IRC est l'un des plus vieux protocoles de bavardages de l'Internet, créé en 1988, encore utilisé de nos jours par beaucoup de gens et notamment par des équipes de développement de logiciels libres (sur le réseau freenode principalement), mais également un protocole qui a des lacunes comparé à d'autres protocoles de messagerie de présence (enregistrement et protection des pseudos et canaux, messages hors ligne...).
Pour pallier ces manques, des services ont été créés pour gérer les canaux, les pseudos, etc. Seulement, les implémentations ont eu tendance à diverger : pas exactement les mêmes commandes, pas les mêmes arguments, etc. Et surtout, aucun moyen pour les interfaces graphiques de fournir des réponses appropriées.
Et IRC+ arriva. Sous l'impulsion des développeurs de KVirc, il s'agit d'une tentative pour harmoniser les commandes aux services. Lancée le 18 juin 2007 sous la forme de brouillon de RFC jusqu'au 20 décembre 2007, elle regroupe toutes les commandes usuelles ainsi que des réponses à donner aux clients IRC pour qu'ils puissent fournir une interface graphique adéquate.
NdM: Merci à rewind pour le journal d'origine.
Conférence d'Andrew Morton au Linuxworld Expo
Lors de la conférence du Linuxworld Expo à San Francisco, Andrew Morton, une figure importante du noyau Linux a parlé pendant plus d'une heure sur celui-ci.
Il est passé dans les premiers jours car la direction de Linuxworld Expo, entendant certaines critiques sur l'aspect de plus en plus commercial de l'évènement, a décidé de mettre le paquet sur les conférences techniques.
Andrew Morton a demandé à ce qu'il y ait plus de tests et a expliqué le changement du mode de développement du noyau. Celui devient plus un produit à maintenir qu'à améliorer. Il a expliqué pourquoi il y a de moins en moins de chances de voir apparaître un fork et a exposé la meilleure manière de tester le noyau. Pour terminer, il a brièvement parlé du futur et de la GPLv3.
L'article qui suit est une traduction libre un peu résumée. L'article original a été écrit par Joe Zonker Brockmeier pour linux.com le 7 août dernier.
Il est passé dans les premiers jours car la direction de Linuxworld Expo, entendant certaines critiques sur l'aspect de plus en plus commercial de l'évènement, a décidé de mettre le paquet sur les conférences techniques.
Andrew Morton a demandé à ce qu'il y ait plus de tests et a expliqué le changement du mode de développement du noyau. Celui devient plus un produit à maintenir qu'à améliorer. Il a expliqué pourquoi il y a de moins en moins de chances de voir apparaître un fork et a exposé la meilleure manière de tester le noyau. Pour terminer, il a brièvement parlé du futur et de la GPLv3.
L'article qui suit est une traduction libre un peu résumée. L'article original a été écrit par Joe Zonker Brockmeier pour linux.com le 7 août dernier.
GParted LiveCD vs Parted Magic
DistroWatch Weekly propose un article intéressant concernant deux mini-distributions live centrées sur Gparted - un logiciel de partitionnement de disque exploitant GNU Parted.
Gparted LiveCD est basée sur Gentoo avec Fluxbox comme gestionnaire de fenêtres. Parted Magic est basée sur LFS avec Xfce 4.4. Chacune de ces distributions contient différents utilitaires (gravure, gestion d’archive, test de disque...). Gparted LiveCD se distingue par une prise en charge des MacBook. Parted Magic contient également de la documentation, mais la distribution ne gère que les claviers anglais et français.
Ces deux systèmes mesurent moins de 50 Mo et s’adressent principalement aux techniciens – éventuellement une occasion supplémentaire de découvrir GNU/Linux de manière utile.
Gparted LiveCD est basée sur Gentoo avec Fluxbox comme gestionnaire de fenêtres. Parted Magic est basée sur LFS avec Xfce 4.4. Chacune de ces distributions contient différents utilitaires (gravure, gestion d’archive, test de disque...). Gparted LiveCD se distingue par une prise en charge des MacBook. Parted Magic contient également de la documentation, mais la distribution ne gère que les claviers anglais et français.
Ces deux systèmes mesurent moins de 50 Mo et s’adressent principalement aux techniciens – éventuellement une occasion supplémentaire de découvrir GNU/Linux de manière utile.


