Sortie de GDAL/OGR 1.5.0

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28
déc.
2007
Science
Après la sortie de la version de maintenance 1.4.4 il y a quelques semaines, l'équipe de développement de GDAL/OGR vient de publier à l'occasion de Noël une version majeure de la bibliothèque permettant l'accès à une multitude de formats cartographiques numériques Raster et Vectoriels.

En plus de la multitude de corrections d'anomalies, on peut citer au titre des nouveautés :
  • Une multitude de nouveaux "pilotes" pour les formats raster : Intergraph, COSAR (TerraSAR-X), COASP, GFF, GENBIN, ISIS3, WMS, SDE Raster, SRTMHGT, PALSAR, ERS, GSG, GS7, Spot DIMAP, RPFTOC (CADRG/CIB), ADRG ;
  • De nouveaux pilotes pour les formats vectoriels : BNA, GPX, GeoJSON, GMT ASCII, KML (pour la lecture, l'écriture existait déjà) ;
  • Des améliorations diverses dans des pilotes déjà existant, on peut en particulier noter le support du format BigTIFF (la version interne de la libtiff étant passée à 4.0 pour pouvoir le prendre en compte), et la possibilité de spécifier un système de géoréférencement à partir d'une URL (à partir du site spatialreference.org par exemple) ;
  • Un travail important sur les "bindings" vers les langages SWIG, en particulier C# et Python. Le binding Python nouvelle génération est maintenant activé par défaut.


NdM : Le lien "Binaires divers" indique comment récupérer des binaires pour Windows, Mac ou différentes distributions Linux.

Je suis une légende

Posté par  . Modéré par rootix.
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28
déc.
2007
Culture
Malheureusement non je ne suis pas une légende (un jour peut être !), il s'agit du titre d'un film sorti en salle ce mercredi 19 décembre, film dont vous connaissez peut-être le roman éponyme, chef-d'oeuvre de Richard Matheson sorti en 1954, en pleine guerre froide.

Second film de Francis Lawrence ( son premier étant Constantine), il met en scène le célèbre Will Smith dans un contexte post-apocalyptique où il est le dernier survivant de la ville de New York et peut-être du monde entier. Coté casting, le moins qu'on puisse dire c'est que ça n'a pas du coûter trop cher, vu le peu d'acteurs qu'on y trouve.

Son synopsis est un grand classique du genre "zombie" : Un vaccin contre le cancer qui a muté et qui s'est propagé par voie aérienne a transformé tous les habitants en créatures asociales et très agressives qui veulent assouvir leur instinct de survie le plus primitif : manger. Will Smith interprète le scientifique de l'armée qui essayait de le vaincre. Le hasard a fait qu'il soit naturellement immunisé et le film retrace quelques tranches de vie, sa lutte contre les créatures et ses recherches pour fabriquer un vaccin.

Présenté comme un film catastrophe où un héros doit sauver le monde, il en ressort qu'il ne s'agit pas vraiment de cela, ce qui m'a réellement ravi. Contrairement au récent Resident Evil Extinction, on n'a pas affaire à un énième film où un soldat d'élite invincible et téméraire casse du zombie avec n'importe quel ustensile qui lui passe sous la main, et ce film s'éloigne heureusement de cette trame qui commençait un peu à me lasser.

Contrairement à ce que nous laisse penser la première scène (une course poursuite dans New York au volant d'une vrombissante Ford Mustang Shelby), nous avons pas affaire à un film 100% action mais plutôt à un anti-héro on ne peut plus humain (qui n'a quand même pas oublié comment faire des tractions ou comment se servir d'un fusil d'assaut, formation militaire oblige) et le film essaie de se focaliser sur ses faiblesses, sa sensibilité, sa peur, son désespoir, parfois son courage, bref tout ce qui fait de lui un humain par rapport aux créatures. Ponctuée de scènes sursautantes, ou d'autres humoristiques (parfois cyniques), ce film de "zombie" apporte une certaine fraîcheur au genre, qui nous avait plutôt habitué (ou même lassé) à des "slash'em all", tout en entretenant un certain suspense par moment.

Coté mise en scène, la désertion de New York est plutôt réussie, mais pas encore assez vertigineuse à mon goût, j'aurais aimé voir un peu plus le vide laissé par les habitants. Du coté des créatures, je trouve que leur "animalité" et déformations physiques ont été un peu exagérées, mais cela a permis d'appuyer sur l'impuissance du héros face à eux.

Mon sentiment final est donc qu'il s'agit d'un très bon film de zombie, qui nous change de ce à quoi on a été habitué, j'y ai passé un très bon moment, même si je suis un tout petit peu resté sur ma faim, sûrement à cause du final pas spécialement surprenant. Je le recommande à tous ceux qui veulent passer un bon moment de détente, qui aiment sursauter de temps en temps et qui aiment avant tous les films de zombies. Râleur en tout genre à la recherche de films d'auteurs à-la-festival de Cannes, bien évidemment, passez votre chemin !

Livre blanc APRIL en version papier, mise à jour de Debian GNU/Linux et Alpine 1.00

Posté par  (site web personnel) . Édité par Benoît Sibaud. Modéré par j.
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28
déc.
2007
Communauté
  • Livre blanc de l'APRIL sur les modèles économiques du Logiciel Libre
    L'APRIL a publié un Livre Blanc des modèles économiques du logiciel libre. Ce livre est dorénavant disponible aussi bien sous forme numérique qu'en version papier. Pour cela, il suffit d'aller sur le site de la librairie InLibroVeritas (lien archive.org). (NdM : merci à boogieplayer pour avoir également proposé une dépêche à ce sujet.)

  • Debian GNU/Linux 4.0 Etch, mise à jour
    La distribution phare du monde GNU/Linux a été mise à jour pour la seconde fois dans sa version 4.0, nom de code Etch, avec une série de correctifs et des mises à jour de sécurité. Comme d'habitude, cela peut se faire en utilisant les commandes aptitude (ou apt-get). De nouvelles images ISO de CD et DVD seront proposées prochainement.

  • Alpine 1.00
    Alpine est un courrieleur en mode texte, dérivé de Pine, mais sous licence Apache 2.0. Il a été écrit par l'université de Washington. Le plus gros changement concerne la séparation du moteur de l'interface utilisateur, celle-ci restant très similaire à Pine.