C’est désormais avéré, appuyé par de nombreuses études scientifiques : en plus de tous ses impacts sur la santé, la démocratie et l’environnement — qui sont catastrophiques —, la technologie numérique a aussi une dimension addictive dans au moins deux usages principaux, les réseaux sociaux et les jeux vidéo. On ne peut plus l’ignorer.
Car tout le monde (je parle ici de la communauté scientifique, pas des experts de plateaux télé ou de votre oncle Patrick) est d’accord pour indiquer qu’il n’existe pas de consensus scientifique sur le sujet d’une addiction (aux écrans et/ou aux réseaux sociaux). Or la démonstration de cette addiction serait pourtant la seule cause rationnelle d’une nécessité d’interdiction. Interdiction qui si une addiction était un jour réellement démontrée, et si on poussait alors la logique, devrait ne pas se limiter aux moins de 15 ans mais s’étendre aussi à l’ensemble de la société et donc aux publics y compris … adultes, ou à tout le moins, pour ces publics, faire l’objet de campagnes de sensibilisation au moins équivalentes à celle contre le tabac et l’alcool (toujours pour lesdits adultes).
Posté par mahikeulbody .
Évalué à 3 (+1/-0).
Dernière modification le 27 janvier 2026 à 13:40.
Je ne sais pas ce qui définit scientifiquement une addiction aux yeux des chercheurs du domaine mais pour le pékin lambda comme moi, elle paraît évidente quand je regarde marcher les gens dans la rue.
Quoiqu’il en soit, le temps passé devant les écrans quand il s'agit des réseaux sociaux a des conséquences qui ne touchent pas que les moins de 15 ans tant ces réseaux sont vecteurs de propagation d'informations fausses ou déformées ou décontextualisées qui, sous couvert de liberté d'expression, diminuent en réalité la liberté de se faire une opinion par soi-même basée sur des éléments un tant soit peu objectifs (en tous cas pour la majorité qui n'a plus trop de cerveau disponible après une longue journée de travail-transport-s'occuper des enfants).
Posté par Psychofox (Mastodon) .
Évalué à 4 (+1/-0).
Dernière modification le 28 janvier 2026 à 13:59.
Tout à fait d'accord, les problèmes d'additions et de manipulation des masses touchent toute la population.
Moi-même qui n'a qu'un compte mastodon comme réseau social mainstream, que je ne consulte pas tous les jours, je me rend compte que j'ai un problème d'addiction vis à vis de sites variés et linuxfr en fait partie. Je pourrais très bien consulter linuxfr une fois par jour, voire une fois par semaine, il n'y a pas tant de dépêches, journeaux et liens partagés chaque semaine. Pourtant non je le consulte n fois par jour, y compris quand je travaille en attendant le résultat d'un build, d'une pipeline. C'est complètement con. Je ferais mieux de faire un peu de stretching ou autre à la place, ce serait plus sain.
C'est bien de pouvoir échanger, mais toutes les plateformes incluant une capacité de commentaire a un potentiel addictif assez important parce que nous sommes des êtres naturellement sociaux. On est passé d'un monde où toute activitée sociale avait sa place et son moment dédié. Le problème du smartphone ou de l'ordi allumé toute la journée, c'est que c'est comme si on était 24/24h dans le bistro du coin de la rue avec la main sur la télécommande de sa télé…que l'on soit physiquement à la maison, dans la rue, au travail et même pour certains en train de conduire. C'est assez ahurissant.
Quand j'ai connu internet c'était merveilleux, mais avec un familial partagé et des temps de chargement sont long, les doses étaient assez petites pour ne pas se perdre dedans. Maintenant avec le terminal dans la poche et du haut-débit, on n'a que sa propre volonté pour réduire les doses.
Après lecture de l'article d'Olivier Ertzscheid je repense à ce qu'on disait il y a 40 ans sur les minots élevés par la télé, et que les mêmes causes produisent peu ou prou les mêmes effets quand on est passif devant un écran des heures à regarder sans réfléchir tout et n'importe quoi.
Le souci principal c'est surtout la perte de temps et l'abrutissement chronique causé par le flux de bêtises.
Déjà à l'époque on parlait des difficultés scolaires, manque de concentration, troubles de l'attention, manque de persévérance et d'aptitude à l'effort (intellectuel ou physique).
Posté par serol (site web personnel) .
Évalué à 2 (+1/-0).
Dernière modification le 27 janvier 2026 à 17:01.
Curieusement, l’avis de l’ANSES, qui est le document donné en lien par Yves Marry (ou Reporterre ?) pour étayer la reconnaissance scientifique de la « dimension addictive » des réseaux sociaux, est très prudent sur l’usage du terme « addiction » dans ce contexte :
En l’absence de consensus au sein de la communauté scientifique concernant la
caractérisation des critères d’addiction aux réseaux sociaux numériques, le groupe de travail
a repris le vocabulaire utilisé par les auteurs dans la description des études scientifiques, et a
opté pour la notion « d’usage problématique », qui est la plus fréquemment utilisée.
Justement l'ensemble du chapitre 7 dont tu cites seulement l'introduction discute de ces aspects et du manque de cohérence, choix de critères objectifs notamment, des études scientifiques pour détecter et qualifier des usages problématiques, voire pathologiques.
Cela ne veut absolument pas dire que ces comportements n'existent pas et qu'ils ne sont pas favorisés par le fonctionnement de certains réseaux.
On ne peut pas nier cela en y opposant des sophismes, surtout que les chapitres suivants décrivent en détail l'état tous les problèmes posés : comportementaux, psychologiques, sociétaux, etc.
Oui, je partage ton analyse.
Olivier Ertzscheid, de façon assez malhonnête, fait comme si le manque de consensus sur l’emploi du terme « addiction » signifiait qu’il n’existait pas de preuves montrant les sérieux problèmes posés par les réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes. L’avis de l’anses documente justement l’ampleur des « usages problématiques » (expression qu’elle préfère à « addiction », en l’absence de consensus scientifique pour le moment). J’aurais aussi dû préciser que l’anses rappelle aussi que l’addiction aux réseaux sociaux pourrait être reconnue plus tard par la communauté scientifique :
Il est à noter que les critères de définition et de diagnostic d’une addiction reposent sur un travail de construction collective et de négociation entre les parties prenantes qui peut être long et évoluer au cours du temps.
Je suis d'accord avec le constat du problème (et encore, avec des nuances).
Mais sur le reste… On sait que la prohibition d'un truc problématique mais bien intégré socialement, ça n'a jamais marché. L'alcool aux US, la prostitution, les stupéfiants…
Est-ce qu'on a vraiment envie que les gosses se rabattent sur de sombres réseaux non modérés, en mode fork de Discord rempli de gooners et de pédos (sans compter les fachos de tout poil et autres prédateurs) ? Parce que c'est ce qu'il va se passer, hein !
Tout ça parce qu'on n'a pas le courage politique de s'opposer aux GAFAM, de réguler, de modérer, etc. De développer et promouvoir des réseaux plus sains et plus libres, aussi, contrôlés par les usagers, un commun numérique, un contre-modèle face aux zinzins d'en face…
Tu interdis les réseaux sociaux, ils iront sur autre chose, comme des forums..je ne suis pas sûr qu'on préfèreras les enfants et ados sur 4chan et kiwifarms.
C'est pas la santé mentale ou physique des enfants qui intéresse le pouvoir. C'est le contrôle de l'information de la population. Sinon on discuterait aussi de la présence de Morandini à l'antenne ou de l'influence de CNews sur la population âgée et très influençable…
Posté par aiolos .
Évalué à 3 (+1/-0).
Dernière modification le 27 janvier 2026 à 20:41.
Désolé, sur smartphone, mon gros doigt a ripé et cliqué sur "inutile" par erreur. Si quelqu’un voulait bien pertinenter pour réparer mon erreur, je lui en saurais gré.
Plus maintenant, les trumpistes ont mis la main dessus la semaine dernière. La plateforme bloque d'ores et déjà des contenus anti-ICE ou mentionnant Jeffrey Epstein. On l'avait vu venir.
C'est plus compliqué que ça. Les tumpistes n'ont mis la main que sur TikTok US. Tu passes la frontière et te connectes depuis le Mexique, tu n'as plus le même contenu.
L'interdiction aux mineurs, ou ici au moins de 15 ans, ce n'est pas de la prohibition. Je doute également de l'efficacité de telles mesures. Cependant cela à au moins l’intérêt de mettre en évidence que l'utilisation d'un service ou d'un produit n'est pas anodine. Et c'est utile pour les enfants comme pour leurs parents que cela pourrait inciter à se montrer plus vigilants.
Je suis tout à fait en phase avec ton dernier paragraphe. C'est d'abord là que doivent être mis les moyens humains et financiers.
J'ai choisi ce mot pour son impact discursif plus que pour son exactitude, c'est vrai. L'idée est que, face à un phénomène social généralisé que l'on voudrait voir diminuer, il y a (au moins) deux approches : taper sur les usagers, ou taper sur les dealers.
On peut aussi rêver d'une stratégie où on ne tape pas, mais où on éduque, on propose autre-chose pour en diminuer l'attrait, mais ça n'a pas l'air d'être dans le mood malheureusement.
Une chose aussi que j'ai oublié de mettre dans mon commentaire original : c'est peut-être tout simplement moins un manque de courage politique qu'une tentation comme on en voit souvent de mettre les bases d'une obligation de contrôle d'identité sur Internet, ce qui déjà par temps calme ne sent pas très bon, mais en nos temps troublés est clairement effrayant.
# "C'est désormais avéré" ?
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 5 (+4/-1). Dernière modification le 27 janvier 2026 à 12:50.
Ça dépend à qui on demande. Selon l'article :
Mais selon Olivier Ertzscheid, qui considère qu'"il ne faut pas interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans" :
[^] # addiction mais aussi désinformation
Posté par mahikeulbody . Évalué à 3 (+1/-0). Dernière modification le 27 janvier 2026 à 13:40.
Je ne sais pas ce qui définit scientifiquement une addiction aux yeux des chercheurs du domaine mais pour le pékin lambda comme moi, elle paraît évidente quand je regarde marcher les gens dans la rue.
Quoiqu’il en soit, le temps passé devant les écrans quand il s'agit des réseaux sociaux a des conséquences qui ne touchent pas que les moins de 15 ans tant ces réseaux sont vecteurs de propagation d'informations fausses ou déformées ou décontextualisées qui, sous couvert de liberté d'expression, diminuent en réalité la liberté de se faire une opinion par soi-même basée sur des éléments un tant soit peu objectifs (en tous cas pour la majorité qui n'a plus trop de cerveau disponible après une longue journée de travail-transport-s'occuper des enfants).
[^] # Re: addiction mais aussi désinformation
Posté par Psychofox (Mastodon) . Évalué à 4 (+1/-0). Dernière modification le 28 janvier 2026 à 13:59.
Tout à fait d'accord, les problèmes d'additions et de manipulation des masses touchent toute la population.
Moi-même qui n'a qu'un compte mastodon comme réseau social mainstream, que je ne consulte pas tous les jours, je me rend compte que j'ai un problème d'addiction vis à vis de sites variés et linuxfr en fait partie. Je pourrais très bien consulter linuxfr une fois par jour, voire une fois par semaine, il n'y a pas tant de dépêches, journeaux et liens partagés chaque semaine. Pourtant non je le consulte n fois par jour, y compris quand je travaille en attendant le résultat d'un build, d'une pipeline. C'est complètement con. Je ferais mieux de faire un peu de stretching ou autre à la place, ce serait plus sain.
C'est bien de pouvoir échanger, mais toutes les plateformes incluant une capacité de commentaire a un potentiel addictif assez important parce que nous sommes des êtres naturellement sociaux. On est passé d'un monde où toute activitée sociale avait sa place et son moment dédié. Le problème du smartphone ou de l'ordi allumé toute la journée, c'est que c'est comme si on était 24/24h dans le bistro du coin de la rue avec la main sur la télécommande de sa télé…que l'on soit physiquement à la maison, dans la rue, au travail et même pour certains en train de conduire. C'est assez ahurissant.
Quand j'ai connu internet c'était merveilleux, mais avec un familial partagé et des temps de chargement sont long, les doses étaient assez petites pour ne pas se perdre dedans. Maintenant avec le terminal dans la poche et du haut-débit, on n'a que sa propre volonté pour réduire les doses.
[^] # Re: "C'est désormais avéré" ?
Posté par bistouille . Évalué à 6 (+4/-0).
Après lecture de l'article d'Olivier Ertzscheid je repense à ce qu'on disait il y a 40 ans sur les minots élevés par la télé, et que les mêmes causes produisent peu ou prou les mêmes effets quand on est passif devant un écran des heures à regarder sans réfléchir tout et n'importe quoi.
Le souci principal c'est surtout la perte de temps et l'abrutissement chronique causé par le flux de bêtises.
Déjà à l'époque on parlait des difficultés scolaires, manque de concentration, troubles de l'attention, manque de persévérance et d'aptitude à l'effort (intellectuel ou physique).
[^] # Re: "C'est désormais avéré" ?
Posté par Voltairine . Évalué à 3 (+1/-0).
Tes deux citations montrent bien que le second se trompe sur le sujet de l'addiction, avec une rhétorique qui sens la mauvaise foi à plein nez.
[^] # Re: "C'est désormais avéré" ?
Posté par serol (site web personnel) . Évalué à 2 (+1/-0). Dernière modification le 27 janvier 2026 à 17:01.
Curieusement, l’avis de l’ANSES, qui est le document donné en lien par Yves Marry (ou Reporterre ?) pour étayer la reconnaissance scientifique de la « dimension addictive » des réseaux sociaux, est très prudent sur l’usage du terme « addiction » dans ce contexte :
[^] # Re: "C'est désormais avéré" ?
Posté par Voltairine . Évalué à 3 (+1/-0).
Justement l'ensemble du chapitre 7 dont tu cites seulement l'introduction discute de ces aspects et du manque de cohérence, choix de critères objectifs notamment, des études scientifiques pour détecter et qualifier des usages problématiques, voire pathologiques.
Cela ne veut absolument pas dire que ces comportements n'existent pas et qu'ils ne sont pas favorisés par le fonctionnement de certains réseaux.
On ne peut pas nier cela en y opposant des sophismes, surtout que les chapitres suivants décrivent en détail l'état tous les problèmes posés : comportementaux, psychologiques, sociétaux, etc.
[^] # Re: "C'est désormais avéré" ?
Posté par serol (site web personnel) . Évalué à 2 (+1/-0).
Oui, je partage ton analyse.
Olivier Ertzscheid, de façon assez malhonnête, fait comme si le manque de consensus sur l’emploi du terme « addiction » signifiait qu’il n’existait pas de preuves montrant les sérieux problèmes posés par les réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes. L’avis de l’anses documente justement l’ampleur des « usages problématiques » (expression qu’elle préfère à « addiction », en l’absence de consensus scientifique pour le moment). J’aurais aussi dû préciser que l’anses rappelle aussi que l’addiction aux réseaux sociaux pourrait être reconnue plus tard par la communauté scientifique :
[^] # Re: "C'est désormais avéré" ?
Posté par Voltairine . Évalué à 2 (+0/-0). Dernière modification le 28 janvier 2026 à 13:43.
Oui et c'est dommage parce que c'est quelqu'un de brillant qui mérite d'être lu.
# Prohibition
Posté par François Chaix (Mastodon) . Évalué à 5 (+4/-0).
Mouais.
Je suis d'accord avec le constat du problème (et encore, avec des nuances).
Mais sur le reste… On sait que la prohibition d'un truc problématique mais bien intégré socialement, ça n'a jamais marché. L'alcool aux US, la prostitution, les stupéfiants…
Est-ce qu'on a vraiment envie que les gosses se rabattent sur de sombres réseaux non modérés, en mode fork de Discord rempli de gooners et de pédos (sans compter les fachos de tout poil et autres prédateurs) ? Parce que c'est ce qu'il va se passer, hein !
Tout ça parce qu'on n'a pas le courage politique de s'opposer aux GAFAM, de réguler, de modérer, etc. De développer et promouvoir des réseaux plus sains et plus libres, aussi, contrôlés par les usagers, un commun numérique, un contre-modèle face aux zinzins d'en face…
[^] # Re: Prohibition
Posté par Psychofox (Mastodon) . Évalué à 4 (+1/-0).
Tu interdis les réseaux sociaux, ils iront sur autre chose, comme des forums..je ne suis pas sûr qu'on préfèreras les enfants et ados sur 4chan et kiwifarms.
[^] # Re: Prohibition
Posté par Nicolas (site web personnel) . Évalué à 7 (+8/-1).
Les Gafam c'était déjà modéré / contrôlé. Mais
Trump.
Tiktok est chinois.
C'est pas la santé mentale ou physique des enfants qui intéresse le pouvoir. C'est le contrôle de l'information de la population. Sinon on discuterait aussi de la présence de Morandini à l'antenne ou de l'influence de CNews sur la population âgée et très influençable…
[^] # Re: Prohibition
Posté par aiolos . Évalué à 3 (+1/-0). Dernière modification le 27 janvier 2026 à 20:41.
Désolé, sur smartphone, mon gros doigt a ripé et cliqué sur "inutile" par erreur. Si quelqu’un voulait bien pertinenter pour réparer mon erreur, je lui en saurais gré.
[^] # Re: Prohibition
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 1 (+1/-2). Dernière modification le 28 janvier 2026 à 11:18.
Plus maintenant, les trumpistes ont mis la main dessus la semaine dernière. La plateforme bloque d'ores et déjà des contenus anti-ICE ou mentionnant Jeffrey Epstein. On l'avait vu venir.
[^] # Re: Prohibition
Posté par Psychofox (Mastodon) . Évalué à 5 (+2/-0).
C'est plus compliqué que ça. Les tumpistes n'ont mis la main que sur TikTok US. Tu passes la frontière et te connectes depuis le Mexique, tu n'as plus le même contenu.
[^] # Re: Prohibition
Posté par Voltairine . Évalué à 4 (+2/-0).
L'interdiction aux mineurs, ou ici au moins de 15 ans, ce n'est pas de la prohibition. Je doute également de l'efficacité de telles mesures. Cependant cela à au moins l’intérêt de mettre en évidence que l'utilisation d'un service ou d'un produit n'est pas anodine. Et c'est utile pour les enfants comme pour leurs parents que cela pourrait inciter à se montrer plus vigilants.
Je suis tout à fait en phase avec ton dernier paragraphe. C'est d'abord là que doivent être mis les moyens humains et financiers.
[^] # Re: Prohibition
Posté par François Chaix (Mastodon) . Évalué à 1 (+0/-0).
J'ai choisi ce mot pour son impact discursif plus que pour son exactitude, c'est vrai. L'idée est que, face à un phénomène social généralisé que l'on voudrait voir diminuer, il y a (au moins) deux approches : taper sur les usagers, ou taper sur les dealers.
On peut aussi rêver d'une stratégie où on ne tape pas, mais où on éduque, on propose autre-chose pour en diminuer l'attrait, mais ça n'a pas l'air d'être dans le mood malheureusement.
Une chose aussi que j'ai oublié de mettre dans mon commentaire original : c'est peut-être tout simplement moins un manque de courage politique qu'une tentation comme on en voit souvent de mettre les bases d'une obligation de contrôle d'identité sur Internet, ce qui déjà par temps calme ne sent pas très bon, mais en nos temps troublés est clairement effrayant.
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