Forum général.test Contributeurs linuxfr scénaristes de BD sans le savoir ;)

Posté par . Licence CC by-sa
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7
13
août
2014

Bonjour,

Ça fait quelques années que j'essaie de faire de la BD sous double licence cc-by-sa/Art Libre .
Dans le but de faire mon premier journal, j'aimerais avoir vos avis sur ce qu'il me resterait à cadrer comme grandes lignes pour une bonne présentation de ce concept BD libre. "Hybridization" serait un qualificatif générique pour tout ce qui concerne les éventuelles contributions à "l'oeuvre".
Je fais ça par périodes car il m'arrive d'être à cours (...)

Journal Stunt Rally (course de voitures) réutilise les graphiques de 0.A.D (stratégie, antiquité)

49
10
août
2014

La dernière version du jeu Stunt Rally a repris des contenus (CC-BY-SA) de 0.A.D. : des courses au milieu d'un village nord-africain traditionnel.

La gallerie de capture d'écran est sur Googe Plus.

Je trouve que l'intégration graphique est encore peaufinable (les maisons me semblent trop petites et les textures ne collent pas si bien ensemble), mais c'est un bon exemple du genre de réutilisations assez inattendues que permet l'art libre.

Whatever Apéro du 27 et 28 Juin 2014 - Rennes

Posté par . Édité par Nÿco, Nils Ratusznik et Xavier Claude. Modéré par Nÿco. Licence CC by-sa
9
18
juin
2014
Lug

Hackers, Hackeuses, actuels et en devenir,

Le hackerspace Breizh Entropy a le plaisir de vous inviter à une nouvelle édition des « Whatever Apéros », moment d'échanges, de rencontres, de diffusion et de création de savoirs autour de l'électronique, de l'informatique, de la vie privée, de la création numérique…

Cette Nième édition des « Whatever Apéros » (on a perdu le compte en route, désolé), sera aussi l'occasion de se décrasser un peu les oreilles et les yeux, car elle accueillera la 30eme édition des « Apéros Codelab » (qui eux arrivent à tenir un compte, même après 30 apéros, respect), suivie d'une soirée de concerts et de performances artistiques !

Journal Occupy Hollywood : libérer l’homme et son outil de travail

47
25
mai
2014

Le financement participatif est-il viable pour réaliser un long-métrage ?

Comme l’a annoncé une récente dépêche (que je vous invite vivement à lire pour en savoir plus), La campagne de financement pour fonder le projet Gooseberry est arrivée à son terme. Malgré une levée de fond initiale de plus de 300 000€ (pour un total de 700 000 € avec les sommes promises1), cette somme est jugée insuffisante pour se lancer dans un long métrage. En effet, la fondation Blender espérait réunir (...)

Journal Où qu'on en est du financement de Gooseberry, hein ?

15
18
avr.
2014

Alors vite fait, un point sur les suites de l'appel à financement par le peuple de ce projet, étant rappelé que :

  • Gooseberry est le nouveau projet de la fondation Blender, mais il s’agit cette fois-ci de réaliser un long métrage, ce qui serait une première historique !

Gooseberry

Gooseberry est donc un projet de film libre entièrement réalisé avec des logiciels libres (musique comprise) et financé (...)

Journal Modèle économique dans les jeux libres

17
15
avr.
2014

Bonjour à tous,

Ce week-end, j'ai fait une petite virée à Lyon pour tenir un stand de Jeux Libres aux JDLL 2014.
Le stand Jeux Libres proposait de découvrir 0AD et Battle of Wesnoth. Geeky Goblin Productions étaient sur le stand juste à côté de moi. Il présentait évidemment Ned et les maki. Devnewton n'était pas présent.

Parmi les sujets abordés tout au long du week-end, nous avons discuté avec Pierre et Alexandre du modèle économique le plus (...)

Blender annonce le projet Gooseberry de campagne de dons pour film libre

68
4
avr.
2014
Culture

La Fondation Blender nous avait promis quelque chose de gros lorsqu'elle avait annoncé en 2011 son prochain projet de film libre, le projet Gooseberry. Aujourd'hui les ambitions se concrétisent et la fondation a mis en place une campagne de dons pour financer le projet.

NdM: Le projet a annoncé la prolongation de la campagne de don jusqu'au 18 mai.

gooseberry_header

Mode et couture libre

Posté par (page perso) . Édité par Nÿco, Benoît Sibaud et palm123. Modéré par ZeroHeure. Licence CC by-sa
37
23
jan.
2014
Do It Yourself

/* LinuxFr.org propose à ses lecteurs une section « cuisine », pourquoi pas aussi une rubrique « couture » ? */

Le Framablog a présenté le 7 janvier 2014 le logiciel libre Valentina, un logiciel libre de patronage, c’est à dire un logiciel pour dessiner des patrons de couture !

C’est l’occasion de faire un point sur les initiatives libres dans le domaine de la mode, découvrir une offre logicielle encore naissante, et réfléchir sur le concept même de mode libre.

MusOpen réunit 75 000 dollars pour libérer Chopin, et cela ne fait que commencer !

61
20
sept.
2013
Audiovisuel

MusOpen est, comme écrit sur leur site web, une association à but non lucratif qui œuvre à rendre accessible la musique en créant des ressources libres et du matériel pédagogique, fournir des enregistrements, partitions et manuels scolaires, sans restriction de droit d'auteur.

En quelques mots, leur mission est de libérer la musique.

Là où MusOpen s'illustre particulièrement, c'est dans l'enregistrement et la publication d'interprétation libre d'œuvre musicale, en prenant les moyens nécessaires à une qualité exigeante.

Et le nouveau projet de MusOpen, c'est d'enregistrer l'œuvre de Frédéric Chopin, tout Frédéric Chopin !

NdM : Dans les commentaires Xavier G. signale également l'initiative Kickstarter visant à enregistrer une interprétation libre de l'oeuvre de Bach, Le Clavier bien tempéré.

Plébiscite, une œuvre libre en finale des jeux de la francophonie

Posté par . Édité par ZeroHeure et palm123. Modéré par Nÿco. Licence CC by-sa
20
12
sept.
2013
Jeu

Les jeux de la francophonie se déroulent actuellement à Nice. Ils comprennent notamment une catégorie "création numérique". Les artistes libristes Grégory David, alias Groolot, et la sculptrice Sandra Guillen, qui l'épaule, ont été retenus pour représenter la France au cours de cette compétition. Le premier tour de la compétition leur permet d'arriver en finale.

Groolot produit de la musique dite concrète en faisant appel aux outils de la musique électronique. Plutôt que de se planter derrière un ordinateur portable, son premier spectacle Groolot en vrai présente un établi agrémenté de nombreux objets allant du seau de gravier aux figurines en métal et bois flotté créées par Sandra Guillen. Cet établi est toutefois un peu plus qu'un assemblage de bois et de métal, il comporte divers contrôleurs, micros et autres dispositifs reliés aux objets posés sur l'établi. Groolot pilote donc ses systèmes en tournant par exemple une roue de bicyclette ou en déplaçant une figurine sur l'établi. Il propose au final un spectacle d'ambiance à la fois visuelle et sonore où le spectateur essaie de trouver le lien entre ce qu'il voit et ce qu'il entend.

Wiki libre

0
21
oct.
2012

Sommaire

Définition

Le libre recouvre une notion très déterminée. Cela correspond à 4 notions :

Au sens de l'OSI ou plutôt de la FSF :

  • La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).
  • La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de le modifier de sorte qu'il ne votre informatique que vous le souhaitez (liberté 1). L'accès au code source est une condition requise.
  • La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin, (liberté 2), ce à titre gracieux ou moyennant paiement.
  • La liberté de distribuer des copies de vos versions modifiées à d'autres (liberté 3). En faisant cela, vous pouvez donner à toute la communauté la possibilité de bénéficier de vos modifications.

Sur LinuxFr, les contributeurs y participent :

Quelques idées reçues à propos du libre

Le libre est souvent associé à d'autres caractéristiques, telles que la gratuité, l'ouverture… Pour autant, ce ne sont pas des principes « automatiques » ou « obligatoires » du libre.

Les idées reçues suivantes sont accompagnées de contre-exemples. Les situations décrites sont ici pour montrer ce qu'il est possible de faire ou ne pas faire avec des cas concrets. Étant des cas « à la marge » (puisqu'ils portent justement sur ces aspects subtiles du libre), une véritable explication est nécessaire pour bien comprendre les subtilités de ces situations. Ce n'est pas le sujet de cette page, et seule la situation sera décrite. Des liens seront fournit pour les lecteurs désirant des explications plus détaillées.

Le libre est gratuit

On retrouve dans certaines présentations du libre l'idée qu'une œuvre ou un logiciel libre est forcément gratuite, voire qu'elle ne peut pas être commercialisée. En réalité, il est tout à fait possible de commercialiser une œuvre libre. Interdire la commercialisation va même à l'encontre de la liberté 2.

La licence ne peut pas empêcher la commercialisation, et ne peut pas empêcher la redistribution gratuite de l'œuvre. Ainsi, Red Hat Enterprise Linux est une distribution Linux accessible uniquement en payant un abonnement, sans que cela aille à l'encontre de la licence. Étant une distribution libre, il est toutefois possible pour ceux qui ont accès aux paquets de les redistribuer gratuitement, comme le fait CentOS.

C'est libre, j'en fait ce que je veux

Qu'un logiciel ou qu'une œuvre soit libre ne veut pas dire que l'on peut en faire n'importe quoi.

Pour commencer, le droit des marques est dissocié du droit d'auteur. Dans l'exemple de la partie précédente, bien que CentOS redistribue gratuitement les paquets de Red Hat, elle n'a pas le droit de les redistribuer en conservant la marque Red Hat. Le droit des marques – et les restrictions supplémentaires qu'il peut apporter – peut-être à l'origine de controverses. Pour cette raison, Firefox n'est pas inclus tel quel dans Debian, mais une version « démarquée », Iceweasel, l'est. Firefox est libre, mais Debian a des exigences qui font que le caractère libre n'est pas suffisant, car la redistribution est entravée par le droit des marques.

Les licences libres viennent aussi avec leur propre lot de restrictions. Ainsi, il n'est pas possible de distribuer un logiciel GPL en en changeant la licence (et les droits associés). L'utilisation de code sous licence BSD ne dispense pas de devoir fournir une copie de la licence BSD du code original, même si la licence du logiciel modifié est différente.

Ce qui est Open Source n'est pas forcément libre

Open Source et Libre peuvent être considérés comme synonymes. La présence de deux termes indique plus une différence d'opinion qu'une différence de définition : le Libre se concentre sur l'aspect éthique de la licence, tandis que l'Open Source se concentre sur l'aspect pratique : les tenants du libre considèrent que le libre est une propriété importante car elle garantit à l'utilisateur ses droits. Les tenants de l'Open Source y voient plutôt une opportunité de partager les ressources.

Les entreprises préfèrent souvent le terme d'Open Source, car ce sont les avantages du libre qui les ont poussé à choisir ce modèle, plus que la morale ou l'éthique.

La confusion vient du fait que certains logiciels propriétaires (c'est à dire, non libres) distribuent leur code source. Cela n'en fait pas des logiciels Open Source. Bien que l'accès au code source ressemble à l'idée du « source ouvert », les avantages mis en avant par les tenants de l'Open Source ne sont possible qu'avec les logiciel libre, d'où l'équivalence.

Pour compléter, il est aussi important de noter que plusieurs organismes/groupes s'occupent de définir le caractère libre d'une licence. La FSF, l'OSI et les DFSG ont des critères de distinctions différents, et une licence valide pour l'un peut ne pas l'être pour l'autre. On peut considérer qu'une licence acceptée par l'un de ces organismes est libre/open source : la définition de libre tient dans les quatre libertés. Les différences de considérations se trouvent dans les détails des licences, souvent des subtilités légales, et les critères définit par ces différents groupes sont guidés par une considération différente de ce que doit apporter/permettre/garantir une licence libre.

Ils développent dans leur coin, ce n'est pas libre

Tout comme un code « ouvert » n'est pas Open Source si les quatre libertés ne sont pas respectées, un code développé par une seule entité et « fermé » aux contributions extérieurs reste libre si la licence est libre.

Rien dans la définition du libre n'oblige à distribuer les modifications au projet parent : la GPL impose que le code soit accessible pour l'utilisateur du code, pas pour l'auteur original (à moins que celui-ci soit utilisateur du code modifié, bien sûr). Rien n'oblige non plus à accepter les contributions extérieures. Il était ainsi très difficile de contribuer à OpenOffice, Sun refusant souvent les contributions extérieures. L'aspect libre n'empêchait pas les modifications, et OpenOffice a à l'époque été forké en Go-oo, dont l'objectif était d'ajouter les contributions extérieures refusées par Sun au projet. On peut considérer qu'OpenOffice était développé de manière fermée, il n'en restait pas moins un logiciel libre.

Si c'est libre, c'est copyleft

Copyleft est un jeu de mot opposé à Copyright. Souvent traduit en « gauche d'auteur », le mot anglais comporte une subtilité : l'idée que les droits de copies sont « laissés » (left). La GPL est une licence libre et copyleft. La BSD est libre mais n'est pas copyleft. Pourquoi ?

L'idée du copyleft est de s'appuyer sur le copyright (ou le droit d'auteur, suivant les pays) pour forcer les droits à être préservés. Une licence Copyleft ne permet pas de changer la licence d'un produit dérivé : un dérivé de GNU Emacs devra être lui aussi sous GPL, car la GPL est copyleft. Un dérivé de Vi peut être sous une autre licence (avec rappel de la licence originale), car la licence de Vi n'est pas copyleft. Les deux logiciels sont toutefois des logiciels libres.

Les libristes n'aiment pas le droit d'auteur

Deux choses : d'abord, « les libristes », ça n'existe pas : chaque libriste a sa propre conception du libre, du droit d'auteur… La « communauté » du libre n'est pas unie au point de partager le même avis sur tout (le seul avis partagé se trouve dans les quatre libertés).

Ensuite, certains peuvent ne pas apprécier le droit d'auteur, et utiliser une licence libre pour simuler l'absence de droit d'auteur (ils se dirigeront pour cela vers une licence du type BSD ou WTFPL).

D'autres, au contraire, accordent une grande importance au droit d'auteur : la GPL se base sur le droit d'auteur, et sans celui-ci, une telle licence est impossible. De manière un peu plus « générale », les tenants du copyleft ont besoin du copyright pour forcer la conservation des droits. Pour cette raison, une partie des libristes considère que ne pas respecter le droit d'auteur est une erreur, que ce soit vis à vis d'un logiciel libre ou d'un logiciel propriétaire : dans le premier cas, on s'attaque à nos droits, dans le second, on justifie une pratique qui peut mener, à terme, au premier cas.

Si mon code est sous GPL, je dois pouvoir accéder à toutes les modifications faites à mon code

Pas dans le cas de la GPL. La GPL protège le client, pas l'auteur du code. Si Alice écrit un programme, et que Chuck le modifie et le distribue à Bob, Bob peut demander le code source de Chuck, mais pas Alice. Il existe d'autres licences permettant de forcer Chuck à distribuer son code à Alice.

La licence Vim, par exemple, impose d'envoyer le code source à l'auteur si celui-ci le demande.

La Reciprocal Public License impose de distribuer le code source à qui le désire, dès le moment où le programme entre en production.

Pour ne pas faciliter les choses, les différents organismes statuant de la validité d'une licence ont des avis divergeant sur ces deux licences.

Retenez deux choses : pour commencer, souvent, le client est protégé, pas vous. Ensuite, si vous voulez vous protéger, vous risquez de vous engager sur un chemin rempli d'épine, les avis de chacun étant très mitigés à ce sujet.

quelques avis convergents

http://hroy.eu/posts/jdn-licences-libres-5-approximations/

Journal De la réflexion sur le Libre

Posté par (page perso) . Licence CC by-sa
21
21
oct.
2012

Le Libre est un concept bien connu sur LinuxFr.org, pour autant, il y a peu de références hormis chez nos amis qui le mettent en avant :

C’est oublier :

Il y a (...)

Journal Kleb Station, une chanson 100% libre

Posté par (page perso) . Licence CC by-sa
20
22
sept.
2012

Faire de la musique (production, post-production, performance) avec du logiciel 100% libre, c'est une aventure assez récente, qui ne s'est pas faite toute seule.

Entre les drivers proprios du matériel spécialisé et les licences sur les protocoles eux-mêmes (plugins, codecs, samples, etc.), il a fallu un moment avant de réunir tout ce qu'il faut, de l’acquisition du son à sa restitution.

Kleb station est réalisée avec qtractor, un séquenceur MIDI/Audio libre développé en qt comme son nom l'indique, et (...)

Naissance du collectif SavoirsCom1

Posté par . Édité par Davy Defaud. Modéré par Florent Zara. Licence CC by-sa
27
19
sept.
2012
Culture

Un mouvement pour soutenir les droits aux citoyens d’accéder à une culture pour tous s’est tout récemment mis en place. Il s’agit donc d’aider à la diffusion des biens communs, qui sont définis ainsi par le mouvement :

Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles‐ci soient naturelles — une forêt, une rivière, la biosphère —, matérielles — une machine‐outil, une imprimante — ou immatérielles — une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal. Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé.

Cette création fait suite au travail de sape continu des rentiers de l’industrie culturelle pour mettre à mal le domaine public, l’expression « tomber dans le domaine public » et la connotation négative qui l’accompagne en sont un parfait exemple. Lionel Maurel, sur son blog « :: S.I.Lex :: », met régulièrement en avant les délires de différents intervenants de la diffusion du savoir ou de la culture sur leurs volontés de s’arroger des droits ou d’en retirer aux autres. Cette démarche symptomatique trouve illustration dans un journal concernant l’acquisition et la numérisation d’un livre ancien par la BnF.

La création de ce collectif se fait en parallèle de la parution de la synthèse du groupe de travail Open Glam sur les blocages à l’ouverture des données et contenus culturels en France et la proposition de solutions. Ce rapport peut être consulté sur le site donnéeslibres.info.

Musique Libre : Les dessous techniques de l'AMMD

Posté par . Édité par Benoît Sibaud, baud123 et Nÿco. Modéré par Pierre Jarillon. Licence CC by-sa
27
12
juil.
2012
Culture

L'AMMD est une association qui promeut l'art libre et le copyleft dans une forme particulièrement puriste. Fondée initialement autour du groupe Sebkha Chott, dont un nouvel album (The Ne[XXX] Epilog) financé par souscription sort le 22 septembre prochain, l'association chapeaute une bonne douzaine d'artistes avec une composante musicale importante, même si on y trouve d'autres formes d'expression.

L'association en général et le groupe Sebkha-Chott en particulier mettent en œuvre des moyens techniques, bien souvent issus de projets maison. Le tout est bien entendu libre.

Voir en deuxième partie de dépêche les détails techniques.