Revue de presse de l’April pour la semaine 45 de l’année 2017

Posté par (page perso) . Édité par Davy Defaud. Modéré par Nils Ratusznik. Licence CC by-sa
20
14
nov.
2017
Internet

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’Association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[L’OBS] Contre Google, Amazon & Co : les 6 familles de résistants aux Gafam
Par Dominique Nora, le dimanche 12 novembre 2017. Extrait :

« Hier héros positifs de l’innovation, les Gafam [Google, Apple, Facebook, Amazon ou Microsoft] sont‐ils en train de devenir les nouveaux vilains du capitalisme mondialisé ? Séduisants et gratuits, leurs services sont plébiscités par des milliards d’usagers. Pourtant, en Europe et aux États‐Unis, les attaques pleuvent à présent sur Larry Page (Alphabet/Google), Jeff Bezos (Amazon), Mark Zuckerberg (Facebook, Instagram et Whatsapp), Tim Cook (Apple) et Satya Nadella (Microsoft). »

[Journal du Net] Comment les entreprises peuvent tirer parti du crowdsourcing
Par Jordan Elle, le vendredi 10 novembre 2017. Extrait :

« Alors, qu’est-ce que le crowdsourcing au juste ? Le crowdsourcing est l’externalisation d’une tâche à l’ensemble de la communauté des logiciels libres. »

[ZDNet France] Munich sur le point de repasser de Linux à Microsoft
Par Thierry Noisette, le jeudi 9 novembre 2017. Extrait :

« Plus d’une décennie après son très remarqué passage au logiciel libre, la capitale de la Bavière est tout près de revenir à Microsoft. Un dernier vote, en principe acquis, a lieu le 23 novembre. »

[Journal du Net] Plaidoyer pour une stratégie open source ciblée au sein de l’industrie des transports
Par Claire Lepelletier, le mardi 7 novembre 2017. Extrait :

« Une stratégie open source ciblée crée les conditions d’un avantage concurrentiel décisif. Et ce, y compris pour les industriels des transports. »

[Numerama] Comment surveille‐t‐on et censure‐t‐on Internet ?
Par Victoria Castro, le lundi 6 novembre 2017. Extrait :

« Comment Internet est‐il surveillé ? Filtré ? Censuré ? Ou tout simplement, comment fonctionne‐t‐il, quand il fonctionne ? Tentons de donner des réponses claires à ces questions complexes. »

  • # Munich, Limux et Windows

    Posté par . Évalué à 2 (+1/-0).

    Matthias Kirschner de la FSFE donne des clés pour comprendre la décision de Munich de repasser à Windows dans cette conférence.

    • [^] # Re: Munich, Limux et Windows

      Posté par . Évalué à 2 (+1/-0).

      Bon, en fait, cet article de ZDnet est encore du vent, comme les précédents qui annonçaient le retour imminent à Windows, il y a plusieurs années . Merci pour ce lien, Matthias Kirshner explique bien qu'aucun plan de migration n'est prévu. Donc, ça ne va pas se faire comme ça.

      Avec Microsoft dans la maison (migré à Munich après ce succès de Linux pour y faire du lobbying), c'est un point délicat qui ne va pas être facile à contrôler, mais comme dit dans cette conf, la majorité des périphériques sont maintenant sous Linux. 99,9999% des supercalculateurs, la large majorité des téléphone (Apple et Microsoft doivent culminer ensemble à moins de 13 %, les plus de 87 % sont des systèmes basés sur Linux). La large majorité des serveurs connectés à Internet sont Linux et BSD. Les box internet sont toutes sous Linux, et dans les petits routeurs maison OpenWRT et des BSD dominent. dans les petites cartes basés sur ARM (genre RasbPI) linux à à peu près 100%. Des BSD dominent dans les stations de stockage (ZFS ?). Il ne reste que le poste client. Ou Google bouffe des parts de marchés grandissantes (ChromeOS et Android => tous deux Linux) aux côtés de GNU/Linux. Les consoles de jeu sont de plus en plus sous Linux également (il y a notamment toutes les consoles Android, mais pas que).

      D'autre part comme le fait remarquer justement M. Kirschner les utilisateurs utilisent de plus en plus des solutions en ligne (retour au client léger). l'explosion de git, github, gitlab et des technos comme le HTML5 et node.js qui poussent à l'ouverture du code (au moins chez tous les dev formés comme développeurs web) et pour une grande partie, au libre, n'y sont sans doute pas pour rien.

      Les administrations passent de plus en plus sous Linux sur les bureaux (c'est le cas en Chine et en Russie, mais aussi de la Gendarmerie Nationale en France, comme le dit le conférencier), comme il est également dit dans à la fin, les utilisateurs passent de plus en plus à des solutions en ligne/cloud pour les applications. Cela permet à la fois la portabilité de l'application quelque soit le système (mobile, bureau, téléphone, tablette), et la disposition, quelque soit la place dans le monde. Et dan ce domaine, les serveurs sont sous Linux, et il se vend d'avantage de tablettes/téléphones Android/Linux que d'ordinateurs sous Windows de nos jours. Au niveau mondial, au 3e trimestre 2017 (d'après ZDnet : PC 67 Millions d'unité (en baisse continue depuis 2011), tablette 40 millions (en baisse depuis plusieurs années aussi) et les smartphones, 373 millions, toujours en forte croissance. Autant dire que Google et ARM vendent beaucoup plus que Microsoft et Intel, même si les marges sont moindres et que les terminaux sous Linux (~88% des tablettes et et smartphone soit dans les 370 Millions, est largement supérieur à celles des postes sous windows (il faut aussi compter les pc sous linux, bsd et mac).

      Je vois cette bataille de Microsoft contre cette ville comme un des derniers soubresauts d'une citadelle au murs hauts, mais assiégée de toutes parts.

  • # [Numerama] Comment surveille-t-on et censure-t-on Internet?

    Posté par . Évalué à 2 (+1/-0). Dernière modification le 18/11/17 à 02:24.

    Beaucoup de gouvernements censurent Internet, y compris des gouvernements démocratiques

    Heu, s'agit-il de système représentatif, appelé trompeusement, Démocratie représentative, comme en France ou de Démocratie athénienne, (la région inventeuse et la seul à l'avoir appliqué), si l'on omet qu'à l'époque les femmes (il n'y avait pas encore Thomas Sankara ou le Kurdistan) et les esclaves n'étaient pas représentés, tirait l'Ecclésia au sort, sur l'ensemble des citoyens, afin d'avoir, par les règles de la Probabilité, une vraie représentativité du peuple, et non, une sorte de monarchie gouvernée par quelques membres de l'ancienne noblesse qui s'entre-cautionnent, comme l'a voulu l'abbé Emmanuel-Joseph Sieyès, ami du dictateur Napoléon :

    « Les citoyens qui se nomment des représentants renoncent et doivent renoncer à faire eux-mêmes la loi ; ils n’ont pas de volonté particulière à imposer. S’ils dictaient des volontés, la France ne serait plus cet État représentatif ; ce serait un État démocratique. Le peuple, je le répète, dans un pays qui n’est pas une démocratie (et la France ne saurait l’être), le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses représentants. »
    

    — Discours du 7 septembre 1789

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