Derniers commentaire(s) [Tous] :


Dernières entrées de forum(s) RSS [Toutes] :


Ca fait du bien de rire parfois

Posté le 04 mars 2004
0
C'est l'histoire de 2 parisiens qui s'installent en Haute-Savoie Savoie

12 août
On a emménagé aujourd'hui dans notre nouvelle maison dans une Haute
Savoie ensoleillée. Cet endroit est vraiment magnifique. Les montagnes sont si
majestueuses, je suis impatient de les voir couvertes de neiges. J'adore
cet endroit.

14 octobre
La Haute Savoie est l'endroit le plus beau de la planète. Les feuillages
passent par toutes les nuances du rouge et de l'orange. Je suis allé en
promenade dans ces belles montagnes et j'ai aperçu des cerfs. Ils sont
tellement gracieux. Ce sont sans doute les animaux les plus merveilleux
sur terre. J'ai l'impression d'être au paradis, j'adore cet endroit.


11 novembre
Bientôt l'ouverture de la chasse aux cerfs. J'ai du mal à imaginer qu'on
puisse tuer des créatures aussi adorable. J'espère qu'il va bientôt
neiger. J'adore cet endroit.


2 décembre
Il a neigé cette nuit. Au réveil, j'ai vu que tout était recouvert de
blanc. On dirait une carte postale. Nous sommes partis pour déblayer la
neige sur les marches et nous avons dégagé le chemin d'accès à la pelle.
Nous avons fait une bataille de boule de neige (j'ai gagné), mais le
chasse neige est passé, nous avons du reprendre les pelles. Quel endroit
merveilleux, j'adore la Haute Savoie.


12 décembre
Encore de la neige, cette nuit. J'adore. Le chasse neige nous a refait
Une farce en encombrant le chemin. J'adore cet endroit.


19 décembre
Encore de la neige cette nuit. Je n'ai pas pu aller travailler. Le chemin
était obstrué par la neige. Je suis exténué à force de pelleter. Enfoiré
de chasse neige.


22 décembre
Cette merde blanche est encore tombée toute la nuit. J'ai des ampoules
pleins les mains à cause de la pelle. Je suis sûr que le chasse neige est
planqué dans le virage et attend que j'ai dégagé le chemin. Le connard !!


25 décembre
Joyeux Noël de merde ! Encore cette saloperie de neige. Si seulement je
pouvais mettre la main sur le fils de pute qui conduit le chasse neige.
Ma parole je lui fais la peau à ce con. Je me demande pourquoi ils n'ont
pas rajouté de sel sur la route pour faire fondre cette putain de glace.


27 décembre
Encore cette merde blanche, la nuit dernière. Je suis resté enfermé trois
jours, sauf pour dégager le chemin à chaque passage du chasse neige. Je
ne peut plus aller nulle part. La voiture est restée enfouie sous un tas de
neige. Le gars de la météo dit qu'on doit s'attendre à 25 cm de merde
cette nuit. Vous avez une idée de combien de pelletées ça représente , 25
cm de neige ! !


28 décembre
Le météorologue " de mes deux " s'est fichu dedans. Cette fois c'est plus
de 80 cm qu'il est tombé. A ce train là ça ne fondra pas avant l'été. Le
chasse neige est resté coincé sur la route, et l'autre burne est venu à
la porte pour m'emprunter une pelle ! Après lui avoir raconté que j'ai déjà
bousillé 6 pelles en dégageant la neige qu'il balançait dans mon allée,
je lui est cassé la dernière sur la gueule !


4 janvier
J'ai quand même pu sortir aujourd'hui. Je suis allé au magasin acheter de
la nourriture, et sur le chemin du retour, un con de cerf est venu
emplafonner l'avant de ma voiture. Il a fait 700 EUR de dégâts ! On
devrait massacrer ces putains de bestioles. Je croyais que les chasseurs
les avaient toutes tuées en novembre.


3 mai
J'ai conduit la voiture au garage en ville. Vous me croirez si vous
voulez, la caisse est toute rouillée à cause de cette saloperie de sel
qu'ils ont mis partout sur la route.


10 mai
Les déménageurs sont là. On retourne à Paris. Je n'arrive pas à imaginer
que quelqu'un de sain d'esprit puisse avoir envie de vivre dans ce pays
de merde ! ! !



PRECISION : Toute ressemblance avec des personnages existants ne serait
que pure coïncidence...

> Lire le journal (12 commentaires, moyenne: 2,3).

Homage et superblock

Posté le 03 mars 2004
0
Chère journal,

Aujourd'hui j'aimerais rendre hommage à un génie. Un homme qui viens de me sauver la vie : mon collègue.

Petite histoire :
Un appel d'une personne désespérer qui a rebooter son serveur AIX ce matin et qui se plaignait que plus rien ne marchait dessus.
Après quelque vérification je m'aperçois que l'un de ses filesystems a un superblock corrompu. Et bien sur pas de sauvegarde (ça aurait été trop beau tien)
Bon là je me dis pas d'inquiétude, un fsck devrais me réparer ça sans problème. Et ben non ! Rien a faire, ce foutue superblock il est mort.

J'appel mon collègue au secours, et lui tout tranquille m'explique que sur les filesystem AIX, ben il y a un superblock de secours : le 32.

Et vla t’y pas qu'il part sur le net chercher une doc:
http://www.tek-tips.com/gfaqs.cfm/lev2/3/lev3/20/pid/52/fid/1547(..(...))

On a réussis à remonter le FS à grand coup dd sur le block défectueux.
Et ben moi je dis, quand on a la chance de travailler avec des mecs comme ça, et ben respect.

Mais quelle rapport avec linux me dira tu chère journal.
Et bien voila, est ce que sur les FS que l'on utilise avec linux (ext2 / ext3 / reiserfs / ...) il y a aussi un superblock de secours que l'on pourrait utiliser au cas ou ?

> Lire le journal (7 commentaires, moyenne: 2,7).

Dépaser la limite des 4Go de mémoire

Posté le 23 février 2004
0
Un article trés intéressant sur kernelTrap explique les techniques utiliser dans le 2.6 pour étendre la limite des 4Go de mémoire adressable.

http://kerneltrap.org/node/view/2450#comment(...)

> Lire le journal (2 commentaires, moyenne: 1).

L'oeuf ou la poule ?

Posté le 18 février 2004
0
Chère journal,
En me couchant hier soir, je me suis poser une question hyper existentiel qui m’a empêcher de m’endormir pendant au moins 10 bonne minutes.
Qui était là en premier le binaire ou le compilateur. Parce que sans compilateur, comment obtenir le binaire. Et pis sans le binaire du compilateur comment compiler ?
D’ailleurs comment on fait un compilateur sans compilateur ? Et un binaire sans binaire ?

> Lire le journal (49 commentaires, moyenne: 1,8).

Nouvelle licence libre !

Posté le 04 août 2003
0
Dans le monde du logiciel libre plusieurs licences tiennent le haut du pavée. Citons la GPL, la licence BSD, et d'autre encore.

Et bien au sein même du code BSD, j'ai trouvé une nouvelle licence qui a eut le mérite de me mettre la puce à l'oreille.

Alors voila:

This code is subject to the beer copyright. If I chance to meet you in a bar and this code helped you in some way, you owe me a beer. Only in Germany will I accept domestic beer. This code may or may not work and I certainly make no claims as to its fitness for *any* purpose.


http://idsa.irisa.fr/cgi-bin/kame/http/source/freebsd4/sys/kern/ker(...)

Bizarrement, elle me plait bien celle là de licence :)

> Lire le journal (5 commentaires, moyenne: 2,4).

Google n’est plus mon ami !

Posté le 24 juin 2003
0
Cher journal As-tu remarqué toi aussi que google n’est plus accessible ce matin ? En attendant peut être pourra tu répondre a une question. Je recherche un forum web, qui devra répondre à quelque exigence : -pouvoir ouvrir un fil de discussion par mail -avoir une interface agréable -avoir un mode impression du fil de discussion Je pensait rechercher du coté de python zope, mais peut être a tu d’autres idées. Merci a toi

> Lire le journal (8 commentaires, moyenne: 0,9).

Google n’est plus mon ami !

Posté le 24 juin 2003
0
Cher journal As-tu remarqué toi aussi que google n’est plus accessible ce matin ? En attendant peut être pourra tu répondre a une question. Je recherche un forum web, qui devra répondre à quelque exigence : -pouvoir ouvrir un fil de discussion par mail -avoir une interface agréable -avoir un mode impression du fil de discussion Je pensait rechercher du coté de python/zope, mais peut être a tu d’autres idées. Merci a toi

> Lire le journal (0 commentaire).

37,5 torchons ou bien 40 serviettes ?

Posté le 20 juin 2003
0
Un mail reçu ce matin : (par Claude Danthony, maître de conférences de mathématiques à l'École normale supérieure de Lyon) Un grand battage médiatique ne cesse actuellement d'opérer une comparaison entre le nombre d'annuités nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein : 37,5 dans le public et 40 dans le privé, et de déduire de ces deux chiffres que c'est inéquitable. Mais personne ne pense à préciser que le même mot « annuité » correspond à des réalités tellement différentes dans les deux régimes que la comparaison n'a guère de sens : autant ajouter des torchons et des serviettes ! Démonstration : Nous avons tous appris à l'école qu'on n'ajoute pas des choux et des carottes ou des torchons et des serviettes. Tout comptable sait que des comparaisons ne sont valables que si elles sont effectuées « à structure comparable ». En tant que scientifique, j'ai le devoir, lorsque je compare deux données chiffrées, de commencer par vérifier qu'elles correspondent à la même réalité, par exemple sont exprimées dans la même unité. Sinon, on peut faire dire absolument n'importe quoi aux chiffres. Le mot "annuité" correspond en fait à un nombre issu de calculs totalement différents dans les deux régimes. En gros : Ø Dans le public, le nombre d'annuités correspond au temps où l'on occupe effectivement un emploi, au prorata du temps de travail (ainsi, 1 an de travail à mi-temps donne une demi-annuité, 1 an à 80% donne 0,8 annuité, etc.) Ø Dans le privé, c'est bien plus compliqué. Cela dépend d'abord des sommes perçues : on valide, pour chaque année civile, un nombre de trimestres correspondant au salaire soumis à cotisations dans l'année. C'est ainsi, pour prendre un exemple, qu'un cadre qui a travaillé 3 mois dans une année civile obtiendra une annuité entière (alors qu'un smicard qui a travaillé 3 mois n'obtiendra lui que 0,5 annuité : est-ce bien équitable ?). De même, un an de travail à mi-temps compte pour une annuité complète. On rajoute ensuite certaines périodes non travaillées : chômage (en partie), congé parental (sous conditions), etc. A cela s'ajoutent des bonifications qui diffèrent totalement entre les deux régimes, dont la bonification pour enfant accordée aux mères (2 ans dans le privé, 1 dans le public)(1). En résumé il est parfois plus "facile" d'obtenir des annuités dans le privé que dans le public. Voilà un exemple qui montre bien les limites de cette comparaison. Puisque les médias se sont fait l'écho de certains avantages (oubliant les inconvénients) des femmes fonctionnaires mères de 3 enfants, prenons l'exemple d'une mère de 3 enfants qui décide de travailler 8 ans à mi-temps pour les élever : Ø Si elle est dans le privé, elle aura une bonification de 6 annuités et les 8 ans à mi-temps compteront pour huit annuités. Pour obtenir une retraite à taux plein (40 annuités), il lui faudra donc obtenir 40-8-6, soit 26 annuités supplémentaires. Ø Si elle est fonctionnaire, la bonification sera de 3 annuités et les 8 ans à mi-temps compteront pour 4 annuités. Pour obtenir une retraite à taux plein (37,5 annuités), il lui faudra donc obtenir 30,5 annuités supplémentaires, c'est-à-dire travailler effectivement 30,5 années à plein temps. Est-ce bien équitable ? (1) Vous pensez peut-être que ce projet, qui se veut équitable, va revenir sur cette différence ? Détrompez-vous : s'il instaure une validation des périodes de congé parental, le projet supprime purement et simplement la bonification d'un an des femmes fonctionnaires, pour les enfants nés après le 1er janvier 2004 ! Mais la suite parait claire : s'il passe, vous entendrez dans quelques années à la télévision : « Dans le privé il y a une bonification de 2 ans par enfant qui n'existe pas pour les fonctionnaires, c'est inéquitable ». Et on supprimera la bonification des mamans du privé ! Tout cela pour dire que comparer le nombre d'annuités nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein dans les deux régimes et en déduire que ce serait inéquitable car 37,5 est inférieur à 40 n'a aucun sens et relève de l'imposture. D'autant plus que la notion de "retraite à taux plein" n'a strictement rien à voir entre les deux régimes et qu'on ne tient pas compte des retraites complémentaires du privé ! Un jour où j'avais pris un énarque en flagrant délit de comparaison de chiffres incomparables, il m'avait répondu : « D'accord, mais vous, vous vous intéressez au sujet. Pour les gens, il faut des idées simples ». Je ne voudrais pas que l'opinion publique soit convaincue que les fonctionnaires seraient des privilégiés du simple fait que les médias colportent une idée aussi simple qu'inexacte. II n'empêche que cette stratégie de dresser le privé contre le public, sur la base d'une "idée simple" permet de faire passer au second plan certaines réalités. Elle permet d'oublier que la réforme Balladur de 93, en augmentant la durée de cotisation de 37,5 à 40 ans (là on peut comparer les données puisque c'est le même régime), mais surtout par l'introduction de la décote et l'allongement de la période de référence, a déjà diminué et surtout va encore dégrader fortement les retraites du privé. Elle permet de faire passer au second plan que la réforme ne concerne pas les seuls fonctionnaires, puisque l'on va passer pour tous, de 40 annuités en 2008 à environ 42 en 2020. C'est faire oublier un des principes de ce projet de loi, qui me pose personnellement problème. Alors que depuis le dix-neuvième siècle, l'augmentation de la richesse de la France (et des pays riches) est allée de pair avec une diminution phénoménale de la part de sa vie qu'une personne consacre à travailler, le projet revient sur l'histoire, en décidant que désormais, sur une vie, la proportion du temps consacrée au travail ne devra plus diminuer. J'entends d'ailleurs tous les jours dans les médias des personnes me dire sur un ton docte et péremptoire: « il faut que les français comprennent qu'il faut travailler plus ». Soit, ils ont peut-être raison. Mais dans la mesure où une telle affirmation est contraire à ce qui s'est passé dans les 150 dernières années, je considère, en tant que scientifique, qu'ils doivent justifier leurs affirmations. Or je n'ai jamais entendu personne me donner un véritable argument selon lequel nous serions vraiment aujourd'hui dans une situation nouvelle justifiant une inversion du phénomène historique, c'est-à-dire une augmentation du temps de travail. Elle permet de faire oublier que ce projet est un choix politique de faire supporter aux seuls salariés actuels (pas aux employeurs ou à l'impôt) le coût de l'augmentation de l'espérance de vie, en justifiant cela par une nouvelle "idée simple" : on nous répète qu'il n'y aurait pas d'autre choix, ce qui est bien sûr faux. Surtout, cela permet d'occulter le fait que les inégalités au sein du privé sont bien plus criantes qu'entre le privé et le public. Dans le privé, tout va dépendre de la convention collective, de la taille de l'entreprise ou encore du temps partiel subi ou choisi. Vaut-il mieux être employé à temps partiel subi d'une PME du nettoyage ou à temps plein d'une grande entreprise, avec un accord 35 heures, un CE et une convention collective très favorables ? Claude Danthony, maître de conférences de mathématiques à l'École normale supérieure de Lyon.

> Lire le journal (19 commentaires, moyenne: 1,1).