Journal Pensée-minute (et mouillée)

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oct.
2002
Être dans une fac de lettres implique qu'à la moindre goutte de pluie, la cour et les rues alentour se remplissent par magie d'une gigantesque vague de parapluies.
Naviguer à travers ces ondulations à têtes de tissu coloré et d'aiguillons métalliques se fait alors au péril de sa vie.

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