Journal Un peu de lecture: un mémoire sur les communautés du FLOSS

Posté par . Licence CC by-sa
17
22
août
2016

Bonjour tout le monde,

La fin des vacances approchant, mon mémoire passé, je désirais le retourner aux communautés du FLOSS. C'est un mémoire de sociologie sur les différentes manières de se rencontrer dans une communauté du logiciel libre (en l'occurrence celle de Mozilla francophone).

Il est disponible ici: "Les rencontres virtuelles et face-à-face des membres d'une communauté de FLOSS: une analyse sociologique de leurs modalités et de leurs enjeux".

Qu'en pensez-vous?

J'en profite pour remercier encore une fois toutes les personnes qui m'ont aidé à le réaliser: les membres de MozFr, Haiku, FSF, et les autres aussi.

  • # Entretien

    Posté par . Évalué à 3.

    C'est normal que la partie des entretiens ne fasse pas partie du PDF ?

    • [^] # Re: Entretien

      Posté par . Évalué à 3.

      Oui, c'est une question de garder un minimum d'anonymat pour les intervenant.e.s sachant qu'il y a pas mal d'information et d'opinion personnelles qui y sont présentes et que je dois pouvoir la leur garantir.

      En fait c'est un principe de base que je tiens en tant que sociologue histoire qu'illes puissent s'exprimer en toute confiance et sans devoir se retenir.

      • [^] # Re: Entretien

        Posté par . Évalué à 6.

        Question à ceux qui ont moinssé (deux personnes à l'heure actuelle)

        mais pourquoi ?????

        Ça pourrait faire l'objet d'une étude sociologique, donc j'imagine qu'ils vont poster avec des nouveaux pseudos /o\

        • [^] # Re: Entretien

          Posté par . Évalué à 10.

          Vu les débats récents, je penche pour un moinssage dû aux « intervenant.e.s » et « illes ». Mais peut-être que je me trompe.

          • [^] # Re: Entretien

            Posté par . Évalué à 3.

            Je pense que bien malheureusement il est fort possible que tu aies raison … c'est un peu comme un référendum, les gens répondent toujours à côté.

          • [^] # Re: Entretien

            Posté par . Évalué à -4.

            Ça n'engage que moi, mais je suis plutôt sur cette approche.

            • [^] # Re: Entretien

              Posté par . Évalué à 6.

              J'ai moinsé pour le non-respect, conscient et volontaire, de notre belle langue. D'ailleurs sur ce site on moinse couramment les propos en anglais, sans qu'ils soient moins lisibles et indépendamment de leur contenu.

              "The trouble with quotes on the internet is that it’s difficult to discern whether or not they are genuine.” Abraham Lincoln

              • [^] # Re: Entretien

                Posté par . Évalué à 1.

                et "on", comme chacun le sait …

              • [^] # Re: Entretien

                Posté par (page perso) . Évalué à 3. Dernière modification le 23/08/16 à 20:47.

                D'ailleurs sur ce site on moinse couramment les propos en anglais, sans qu'ils soient moins lisibles et indépendamment de leur contenu.

                Tout en écrivant « moinse ». Le problème n'est donc pas le non-respect, conscient et volontaire, de la langue. Mais l'emploi, de l'anglais. Je qualifierais ce comportement d'ostracisme. Le rejet de personnes du fait de leur emploi de la langue semble très bien y correspondre.

                Bref, Honni soit qui mal y pense –– Henriette Walter :

                Quand on aime, on donne sans compter…, et quand on sait que plus des deux tiers du vocabulaire anglais vient du français ou du latin, que le mushroom anglais est en fait le mousseron français assaisonné à la mode anglaise et que le bol français est à l'origine le bowl anglais prononcé à la française, on comprend alors qu'entre ces deux langues, c'est une véritable histoire d'amour qui a commencé il y a plusieurs siècles… et qui dure. Bien sûr, les peuples ont connu tour à tour une guerre de Cent Ans ou une Entente cordiale, mais les langues, de leur côté, ont constamment mêlé leurs mots pour donner parfois naissance à des " faux amis ", voire bien souvent aussi à de nombreux " bons amis " : il y en a plus de trois mille dont la forme graphique est parfaitement identique dans les deux langues, parmi lesquels anecdote, caricature, garage, horizon, jaguar, moustache, silicone, structure, unique… C'est l'histoire peu commune de deux langues voisines et néanmoins amies qu'Henriette Walter conte ici en parallèle, au fil de multiples traversées de la Manche dans les deux sens, interrompues par un grand voyage à la conquête du Nouveau Monde. En revivant cette aventure sentimentale au pays des mots, ponctuée d'une foule d'exemples, de jeux insolites et de piquantes anecdotes, on découvre que l'érudition n'est pas forcément ennuyeuse, et que l'on peut apprendre tout en s'amusant. Et honni soit qui mal y pense.

                En résumé, le français est une langue bâtarde—comme toutes les autres. Elle n'est ni plus belle, ni plus moche qu'une autre. J'ai entendu tellement de gens parlant tellement peu d'autres langues dire que la leur est la plus belle. Mettez-vous d'accord ! On ne s'en sort plus. Je ne qualifierais certainement pas de belle la langue française et surtout pas son écriture aberrante dans un alphabet inadapté.

                Il y a une chose qui est certain pour les gens qui ont vécus à Bruxelles (en rapport à l'université du méoire) : c'est qu'on est baigné dans le multi-linguisme dès le plus jeune âge. Le brusselair est d'ailleurs un mélange de 2 langues. Quand on l'entend parler, on se rend bien compte que les mots sont choisis dans les deux langues en fonction du contexte et de la finesse d'expressivité offerte. Aucune des 2 langues n'est mieux : c'est selon le contexte.

                Rien ne me choque dans l'usage de mot anglais même très proches de mots français. Tout est dans le détail rien ne se traduit exactement.

                • [^] # Re: Entretien

                  Posté par (page perso) . Évalué à 1.

                  Oula, les accords, les mots qui manquent, … Je laisse la correction en exercice /o\

        • [^] # Re: Entretien

          Posté par . Évalué à -10.

          On en a discuté maintes fois, il n'y a pas de bonne raison. C'est juste un reflexe lié à l'himunité des uns. Une sorte de reflexe de survie. Une manière de se protéger… Et cela permet de développer l'esprit critique ou de t'aider à te remettre en question selon certaines théories.

          Que tu aies raison ou que tu n'aies pas été compris les commentaires est un outil que tout le monde n'utilise pas avec autant de recul ni forcément avec un esprit d'analyse.

          Car il faut relativiser le fait qu'il n'y a pas que des profesionnel de la communication ou scientifique, ou médiataique ou qu'on a pas forcément le temp ni envit de t'aider ou de chercher.

      • [^] # Re: Entretien

        Posté par . Évalué à 4.

        Ici la thématique ne porte pas encore trop sur des sujets personnels, mais j'ai eu le cas d'une amie qui faisait une étude sur le papilloma virus, et ça devient alors extrêmement important: on touche les gens dans leur intimité, qui ont déjà du mal à s'ouvrir sur leur maladie etc.

        En fait adopter cette démarche automatiquement permet d'avoir une assurance pour les personnes interviewées quel que soit le sujet abordé ou leur situation. D'autre part ça permet d'éviter différents biais psychologiques.

        Il arrive parfois que certains sociologues publient leurs interviews, mais dans ce cas, l'éthique amène à le signaler.

      • [^] # Re: Entretien

        Posté par . Évalué à 3.

        Et faire une anonymisation n'était pas possible ?
        Sinon laisser les questions que tu as poser ?

        • [^] # Re: Entretien

          Posté par . Évalué à 4.

          Il y a un moment il y a trop de données personnelles qui permettent de savoir de qui on parle en fait, surtout si par exemple (dans ce cas-ci) tu es dans la communauté francophone de Mozilla.

          Pour les questions, éventuellement je peux vous les mettre (je l'ai pas sous la main pour le moment, mais si tu me le rappelles je peux le filer d'ici trois-quatre jours). Ici il s'agit d'une enquête qualitative avec des entretiens semi-directifs, donc grosso-modo ça implique qu'on ait un schéma général des thématiques à aborder (ou de questions générale) et qu'on suit le flux de la conversation pour rebondir, développer différents points etc.

          Ayant fait plusieurs séries d'entretiens à différentes étape de la recherche, les questions ont également évolué entre celles-ci.

          Du point de vue de la démarche, j'ai effectué aussi différentes récoltes de documents histoire de compléter les interviews: du chan IRC #mozfr et des mailings. De même il y a eu plusieurs observation participative (une grande excuse pour les sociologues pour pouvoir faire des trucs cool: on observe pour la recherche, mais on participe également; par exemple Becker qui en profite pour apprendre à fumer de la marijuana).

          • [^] # Re: Entretien

            Posté par (page perso) . Évalué à 3. Dernière modification le 23/08/16 à 20:55.

            Il y a un moment il y a trop de données personnelles qui permettent de savoir de qui on parle en fait, surtout si par exemple (dans ce cas-ci) tu es dans la communauté francophone de Mozilla.

            Ils sont aussi peut-être simplement d'accord pour la publication… Le plus simple c'est de leur poser la question. Éventuellement, avec une légère censure.

  • # un peu déçu pas du fond mais de la forme

    Posté par (page perso) . Évalué à 4.

    C’est vraiment dommage qu’il reste tellement de mots anglais qui ne relèvent pas de termes incompréhensibles quand traduits en français, et des « s » à des acronymes. Rien que d’utiliser FLOSS un peu partout alors qu’il n’y a pas d’ambiguïté en français est dommage.

    Jean-Baptiste

    • [^] # Re: un peu déçu pas du fond mais de la forme

      Posté par . Évalué à 2.

      Merci pour ton commentaire. Effectivement j'aurai pu dire logiciel libre et open-source; Je crois que j'ai fait ce choix initialement pour une raison pratique et parce que c'est le premier terme qui m'est venu à l'esprit. Pour les autres termes souvent c'est plus une question d'habitude (ou bien de rester dans les termes technique qui sont utilisés également par des francophones).

      Je t'avoue également que je ne suis pas le plus grand fan du "tout au français" et que je suis encore moins contre l'anglicisation de la langue surtout quand ces termes sont largement usité en français également, comme par exemple mail, ou bug tracker.

      Pour les "s" aux acronymes je verrais pour corriger ça si j'en viens à le réécrire pour une version plus publiable (entre autres choses).

      • [^] # Re: un peu déçu pas du fond mais de la forme

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        peut-être, mais passé la phrase de contexte, le premier paragraphe de "NOTES AUX LECTEURS ET LECTRICES" porte sur la langue et l'écriture. Après je ne connais rien des règles belges, mais le sujet m'intéresse et j'aime contribuer à la traduction, donc j'ai aussi mes TOC.

        Je comprends que open-source est un ensemble plus petit que logiciel libre et que donc ton problème n'existe pas vraiment ou peut facilement être clarifié dans ton chapitre 2.1.1
        D'ailleurs, le terme "privateur" est très militant, cela fait étrange dans une thèse.
        Cette phrase me semble d'ailleurs légèrement inexacte : Dès lors qu’un logiciel ne les respecte pas toutes, il est considéré comme non-libre ; les
        termes « privateur » ou « propriétaire » sont également usités pour désigner ce cas.

        Le terme "virtuel" qui malgré le mauvais usage apporte et renforce l'impression de quelque chose qui n'existe pas or il existe mais il est numérique/distant/distribué/TrouverUnMotDeSociologie.

        Un gestionnaire de bugs serait plutôt un gestionnaire de tickets.
        Une mailing-list peut devenir une liste de diffusion.
        le door-to-door par porte-à-porte ?
        Le person-to-person par pair-à-pair/personne-à-personne/interpersonnel ?

        bon, je retourne à ma lecture, merci d'avoir partagé ton contenu, n'hésites pas à envoyer l'adresse du dépôt, on peut peut-être envoyer de corrections ? ;)

        Jean-Baptiste

        • [^] # Re: un peu déçu pas du fond mais de la forme

          Posté par . Évalué à 2.

          Un gestionnaire de bugs serait plutôt un gestionnaire de tickets.

          Ce sont deux choses quand même assez différentes.

          (perso je trouve que "bug" pourrait entrer officiellement dans la langue française…)

          • [^] # Re: un peu déçu pas du fond mais de la forme

            Posté par . Évalué à 2.

            Oui mais c'est bien les tickets qui sont gérés, rarement les bugs. Un gestionnaire de bugs on appelle ça un développeur. (Notons que bug tracker c'est un "suiveur de problèmes", on retrouve l'idée des tickets de suivi).

            "The trouble with quotes on the internet is that it’s difficult to discern whether or not they are genuine.” Abraham Lincoln

          • [^] # Re: un peu déçu pas du fond mais de la forme

            Posté par (page perso) . Évalué à 4.

            La traduction courante de bug c'est bogue. Perso., je la trouve fun celle-là. Cela évoque la coquille de la châtaigne pleine d'épines, la châtaigne qui fait mal quand tu la prends en pleine gueule, tout en restant proche de la prononciation de bug.

            Mais bon, bug est plus adéquat car plus « naturel », pas imposé par un club de retraité qui ferait mieux de jouer au bingo.

            • [^] # Re: un peu déçu pas du fond mais de la forme

              Posté par . Évalué à 3.

              Parler de plus ou moins « naturel » à propos d'une langue humaine, c'est un peu n'importe quoi. L'anglais lui-même a accommodé tonnes de mots français en les déformant sans vergogne. Par exemple, le nom stuff en anglais vient du français « étoffe » (estoffe à l'époque). Il n'y a pas de honte à reprendre bug sous l'écriture « bogue ».

              • [^] # Re: un peu déçu pas du fond mais de la forme

                Posté par (page perso) . Évalué à -1.

                Quel est ton problème avec naturel dans le sens choisi : pas imposé par un club de retraité qui ferait mieux de jouer au bingo ?

                « Naturel » entre guillemet (parce que bon, il semblerait que tu es aveugle ;-), cela veut dire que les gens qui utilisent couramment ce terme l'écrivent bug.

                Parler de plus ou moins « naturel » à propos d'une langue humaine, c'est un peu n'importe quoi.

                Les bras m'en tombent. Tu penses vraiment que l'expression verbale (les langues) n'est pas naturelle pour les humains ? Allons, allons.

                il n'y a pas de honte à reprendre bug sous l'écriture « bogue ».

                A quoi tu réponds ? Tu as honte de quelque chose ? Tu devrais. Il est honteux de trouver bug pas assez « latin ». La latinisation à outrance est juste ridicule.

        • [^] # Re: un peu déçu pas du fond mais de la forme

          Posté par . Évalué à 2.

          Salut, merci de ton commentaire.

          Ce travail effectivement est critiquable sur l'usage de différents concepts et du point de vue de l'orthographe (en pas mal de points parce que j'ai eu assez peu de temps pour effectuer les corrections en fait, et sachant que dans ma fac on privilégie le fond j'ai préféré lui donner une priorité).

          Par rapport au choix du terme "virtuel", j'ai choisi la démarche de définir clairement ce à quoi il se rapportait, et fait notamment référence à travaux. Je pars du principe que si on définit une notion ou un concept, cela soit applicable sur tout le travail. Même chose, j'ai préféré utiliser le terme "physique" en opposition au lieu de "réel" justement pour éviter de tomber dans cette d'un virtuel qui n'existerait pas vraiment.

          Merci pour l'info sur privateur, je garde ça en tête si je dois retravailler dessus. Même chose pour les autres termes, j'en tiendrais alors compte.

          J'ai notamment évité de traduire des concepts développés par des auteurs anglophones parce que cela me semblait plus adéquat, surtout lorsque certains termes sont difficilement traduisible (un exemple habituel, c'est l' "accountability" qui est rarement traduit en Français).

          Je n'ai pas mis de dépôt pour le document, pour être franc. En fait dans ce travail un gros problème qui a été soulevé par un des mes relecteurs est la notion d'espace lorsque j'aborde le virtuel: j'ai un peu fait l'impasse de l'espace physique dans lequel les individus sont lorsqu'illes interagissent dans le virtuel,

          (ce qui suit est plus général, pas une réponse particulière: ) Pour la question de la réflexion sur la langue (bon je me répète un peuà, je suis d'abord d'avis que cela regarde en premier la personne qui écrit tant bien même qu'elle rende le sujet publique.

          Pour ma part je considère que la langue—oral ou écrite—est avant tout celle qui est formée par les locuteurs, pas par une institution créée par l'aristocratie (l'Académie Française). C'est un grand débat en linguistique de savoir si les institutions (comme par exemple pour les éditeurs de dictionnaires) sont là pour prescrire ou décrire la langue; l'Académie Française quant à elle a une prétention universaliste à prescrire la langue française en faisant fi du fait que la France n'est pas le seul pays où cette langue est parlée).
          Je pense qu'il est d'abord important de prendre en compte les critiques politiques/sociales qui sont portés par différents groupes (souvent à raison), comme c'est le cas par exemple de développer un genre neutre.
          Qui fige la langue et l'orthographe? Quelles sont les modalités, quelles sont les raisons valables? Qui plus est alors que l'orthographe et la grammaire compliquée du français a tendance à renforcer les stigmates de certains groupes sociaux (généralement plus paupérisés etc.).

          Je n'ai que rarement trouvé des arguments pertinents contre le développement d'une nouvelle orthographe, d'un changement de la langue, de l'utilisation de néologismes pour être inclusif, et c'est pourquoi cela ne me pose aucun problème. Cela n'engage que moi, et je n'irai jamais moinser ou réclamer quelque chose à quelqu'un.e qui ne respecte pas ma manière de faire.

          Un exemple que j'aime qui m'a été donné par une personne faisant de la philologie classique est celui du terme "foie". Cela vient du latin "ficus" qui signifie la figue, en référence à un plat: le foie au figue (iecur ficus).

          • [^] # Re: un peu déçu pas du fond mais de la forme

            Posté par (page perso) . Évalué à 2.

            Je comprends bien ton avis sur la langue et il est tout à fait respectable, il n’empêche que souvent les sujets liés à l’informatique sont non traduits par ignorance et non par rejet de l’Académie Française. C’est cela que je tente d’adresser.
            D’ailleurs, je ne suis jamais allé sur leur site… Un jour peut-être !

            Jean-Baptiste

        • [^] # Re: un peu déçu pas du fond mais de la forme

          Posté par (page perso) . Évalué à 3.

          Je comprends que open-source est un ensemble plus petit que logiciel libre

          C'est l'inverse :
          L'ensemble des logiciels libre est contenu intégralement dans celui des open-source
          --> tous les logiciels libres sont open-source.
          --> tous les open-source ne sont pas libres.

  • # Intérêt de la double licence?

    Posté par (page perso) . Évalué à 2. Dernière modification le 24/08/16 à 10:41.

    BY-NC-SA = BY-SA - Commercial.
    Quel est alors l’intérêt de proposer une double licence? Généralement on utilise un double licence quand elle sont incompatibles (genre GPL et CDDL), ce qui ne me semble pas le cas ici.

    • [^] # Re: Intérêt de la double licence?

      Posté par (page perso) . Évalué à 6.

      Généralement on utilise un double licence quand elle sont incompatibles ce qui ne me semble pas le cas ici.

      Ben si, les deux sont incompatibles. BY-SA n’autorise pas à diffuser les travaux dérivés en BY-NC-SA, donc si l’auteur veut laisser ce choix aux auteurs de travaux dérivés, il doit publier avec la licence adaptée. Comme lui-même ne souhaite pas empêcher l’usage commercial, il diffuse avec les deux licences.

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