Les gens d'OpenOffice.org viennent d'accepter dans l'incubateur deux projets (Cuckoo et ooo-qt) visant à mieux intègrer leur (notre) suite bureautique à KDE. Cela signifie que si suffisement de gens sont intéressés, le projet deviendra un projet officiel soutenu par OO.org. Un appel à contribution est donc lancé.
SourceMage est une distribution sources (au même titre que Gentoo ou bien LFS) vous permettant d'installer un Linux sur mesure sur votre machine. J'ai ici réalisé un test concernant la dernière ISO disponible sur le site internet.
Vous y trouverez donc tout le processus d'installation, de recherche de documentation, d'utilisation de la distribution pour un usage personnel avec captures d'écran.
Notons enfin que Benoit Papillault est le mainteneur de l'ISO.
L'entreprise est toujours en perte nette de 2 millions d'euros, soit environ 50% de son CA. La situation s'améliore puisque pour l'exercice précédant, la perte était de 6 millions d'euros (pour un CA à 4,7 millions d'euros). A noter que l'entreprise annonce que le trimestre en cours (octobre 2003-décembre 2003) connaîtra un résultat d'exploitation positif.
En marge du Sommet de l'Information de Genève, I-Télévision a consacré samedi après-midi un court reportage à Richard Stallman. Présenté en début de reportage comme « la bête noire des géants du logiciel », après un plan le montrant devant sont portable en train de taper un texte, l'interview se poursuit chez lui, où, assis dans un vieux fauteuil, il explique dans un français approximatif que les logiciels libres c'est comme une recette de cuisine qu'on peut donner librement à ses amis ou modifier comme l'on veut. Et histoire d'en remettre une couche sur le registre culinaire, on le voit ensuite se préparer du thé.
Malheureusement pas très fringuant le baba-cool que le reportage présentait comme la bête noire des géants du logiciels. Seul point « combattif » du reportage, la dénonciation (assez molle, français dans le texte oblige) des pressions et méthodes de Microsoft (« ce n'est pas éthique ») avec comme conclusion : « la faillite de Microsoft ne me fera pas ... comment dire ... pitié ».
Autre point intéressant à noter : le journaliste souligne bien en fin de reportage que, lors du Sommet de l'Information, Stallman n'a eu droit en tout et pour tout qu'à 2 minutes trente de temps de parole ...
NdM: je rappelle que ce sommet est très décrié, même par des personnes qui y ont participé, et que RSF en a par exemple été exclu.