L’intervention de Virginie Despentes sur l’intrusion de l’IA dans l’écriture a marqué les esprits :
« Les écrivains vont se servir de l’IA, parce que l’IA est entrée de force dans nos vies. »
Son constat, aussi éclairant que symptomatique, révèle une résignation face à des outils comme Word ou Google, perçus comme indissociables de leur écosystème propriétaire. Pourtant, son refuge — « Moi j’écris sur un cahier maintenant » — semble ignorer l’existence de solutions libératrices, comme si le (…)






