Du Domaine Public à la Musique Libre : au salon Solution (GNU) Linux

Posté par . Édité par baud123, Xavier Claude, patrick_g et tuiu pol. Modéré par Xavier Claude.
9
16
juin
2012
Culture

À l’heure où tout tend à faire « des œuvres musicales numérisées » des DRM, empêchant le partage, au détriment d’une culture collective, pour pérenniser l’économie rentière de l’industrie musicale, Libre Accès et Musiques Tangentes organisent des concerts de 18h à 19h, le 20 juin 2012 dans le cadre du salon solution linux/Open Source et des mix de musiques libres à partir de 19h00 sur le plateau TV.

Une invitation à découvrir et à s'intéresser aux nombreuses œuvres élevées au domaine public et à la musique libre.

Au programme :

  • Musique Gnawa avec Sliman Kouidri – Guimbri ;
  • Jazz et Gospel avec le duo Audrey Le Quilliec et Hélène Payen-Merle accompagné par Alexandre Perroud au clavier ;
  • Musique Kleizmer avec Christine Massetti ;
  • Live electro-libre avec Aumguy.

PS : petite dépêche publiée en licence Art Libre

  • # Le domaine public ? késséssé ?

    Posté par . Évalué à 5.

    (détail de grammarnazisme : nombreuses œuvres élevées au domaine public)

    Ensuite, comme le dit la FAQ de la WTFPL :

    There is no such thing as “putting a work in the public domain”, you America-centered, Commonwealth-biased individual. Public domain varies with the jurisdictions, and it is in some places debatable whether someone who has not been dead for the last seventy years is entitled to put his own work in the public domain.

    Outre le côté ironique, ça s'applique justement en France : les droits moraux liés à une œuvre sont "perpétuel[s], inaliénable[s] et imprescriptible[s]" (CPI, Article L121-1). Comme ces droits incluent, entre autre, la possibilité pour l'auteur de faire retirer son œuvre de la circulation (avec indemnisation au cessionnaire ; CPI, Article L121-4), le "domaine public" en propriété intellectuelle, au sens communément admis selon le modèle juridique anglo-saxon (encore que ce point se débatte, vu les récentes tribulations de la Cour Suprême des EUA), ça n'existe pas chez nous.

    Du coup, ce serait mieux de préciser sous quelle(s) licence(s) les artistes mentionnés diffusent leurs œuvres.

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