Journal Abonnement GNU/Linux Magazine pour les Belges

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9
24
fév.
2012

J'ai une question que je lance ici: Comment s'abonner à LinuxMag quand on n'est pas Français?

J'ai déjà regardé plusieurs fois, et chaque fois il y a un détail qui m'ennuie: le paiement. Déjà, sur le site des éditions diamantaires, on voit que si on habite à l'étranger, il faut imprimer un bon de commande du site plutôt que de passer directement par le site. Petit problème d'énoncé, je n'habite pas à l'étranger puisque je suis belge et que j'habite (...)

Debtocracy

Posté par (page perso) . Édité par Xavier Claude. Modéré par patrick_g. Licence CC by-sa
31
13
sept.
2011
Culture

Debtocracy est un documentaire de Aris Hatzistefanou sur la situation financière de la Grèce et les origines de la dette grecque. Ce film est placé sous licence Creative Commons Paternité-Partage des Conditions Initiales à l'Identique 3.0 (CC by-sa) et a été financé par crowdfunding.

La première partie de la dépêche porte sur l'aspect communautaire et libre du documentaire. La deuxième partie est une critique du film.

Linus envisage de changer la numérotation du noyau Linux

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59
25
mai
2011
Noyau

Linus Torvalds, dictateur bienveillant et grand protecteur du noyau Linux, envisage de mettre à disposition le noyau 2.6.40 sous la dénomination 2.8.0, voire 3.0, comme suggéré par Ingo Molnar.

Depuis la sortie du noyau 2.6.0 en décembre 2003, nous avons pu assister à l’évolution de notre noyau spheniscidé tout au long de ses 40 versions successives. Toute cette évolution s’est faite en suivant un protocole bien rodé, comprenant des cycles de développement de 8 à 12 semaines.

Le cycle de développement commence avec la mise à disposition d’un noyau stable numéroté 2.6.x, suivi d’une fenêtre d’intégration de deux semaines. Cette fenêtre est l’occasion pour les développeurs de proposer tous les patches introduisant de nouvelles fonctionnalités aux différents mainteneurs du noyau.

Ensuite commence la longue route de la stabilisation. Au gré des messages attendus et parfois redoutés de ce pragmatique néo‐Américain qu’est Linus Torvalds, nous voyons apparaître environ 8 versions candidate (RC). À ce stade du développement, n’essayez pas d’introduire la moindre petite fonctionnalité ou le moindre petit pilote, ou il vous en cuira, et chacun pourra suivre sur la liste de diffusion du noyau Linux (LKML) votre admonestation par le sieur Torvalds.

Enfin, lorsque la RC semble suffisamment stable, Linus Torvalds lâche le noyau 2.6.(x + 1) dans la nature, et un nouveau cycle peut recommencer.

Mais cette fois, quelque chose de différent risque d’arriver : le nouveau noyau passera à la version 2.8 ou 3.0 ! Concrètement, quelle est la raison de ce changement de numérotation ? Quelles nouvelles fonctionnalités révolutionnaires, quel changement d’API et quelle grande réécriture du code entraîne ce passage à une version 2.8 ? Rien. Linus nous fait juste savoir dans un post scriptum, que des voix dans sa tête lui ont dit que 40, c’est grand, et donc qu’il faut passer à une version supérieure.

Néanmoins, il ne faut pas s’y tromper. Le mode de développement du noyau, qui se fait de manière progressive, pas après pas, a engendré des changements énormes depuis la 2.6.0. Donc, même si ce noyau s’inscrira dans la continuité du 2.6.39, ça permettra sans doute aussi de satisfaire notre besoin de discriminer de grandes étapes du développement linuxien, et de pouvoir s’asseoir devant son PC d’ici quelques mois en se disant « Ouah, j’utilise la nouvelle génération de noyaux Linux ! ». Et rien que ça ravira les geeks du monde entier au plus profond de leur cerveau reptilien.