L'EuroOSCON en octobre 2005 à Amsterdam

Posté par  . Édité par Benoît Sibaud. Modéré par Nÿco.
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24
août
2005
Communauté
La 1ère Convention Open Source O'Reilly (OSCON) en Europe aura lieu les 17-20 octobre 2005 au NH Grand Hotel Krasnapolsky à Amsterdam.

L'OSCON est une conférence organisée chaque année aux USA ; O'Reilly a décidé d'organiser son pendant Européen : l'EuroOSCON.

Au menu beaucoup de conférences, comme le résume Nat Torkington, le président du comité des programmes de EuroOSCON :
« Nous avons une session complète pour le monde de l'entreprise, couvrant les pays en voie de développement, les "business models", et l'avenir de l'Open Source en Europe.
L'événement fait également la part belle à Java, Linux et aux technologies émergentes. Nous aurons aussi un tutoriel sur Asterisk et une grande session sur Python.
Nous avons convié à la fête aussi bien les meilleurs conférenciers européens que les pointures américaines de l'Open-Source. Nous avons sélectionné les technologies Open Source les plus importantes, depuis les technologies Web comme AJAX, Ruby on Rails, jusqu'aux technologies serveurs comme MySQL et Apache. »


Les inscriptions sont ouvertes, les prix sont .. peu attractifs (voir la page des inscriptions). Il est à noter que pour toute inscription effectuée au plus tard le 29 août, vous bénéficiez de 400 euros de remise. De plus, les membres des Groupes d'Utilisateurs (User Groups) bénéficient de 25% de remise quelle que soit leur date d'inscription.

Linux en tant que marque, ça se défend

Posté par  (site web personnel) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
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24
août
2005
Justice
Le Linux Mark Institute (LMI par la suite) agissant au titre de Linus Torvalds souhaite faire reconnaître la marque Linux en Australie. Le LMI a pour cela fait connaître les coûts afférents à l'utilisation du terme Linux, seul ou accolé à un nom de produit, pour les entreprises commerciales australiennes souhaitant utiliser le terme Linux pour leur propre marque.
L'utilisation du terme Linux dans le cadre des logiciels libres pour les entreprises non commerciales (LUG, association à but non lucratif, développeur de logiciel libre, utilisateur final...) est considéré comme un usage en règle (fair-use), pas besoin de déposer leur nom (d'où pas besoin d'une sous-licence).

Cette nouvelle a été prise initialement pour un canular alors qu'elle est bien réelle : il s'agit de défendre Linux lorsqu'utilisé en tant que marque déposée (trademark) tout comme le fait Debian pour son nom et logo ou la fondation Mozilla pour Firefox en estampillant les paquets reconnus et officiels avec son logo.

L'article de Groklaw explique clairement la situation ainsi que la réponse de Linus Torvalds : il s'agit de promouvoir la marque Linux.

Il faut bien voir qu'une marque - si elle n'est pas défendue - risque de devenir publique et n'importe qui pourrait profiter de la notoriété de Linux, même à l'encontre des finalités du projet.

Vous pouvez consulter, pour des compléments, l'article de wikipedia sur les contraintes de maintien d'une marque [en] vu que l'article en français de wikipedia sur la marque déposée est encore à l'état d'ébauche (s'il y a des juristes dans l'assistance).

Sun propose à son tour une technologie de DRM... Open Source ! (sous CDDL)

Posté par  . Modéré par Nÿco.
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24
août
2005
Communauté
Le président de Sun Jonathan Schwartz, a annoncé ce 21 août à la Progress and Freedom Foundation's qui se déroule à Aspen, la mise en place du projet Open Media Commons.

Ce projet a pour but de proposer une plate-forme commune pour les différentes technologies DRM existantes et donc de former un standard.

C'est à associer à un autre projet de Sun, déjà en cours celui-là : Dream pour "DRM Everywhere Available" et qui est sous licence CDDL (Community Development and Distribution Licence), la même licence qu'OpenSolaris. Ce projet dispose d'une API pour faciliter la programmation.

À ce jour aucune grande compagnie ne semble avoir emboîté le pas de Sun sur la solution proposée. Sun espère évidemment que les groupes tels que Sony, Apple et Microsoft signent avec lui et répond qu'« ils sont intéressés par les compagnies qui aimeraient avoir une solution DRM Libre et Open-Source sur le marché. Ceux qui préfèrent un seul vendeur ou une unique solution n'ont pas la même vision que nous ».

Bref une initiative toujours préférable à la situation actuelle où le DRM sert beaucoup à tenter de protéger les revenus d'un système audio-visuel peut-être obsolète...