerWorks d'IBM) possède désormais, grâce aux développeurs de Google, une option permettant de ne pas utiliser de journal.
  • Il est maintenant possible de faire des sommes de contrôle sur les métadonnées du système de fichiers ocfs2.
  • La solution de chiffrement de fichiers eCryptfs, incluse depuis le noyau 2.6.19, peut désormais chiffrer les noms des fichiers et non plus uniquement leur contenu.
  • Après la technique de TSO (TCP segmentation offload) qui permet aux cartes réseaux de décharger le processeur de certaines tâches concernant la génération de paquets c'est au tour de LRO (Large receive offload) de faire son entrée dans le noyau.
  • Les divers pilotes de la plate-forme Androïd de Google font leur entrée dans la branche -staging
  • Le système de fichiers spécialisé dans la mémoire Flash UBIFS possède désormais des options de compression lors du montage.
  • Le code gérant les périphériques USB On-The-Go (c'est à dire les périphériques USB pouvant négocier pour échanger les rôles de maîtres/esclaves) a été largement factorisé.
  • Le système de fichiers virtuels sysfs (destiné à exporter vers l'espace utilisateur des informations concernant les périphériques du système) peut maintenant être utilisé pour savoir si le disque est de type rotatif ou pas.
  • Le noyau 2.6.29 introduit le début du support pour la console Pandora (basée sur un coeur ARM et DSP). Plus généralement le dernier noyau propose beaucoup d'améliorations sur l'architecture ARM (support du Cortex-A9, du SoC S3c24a0 et de bien d'autres encore).
  • La mémoire flash de type LPDDR (Low power double data rate) est prise en charge par le noyau 2.6.29. Ce nouveau type de mémoire (aussi nommé Mobile-DDR) est destiné aux appareils sur batterie (téléphones et autres) qui peuvent ainsi profiter d'un débit atteignant 667 Mo/s sur un bus 16 bits.
  • Comme cela avait été fait en son temps pour les architectures x86 et x86-64 une unification a eu lieu au sein des répertoires sources du noyau. Cette fois ce sont les architectures SPARC et SPARC64 qui sont unifiées
  • Du côté de l'interface ieee1394 (plus connue sous le nom commercial de Firewire utilisé par Apple) les périphériques ayant un taux maximum de transfert de 1600 Mbits/s et 3200 Mbits/s sont maintenant pris en charge alors que la limite précédente se situait à 800 Mbits/s.

2.6.30

  • La "grosse affaire" du noyau 2.6.30 a été incorporation de diverses améliorations dans les systèmes de fichiers Ext3 et Ext4 et le changement l'option de montage par défaut d'Ext3.
  • Le système de fichiers NILFS (un acronyme qui signifie New Implementation of a Log-structured File System) est entré dans le noyau 2.6.30.
  • Le second système de fichiers à intégrer la branche principale est Exofs (Extended Object File System).
  • Décidément le noyau 2.6.30 est prolixe en nouveaux systèmes de fichiers puisqu'il incorpore également POHMELFS (Parallel Optimized Host Message Exchange Layered File System).
  • Le mécanisme FS-Cache a été finalement inclus dans le noyau 2.6.30 après une saga de plusieurs années.
  • Le module de sécurité TOMOYO vient rejoindre SELinux et SMACK au sein du noyau afin d'offrir une nouvelle alternative aux utilisateurs.
  • Toujours du coté de la sécurité, on peut aussi noter l'inclusion de l'architecture de contrôle d'intégrité dans ce noyau 2.6.30.
  • Le code des mutex du noyau a été modifié afin d'introduire un mécanisme d'attente adaptable pour les mutex.
  • Comme prévu l'infrastructure d'appels asynchrones qui est entrée dans le noyau 2.6.29 a été activée par Arjan Van de Ven pour cette version 2.6.30.

  • Le support du protocole Reliable Datagram Sockets (RDS) a été intégré dans le noyau 2.6.30 afin d'améliorer les performances des grappes de serveurs (clusters).

  • L'architecture de processeur MicroBlaze de la société Xilinx est dorénavant prise en charge par le nouveau noyau

  • L'infrastructure de contrôle d'intégrité des périphériques en mode bloc (qui a fait son apparition dans le noyau 2.6.27 pour les disques SATA et SCSI) a été étendue et supporte maintenant la couche MD (Multiple Device)

  • Le noyau qui est lancé lors de l'étape initiale du boot peut maintenant être compressé avec des algorithmes plus efficaces que le vieillissant gzip. A partir du noyau 2.6.30 il est possible d'utiliser bzip2 (10% de gain sur la taille par rapport à gzip) ou lzma (33% de gain).

  • Le code de chiffrement des données qui est présent dans le noyau Linux 2.6.30 a été revu afin d'améliorer les performances sur les machines multiprocesseurs.

  • L'accélération matérielle du chiffrage AES sera possible avec les futurs processeurs Intel Westmere grâce a des instructions supplémentaires qui font appel à des routines "en dur" dans la puce.

  • Le nouveau noyau propose le support de la fonction de protection de pile (Stack protector) pour l'architecture x86 32 bits. Afin de détecter les écrasements de la pile de données le patch implémente la technique classique du "canari".

  • La prise en charge des cartes AMD/ATI de type R6xx et R7xx (c'est à dire les cartes les plus modernes) est maintenant présent

  • Le modèle de sécurité du protocole Bluetooth 2.1 est maintenant pris en charge par le noyau 2.6.30.

  • La commande TRIM, qui permet d'augmenter les performances des disques SSD en supprimant effectivement les données sur le disque (voir ces trois excellentes pages explicatives sur le site AnandTech: 1 - 2 - 3), a été intégrée

  • Suivant l'exemple des processeurs 32 bits x86, l'architecture ARM profite maintenant d'une fonction HIGHMEM.

  • L'infrastructure ftrace permettant de suivre les appels système d'une commande donnée en paramètre (et qui est entrée dans le noyau 2.6.27) a été largement améliorée.

  • Le code permettant de gérer la fréquence du ou des processeurs (cpufreq) a été amélioré et il incorpore maintenant la notion de temps de latence entre les fréquences.

  • Comme avec chaque nouvelle version du noyau un grand nombre de pilotes divers et variés entrent dans la branche principale ou sont améliorés. Du coté de l'audio c'est la version ALSA 1.0.20 qui rentre dans le noyau avec toutes ses nouveautés. Les pilotes V4L (Video for Linux) sont également mis à jour et le mainteneur principal, Mauro Carvalho Chehab, ne se risque même pas à lister les changements dans son message tant ils sont nombreux. Le site Heise Online propose un article récapitulatif qui liste les pilotes mis à jour dans le noyau 2.6.30.

  • Enfin, pour prouver que le développement du noyau Linux n'est pas encore devenu une affaire réservée aux grosses entreprises et que les passionnés ont encore leur place, on peut citer le travail d'Adrian McMenamin qui continue à poster des patchs sur le support de la console Sega Dreamcast.

2.6.31

  • kmemleak : Détection des fuites mémoires (noyau)
  • kmemcheck : Détection des accès à la mémoire non initialisée
  • fsnotify : Nouvelle API de notification du système de fichiers
  • Kernel-based mode-setting (KMS) pour Radeon
  • perfcounters : moniteur de performances
  • I/O topology : arrangement physique des blocs sur les périphériques
  • Btrfs : améliorations des performances
  • SELinux : corrections suite aux dernières failles
  • Prise d'empreinte passive dans Netfilter
  • ext3 : meilleures performances pour le chargement des ACLs
  • ext4 : défragmentation à chaud
  • ARM : prise en charge des plate-formes GTA02/Freerunner, ST-Ericsson U300, Palm Treo 680 et OMAP4
  • rfkill : désactivation des ondes radios (WiFi)
  • 64 To de mémoire vive sur x86_64
  • juju : Nouvelle pile firewire/IEEE 1394
  • PPS : support des signaux de haute précision des périphériques Pulse Per Second (GPS)
  • USB 3.0 fait son entrée
  • Blocage du chargement de module dans le noyau
  • Optimisation de l'allocation mémoire (pages mémoires)
  • gcov : Support de l'outil de profilage
  • Implémentation du protocole réseau 802.15.4 (Zigbee)
  • Nouvelle API pour les pilotes réseaux
  • CUSE : Pilote en mode caractère en espace utilisateur
  • Mise en veille ou en hibernation de mainframe IBM ZSeries

2.6.32

  • Écriture des données par BDI
  • Changements dans l'ordonnanceur CFS
  • HWPOISON
  • Gestion dynamique de l'énergie
  • Gestion d'intégrité TXT
  • devtmpfs
  • Kernel Shared Memory
  • API des pilotes réseau
  • Améliorations de btrfs
  • Labels de sécurité pour sysfs
  • Balayage Wi-Fi en tâche de fond
  • Localmodconfig
  • Polling en mode bloc
  • AHCI
  • Modifications de CFQ
  • RAID multicore
  • Améliorations d'ext4
  • GETOWN_EX/SETOWN_EX
  • Horloges rapides
  • Améliorations de procfs
  • Tampon mémoire sans verrous
  • Timechart
  • KMS pour cartes Radeon
  • VGA arbiter
  • Pilote Intel i915
  • Support ISDB
  • Pilote ACPI processor aggregator
  • HTC Dream
  • Nettoyage RCU
  • Call home pour S390
  • Support complet Thumb-2
  • Support LEON

2.6.33

  • Stockage distribué DRBD
  • Transaction TCP par cookie
  • Compactage mémoire ramzswap
  • Contrôleur IO-Block
  • Pilotes Android retirés du noyau
  • Intégration de Nouveau
  • Pilote Radeon
  • Snapshot dans le device-mapper
  • Entrées/sorties asynchrones
  • Suppression d'un ordonnanceur IO
  • ReiserFS sans BKL
  • Appel système sysctl
  • Tracing
  • Appel système recvmmsg
  • Crochets LSM
  • Optimisation Ext2/3
  • Protocole BATMAN
  • Loongson 2F
  • PowerPC et consoles de jeux
  • Tiny RCUNILFS
  • XFS
  • KVM
  • Pilote Microsoft Hyper V

2.6.34

  • Système de fichiers Ceph
  • Système de fichiers LogFS
  • Mise en veille asynchrone
  • Mécanisme de sécurité GTSM
  • Lockdep-RCU
  • VGA-Switcheroo
  • Refus du patch SquashFS
  • Système de fichiers Btrfs
  • Système de fichiers XFS
  • Système de fichiers ExoFS
  • Module vhost_net
  • Pilote Intel
  • Optimisation des kprobes
  • Améliorations de perf
  • Pilote Radeon
  • Mémoire virtuelle
  • Ordonnanceur CFQ