Bonjour,
Je pense avoir tout dit dans le titre de mon sujet : Pcloud fonctionne à merveille avec Ubuntu, et on a tous (ou presque) une (bonne ?) raison de garder Windows ;-)
J’en retiens finalement une règle moins technique que philosophique : faire avec ce que l’on a, avec ce que l’on peut raisonnablement acquérir… et apprendre à s’en contenter.
Ce n’est d’ailleurs pas forcément une résignation. Pour mes usages, le meilleur modèle n’est sans doute pas le plus gros, mais celui qui répond suffisamment bien, sur la machine dont je dispose, sans transformer chaque requête en exercice de méditation.
Le passage de 16 à 32 Go m’a apporté un vrai confort, mais je comprends mieux qu’il ne remplace pas la VRAM et qu’il ne dispense surtout pas d’essayer. Il reste donc à trouver son propre compromis entre intelligence, vitesse, coût et patience — cette dernière ressource étant parfois la plus difficile à augmenter.
Merci pour ce journal, qui distingue bien le fait de réussir à charger un modèle de celui de pouvoir réellement l’utiliser confortablement.
Je travaille principalement sous Ubuntu, notamment pour du développement web, du Python et du LaTeX. Je suis récemment passé de 16 à 32 Go de RAM et j’ai clairement vu la différence, aussi bien dans le confort général que lors de mes essais avec des outils d’IA en local.
Cela dit, votre article me fait me demander si cette augmentation de RAM change réellement le choix du modèle ou si elle ne fait que repousser le moment où les ralentissements deviennent gênants.
Pour un usage assez modeste — aide ponctuelle sur du code, relecture, LaTeX ou analyse de documents — vaut-il mieux privilégier un petit modèle entièrement contenu dans la VRAM, ou les 32 Go de RAM rendent-ils raisonnable l’utilisation d’un modèle plus ambitieux débordant sur le CPU ?
Autrement dit, le passage à 32 Go améliore indéniablement les choses, mais à partir de quel moment la bande passante mémoire et le temps de préremplissage deviennent-ils plus importants que la quantité de RAM disponible ?
Professeur de Mathématiques et utilisateur régulier de LaTeX/TikZ, je découvre Context Free Art avec intérêt.
Le principe me semble particulièrement riche du point de vue mathématique : répétitions, rotations, homothéties, variations aléatoires et récursivité. Cela paraît assez accessible pour faire émerger des images complexes à partir de quelques règles simples.
Je me demande cependant où se situe, dans la pratique, la frontière avec TikZ/PGF. TikZ permet aussi de programmer des motifs, d’utiliser des boucles, des transformations et même de construire des figures récursives. Mais j’ai l’impression que la philosophie est inversée : avec TikZ, on programme surtout une figure destinée à prendre place dans un document ; ici, l’image générative semble être le cœur même du langage.
Pour les personnes qui ont utilisé les deux : est-ce principalement une différence d’ergonomie et de philosophie, ou Context Free Art permet-il des constructions qui deviendraient rapidement pénibles à écrire en TikZ ?
Et peut-on exporter facilement le résultat dans un format vectoriel afin de l’intégrer ensuite dans un document LaTeX ?
# Pcloud avec Ubuntu et je garde windows pour les pokertracker
Posté par wouf (site web personnel) . En réponse au message Où stocker ses données avant de passer à Linux. Évalué à 1 (+0/-0).
Bonjour,
Je pense avoir tout dit dans le titre de mon sujet : Pcloud fonctionne à merveille avec Ubuntu, et on a tous (ou presque) une (bonne ?) raison de garder Windows ;-)
[^] # Re: Passer de 16 à 32 Go : un vrai gain, mais jusqu’où ?
Posté par wouf (site web personnel) . En réponse au journal Auto-héberger ses LLM (IA) : Débordement CPU+RAM, Mixture-of-Experts et Benchmarks. Évalué à 2 (+2/-0).
Merci pour cette réponse très claire.
J’en retiens finalement une règle moins technique que philosophique : faire avec ce que l’on a, avec ce que l’on peut raisonnablement acquérir… et apprendre à s’en contenter.
Ce n’est d’ailleurs pas forcément une résignation. Pour mes usages, le meilleur modèle n’est sans doute pas le plus gros, mais celui qui répond suffisamment bien, sur la machine dont je dispose, sans transformer chaque requête en exercice de méditation.
Le passage de 16 à 32 Go m’a apporté un vrai confort, mais je comprends mieux qu’il ne remplace pas la VRAM et qu’il ne dispense surtout pas d’essayer. Il reste donc à trouver son propre compromis entre intelligence, vitesse, coût et patience — cette dernière ressource étant parfois la plus difficile à augmenter.
# Passer de 16 à 32 Go : un vrai gain, mais jusqu’où ?
Posté par wouf (site web personnel) . En réponse au journal Auto-héberger ses LLM (IA) : Débordement CPU+RAM, Mixture-of-Experts et Benchmarks. Évalué à 0 (+0/-0).
Merci pour ce journal, qui distingue bien le fait de réussir à charger un modèle de celui de pouvoir réellement l’utiliser confortablement.
Je travaille principalement sous Ubuntu, notamment pour du développement web, du Python et du LaTeX. Je suis récemment passé de 16 à 32 Go de RAM et j’ai clairement vu la différence, aussi bien dans le confort général que lors de mes essais avec des outils d’IA en local.
Cela dit, votre article me fait me demander si cette augmentation de RAM change réellement le choix du modèle ou si elle ne fait que repousser le moment où les ralentissements deviennent gênants.
Pour un usage assez modeste — aide ponctuelle sur du code, relecture, LaTeX ou analyse de documents — vaut-il mieux privilégier un petit modèle entièrement contenu dans la VRAM, ou les 32 Go de RAM rendent-ils raisonnable l’utilisation d’un modèle plus ambitieux débordant sur le CPU ?
Autrement dit, le passage à 32 Go améliore indéniablement les choses, mais à partir de quel moment la bande passante mémoire et le temps de préremplissage deviennent-ils plus importants que la quantité de RAM disponible ?
# Et par rapport à TikZ ?
Posté par wouf (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'art non contextuel. Évalué à 5 (+5/-0).
Professeur de Mathématiques et utilisateur régulier de LaTeX/TikZ, je découvre Context Free Art avec intérêt.
Le principe me semble particulièrement riche du point de vue mathématique : répétitions, rotations, homothéties, variations aléatoires et récursivité. Cela paraît assez accessible pour faire émerger des images complexes à partir de quelques règles simples.
Je me demande cependant où se situe, dans la pratique, la frontière avec TikZ/PGF. TikZ permet aussi de programmer des motifs, d’utiliser des boucles, des transformations et même de construire des figures récursives. Mais j’ai l’impression que la philosophie est inversée : avec TikZ, on programme surtout une figure destinée à prendre place dans un document ; ici, l’image générative semble être le cœur même du langage.
Pour les personnes qui ont utilisé les deux : est-ce principalement une différence d’ergonomie et de philosophie, ou Context Free Art permet-il des constructions qui deviendraient rapidement pénibles à écrire en TikZ ?
Et peut-on exporter facilement le résultat dans un format vectoriel afin de l’intégrer ensuite dans un document LaTeX ?