• # Solution de facilité

    Posté par  . Évalué à 4 (+3/-1).

    Intéressante cette comparaison avec la dance, ou

    Writing a book, she said, is “épouvantable”, dreadful. And she would never give it to a machine, because this dreadful part is exactly what she loves. The writing itself.

    Finalement ça se résume à quelque chose qu'on connaît tous : la solution de facilité. Ça s'est vu dans tous les métiers et à toutes les époques. Tu débutes, tu as le feu sacré, l'envie de dépasser tes limites, tu te saignes, tu t'efforces à parvenir au meilleur résultat. Et puis un jour tu le fais juste pour gagner des thunes, tu veux aller au plus vite avec le moins d'efforts. Avant c'était le plagiat, là on a plagiat et IA. Mais la motivation est la même.

    • [^] # Re: Solution de facilité

      Posté par  (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 2 (+1/-0).

      Oui, satisfaction facile et convénience.

      Une autre comparaison que j'aime est celle des échecs. Quel humain prend plaisir à jouer contre un ordinateur, hormis pour l'expérience ou la curiosité.

      • [^] # Re: Solution de facilité

        Posté par  . Évalué à 4 (+2/-0).

        Beaucoup d'humains. Comme pour tous les jeux vidéo solo.

        • [^] # Re: Solution de facilité

          Posté par  (site web personnel) . Évalué à 3 (+0/-0).

          Plus toutes les personnes qui ne savent pas forcément si elle joue contre une autre personne ou pas ?

        • [^] # Re: Solution de facilité

          Posté par  . Évalué à 4 (+2/-0).

          Ce n'est pas comparable.

          Un jeu vidéo conçu pour être joué seul contre un ordi n'a rien à voir avec un jeu de société où la présence humaine, même silencieuse, a une grande importance. Je me souviens de grands maîtres d'échecs avouant leur plaisir de battre un autre GM, voire de seulement l'énerver, le déranger avec leur comportement pendant la partie. Grands maîtres assez amicaux entre eux par ailleurs.

          On peut bien sûr prendre plaisir à jouer aux échecs contre un logiciel, mais il faudrait pouvoir séparer l'entraînement des vrais parties et exclure les mordus absolus, ceux qui jouent et pensent échecs pendant des heures tous les jours, parce qu'ils ne représentent pas la majorité des joueurs.

          En ce moment apparaîssent des programmes d'échecs où le logiciel adversaire simule un comportement humain, de la lenteur aux jugements erronnés qui donne des coups bizarre (voir Maia 3 et ses dérivés).

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