Mat a écrit 39 commentaires

  • [^] # Re: Super article

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Dossier jeux sous Linux sur jeuxvideo.com. Évalué à 1.

    Ok, merci pour la réponse. Ca fait un moment que j'ai plus de windows non plus. :)

    Je suis assez avancé sur Dying light, et globalement, ça tourne pas mal, mais j'ai une config "moyen+" (GTX 960+core i5), donc difficile de conclure.

    Les premiers benchmarks montraient quelques problèmes, mais là aussi, difficile de conclure, le jeu a été pas mal patché…

  • [^] # Re: Super article

    Posté par (page perso) . En réponse au journal Dossier jeux sous Linux sur jeuxvideo.com. Évalué à 1.

    sur Windows vous pouvez rêver pour que « Dying Light » soit jouable avec une nvidia 710M même en mettant tout au minimum, sur Fedora il n'y a aucun problème, c'est fluide au même bas niveau de détail.

    Ça m'étonne un peu, vu qu'il s'agit d'un portage et que Techland a mobilisé peu de moyens là dessus. T'es sûr que t'avais pas un problème sous windows?

  • [^] # Re: Tout faux

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Entretien avec Linus Torvalds sur ZEIT ONLINE. Évalué à 1.

    On rencontre le même problème avec des solutions implémentées de façon "historique" dans les labos, comme Labview (instrumentation) , le truc lourdingue par excellence et avec sa petite mise à jour régulière. On a une solution type (Qt+C) mais à chaque nouveau matériel il faut bien creuser la doc...
    Il y a quand même quelques alternatives à Matlab ou IDL (octave ou des solutions C couplées : Open Cv, Fftw, Vtk etc.), mais elles ne sont pas toujours en adéquation à 100% avec la demande.
    En CAO ou éléments finis, c'est vrai que c'est assez vide, même pour dessiner des pièces élémentaires...

  • [^] # Re: Mauvais

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Linus Torvalds : l’interview anniversaire des 20 ans du noyau. Évalué à 5.

    Encore un chevalier blanc, défendeur de l'anglicisation. Ces pauvres anglophones ont vraiment besoin qu'on prennent leur défense.
    Quel noble combat!
    Franchement, les francophones victimes du syndrome du larbin (je cherche à ressembler aux maîtres) qui viennent réclamer plus d'anglais sur des sites francophones, mais qu'est ce que vous foutez sur linuxFr ?
    Mais vraiment, à quoi sert ce genre de commentaires si ce n'est vraiment, se larbiniser, "hé regardez!! j'en suis! je lis la langue de mes maîtres!".
    Ils servent à rien ces commentaires, alors arrêtez de venir sur linuxFR et allez vous "satisfaire" sur les sites anglophones.
    Par avance, merci!

  • [^] # Re: Ne pas tous confondre

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Obsolescence du matériel et taux de panne. Évalué à 5.

    Faut avouer que l'article d'éconoclaste n'est ni sourcé (aucun chiffre à opposer au docu...), ni nuancé, ni très argumenté. En bref, un article de blog qui n'a pas plus de légitimité que ce qu'il prétend critiquer.
    Balancer de la théorie du complot (la bonne tarte à la crème, nouvelle panacée anti-débat) ou du "Il est fort probable que" ne constitue pas une démonstration.

    Mais bon, si Apple soude les batteries d'Ipad parce que "il est fort possible qu'Apple ait négligé la durée de vie au profit du design", c'est que ça doit être vrai...:p

  • [^] # Re: Le seul projet francophone

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Project Bossanova. Évalué à 1.

    Une langue neutre, halàlàlà; faut vraiment venir ici pour lire des bêtises pareilles!
    Faut pas confondre neutre et "fondu dans la masse". Trouver trop "hype" les noms/mots anglais quand on est ado, je veux bien, mais passé un certain âge, il y a franchement un côté JC Vandamme au kikoololisme.
    Je serais même prêt à parier qu'un nom français aurait un effet positif.

    Anyway, Jvous laisse, je retourne au living-room checker les news de today, la speakrine est hot!

  • [^] # Re: MMO ?

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Project Bossanova. Évalué à 2.

    C'est vrai que y'a un côté "aware" :). Mais soyons constructifs avec la traduction du début :

    "Pour les cartes en elles-mêmes, on a un éditeur développé pour l'occasion avec des scripts interprétables par le programmeur. En gros, tu analyses une base de modèles directement chargés avec OGRE. Le seul problème que peut poser OGRE survient lors de l'exportation de scènes depuis un logiciel 3D mais je suppose qu'il existe des convertisseurs pour Blender."

  • # Intro partie française...

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche WikiBabel - des wikicasts libres pour apprendre les langues. Évalué à 6.

    Excellente initiative!

    Cela dit, sur la partie français, je ne suis pas sûr que ce genre de remarque sur la page d'accueil soit très constructive, ni très vraie :
    Finally, French is the language of exceptions. There is virtually no grammatical rule that does not have its exception(s).

    Pas très constructif, parceque pédagogiquement, on ne commence jamais par apprendre quelquechose par "alors, ça , ça ne va pas, ça non plus, ça non plus".
    Pas très vrai parceque tous les langages non construits ont des exceptions.
    Ou alors il faudrait signaler que c'est bien pire en anglais (grammaire ET phonétique=ce qui sert à parler) : cela donnerait une référence et éviterait d'effrayer inutilement le débutant ( vu le nombre de locuteurs "anglais second langage").

    Côtoyant pas mal d'étrangers en milieu francophone, je suis toujours surpris du nombre de personnes "traumatisées" par l'imparfait du subjonctif ou l'accord du participe passé avec le COD lorsqu'il est placé avant le verbe. Est ce que les enseignants en FLE (français langue étrangère) ont un gros module la dessus dans leurs études :)

    Je leur dit toujours, retenez juste "sujet verbe complément" avec la conjugaison du présent passé futur et vous avez 90% des cas.
  • [^] # Re: Le visionnaire du passé

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche L'Union Européenne et le rapport « La nouvelle Renaissance ». Évalué à 5.

    "Mais sa culture, issue du 19ème siècle"
    Ca vaut peut être mieux qu'une "pseudo culture d'avenir" qui repose sur n'importequoi, comme celle d'Attali depuis 30 ans...
  • [^] # Re: Raisons du choix de Seven plutôt que Linux sur les postes de travai

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Le Wikileaks bucco-rhodanien revient sur la migration marseillaise vers Windows. Évalué à 2.

    C'est assez vrai! Un moyen d'amortir le "choc", c'est d'améliorer les conditions de travail en ponctionnant une partie des économies réalisées, par ex. en remplaçant la vieille imprimante de la secrétaire en question par une flambant neuve (l'imprimante, pas la secrétaire) lors du passage windows->Linux.
    La migration est alors perçue de façon positive, ou disons moins négative.
  • [^] # Re: et Medintux ?

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Medical, un système d'information sur la santé et le milieu hospitalier. Évalué à 2.

    Alors reste dans l'esprit et propose de traduire en anglais. La position de donneur de leçon qui n'agit pas est anti constructive. Les auteurs peuvent ne pas parler anglais ou juger parler un anglais insuffisant (pas impossible quand on voit la difficulté de cette langue).
    Des volontaires pour l'interlingua ou l'esperanto?
  • [^] # Re: I.F.

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Rendre les résultats de la recherche scientifique accessibles à tous. Évalué à 3.

    En France, avant le financement total sur projet (ANR, les budgets récurrents étant devenus ridicules), un chercheur jouait ce jeu pour sa carrière et avait une certaine liberté après quelques années (étant P.U, ou D.R).
    C'est moins vrai aujourd'hui car le facteur d'impact entre en jeu à tous les niveaux (crédits du labo via les demandes, classement des universités, allocations du ministère...). C'est un peu pervers comme système.
    Une idée serait qu'au minimum les chercheurs "confirmés" publient des articles de revues détaillés sur le site web de leur labo, et donc accessibles à tous (avec éventuellement un dépot sur HAL par ex.).
    Cela résoudrait en plus en partie le problème de la quantité de papiers liée au "publish or perish", qui dilue l'information. Qui n'a jamais été découragé face aux nombres de apiers publiés en faisant une biblio?

    Bon, en général, c'est le genre d'idée qui fait lever des sourires en coin ("Franchement, qui cela va t-il intéresser?", "Cela demande du temps, vais je être payé? Vais je obtenir plus de crédits?")
  • [^] # Re: Peer review

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Rendre les résultats de la recherche scientifique accessibles à tous. Évalué à 3.

    Le but est alors "d'écoeurer" le concurrent ? L'approche est insolite en tous cas!

    J'imagine qu'en effet, cela dépend pas mal du domaine. En physique par exemple, il est très facile de donner les clés théoriques, tout en disant très peu sur l'aspect expérimental ou à l'inverse détailler une expérience en sautant 1 point important dans la théorie, qui peut poser problème dans la résolution numérique d'un problème.
    A ce titre, je trouve que les papiers les plus anciens sont souvent plus intéressants que les papiers actuels.
  • [^] # Re: se passer des journaux en open access

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Rendre les résultats de la recherche scientifique accessibles à tous. Évalué à 2.

    Merci! C'est bien de Sherpa dont je parlais.
  • [^] # Re: Peer review

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Rendre les résultats de la recherche scientifique accessibles à tous. Évalué à 3.

    En même temps le "publish or perish" nous a déjà mené à une situation ubuesque où les chercheurs ne sont plus "collaborateurs", mais "concurrents". Ceci implique qu'il devient risquer d'en dire trop dans un papier, puisqu'il sera lu par un "concurrent". Et je n'aborde même pas le problème de la quantité de papiers paraissant, liée aussi au "publish or perish".

    La qualité des papiers va ainsi en déclinant, accès libre ou pas...
  • [^] # Re: se passer des journaux en open access

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Rendre les résultats de la recherche scientifique accessibles à tous. Évalué à 6.

    Pour tempérer ces propos et rejoindre baud123, il faut signaler que certaines revues autorisent la publication de "préimpression" voire de postimpression, à condition de changer la mise en forme. Il ya un site qui liste sous forme de tableau les politiques d'un grand nombre de revues. J'essaye de remettre la main dessus.
    Puisque l'on parle de financeur de la recherche publique, une autre piste est de publier une version en français...
  • [^] # Re: Excellente initiative !

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Sortie de Perroquet 1.0.0, c'est à vous de répéter. Évalué à 1.

    Je ne suis pas sûr que les français soient''si nul'' en anglais.
    Ensuite, comparer des pays dont la langue a une origine commune avec l'anglais est un biais. Je serais curieux de voir le niveau des suédois en espagnol comparé aux français.

    Enfin, les français peuvent aujourd'hui avoir la VO s'ils le veulent (satellite, DVD...etc). Il ya juste qu'on leur propose le choix, ce qui me semble plus sain que d'imposer l'anglais.
  • [^] # Re: pour bien comprendre l'anglais

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Sortie de Perroquet 1.0.0, c'est à vous de répéter. Évalué à 1.

    Ça n'est pas hors sujet. Plutôt que le poncif : ''l'anglais c'est facile'' qui en plus d'être faux, est anti constructif, il est plus utile de comprendre pourquoi l'anglais est difficile à parler et à comprendre. Ça permet d'être attentif sur ces points quand par exemple on regarde un film en VO.
    Je ne suis loin d'être un ''angliciste distingué'', merci de me corriger si vous voyez des erreurs!

    * L'anglais est une langue non phonétique : on ne peut savoir prononcer un mot sans l'avoir déjà entendu. il existe des règles (qu'on trouvera dans certains livres), mais avec tellement d'exceptions que ça ne change pas grand chose au problème. Il est donc quasi inutile de chercher à faire une association de son avec une graphie connu (voir la série ''ough'' par ex.).
    Notamment 2 mots écrits de la même façon peuvent très bien se prononcer différemment.

    * l'anglais est une langue à accent tonique (word stress), or cet accent tonique change la prononciation. Seul souci : il n'y a quasiment aucune règle pour le placer ou disons que son placement est chaotique. Soyez attentif à l'accent tonique quand vous écoutez une vidéo, ça peut faire la différence entre être compris et ne pas être compris.
    Les francophones sont souvent peu sensibles à l'accent tonique, car il est peu prononcé en français (le français possède également moins de phonèmes)
    Ne perdez donc pas de temps à essayer de comprendre un mot avec son écriture. C'est un peu comme les verbes irréguliers, il faut les apprendre.

    * D'autres difficultés s'ajoutent encore à celles purement phonétiques : l'anglais est une langue contextuelle et à double origine (germanique avec un vocabulaire latinisé). Quelle différence entre freedom et liberty? Ne perdez pas de temps à comprendre pourquoi il ya 2 mots.
    La simplification de la grammaire, présentée comme un atout de l'anglais, devient vite un handicap par l'absence de règles claires quand on veut progresser ''l'anglais est la langue la plus facile à mal parler'' Cela a en outre a mené à une quantité impressionnante d'expressions idiomatiques : inutile de chercher à les comprendre! Il faut les apprendre.

    *les particules qui s'attachent aux verbes pour donner les ''phrasals verbs'' (il y en a plusieurs milliers) sont souvent présentées comme une des facilités de l'anglais, mais là encore aucune règle. Il faut les savoir.

    *Le fait que le verbe puisse être identique au mot est aussi présenté comme une facilité. Mais là encore, aucune règle : parfois ça marche, parfois non, et il n'y a pas de règles (de causalité ou autre) entre le verbe et le mot. Il vaut donc mieux les apprendre.
  • [^] # Re: marketing

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Chakra, la distribution qu'elle est bien. Évalué à 4.

    une vingtaine de secondes ici sur une Mandriva 2009.1, avec une brouette de 5 ans (Piv monocoeur, 2.6Ghz). rpmdrake est il devenu est une sorte de tête de turc des applis graphique d'installation de paquet?

    Sinon l'article est beau comme une pub Apple...On dirait un "publireportage" de magazine féminin.
  • [^] # Re: La chance...

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche L'Université souhaite continuer à jouer un rôle actif dans l'écosystème du logiciel libre. Évalué à 4.

    Le logiciel libre à l'Université, c'est souvent une histoire de personnes
    Les freins viennent souvent de personnes (les plus agées selon moi) qui en ont bavé pour se mettre à microsoft et qui voient d'un mauvais oeil la nouveauté, quand ça ne tourne pas carrément à l'agression s'il s'agit du supérieur hiérarchique (parceque son ".doc" n'a pas les bonnes marges, parceque LateX est un truc d'autiste, parcequ'openoffice n'arrive pas à imprimer son .xls correctement, parceque Kdevelop "n'est pas utilisé en entreprise", parceque gimp et pas photoshop...)

    A noter qu'ici, une circulaire émise début janvier dernier demande aux personnels de ne plus utiliser le format Word pour diffuser les documents de l'Université...
  • [^] # Re: synthèse

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche AMD continue l'ouverture des spécifications de GPU. Évalué à 1.

    Obfuscated=obscure dans ce cas.
  • [^] # Re: vs imagemagick

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche G'MIC : Un nouvel outil libre de manipulation d'images.. Évalué à 1.

    G'mic a l'air intéressant de part son positionnement.
    Je travaille également dans un labo de traitement de l'image et c'est assez surprenant de voir le peu d'outils existant entre le "traitement d'image" façon gimp (2D, image "isolée") et la programmation directe en C/C++ (par ex.) avec des biblio genre openCv, imagemagick, fftw ... sur des images 3D.
    Sur un projet, j'avais choisi à l'origine de couper la poire en deux en bossant avec Octave qui offre une panoplie plus large et plus souple dans le traitement d'image (pas toujours en 3D, malheuresement), mais j'avais été assez vite refroidi par les temps de calcul quand les traitements concernent des images volumineuses, (genre 512^3, double flottants, complexes 8] !) malgré l'écriture de fonctions en C++ pour Octave ...
    La "solution" avait alors été de tout recoder en C/c++, ce qui peut etre un peu lourd pour des essais préliminaires...

    ImageJ (en java) peut aussi etre intéressant en 3D dans certains cas.
  • [^] # Re: Il y a affichage des prix...

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Le TGI de Paris condamne Darty à afficher les prix des logiciels pré-installés. Évalué à 2.

    J'ai un Athlon64 3800+ avec disque Sata et un lecteur de DVD sata, quand même pas la derniere bête de course...
    Je n'ai pas vraiment chronométré, mais une Mandriva one ou Mini (sur 1 CD) m'installe ces paquets (installation des sélections bureau (Kdebase+Icewm), suite bureautique, internet) en "a peu près 5 min".
    Ca donne un Pc déjà fonctionnel pour le quotidien de beaucoup de monde.

    De toute façon le sous-entendu sur ces 3 heures ne tient pas sur la vitesse d'installation de la distribution, mais sur la difficulté éventuelle de cette installation, ces "3 heures" prouvant que c'est hors de portée d'un "consommateur moyen".

    Comme tu le soulignes, une installation de windows XP avec l'équivalent est bien plus longue, mais Darty joue bien le jeu en se plaçant du coté du consommateur moyen, du moins avec leur expertise bidon.

    En résumé, le procès avait démarré sur un probleme de vente liée, mais termine avec un jugement sur la transparence dans les prix. C'est positif, mais on aurait aimé un peu plus...
  • [^] # Re: Il y a affichage des prix...

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche Le TGI de Paris condamne Darty à afficher les prix des logiciels pré-installés. Évalué à 2.

    Effectivement, ca serait intéressant de savoir s'ils ont passé 3h a compiler une gentoo. Une malheureuse Mandriva One est installée en 5 minutes sur un pc pas trop vieux, avec openoffice, firefox, flash et les drivers nvidia le cas échéant (pastaper, je me place dans l'argumentation des "experts" Darty)...
    Le tout en appuyant sur "suivant", "suivant" et en rentrant un login et mot de passe...
    Il faudrait comparer ça à une installation de windows pour un néophyte en info...

    Bref, c'est quand même un peu le foutage de gueule...
  • [^] # Re: So what ?

    Posté par (page perso) . En réponse à la dépêche O'Reilly France : fermeture définitive. Évalué à 3.

    Les poncifs ont la vie dure.
    L'anglais est une langue très difficile à parler! Peut être une des plus difficiles!
    comme disait Churchill, c'est la langue la plus facile à mal parler, et donc à mal comprendre. Le faible prix du "ticket d'entrée" vers la langue anglaise se paye d'ailleurs au prix fort. La faiblesse des règles grammaticales anglaises (l'anglais,c'est facile!! Parlons tous globish...) entraine beaucoup d'ambiguités dans la compréhension, qui explique la faible progression des non natifs dans cette langue apres plusieurs années d'apprentissage.
    A l'inverse, des langues beaucoup plus structurée,avec des régles claires, deviennent de plus en plus facile avec le temps d'apprentissage malgré un "ticket d'entrée" un peu plus élevé.

    L'anglais reste aussi bien difficile à parler pour un francophone, car la prononciation est une vraie horreur, avec quasiment pas de règles. La meilleure etant sans doute une immersion dans un pays anglo saxon pour parler correctement. George Bernard Show avait d'ailleurs milité en son temps pour une réforme de la phonétique/orthographe anglaise tellement c est mal fichu!
    Il ya en outre, 10 fois plus de phonèmes en anglais qu'en français.
    L'anglais est une langue ambigüe, imprecise mais aussi très idiomatique. Tout ceci est lié a son histoire, langue germanique teintée de latin...
    Si l'anglais s'est imposé c'est uniquement grace aux lobby anglo saxon depuis l'apres guerre. Cela n'a rien de pragmatique ni de très efficace.

    Je n'ai pas non plus envie de partir dans un troll sur l'espéranto (dont je ne comprends pas un mot) mais on peut peut-etre simplement s'interroger sur l'intérêt du tout anglais qui tourne depuis quelques années au fanatisme (anglais imposé entre français dans certaines boutiques voire dans la fonction publique entre fonctionnaires français, chute spectaculaire de l'apprentissage de l'allemand en alsace, ou du neerlandais en Flandres : on marche sur la tête!).

    Je ne parlerais même pas de la perte de diversité culturelle et linguistique qui font bien ricaner 90% de la population...
    Je me permets d'ajouter, du point de vue personnel, que je lis tous les jours de l'anglais au boulot (plus rien en français dans mon domaine,même quand cela a été écrit par des français), je le parle quand je communique mes travaux, je le relis dans les docs techniques, je le vois partout dans les pubs, quand j'ouvre la radio. Alors des fois c'est vrai, j'ai un peu honte, mais ca me fait du bien de lire un bouquin en français ou d'entendre une chanson dans ma langue maternelle.
    Et tant pis si je passe pour un ringard...

    Quant à la remarque de Perthmâd sur le lien entre culture, économie et langue, il me semble evident.
    Imposer sa langue dans un secteur économique c'est asseoir sa position et s'assurer une place privilégiée dans ce secteur.
    Une citation :

    « Il y va de l’intérêt économique et politique des États-Unis de veiller à ce que, si le monde adopte une langue commune, ce soit l’anglais et que, s’il s’oriente vers des normes communes en matière de communication, de sécurité et de qualité, ces normes soient américaines et que, si ses différentes parties sont reliées par la télévision, la radio et la musique, les programmes soient américains ; et que, si s’élaborent des valeurs communes, ce soient des valeurs dans lesquelles les américains se reconnaissent. » -- David Rothkopf, directeur général du cabinet de consultants Kissinger Associates, dans son livre Praise of Cultural Imperialism (Éloge de l’Impérialisme culturel), 1997.