Revue de presse de l’April pour la semaine 23 de l’année 2023

Posté par  (site web personnel, Mastodon) . Édité par Benoît Sibaud. Modéré par Pierre Jarillon. Licence CC By‑SA.
Étiquettes :
10
12
juin
2023
Internet

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[ICTjournal] Les «mainteneurs» open source peuvent-ils être tenus responsables de la sécurité des composants?

✍ Rodolphe Koller, le vendredi 9 juin 2023.

Face à la recrudescence des cyberattaques, les Etats légifèrent pour que les fournisseurs de logiciels prennent leurs responsabilités. Peut-on exiger de même d’une communauté open source peu ou pas rémunérée dont les développements profitent gratuitement à tous?

[EconomieMatin] SaaS et open source: deux notions clés d'une transformation numérique réussie

✍ Benjamin Planque, le mardi 6 juin 2023.

Si l’open source est une technologie plutôt destinée à des utilisateurs aux compétences techniques confirmées de l’accès libre au code, le SaaS prône davantage le «prêt à l’emploi», avec sa capacité à s’adapter à toute infrastructure informatique. En offrant un accès libre au code source du logiciel, permettant à chacun de l’enrichir, l’open source repose au départ sur le principe que chacun l’installe sur ses propres systèmes.

[Les Numeriques] Signal, WhatsApp, Telegram…: l'usage de messageries chiffrées considéré comme un comportement terroriste par la justice française?

✍ Maxence Fabrion, le jeudi 14 octobre 2021.

Dans le cadre d’une affaire impliquant un groupuscule désigné comme appartenant à l’“ultragauche”, le chiffrement des communications est dans le viseur de la justice française. La Quadrature du Net dénonce un “amalgame entre protection de la vie privée et terrorisme”.

Aller plus loin

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à celles et ceux qui les ont postés. Nous n’en sommes pas responsables.