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: Une année sans (MS) Windows : achever la conversion d'un utilisateur de Windows

Posté par Tux_Beginner (page perso, ). Modéré le 13 novembre 2008.
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Annaïg « Scara » Denis et Jérôme « Captain Ishidô » Couvreur ont réalisé cette traduction de A Year Without (MS) Windows: Completing the Conversion of a Windows User.

Il a été impossible de contacter l'auteur, Don Parris, pour obtenir le droit de publier cette traduction, les courriers électroniques envoyés n'aboutissant pas ou renvoyant une erreur de boîte pleine. Néanmoins, au vu de la teneur (non trollesque) du texte et de l'expérience vécue par l'auteur, il m'a (Captain Ishidô) semblé important de publier tout de même cette traduction, en espérant qu'elle vous plaise.

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Une année sans (MS) Windows : achever la conversion d'un utilisateur de Windows

Beaucoup de gens aspirent à utiliser un pur environnement GNU/Linux mais se plaignent souvent que tel périphérique ou programme les en empêche. Don Parris de LXer nous fait partager son passage d'un système entièrement sous Windows à un autre entièrement sous GNU/Linux, et l'année complète qu'il y a passée. Ressent-il le besoin de revenir à un double démarrage ?

Je me rends compte que le titre pourrait vous laisser penser que j'ai été emprisonné une année durant dans un donjon sous-terrain, sombre et humide. En réalité, dans les faits, je suis sans Microsoft Windows depuis plus d'un an. Le 1er novembre de l'année dernière, j'ai enlevé mon ancien double démarrage Windows 98 / SUSE Linux 8.0 Professionnel et installé sur ma machine SUSE Linux 9.2 Professionnel seule. Bien que je sache que certains se sont passés de Windows bien plus d'un an, d'autres ne peuvent même pas imaginer s'en passer. Voici mon témoignage.

Mon parcours sous Windows

J'ai débuté en 1995 avec une machine sous Dos 6.22 / Windows 3.11. J'ai vite appris à gérer la mémoire ainsi que d'autres fonctionnalités du système en éditant des fichiers *.ini, en plus de config.sys et autoexec.bat. Je pouvais corriger ce qui n'allait pas en faisant des changements minimes sur ces fichiers. À l'occasion, je pouvais complètement remanier mon système et devenait ainsi extrêmement doué pour résoudre n'importe quel problème. Ce n'est que plus tard que je découvrais les avantages de la séparation entre l'interface graphique et le système sous-jacent, mais à cette époque, c'était tout ce que je savais. Honnêtement, je suis heureux d'avoir utilisé les systèmes d'exploitation de Microsoft, c'est comme ça que j'ai découvert l'informatique.

J'ai également fait mes premières armes sur les babillards (NdT: BBS, les ancêtres des "forums") - quelqu'un se souvient encore de Synchronet ? - et même fait un énorme effort en récupérant la dernière version de Slackware - grâce soit rendue au Web Server Book. Cet effort fut vain, mais m'avait amené à tester Redhat Linux 5.1. Mes connaissances s'approfondissant, je lançais The Parris Group, société de services en informatique générale. Je gagnais assez d'argent pour acheter une de ces jolies imprimantes USB HP970CSE avec impression recto-verso. Je m'étais aussi procuré un graveur de CDs, de chez HP également. Ces deux périphériques m'amèneront à faire une incursion dans le monde du Logiciel Libre.

Je mis à niveau ma machine de Dos/Windows à Windows 98 via un CD de mise à jour. Durant la modification de mon système plusieurs mois plus tard, je réinstallais mon imprimante en m'aidant des instructions fournies. Quelque chose se passa mal. Je suivis la méthode préconisée, à savoir désinstaller puis réinstaller le pilote. Le programme d'installation m'indiqua que ce dernier était déjà présent. Selon le programme de désinstallation, il était correctement désinstallé. Des appels à HP et Microsoft - ces derniers me coûtant pas loin de 45$ - ne réglèrent pas mon problème.

Des copies de Regcleaner et autres programmes d'administration système échouèrent à désinstaller le pilote de l'imprimante. La base de registres est principalement une boîte de Pandore de laquelle utilisateurs et administrateurs ne doivent pas s'approcher. J'ai dû réinstaller Windows 98 du début. Évidemment cela signifiait revenir aux disques de Windows 3.11. Quel cauchemar !

Sous l'ancien Windows 3.11, j'aurais résolu le problème moi-même, sans avoir à appeler qui que ce soit pour un support technique. Mais le registre de Windows est non seulement désagréable pour les utilisateurs mais aussi pour les administrateurs. Je réalisais que j'aurais dû sauvegarder mes fichiers au préalable. Ça n'excuse toujours pas les industriels de fabriquer des logiciels difficiles à gérer. Je fis ma sauvegarde cette fois-ci en utilisant mon graveur; c'est ce qui me sauvera plus tard.

Quand j'achète un périphérique - que ce soit une imprimante, un graveur de CD, un lecteur audio peu importe - j'entends recevoir avec un programme fonctionnant jusqu'à ce que le périphérique me lâche, ou alors je prend autre chose. Mon graveur de CD HP était accompagné d'un programme de gravure quelconque. Je ne m'en doutais pas mais le programme embarquait également une protection temporelle. Après un certain laps de temps, le programme ne s'installe plus. Si cela avait été indique dans le C.L.U.F, je suis passé à coté. Ainsi, quand je suis passé à Windows XP, je l'ai acheté en version complète, ayant retenu la leçon de la mise à jour de Windows 98.

Windows XP était supposé être stable. Il a planté sans raison apparente dès la première semaine d'utilisation. Pire, c'est à ce moment-là que j'ai découvert la protection temporelle du logiciel accompagnant mon graveur de CD. J'ai été obligé de mettre à jour alors que j'en étais incapable. Apparemment, je n'étais pas censé acheter un graveur vendu avec ce programme car je ne semblais pas "cadrer" avec la cible du fabricant. J'avais donc un graveur totalement inutile. Je me suis souvenu de ma sauvegarde de Windows 98 et l'ai réactivé afin de continuer à utiliser mon graveur.

La transition

Pendant mes tribulations avec Windows, j'avais un peu bricolé GNU/Linux. Je m'amusais avec Redhat 5.1 et 5.2, Mandrake Linux 8.0 Professionnel. On me montra SUSE Linux. J'avais la 8.0 Professionnel en double démarrage. J'ai rapidement accroché. J'avais reconnu les avantages des logiciels libres, aussi bien avec Red Hat que Mandrake, et je commençais à plus utiliser GNU/Linux que Windows. En 2004, je décidais que les deux trois choses que j'utilisais à l'occasion sous Windows ne méritaient plus longtemps mon intérêt.

Je trouvais comment utiliser XCDRoast pour graver des CDs mais éprouvais encore des difficultés à faire fonctionner correctement mon Handspring Visor Deluxe sous GNU/Linux. Bien qu'étant incapable de connecter ce PDA (Personal Digital Assistant, i.e. un assistant personnel), ce problème disparaîtrait bientôt. Le problème de gravure fut réglé en utilisant GNU/Linux. Mon PDA restant ma dernière excuse, je décidais de basculer à l'automne dernier, lorsque Novell publia SUSE Linux 9.2 Professionnel. Parallèlement à mes aventures avec Windows et le matériel, j'ai découvert des documents sur les sites de la Free Software Foundation (FSF) et de l'Open Source Initiative (OSI) qui m'ont permis de mieux appréhender mes problèmes avec les logiciels propriétaires.

L'année du Manchot

Cela n'aura peut-être pas été l'année de GNU/Linux sur le bureau de l'entreprise Amérique (ou l'Amérique des entreprises ?), mais il est clair que ça le fût sur le mien. Quand j'ai installé SUSE Linux 9.2 Professionnel, le système avait automatiquement détecté et configuré mon imprimante. Tout ce que j'avais fait était d'imprimer la page de test. J'avais entendu pas mal de choses horribles sur la façon de faire fonctionner une imprimante dans l'ancien temps. J'ai continué à rencontrer des problèmes avec mon PDA mais l'installation d'Ubuntu sur une seconde machine a résolu ce problème temporairement. Avec SUSE 10.0, les problèmes que je rencontrais avec mon Handspring Visor sous SUSE 9.2 s'évanouirent. Mon appareil photo avait aussi été détecté automatiquement.

En janvier 2005, je transformais un manuel PDF de 55 pages que j'avais écrit en un livre de 240 pages avec captures d'écran d'applications et de bureaux libres et un sommaire. Au début, j'utilisais OpenOffice.org à la maison et Microsoft Office au travail pendant mes pauses. Les styles de paragraphe d'OpenOffice.org m'ont fait gagné un nombre incalculable d'heures sur la mise en forme de mon livre pour le tirage papier. La possibilité d'export directement en PDF signifiait que je pouvais oublier les programmes tiers nécessaires à la conversion de documents Word en PDF. En fait, j'avais converti quelques collègues à OpenOffice.org l'année précédente.

Cette année-là, on ne m'envoya qu'un seul document que je ne pus ouvrir : un fichier Microsoft Publisher. Je fus capable de créer des dépliants, des bulletins paroissiaux et même de me connecter à un serveur MySQL afin d'accéder aux données de la CHADDB (the CHurch ADministration DataBase, i.e. la Base de Données de l'Administration De l'Église) dans laquelle j'écrivais pour garder trace des données de notre ministère. L'aspect le plus incroyable d'OpenOffice.org réside sans doute dans le fait que je pourrais partager des documents avec n'importe qui, sans me préoccuper du système d'exploitation ni de la suite bureautique (sauf une) utilisée.

Avec GnuCash, je peux aussi bien gérer mes comptes personnels que ceux de notre ministère. J'ai éprouvé une très grande stabilité, ai eu peu à faire pour gérer le système et ai pu mener une vie relativement productive durant l'année écoulée.
J'ai également remarqué que je modifiais mon système bien moins fréquemment. Avant, je le modifiais à peu près tous les six mois, maintenant, c'est seulement lors des mises à jour. Quoi de mieux ? Je peux modifier les fichiers texte du dossier /etc si et quand j'en ai besoin - pas de mystérieux Registre de Pandore à gérer. Bizarrement, j'ai rarement besoin de faire de modifications.

Fermer votre Windows

Je ne suis pas le seul. J'ai également converti une ancienne utilisatrice de Windows à Ubuntu 4.10. Elle se sert principalement de son ordinateur pour ses recherches d'emploi et aider son mari à lancer son affaire. Depuis mai dernier, elle ne m'a demandé d'aide technique que quatre fois. Ses filles apprécient vraiment les jeux inclus et peuvent terminer leurs devoirs à la maison. Ce n'est pas une famille très "débrouillarde" même si la femme à l'habitude de se servir des applications professionnelles de bureautique. Je n'ai pas eu de plaintes concernant les lacunes d'Ubuntu.

Je ne suis pas un "joueur" et n'ai donc pas besoin de matériels ou de programmes spécifiques. Si vous n'appréciez pas Pengus, Risk ou les autres jeux qui accompagnent habituellement la plupart des distros GNU/Linux, je pense que vous vous ennuierez à mourir. Pourtant, si comme moi vous êtes un utilisateur d'outils bureautique - oserais-je dire un travailleur des connaissances ? - utilisant principalement des programmes éducatifs et professionnels et que vous n'avez aucun périphérique spécifique à Windows, alors vous pouvez le fermer pour de bon. Ayant réalisé que je pouvais faire sans Windows, je m'en suis débarrassé. Donc allez-y, faites de cette année l'année du manchot sur votre machine !

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tellement vrai !

Posté par Graveen () le 13/11/2008 à 23:23. (lien). Évalué à 6.

même s'il y a des logiciels comme les jeux qui ne sont pas vraiment possibles sous linux, j'aurais pensé que son adoption par les entreprises fûsse plus rapide.

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Sauvez un arbre: mangez un castor.

J'ai testé aussi

Posté par Anglès d'Auriac Jean-Alexandre (Jabber id, ) le 14/11/2008 à 00:03. (lien). Évalué à 3.

depuis ≈1 ans,
Ben j'ai pas vu la différence entre quand j'avais un double boot Windows/Linux, et quand j'avais que Linux :·D.
Okay, le Windows n'était là que parce que je partageais l'ordi avec mon petit frère, mais bon.

Par contre, j'ai du faire une croix sur la plupart des jeux :·C.

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☭Je suis un «connard amer.☭» ™
Constaté et certifié par Tristan Nitot.

Plus de 2 ans pour moi...

Posté par Bastes () le 14/11/2008 à 00:18. (lien). Évalué à 3.

...Et 2 installations d'Ubuntu (mais c'est pas la faute d'Ubuntu si mon disque dûr à rendu l'âme entre temps ; j'ai pu sauver mon /home ceci dit, donc disons donc une installation et demi ^^) que je n'utilise plus de produit microsoft à la maison. Et c'est une torture de devoir revenir sous windows quand j'y suis forcé dans le cadre de mon travail.

Rien d'important ne me manque, tout est ergonomique, j'ai modifié ce qui ne l'était pas sans problème, et les mises à jour sont de plus en plus sympa (fini les bidouillages forcés de xorg.conf des mises à jour des années passées). Pour les jeux, j'utilise des jeux libres ou Wine, et tant pis pour les éditeurs qui font de jeux non compatibles.

J'ai récemment essayé macos dans le milieu de mon travail, et je l'ai trouvé un peu moins bien (un certain nombre de décisions prises par les designers me déplaisent, la disposition du clavier m'ennuie et certains programmes me manquent ou l'alternative est payante et pas forcément d'aussi bonne qualité pour mes besoins de développeur, cf. coda).

Bref, vive GNU / Linux, vive les logiciels libres, et merci Ubuntu pour m'avoir aidé à franchir le pas. (je n'abandonne pas l'idée de me monter une debian un jour, ne serait-ce que pour ré-essayer)

Bon article

Posté par groui () le 14/11/2008 à 08:19. (lien). Évalué à 1.

Pour ma part j'utilise Linux depuis 6 ans et du chemin a été fait ! Les logiciels metiers ont encore des progrés a faire mais pour ceux qui commemoi ont connu la galere des drivers inexistants , le chemin parcouru est impressionnant .

Pourquoi s'embéter avec des trucs ch... la desinstall impossible d'un pilote imprimante sous XP je connais ! http://iw-linux.over-blog.com/

[+] ...

Posté par tankey () le 14/11/2008 à 09:23. (lien). Évalué à -1.

Amen

Migrer sous Linux... mais ne pas inciter.

Posté par Sébastien SAUVAGE (page perso, ) le 14/11/2008 à 09:57. (lien). Évalué à 9.

Idem ici. Ça fait un peu plus d'un an que j'ai passé ma machine principale sous Linux. D'ailleurs je relate un peu là: http://sebsauvage.net/ubuntu/et_hop.html (Bon c'est un peu orienté Ubuntu - pas taper !)

MAIS - il y a un gros mais.

Je ne fais plus de prosélytisme malgré tout le bien que je pense de Linux.

Il y a plusieurs raisons à cela:

• Inciter à faire migrer des personnes non motivée est une garantie d'échec. Et ça risque donc de faire une contre-publicité à Linux.

• En les incitant à migrer, je deviens redevable d'un certain support, et c'est terriblement chronophage. Hors de question.
(J'ai déjà décidé de ne plus aider sous Windows, c'est pas pour répéter la même erreur sous Linux.)


Donc je n'encourage plus qui que ce soit à passer sous Linux (malgré tout le bien que je pense de Linux et du logiciel libre).
Mais si quelqu'un est intéressé, je lui fournis volontier des CD et quelques liens pour se lancer (d'ailleurs c'est pour ça que j'ai construit cette sorte de "page de démarrage": http://sebsauvage.net/linux/ )


De votre côté, est-ce que vous incitez activement vos connaissances à migrer sous Linux, et quelles sont les conséquences ?

troll

Posté par Julien Gilbert (Jabber id, ) le 14/11/2008 à 10:15. (lien). Évalué à 9.

l'avantage de passer sous suse, c'est qu'il ne quitte pas vraiment l'univers microsoft

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desertpingouin never die

convertir, inciter ...

Posté par coucou78 () le 14/11/2008 à 10:49. (lien). Évalué à 1.

Ces mots là ne vous font pas peur ?

Eh bien moi si : on appelle cela de l'intégrisme, je ne cautionne pas cette attitude néfaste et réductrice.

Changez d'attitude bon sang : vous ne servez pas le libre, bien au contraire !

On ne convertit pas : on montre et propose.

On n'incite pas : l'évidence d'une solution (système , logiciel etc) pour un besoin donné amène naturellement les gens à l'adopter.

Je part du principe ultra simple : le bouche à oreille sur un bon produit , une bonne solution finit toujours par triompher, la nature est ainsi faite laissons là reigner.

Les croisades sont d'une autre époque messieurs les linuxiens (pour certains) apprenez à évoluer et Linux évoluera d'autant plus vite.

Marginal

Posté par liberforce (Jabber id, page perso, ) le 14/11/2008 à 10:56. (lien). Évalué à 4.

Cet article me parait très loin de la réalité de monsieur tout le monde. On a un profil de personne qui s'intéresse aux entrailles du système, qui est capable de modifications très poussées. Ce n'est pas très représentatif des personnes que l'on s'attend de nos jours à faire migrer sous GNU/Linux.

J'espère bien que les gens qui ont commencé sous DOS voient l'intérêt de passer à Linux. Mais c'est plutôt ceux qui ont commencé avec Windows XP ou Vista qui m'intéressent, parce que ce sont eux qui décideront ce que la majorité utilisera demain.

Windows est rancunier

Posté par Tanguy Ortolo (Jabber id, page perso, ) le 15/11/2008 à 22:00. (lien). Évalué à 3.

Je ne sais pas si je suis le seul, j'aimerais bien savoir si d'autres ont constaté ce fait simple : Windows est rancunier.

Explications : avant, j'étais un windowsien. Plutôt avancé, d'ailleurs, et ça ne marchait pas trop mal. Puis, je suis devenu un gnou. Et depuis ce jour, je trouve que quand j'utilise Windows, il marche drôlement moins bien qu'avant.

Il y a peut-être des explications rationnelles à ceci :
- j'utilise Windows comme j'utilise normalement GNU/Linux : sans me soucier de rien, je veux juste utiliser (12 fenêtres ouvertes, sans redémarrer de la journée…) ;
- j'essaie de pallier sans trop de finesse aux quelques défauts de Windows (genre je trouve un répertoire « Program Files/Windows messenger » alors que je n'ai jamais installé ce truc, je le supprime, quand je désinstalle le lecteur Media, si je vois que son répertoire est encore là, je le supprime aussi…) ;
- je ne me soucie plus de quelque maintenance que ce soit, à part cliquer sur l'icône des mises à jour quand elle apparaît.

En tout cas, c'est assez amusant pour mérité d'être mentionné.

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