Savez-vous planter des sources?

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mai
2001
GNU
Netscape, StarOffice ou Bochs sont des logiciels propriétaires qui ont décidés de se lancer dans le Libre.
Pourquoi prend t'on cette décision, comment cultive t'on ce projet, à quels aléas doit-on se préparer ?

Dans cette interview, Frank Hecker nous retrace les péripéties de Mozilla. De l'ensemencement à la récolte, l'horticulture vécue de l'intérieur nous est racontée.

Un nouveau rescuedisk moderne

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mai
2001
Linux
Sur mininux.free.fr vous trouverez une disquette de secours fonctionnant avec un kernel 2.4 et un glibc 2.1, le support du reseau pour de nombreuses cartes et une configuration tout en francais, il est egalement possible de se connecter sur internet, etc...
Il faut remarquer le support complet pour Reiserfs ainsi que de nombreux utilitaires.
Merci de m'envoyer vos remarques/aides.
(mon email est sur le site)

GPL = avenir de BeOS ?

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mai
2001
Be
Suite à la déroute des éditeurs (après Softjee, c'est Adamation qui jette l'éponge) que va t'il advenir de BeOS ??
Il y a 2 possibilités, le rachat de Be Inc. par une autre société ou une sortie de secours vers l'Open Source ?
Les rumeurs vont bon train, certain parlent de Sony, d'autres reparlent même d'Apple !
Dans la dernière chronique de JLG (PDG de Be Inc.) dans libération, celui-ci ne manque pas d'éloges pour le modèle GPL. Est-ce un signe ?

L'industrie du disque paralyse des recherches universitaires au nom du droit d'auteur

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mai
2001
Justice
Phénomène connu : l'industrie et les auteurs tentent - c'est bien normal - de restreindre autant que possible la prolifération de fichiers illégaux sur l'internet.

On sait que les attaques ciblées sur la fin de la chaîne de distribution sont souvent victorieuses juridiquement, mais peu efficaces en pratique (par exemple, l'interdiction partielle de Napster a surtout favorisé l'essor de concurrents mais n'a pas résolu le problème).

L'industrie tente donc aussi de restreindre les fuites en début de chaîne. C'est à ce titre qu'elle combat depuis des mois la divulgation des codes qui protègent les DVD ou les fichiers musicaux. Là où les choses se corsent, c'est quand elle prétend également contrôler la recherche universitaire.
Le concours organisé par le SDMI

SDMI est un consortium de firmes de l'industrie du loisir formé pour élaborer des solutions au piratage par voie numérique. SDMI tente principalement de mettre au point des outils techniques de protection harmonisés et efficaces.

L'an passé, SDMI organisait un concours international en vue de tester la fiabilité d'une série de techniques dites "watermark", destinées à empêcher la copie de fichiers musicaux. Une sorte "d'invitation à hacker" en toute légalité pour être certain que la protection est inviolable, ou à tout le moins pour en connaître les faiblesses et les corriger.

Les plus grandes universités se sont prises au jeu. Parmi celles-ci, l'équipe du professeur Felten de la prestigieuse université de Princeton. Le professeur a du reste remporté le concours en brisant trois des cinq protections proposées.

La semaine passée, le professeur s'apprêtait à publier l'ensemble de ses travaux et à en faire une présentation lors d'un colloque qui devait rassembler de nombreux universitaires.

La mise en demeure du SDMI:

Le 9 avril, le professeur Felten est stupéfait de recevoir une mise en demeure du SDMI l'enjoignant de ne pas publier le résultat de ses recherches sous peine de poursuites judiciaires. La lettre se fonde sur le Digital Millenium Copyright Act (DMCA).