Support d'Ajax dans Ruby on Rails

Posté par  . Édité par Benoît Sibaud. Modéré par Pascal Terjan.
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18
juin
2005
Ruby

Depuis quelques semaines, Ruby on Rails permet de développer des applications web avec Ajax.

Ruby est un langage de script (comme Perl ou Python), totalement orienté objet, avec une syntaxe très propre qui la programmation élégante et amusante.

Ruby on Rails est un framework de développement d'applications Web en Ruby, utilisant le modèle MVC. Oui, c'est vrai, il en existe déjà des dizaines. Mais grâce (entre autres) à son utilisation de Ruby, Rails permet de développer des applications Web jusqu'à 10 fois plus vite qu'avec d'autres frameworks (NdM. : ce type d'information est évidemment à prendre avec toutes la réserve nécessaire), avec un code bien plus concis. Ruby on Rails a provoqué ces derniers mois un petit ras de marée dans le monde des développeurs d'applications web, en remettant en cause le classique couple PHP/MySQL. D'autant plus que le support d'Ajax vient de lui être ajouté.

Ajax (Asynchronous Javascript and XML) est une vieille technologie : son composant de base, XMLHttpRequest, existe depuis 1998 et est utilisé un peu secrètement par de nombreux sites. Il permet de mettre à jour une page web sans avoir à recharger l'ensemble de la page (pour un petit exemple, postez un commentaire sur ce blog, c'est fait pour). Démocratisé par Google ces derniers temps (essayez par exemple de chercher quelque chose sur Google Suggest), son utilisation reste difficile, car il faut écrire du code compatible avec les différents navigateurs.

C'est là que Ruby on Rails montre tout son intérêt. Après avoir permis de développer des applications Web complexes sans écrire une ligne de SQL, Ruby on Rails permet de développer des applications Ajax en quelques minutes sans écrire une ligne de Javascript. Même si Ajax n'est pas la solution ultime, il permet de rendre des applications Web bien plus interactives et agréables pour les utilisateurs. Pas convaincu ? Essayez d'uploader un fichier sur cette page et admirez la barre de progression.

Espagne : La région de Valence possède également sa distribution GNU/Linux LliureX

Posté par  . Édité par Florent Zara. Modéré par Mouns.
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18
juin
2005
Linux
Après La région d'Estrémadure et celle d'Andalousie, c'est au tour de la communauté autonome de Valence de présenter sa distribution GNU/Linux basée sur Debian.
La première version publique de LliureX, c'est ainsi qu'elle se nomme, à été présentée les 5 et 6 mai derniers lors de la deuxième édition du congrès des logiciels libre à Castelló. Lliure en valencien (catalan) signifie libre, on comprend mieux ainsi le jeu de mot.
Le but de cette distribution est de promouvoir les technologies modernes de l'information par le système éducatif en donnant à tout élève les mêmes droit et facilité d'accès.

Sortie de Linux 2.6.12

Posté par  (site web personnel) . Modéré par Mouns.
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18
juin
2005
Noyau
Près de 3 mois et demi de travail auront été nécessaire aux développeurs du libre pour nous proposer une nouvelle version stable de Linux.

Le système de développement a légèrement évolué ces derniers mois, avec notamment l'apparition d'une branche 2.6.11.x destinée à proposer des corrections de bogues ou de sécurité urgentes sans modifier le cycle de développement du 2.6.12. Ce nouveau modèle semble avoir connu un assez grand succès, puisque 11 sous-versions sont sorties, qui ont permis de corriger rapidement des failles de sécurité (.9-.11) ou des bogues importants (.8 et le SMP, par exemple). D'autre part, le passage à un logiciel libre (git) pour la gestion des sources semble s'être fait sans trop de soucis. Tout un chacun peut accéder facilement aux sources du noyau en développement en utilisant Cogito, ou bien les parcourir via une interface web.

Il y a eu beaucoup de modifications et de corrections de bogues pour ce nouveau noyau, notamment pour les plate-formes ARM, PPC, s390 et les architectures 64 bits, l'USB et la gestion des processeurs à fréquence variable (cpufreq). On notera aussi des améliorations dans UML, beaucoup de travail sur les drivers réseaux (TG3 surtout), sur DVB, le hotplug, le SerialATA, ainsi qu'un gros travail sur la documentation.

Le décompresseur du pilote pour les webcams Philips PWC a effectivement dû être retiré des sources. Les webcams Philips sont donc supportés mais de manière limitée en résolution.

NdM : la dépêche Linux Weekly News liste aussi plusieurs autres changements importants :
- l'ajout d'un pilote pour les controversées puces de sécurité TPM (présentes entre autres dans les Thinkpad d'IBM)
- le support du multipath dans le device mapper pour mieux gérer les E/S des gros serveurs de stockage
- l'introduction d'aléas dans le choix des espaces d'adresses mémoire lors des allocations, pour rendre plus difficile les attaques par buffer-overflow
- l'introduction d'une nouvelle limite de ressource (rlimit) pour accorder à certains utilisateurs le droit d'affecter des priorité "nice" négatives à leurs processus (utile par exemple pour les applications audios nécessitant de faible latences)

Première sortie de Nuface, interface Web d'administration de pare-feu

Posté par  . Modéré par Mouns.
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18
juin
2005
Sécurité
Voici Nuface, une interface web intuitive pour administrer les pare-feux EdenWall/NufW. Cet outil de haut niveau d'abstraction permet également d'administrer des pare-feux Netfilter non authentifiants.

La philosophie de l'outil est de définir et de manipuler des objets de haut niveau (tels que des protocoles, des ressources et des sujets), et de les combiner pour créer aisément des listes d'accès (ACLs). Ces ACLs sont alors interprétées par l'outil et déclinées en règles Netfilter. Pour ce qui concerne les pare-feux EdenWall/NuFW, Nuface met également à jour les listes d'accès dans l'annuaire LDAP pour satisfaire à la politique de sécurité choisie.