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Derniers commentaire(s) [Tous] :


Ingrid Bétancourt libérée

Posté le 02 juillet 2008
Après plus de 6 ans de détention, Ingrid Betancourt, âgée de 46, a été libérée ce mercredi ainsi que les trois otages américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, et onze militaires colombiens.

Pas la peine de donner de liens, vous vous débrouillez comme des chefs.

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Un reportage de spéléo à ne pas manquer

Posté le 08 juin 2005
France 5 diffuse ce soir à 20h50 un reportage de 52 minutes intitulé "À travers la Pierre".

Le réseau de la Pierre saint-Martin, dans les Pyrénées-Atlantiques, c'est un mythe pour tout spéléo. D'abord pour l'aventure humaine de sa découverte et son exploration, ensuite pour son gigantisme, plus de 50000m de développement horizontal, un dénivelé de 1500m, des salles immenses dont la plus grande, la salle de la Verna, pourrait accueillir sans problème la tour Eiffel... découvrir ce réseau, c'est une expérience unique, qui change la vie d'un homme.

Voilà le sujet de ce documentaire que je vous recommande infiniment ; au-delà de son aspect pédagogique pour montrer le fonctionnement d'un massif karstique (calcaire), il retranscrit fidèlement l'ambiance d'une traversée : on s'y croirait vraiment, je peux vous l'assurer !

Diffusion & rediffusions

Attention, le reportage ne passe pas sur Arte mais bel et bien sur France 5 : autrement dit, pour pouvoir regarder la diffusion de ce soir, il faut avoir accès à la chaîne 24h/24, ce qui n'est possible qu'à travers la TNT ou les réseaux câblés.

Heureusement, il y a deux rediffusions:

- le jeudi 16 juin 2005 à 23h00 (même problème d'accès, donc)
- le vendredi 17 juin 2005 à 15h37 (cette fois accessible par le canal hertzien Arte/France 5)

Sincèrement, d'une manière ou d'une autre (en demandant à un pote de l'enregistrer), essayez de le regarder, c'est un reportage exceptionnel qui vous fera découvrir de la meilleure manière une de mes plus grandes passions... à vos magnétos !

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Faudra pas que j'oublie...

Posté le 31 mai 2005
... le jour où je croiserai Jean-Marie Colombani, de lui signifier à quel point je le conchie pour son éditorial du Monde daté de demain [1]. Je crois qu'il a atteint le contraire exact de ce que représente pour moi le journalisme. Enfin, c'est ce qu'on dit : c'est dans les périodes de crise qu'on sait ce que valent les gens. Rien, en l'occurence.

[1] http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-655951,0.html(...)

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Cette insoutenable liberté...

Posté le 31 mars 2005
J'aimerais répondre ici à une partie du commentaire [1] de Bertrand que je reproduis:

[...] S'agirait-il de cette emphase de l'économie et de la notion de marché (et son pendant, la libre concurrence) présente dans le traité qui rebute ? Penserait-on que ce qui est libre est néfaste ? [...] Qu'y a-t-il donc d'anti-social dans la volonté d'installer un marché économique libre ?

J'ai ma petite idée sur la question... ou plutôt, parce que je suis du genre à douter de tout, je me pose pas mal de questions sur cette idée... aussi j'aimerais vraiment développer tout ça dans le détail, mais ça prendrait un temps monstrueux, et du temps c'est ce qui me manque le plus en ce moment...

Je crois qu'on est tous sensible ici, voir même bien rôdé pour certains, à aller au fond des choses dans le domaine qui nous réunit, à savoir les logiciels libres. On sait que, sans une explication préalable sur le sens du mot "libre" dans "logiciel libre", on peut lui faire prendre n'importe quel sens. On sait décortiquer dans le détail la communication de Microsoft, ou d'autres, pour en distinguer les faits réels des tentatives de FUD. Et on sait, dans ce domaine pointu que sont les technologies de l'information, combien sont rares les articles de presse traitant du sujet avec justesse, précision et impartialité.

Et tout ça demande des efforts, beaucoup d'efforts, rien que dans ce domaine.

Il me semble que ces efforts soient tout aussi nécessaires pour aborder les informations à propos de n'importe quel autre sujet, qu'il s'agisse d'un domaine scientifique, politique, ou économique. Je pense que ce soit une démarche saine d'aborder un texte, ou un document audiovisuel, en se disant: "restons concentré, rien n'est innocent".

Qu'on ne m'accuse pas de crier au complot, s'il vous plaît. Je dis juste ce qui doit constituer le b-a-ba d'un journaliste ou d'un sociologue, et qu'on devrait avoir tous en tête:

1. Quand on fait le choix de parler d'une chose plutôt que d'une autre, ce choix n'est pas innocent.

Exemple (surfait, mais descriptif): Une grande partie des médias français appartient aux groupes Bouygues, Dassault et Lagardère. On trouve peu d'enquêtes sur le marché des ventes d'armes dans la presse magazine. On trouve peu de reportages sur le travail clandestin dans le BTP sur TF1. Est-ce par hasard ? [2]

2. Quand on fait le choix d'un terme plutôt que d'un autre, ce choix n'est pas innocent.

Allez, là aussi, je vais prendre un exemple que tout le monde ici connaît. Lorsque Microsoft s'exprime à propos de la GPL [3], il le fait d'une manière telle que le béotien sortira convaincu que la GPL est une chose dangereuse:

- Le mot "Free" de "Free Software" est mis entre guillemets (méfiance, braves gens)
- on parle d'une "faction" au sein de la communauté open source, comme au bon vieux temps
de Mussolini. "Horde" aurait été tout aussi bien choisi, comme n'importe quel autre
terme à connotation négative
- de même, les termes "viral", "to infect", "immoral", "anti-commercial" dans la description de la GPL ne sont pas là par hasard.
- À comparer avec la description du modèle commercial, plus haut, où on peut y lire "practical solutions", "profit", "outstanding software", etc.


Bref, tout ça ne nous surprend pas, nous qui sommes habitués à faire la part des choses... dans le domaine informatique. Mais ailleurs, pourquoi en serait-il autrement ?

Quand Bertrand demande "Qu'y a-t-il donc d'anti-social dans la volonté d'installer un marché économique libre ?", ça provoque chez moi la même réaction que s'il avait demandé "Qu'y a-t-il de mal à éradiquer les logiciels libres comme pour le paludisme ?". Ça relève de la même acceptation d'un discours, sans avoir détaillé l'emploi et le sens de chacun des termes employés.

Les intellectuels et les médias véhiculent constamment un discours à l'allure économique dont les mots passent d'autant plus facilement qu'ils ont cours partout. (Le rôle des journalistes dans la reproduction de ce discours est analysé dans [4] ; celui des économistes occupe une bonne partie de [5]). Rigidité, marché du travail, compétitivité, etc...

On reçoit ces mots sans hésiter alors que, comme on le fait sur linuxfr, il faudrait s'arrêter sur chacun d'eux.

Faites ce test si vous voulez: demandez-vous quelle définition vous pouvez donner à ces euphémismes à connotation positive:

croissance durable, confiance des investisseurs, flexibilité, globalisation, libéralisation des marchés, baisse des taux

Que signifie "flexibilité" ? La possibilité de choisir ses horaires de travail ?
Un, des marchés (lesquels ?) libres ? Quel sens recouvre le mot libre ici ?
Baisse des taux: lesquels?


L'exercice est vraiment utile ; mais si vous jouez le jeu, préparez-vous a y passer du temps, parce qu'on ne s'attarde pas sur ces termes dans les médias, comme s'ils allaient de soi. Et finalement, à force de ressassements, le libéralisme apparaît comme inévitable.

Sans jamais revenir dessus, c'est tout un ensemble de présupposés qui sont imposés comme allant de soi:
- on admet que la croissance maximum, donc la productivité et la compétitivité, est la fin ultime et unique des actions humaines.
- On admet qu'on ne peut résister aux forces économiques.
- Ou encore, on admet qu'il y a une coupure radicale entre la logique proprement économique, fondée sur la concurrence et porteuse d'efficacité, et la logique sociale, soumise aux règles de l'équité.

Comme si les décisions économiques étaient découplées des coûts sociaux qu'elles impliquent ! Que doit-on prendre en considération quand on parle de rentabilité ? La seule rentabilité financière des marchés, des actionnaires et des investisseurs ? Que coûtent à long terme les décisions économiques en souffrances, en maladies, en alcoolisme, en consommation de drogue, en violence, etc., tout ça coûte très cher, en argent mais aussi en souffrance !

Le libre, comme dans "libre-échange" ? Est-ce la référence à adopter, est-il si génial qu'on doive en faire un principe fondateur de notre constitution ? Et, dans l'histoire économique, a-t-il vraiment été utilisé comme vous le pensiez, par les pays que vous imaginiez ? Dans le doute, ou par curiosité, vous pouvez lire cet article passionnant [6] de Ha-Joon Chang, de l'université de Cambridge.

Tous ces présupposés, ceux que ne voie pas Bertrand, j'ai appris à les distinguer avec le temps. Parce qu'évidemment ils ne datent pas d'aujourd'hui ; je sais qu'ils sont présents dans les textes qui ont servi à la construction économique de l'Europe.

Mais à l'heure de voter pour un traité constitutionnel européen, je pense qu'il serait bon de se poser la question "en son âme et conscience": sous quels principes voudrais-je vivre en Europe ?

- Celui, magnifique, du droit à la liberté et à la recherche du bonheur, à l'instar des pères fondateurs de la déclaration d'indépendance des Etats-Unis ? Celui-là, il m'irait bien...

- Celui d'une poursuite rationnelle de buts qui aient été au préalable collectivement élaborés et approuvés ? Oui! Mille fois oui! Ah, évidemment, ça prend un peu de temps, et il aurait été judicieux de se sortir les doigts dès 1995, quand Bourdieu appelait à la création d'un mouvement social européen. Mais on peut toujours le prendre, le temps, pour des questions aussi fondamentales...

- Celui, par défaut, par résignation, du libéralisme économique, de l'utopie d'un marché pur et parfait, détaché des réalités sociales, aussi ridicule que celle de la séparation du corps et de l'esprit à la lumière des neurosciences ?


Avant de vous convaincre de quoi que ce soit, prenez le temps de la réflexion, ne vous privez pas de l'immense apport des écrits de Bourdieu [7], et ne vous laissez pas persuader, comme Bertrand, que la volonté d'installer un marché économique libre n'a rien d'anti-social...

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[1] http://linuxfr.org/comments/553854.html#553854(...)
[2] Walter Bouvais et David Garcia - Auteurs du livre "Multinationales 2005" - Interrogés sur le forum de l'Obs.
http://www.nouvelobs.com/forum/archives/forum_247.html(...)
[3] http://www.microsoft.com/resources/sharedsource/Articles/LicensingB(...)
[4] Bourdieu, Pierre - "Sur la télévision - suivi de L'emprise du journalisme" - 1996
[5] Actes de la Recherche en Sciences Sociales - septembre 1997
[6] Chang, Ha-Joon - "Du protectionnisme au libre-échangisme, une conversion opportuniste"
http://www.monde-diplomatique.fr/2003/06/CHANG/10189(...)
[7] http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bourdieu(...) - Ses petits bouquins "Sur la télévision", "Contre feux" et "Contre feux 2" doivent coûter 5 euros, chipotez pas là-dessus !

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Débat truqué sur le traité constitutionnel

Posté le 29 mars 2005
Je vais sûrement en faire hurler plus d'un au vu du titre, mais on ne pourra pas dire que j'en remets une couche, parce que je n'ai participé à aucune des discussions sur le sujet.

J'aimerais vous dire ce qui me met si mal à l'aise depuis plusieurs semaines.

Les lecteurs de linuxfr sont des privilégiés : par le biais du dossier des brevets logiciels, ils se sont sensibilisés au jeu du fonctionnement des institutions européennes, et ont pu suivre ici, pour les plus assidus, ou les moins fainéants, un vrai débat sur la ratification du traité constitutionnel. Oh certes, ça n'était pas une discussion de salon, on pouvait lire des arguments plus ou moins fallacieux de part et d'autre, dans une ambiance souvent gauloise... bref, un débat quoi, un vrai, où chacun a son mot à dire, où on y trouve à boire et à manger, mais dont on sort nourri par les idées des autres.

Mais ce qui me fait frémir, c'est l'absence de débat... partout ailleurs [1], que ce soit à la télé, à la radio ou dans la presse écrire. Non pas que le sujet ne soit pas abordé : Fabb a rappelé à juste titre [2] la liste des émissions consacrées de près ou de loin sur les chaînes hertziennes.

Non, le sujet est bien abordé... mais pas pour en débattre, puisque le prémisse à toute discussion c'est qu'il faille voter oui. Tu votes non, t'es un con, puisque t'es contre l'Europe. Voilà, c'est à coups de FUD qu'on tente de réduire à néant tout échange à propos du TCE. Et je sais pas pour vous, mais ça me donne envie de gerber. On se croirait on république soviétique...

Bon, je voulais faire court, ça devient déjà kilométrique. Si pour une fois dans la semaine, vous voulez recevoir autre chose que des certitudes bien pré-digérées sur ce traité, et l'absence de débat autour, lisez cet article du Monde Diplomatique du mois dernier [3]. Attention, hein : on ressort de ça avec plus de questions que de réponses... mais au milieu du consensus actuel, c'est vachement soulageant, il me semble.

Ah oui, juste encore un truc. Il y a 6 ans, Bourdieu avait lancé un plaidoyer pour une Europe sociale [4]... putain, 6 ans... si vous ne l'entendez plus aujourd'hui, ça n'est certainement pas parce que les choses ont avancé, c'est parce que Bourdieu est mort. Je suis à peu près sûr que s'il était encore là, il brûlerait la partie 3 du traité sur la place publique... merde, ça ferait désordre, quand même... heureusement que ce n'est pas le cas. Circulez, y'a rien à voir.

[1] OK, presque partout, il me semble, je fais ce que je peux. Je me tape quotidiennement la lecture du Monde et de Libé ; le matin je zappe entre France Inter et Europe 1 ; le soir, journal d'Arte. Et le WE, cocktail d'émissions diverses... je vais même jusqu'à supporter l'insupportable Schneidermann et Arrêt sur images, pour voir comment l'info a été traitée pendant la semaine... à moins d'être payé pour, je peux pas faire plus, j'vous dis!
[2] "TCE tenez-vous informé": http://linuxfr.org/~fabb/17560.html(...)
[3] "Débat truqué sur le traité constitutionnel" - Monde Diplomatique - Février 2005
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/02/CASSEN/11908#nh10(...)
[4] "Pour un mouvement social européen" - Monde Diplomatique (Quoi, "encore" ? J'y peux rien !) - juin 1999
http://www.monde-diplomatique.fr/1999/06/BOURDIEU/12158(...)

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Déclaration d'impôts 2005

Posté le 10 mars 2005
Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Nous avons tenu à nous adresser personnellement à vous au moment où vous apprêtez à déclarer vos revenus de l'année 2004. [...]

Nous prenons devant vous l'engagement d'½uvrer pour que chaque euro dépensé en votre nom soit un euro réellement utile, au service de notre pays et pour l'avenir de nos enfants. [...]

Hervé Gaymard



No comment.

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Vicelardises

Posté le 01 février 2005
Oyez amis unixiens, adeptes de la ligne de commande !

Je viens de me faire empapaouter en beauté, et je voudrais vous éviter ça (enfin vous faites comme vous voulez, hein, mais je vous raconte au cas où).

J'ai lancé une tâche longue à s'exécuter ; sachant qu'une fois la tâche terminée il fallait nettoyer les fichiers devenus inutiles, et voulant gagner un peu de temps, j'ai tapé

commande_longue sur_gros_fichiers && rm -f fichiers_devenus_inutiles


rien que de classique, quoi. L'opérateur && était là pour prévenir toute suppression intempestive en cas de souci avec la première commande, la situation était donc parfaitement sous contrôle, normal, avec un pro du shell comme moi tout se passe toujours sans accroc.

Ouais... sauf que j'ai eu besoin de taper une autre commande ; mais plutôt que de chercher un autre terminal, j'ai gaillardement stoppé la tâche en cours en tapant "Pomme-Z" avec dextérité.

Et là... je vois à vos yeux avides de connaissance que vous aimeriez savoir la fin, hmmm ?

Alors voilà. Le seule commande qui s'est stoppée, c'est
commande_longue sur_gros_fichiers
. Et comme si de rien n'était, le petit
rm -f
de service a enchaîné et m'a giclé tous mes fichiers... sympathique, non ?!?

Moralité: le shell, c'est un peu comme un de ces personnages de Dallas. Il est sympa, tu le connais tellement bien que ça pourraît être ton frère. Mais il n'hésitera pas à te planter un coup de poignard dans le dos dès qu'il en aura l'occasion... Méditez ces paroles empreintes de sagessed'amertume...

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Brevets logiciels: aidez Mandrakesoft à tenir son engagement !

Posté le 06 juillet 2004
En juin 2001, Richard Stallman et Jacques Le Marois (PDG de Mandrakesoft) s'étaient mis d'accord [1] pour faire apparaître lors de la procédure d'installation de la distribution Linux Mandrake un texte d'introduction aux dangers des logiciels libres.

Trois ans plus tard, Mandrakesoft n'a pas tenu son engagement, alors que l'actualité [2] montre bien qu'il est crucial d'informer le plus possible l'opinion publique sur ce dossier.

Alors, s'il vous plaît, prenez 5 minutes pour rappeler Mandrakesoft à son engagement :

1. Ouvrez un compte sur le bugzilla de Mandrakesoft: http://qa.mandrakesoft.com/(...)

2. Une fois le compte ouvert, votez pour le bug associé : allez à la page http://qa.mandrakesoft.com/votes.cgi?action=show_user&bug_id=25(...)
, cochez la case qui se présente à vous puis validez vos changements.

3. Si la motivation vous démange encore, abonnez-vous à la mailing-list cooker
(mailto:cooker@linux-mandrake.com?subject=SUB cooker), et postez en Anglais un court message. Si vous êtes en froid avec l'anglais je peux vous faire un modèle.

D'avance merci.

---
[1] http://infos.samizdat.net/article.php3?id_article=75(...)
[2] http://linuxfr.org/2004/07/05/16731.html(...)

> Lire le journal (32 commentaires, moyenne: 3,2).

Quelle politique de partage réseau pour un parc sous Linux ?

Posté le 23 avril 2004
Bon les gars, je vous remercie pour les infos que vous m'avez données dans le journal précédent (http://linuxfr.org/~bobert/11886.html(...)) mais j'ai du mal à suivre. Je poste pas de journaux très souvent, mais là j'aimerais repartir de zéro, avec mes excuses mais je pense que c'est un sujet important.

Imaginons que je sois admin et que j'aie carte blanche.

- j'ai un parc de machines sous linux
- je veux assurer un backup automatisé des données personnelles de mes utilisateurs
- je veux que mes utilisateurs puissent avoir accès à leurs données depuis n'importe quel bureau (c'est-à-dire: je trimballe un portable pour faire une présentation ou montrer des infos à d'autres personnes, ou bien j'emprunte temporairement le bureau de quelqu'un d'autre pour bosser)
- je veux laisser mes utilisateurs libres du choix de leurs outils de travail (pour moi ça veut dire qu'ils doivent être libres d'utiliser la distribution de leur choix et d'installer les programmes de leur choix)

Voilà les besoins ; ça me paraît raisonnable, banal, quotidien, quoi.
Donc la question à 100 balles est en gros: quelle est la configuration recommandée pour répondre à ces besoins courants ?

J'imagine que ça soulève au moins les points suivants:
- La centralisation des données personnelles des utilisateurs est-elle nécessaire, ou bien on peut imaginer que chaque poste de bureau ait son propre disque dur sur lequel réside des données personnelles ?
- L'attribution des IP doit être fixe ou pas ? Les adresses MAC des machines sont-elles à prendre en compte ou pas ? Quid de IPV6 et wifi ?
- L'authentification des utilisateurs doit-elle âtre centralisée ou pas ? Via LDAP, NIS ?
- Quelle politique de partage des données utilisateurs mettre en place ? NFS (a priori non), Samba, système de fichier crypté ?

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Administrateurs, Sécurité et NFS

Posté le 23 avril 2004
Allez, tiens, ce sera mon coup de gueule du jour, ça me fera du bien.

Dans les deux labos où je bosse, et dans beaucoup d'autres autour de moi, il y a à la fois:
- des données utilisateurs centralisées sur un serveur et partagées par NFS
- des administrateurs, chevaliers des temps modernes en guerre permanente contre les méchantes failles de Sécurité

Bon. Y'a quelques temps, avec l'accord des admins, je mets à jour la distrib de mon poste au boulot et je découvre ce qui me paraît être une faille (ou un trou, enfin je laisse aux susdits chevaliers le choix du terme exact) de sécurité majeur:

Toute personne possédant le mot de passe root sur un compte local peut, d'un simple su - , se changer en un utilisateur dont les données personnelles lui seront alors complètement accessibles grâce au montage NFS

Essayez, le test est très rapide.

Sur les 3 admins avec qui j'en ai parlé, 2 sont tombés des nues et 1 était déjà au courant. Après discussion, voici l'opinion finale de nos vaillants Chevaliers de la Sécurité:

- admin 1: "Bah ouais, mais on peut rien y faire... tant pis, hein..."
- admin 2: "Bah ouais, mais il s'agit de faire confiance a priori aux
utilisateurs ; quelqu'un qui exploiterait ça serait en plein délit ; on peut pas mettre un flic derrière tout le monde, etc."
- admin 3: "Euh, tiens, y'a quand même un problème, là..."


Alors moi, simple utilisateur lambda, bien sûr mon opinion ne compte pas hein, mais je peux pas m'empêcher de trouver pour le moins hypocrite l'attitude consistant à se dire préoccupé des problématiques de sécurité, mais ne rien faire face à un trou aussi béant.

Pour être sûr qu'on se soit bien compris: prenez un réseau interne comme décrit ci-dessus, je dirais comme c'est le cas pour une bonne partie des labos de recherche français. Dans cette configuration, le premier gogo venu, simplement
- en redémarrant une machine Linux en mode single
- ou en installant une distrib linux à partir du cd acheté le matin même dans un magazine
- ou encore en branchant son portable à la place d'une machine existante

peut accéder à un compte root local sur une machine où les comptes des autres utilisateurs peuvent y être montés par NFS. De là notre gogo peut faire ce qu'il veut avec des données personnelles de tous les autres utilisateurs.

Voilà le coup de gueule. D'une part, pour que les personnes dans la même situation que moi se fassent pas d'illusions sur la protection de leurs données. D'autre part pour avoir le retour des personnes qui connaissent déjà le problème, et surtout pour savoir ce qu'ils ont mis eu oeuvre le cas échéant.

eu'l Bob

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Euhhhh.....

Posté le 29 mars 2004
... meeees chers compatriotes,

en vertu des pouvoirs qui me sont conférés,
j'ai décidé...
de dissoudre l'Assemblée Nationale.

Vive la République,
Vive la France.

J. Chirac

(j'ai pas pu m'empêcher... désolé mais ce serait tellement marrant ;-)

> Lire le journal (63 commentaires, moyenne: 1,4).

Evolution : enfin !!!

Posté le 21 mars 2004
Evolution 1.4.6 est sorti, et le copier-coller remarche enfin !! La soirée est pas totalement pourrie, finalement (je vis en Alsace, suivez mon regard...)

Liste des changements:
http://developer.ximian.com/projects/evolution/release_notes/1.4.6.(...)
Le bug qui m'aura bien fait suer:
http://bugzilla.ximian.com/show_bug.cgi?id=48907(...)

> Lire le journal (2 commentaires, moyenne: 1,5).

Mandrake, noyo 2.6 et Winmodem

Posté le 16 mars 2004
Euh... voilà un sujet pour lequel Google aurait dû être mon ami, mais là je suis un peu perdu...

Je suis tombé sur le cas, sûrement classique mais nouveau pour moi, du gars qui a sur sa machine un winmodem (HSP56 Micromodem). Pas glop lors de l'installation de Mandrake cooker.

Dans le pire des cas, je pense suivre la manip décrite ici, avec le noyau 2.4 (http://trustonme.net/didactels/?rub=161(...)), si ça vous semble ok.

Mais évidemment j'aimerais bien lui laisser le noyau 2.6, donc l'info en or c'est de savoir si on peut faire marcher ce truc avec le noyau 2.6... quelqu'un a-t-il déjà réussi l'opération ?

Merci d'avance !

> Lire le journal (3 commentaires, moyenne: 1).

Linux et OpenGL : où en est-on ?

Posté le 11 mars 2004
Bronsoir (rhaa non ! pas encore lui !),

dans mon activité de VRP des logiciels libres, je n'ai jamais eu de "client" aussi difficile à convaincre de passer sous Linux qu'un copain qui fait du développement OpenGL sous Delphi et Windows 2000.

Au vu des news qui passent sur linuxfr, j'ai l'impression que Linux est une bonne plate-forme pour faire du développement OpenGL, mais je ne connais rien à la 3D donc j'ai vraiment du mal à juger...

Qu'en est-il exactement ? Le copain en question m'a parlé de OpenGL version 1.4, je crois, et sa carte graphique si j'ai bien compris est une Radeon 9800. En imaginant qu'il passe de Delphi à Kylix (il n'aime pas le C++), dans quelles conditions pourrait-il programmer de l'OpenGL ? Y a-t-il des problèmes de compatibilité avec les standards ? Qu'en est-il des derniers pilotes ATI dont on a annoncé aujourd'hui la sortie (http://linuxfr.org/~kikou/10320.html(...)) ? Pourriez-vous me donner des retours d'expérience de Kylix / OpenGL ? Quelqu'un parmi vous avec les mêmes besoins et satisfait de son passage sous Linux pourrait-il témoigner de son expérience ?

Que de questions, et si peu de réponses ! Quelle angoisse !
eu'l Bob

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Équivalent de nice pour la bande passante ?

Posté le 05 mars 2004
Euh... ouais, je suis pas très clair. Je m'explique:

de la même manière qu'on peut changer la priorité d'un processus, est-ce qu'on peut aussi lui changer son niveau de priorité d'accès à la bande passante ? Application pratique: profiter du maximum de b.p. avec son navigateur sans pour autant stopper un téléchargement par ftp, par exemple.

Merci d'avance,
faites pas trop d'heures sup' ce soir, c'est le week-end ;-)

> Lire le journal (17 commentaires, moyenne: 1,1).

L'ordi de ma môman est une vraie tortue !!

Posté le 06 janvier 2004
Ca faisait un bout de temps qu'on parlait, mon frangin et moi, de bricoler un ordinateur à notre maman avec les quelques pièces que nous avions en rabe. Comme j'habite loin de chez elle, j'ai décidé de m'y coller pour ce Noël.

J'ai donc assemblé:
- une carte mère de qualité douteuse, supportant un PII-333 (légèrement overclocké à 416 MHz) et 256 Mo de SD-RAM
- un vieux disque dur IDE de 3 Go
- un graveur de CD IDE neuf
- une carte graphique neuve pas trop chère, une Geforce2 quelconque (la carte Hercules 3D Prophet de mon frangin passait mal, je repartais le lendemain, j'avais pas accès à internet, bref le temps manquait pour mieux faire)
- une Mandrake 9.2 Discovery dans sa belle boîte

Et puis je suis reparti chez moi très contrarié : l'ordi marche bien mais il est très lent, et je parle en vieil habitué de mon Celeron 466 : subjectivement on dirait que tout va deux fois plus lentement que chez moi sur le Celeron !! Par exemple, le démarrage est très lent (pas chronométré), OpenOffice met plus de 1 min, je dirais même plus de 1min30 pour se lancer contre 30s chez moi... le reste est à l'avenant..

Je soupçonne déjà le disque dur: un hdparm -tT /dev/hda me donne (je crois me souvenir) quelque chose comme 40 Mo/s et 9 Mo/s contre 156 et 24 chez moi --> un disque dur très lent suffirait à expliquer que tout patauge dans la semoule ??

Sinon, qu'est ce que je pourrais optimiser pour gagner quelques secondes ?? monter / et /usr en noatime, ça vaudrait le coup ?? Trafiquer les paramètres de gestion de la RAM (auxquels je connais nibe) dans le BIOS ??

Bref, si vous aviez des idées les gars, ça m'arrangerait... pour ma p'tite maman !!

Ah oui, un dernier mot au sujet de la Mandrake Discovery : ça laisse vraiment sur sa faim: seulement 2 CD, beaucoup d'applications indispensables n'y sont pas, KDE est le bureau par défaut (bien obligé, GNOME n'est pas proposé), etc. Pas glop, je déconseille carrément, pourtant je suis plutôt pro-Mandrake :-/

> Lire le journal (10 commentaires, moyenne: 1,5).

Le Monde Diplomatique s'interroge sur Google

Posté le 29 octobre 2003
Dans un excellent article en pages 28 et 29 du Monde Diplomatique du mois d'Octobre, Pierre Lazuly décortique le principe de fonctionnement de ce moteur confidentiel en 1999 et désormais le plus utilisé au monde. Et démontre, exemples à l'appui, que l'algorithme "génial" de Google qui a fait son succès, montre ses limites dès lors que le domaine de recherche n'est pas d'ordre technique ou pratique. Des limites déjà exploitées par des lobbies afin que Google accorde une pertinence indue à l'opinion de quelques-uns.

En effet, la valeur qu'attribue Google à une page web est réévaluée en permanence en fonction du nombre de citations dont elle fait l'objet. Seulement, de l'aveu même de ses concepteurs, les votes issues de pages elles-mêmes importantes comptent plus et aident à rendre d'autres pages importantes. Une démocratie étonnante, souligne Pierre Lazuly, où les acteurs déjà influents disposent d'un droit de vote beaucoup plus important que les nouveaux entrants... et surout un mode de fonctionnement qui n'a pas échappé à tout le monde, comme nous le montre l'auteur de cet article... édifiant !!

À noter également la présentation en page 28 du logiciel de publication SPIP qui fait fonctionner entre autres le site internet du Monde Diplomatique, ainsi qu'un rappel de la problématique des brevets logiciels dans la même page... que demander de mieux ?!

Je suis désolé d'avoir acheté l'édition d'Octobre aussi tard ; l'article en question sera disponible gratuitement sur le site web du Monde diplomatique (http://www.monde-diplomatique.fr(...)) dès le mois de Novembre, mais vous pouvez encore l'acheter en kiosque pendant plusieurs jours. Ne vous privez pas du contenu du seul journal français indépendant de la presse papier à s'opposer à l'extension de la "pensée unique" relayée dans la grande majorité des média...

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