Journal Lancement de mes pages Tipeee et Liberapay

Posté par (page perso) .
19
15
juil.
2016

disclaimer : adaptation de mon article de blog.

Bonjour, Nal'

Libre ne veut pas dire gratuit. Je crois qu'ici, on le sait tous. Mais comment faire pour financer nos activités au sein du logiciel libre ?

Il y a plusieurs solutions :

  • se faire embaucher par une boîte qui nous laisse du temps pour contribuer au libre
  • se faire embaucher par une boîte qui fait du/contribue au logiciel libre
  • monter sa propre boîte pour faire du libre
  • proposer un bouton de don sur son site

C'est généralement ce qui nous vient à l'esprit.

Les deux premières solutions sont intéressantes, mais on reste dans le cadre du travail, avec ses contraintes (tu DOIS tant d'heures de travail) et puis cela amène parfois un petit problème d'égo : on n'a pas de mérite, on est payé pour faire du logiciel libre.

Apparté : je suis salarié de Framasoft depuis janvier, donc je suis plus ou moins dans le deuxième cas (± parce qu'au sein de Framasoft, je suis adminSys, pas développeur, bien que je développe pour les nécessités de service). Mais je développe aussi mes logiciels libres et contribue en dehors de mon travail.

La troisième solution n'est pas idéale non plus : j'aime le libre, mais ça m'enquiquinerait de me taper la compta, les relations clients, la connaissance des arcanes administratives… en plus de la prise de risque de se lancer dans la création d'entreprise.

La quatrième solution souffre elle aussi de quelques défauts :

  • visibilité
  • bouton qui amène généralement sur paypal, ce qui rebute les allergiques à paypal comme moi
  • pas de récurrence du don

Pour les deux derniers points, on pourrait me rétorquer que Flattr est disponible, mais bon, malheureusement, Flattr n'a jamais décollé au point qu'il en devienne réellement intéressant.

Cependant, cette dernière solution permet la reconnaissance individuelle des contributions au libre.

Une nouvelle tendance est apparue pour les créateurs de contenus : les dons via des plateformes comme Tipeee, Liberapay, Patreon, etc. Pour l'instant, ce sont surtout des écrivains, des musiciens, des vidéastes, des dessinateurs qui sont sur ces plateformes.

Mais hé ! Est-ce que mes logiciels ne sont pas des contenus comme les autres ? En quelque sorte, oui. Au lieu d'écrire une histoire, j'écris du code. Au lieu de faire une chanson, je fournis un service.

Bref, je me suis dit, pourquoi ne pas profiter de ces plateformes ? J'y vois plusieurs avantages :

  • permettre les dons récurrents
  • avoir une page permettant d'expliquer qui on est, ce qu'on fait, pourquoi on demande un soutien
  • permettre (pas pour toutes) de fournir des contreparties
  • garder un lien avec les donateurs, grâce aux systèmes de news

Pour le deuxième point : oui, on peut faire ça sur son site, mais je trouve que c'est important d'avoir ça sur la page où on donne, et pas sur la page qui pointe sur la page de don. Je trouve que c'est plus incitatif.

Donc voilà, je lance mes pages Tipeee (pour être sur une plateforme connue) et Liberapay (pour être sur une plateforme libre).

Ce n'est pas tant que je souhaite gagner ma vie avec mes logiciels libres mais plutôt une expérimentation d'une nouvelle voie de financement du logiciel libre (je suis, à ma connaissance, le premier dév de logiciel libre à être sur Tipeee). Et si ça me permet de me payer une bonne bière de temps en temps, ça aura rempli son rôle :-)

Histoire de montrer que je ne suis pas en mode « faites ce que je dis, pas ce que je fais », sachez que je soutiens :

:-)

Ce journal, comme mon blog, est en licence CC-0

  • # Le début d'un mouvement ?

    Posté par (page perso) . Évalué à 3.

    J'ai eu la bonne surprise (lien twitter) de voir que mon article de blog avait incité un autre développeur à ouvrir sa page Liberapay. Bah je trouve ça cool :-)

    It's a fez. I wear a fez now. Fezes are cool !

  • # Quelques questions

    Posté par (page perso) . Évalué à 2. Dernière modification le 15/07/16 à 19:05.

    Démarche intéressante. J'ai quelques questions :

    • As-tu une roadmap ?
    • À quels projets tu contribues ou souhaite contribuer ?
    • Peut-on te proposer des bugs / features sur lesquelles travailler ?
    • Est-ce que ça ne fait pas doublon avec les plateformes de bug bounty existantes ? Comment te positionnes-tu par rapport à elles ?
    • [^] # Re: Quelques questions

      Posté par (page perso) . Évalué à 3. Dernière modification le 16/07/16 à 12:42.

      • As-tu une roadmap ?

      Non, aucunement

      • À quels projets tu contribues ou souhaite contribuer ?

      Tu peux voir mes projets perso sur https://luc.frama.io/, onglet réalisations (faudra que je modifie le truc pour permettre d'accéder directement à l'onglet). Tu peux aussi aller voir sur https://framagit.org/u/luc/projects.

      Pour les contributions, c'est au gré du hasard. Je me suis réintéressé à Turtl (une appli de note que j'avais vu passer, mais je n'avais pas plus regardé que ça) il y a 15 jours. Un gros weekend plus tard, j'ai ajouté l'internationalisation dans le client (javascript) et ajouté la possibilité d'utiliser un serveur SMTP plutôt que sendgrid.com dans le serveur (common lisp, ma première expérience avec ce langage) dans la foulée.

      • Peut-on te proposer des bugs / features sur lesquelles travailler ?
      • Est-ce que ça ne fait pas doublon avec les plateformes de bug bounty existantes ? Comment te positionnes-tu par rapport à elles ?

      Bah… oui et non. Oui sur mes logiciels, si je vois que c'est qq chose de très bloquant/très demandé. Mais normalement,
      c'est réservé au niveau « 15€/mois » sur ma page Tipeee. Non sur les autres logiciels (sauf si c'est un commit de ma part qui a introduit le bug).

      Je ne veux pas faire du bug bounty. Je ne souhaite justement pas rentrer dans un système où je ferais ça pour l'argent.

      Le mot « Tip » dans Tipeee est traduit en français par pourboire (même si aux USA, le tip qu'on laisse constitue le salaire des serveu·r·se·s).

      Je suis vraiment dans l'optique « T'aimes bien ce que je fais ? Bah je te laisse la possibilité de me payer une bière » (dans mon cas, mais j'espère que d'autres arriveront à en vivre, comme certains artistes se font financer sur ces plateformes).

      It's a fez. I wear a fez now. Fezes are cool !

      • [^] # Re: Quelques questions

        Posté par . Évalué à 3.

        faudra que je modifie le truc pour permettre d'accéder directement à l'onglet

        En effet, sans javascript, les "liens" semblent inopérants, alors qu'une simple #ancre HTML aurait suffi.
        J'ai récemment lu cet article concernant le manque grandissant de mode simplifié/sans javascript (terme plus heureux que "mode dégradé" car c'est souvent sans réelle dégradation) sur la plupart des sites web, et les conséquences.

        • [^] # Re: Quelques questions

          Posté par (page perso) . Évalué à 2.

          Tu noteras quand même qu'on voit les différents blocs même quand le javascript est désactivé :-) Mea culpa, c'est vrai que j'ai pas testé plus que ça sans javascript :-(

          It's a fez. I wear a fez now. Fezes are cool !

  • # Morning

    Posté par (page perso) . Évalué à 2. Dernière modification le 15/07/16 à 19:23.

    Tu peux aussi collecter des dons avec une cagnotte Morning https://morning.com, il n'y a aucun frais.
    Je l'utilise sur http://www.numopen.fr/compilibre
    Avec Liberapay, il y a ces frais : https://www.mangopay.com/fr/nos-tarifs/pricing-worldwide/

    • [^] # Re: Morning

      Posté par . Évalué à 3.

      Morning (Payname) a malheureusement fermé l’accès à son API, il faut passer par leurs offres packagées (ce qui permet effectivement de faire une cagnotte). Dommage, c’était sympa d’avoir une alternative française à Stripe et consorts.

      • [^] # Re: Morning

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        Pour recevoir des dons, pas la peine d'utiliser une API. Tu ouvres une cagnotte (c'est gratuit) et tu ajoutes une image et un lien sur ton site web.

    • [^] # Re: Morning

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      J'utilise deux plateformes, je vais éviter d'en avoir plus. Et le point négatif que je trouve à morning, c'est l'absence d'une page rappelant pourquoi on donne. Mais merci pour la découverte de Morning.

      Par contre, comment se financent-ils, chez Morning, s'ils ne mettent aucun frais ?

      It's a fez. I wear a fez now. Fezes are cool !

      • [^] # Re: Morning

        Posté par (page perso) . Évalué à 2. Dernière modification le 16/07/16 à 16:58.

        Ils se financent avec la partie professionnels (1,6 % HT de frais sur les transactions, à comparer aux 3,5 % de PayPal).

  • # J'avoue que ce genre de journal me dépasse...

    Posté par (page perso) . Évalué à 6.

    Tu veux des dons recurrents ; mais l'approche "salariat" te rebute… En gros tu veux rester libre et sans contraintes, mais avec un financement récurrent pour sécuriser ta situation…

    Merci pour la découverte des plateformes.

    • [^] # Re: J'avoue que ce genre de journal me dépasse...

      Posté par (page perso) . Évalué à 5.

      Oh non, je ne veux pas sécuriser ma situation, ça va, je ne suis pas à plaindre.

      Je souhaite plutôt expérimenter ces plateformes pour le financement du libre, peut-être lancer un mouvement, mais dans mon cas, c'est plus un pourboire.

      Comme je le dis dans un commentaire plus haut :

      Le mot « Tip » dans Tipeee est traduit en français par pourboire (même si aux USA, le tip qu'on laisse constitue le salaire des serveu·r·se·s). Je suis vraiment dans l'optique « T'aimes bien ce que je fais ? Bah je te laisse la possibilité de me payer une bière ».

      It's a fez. I wear a fez now. Fezes are cool !

      • [^] # Re: J'avoue que ce genre de journal me dépasse...

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        Malgré son nom, Tipeee ne se cache pas de vouloir être le Patreon français (et pour les créateurs français). Et le nom de Patreon est plus parlant quant aux ambitions de ces plateformes, soit faire des dons récurrents à un créateur que l'on apprécie, et souvent avec des contreparties.

        Dans les modèles qui marchent (éventuellement) et que j'ai pu voir:

        • Nota Bene qui s'était donné un certain nombre de mois (il était au chômage je crois) pour que les dons lui permettent de se verser un SMIC, sans quoi il devrait arrêter (il y est parvenu, et c'est cool).
        • Le bien connu ici David Revoy, qui peut, au fur et à mesure que les dons pour Pepper & Carrot augmentent, privilégier ce dernier par rapport à son travail de freelance plus classique. P&C est libre, gratuit et accessible à tous, mais les donateurs sont cités dans les crédits, ce qui est une (bonne) contrepartie.
        • Le modèle précédant est malheureusement (du point de vue d'un libriste tout du moins) une exception ; généralement les illustrateurs ne placent pas leur travail sous licence libre, et les donateurs reçoivent des contreparties du genre version HD des illustrations, croquis préparatoires ou bien vidéos du processus créatif (un exemple avec Kuvshinov Ilya.

        Du coup avec ton approche, j'ai l'impression que tu n'expérimentes pas vraiment ces plateformes, dans la mesure où on est proche du bouton 'Faire un don' qu'on trouvait sur Sourceforge il y a 15 ans. Ce n'est pas un reproche, mais je serai très étonné qu'on observe un résultat différent (bien que j'espère me tromper).

        • [^] # Re: J'avoue que ce genre de journal me dépasse...

          Posté par (page perso) . Évalué à 4.

          Le modèle précédant est malheureusement (du point de vue d'un libriste tout du moins) une exception ; généralement les illustrateurs ne placent pas leur travail sous licence libre, et les donateurs reçoivent des contreparties du genre version HD des illustrations, croquis préparatoires ou bien vidéos du processus créatif (un exemple avec Kuvshinov Ilya.

          J’aurais pris Maliki comme exemple, sans doute plus connu côté francophone. Et qui a fait un strip expliquant son choix.

          « Rappelez-vous toujours que si la Gestapo avait les moyens de vous faire parler, les politiciens ont, eux, les moyens de vous faire taire. » Coluche

          • [^] # Re: J'avoue que ce genre de journal me dépasse...

            Posté par (page perso) . Évalué à 3.

            Oui l'exemple de Maliki est très bien aussi, le strip explique bien les dérives qu'un système peut avoir sans que personne ne soit vraiment mal intentionné. Les libristes ont l'habitude du lien direct entre producteurs et consommateurs, et difficile de ne pas être attiré par ce genre d'initiative pour le coup.

            Si je ne l'ai pas pris en exemple, c'est parce que l'auteur avait déjà une certaine notoriété et bon nombre de fans. Ce n'est absolument pas un reproche, mais il a bâtit sa communauté principalement avec le système classique ; il aurait peut-être réussi en partant de 0 évidemment, puisque le monsieur a du talent et que le système classique ne garantie aucunement le succès ; mais pour mon propos de quelqu'un qui veut monter un business model grâce au financement participatif, je préférais prendre des gens partis de (plus ou moins) 0 dans ce modèle.

  • # Merci

    Posté par . Évalué à 4.

    de dire don, et non donation. Quel soulagement !

    À part ça, le problème que je vois est administratif. Comment déclares-tu les sommes perçues ? Elles n’entrent pas dans le cadre du don d’usage, ce ne sont pas des cadeaux d’anniversaire, donc que deviennent-elles pour le fisc ?

    • [^] # Re: Merci

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Ça se déclare comme revenu de la même manière qu’un salaire non ?

      • [^] # Re: Merci

        Posté par . Évalué à 6.

        Ça se déclare comme revenu de la même manière qu’un salaire non ?

        Ce n’est pas ce que me suggère une recherche de « don manuel » dans mon moteur préféré, j’ai plutôt l’impression que ça n’a rien à voir. Les dons manuels sont déclarés avec un CERFA 2735. Il semble également possible de ne pas les déclarer, mais on court alors le risque de les voir requalifier en revenus non déclarés, ce qui donne lieu à un redressement. Évidemment, quand il y a 10€ en jeu, ça n’intéresse personne, mais pour un auteur de logiciel libre qui baserait son activité là-dessus (en totalité ou en partie), il faudrait vraiment se pencher sur la question. Quand les sommes ne sont pas triviales, l’administration risque de se demander pourquoi l’activité n’est pas déclarée comme une entreprise, avec les formalités et les cotisations que ça implique.

        • [^] # Re: Merci

          Posté par . Évalué à 6.

          À mon avis, il faudrait l'avis d'un expert comptable. Si ton activité professionnelle est basée sur des dons, ça m'étonnerait que le fisc laisse passer ça. Techniquement, pour du bug hunting par exemple, si tu promets 100€ en échange de la correction d'un bug, ça ne ressemble pas du tout à un don. Ou alors, il faut accepter qu'il soit légal de faire un don de 100€ à un plombier en échange du colmatage d'une fuite. Bref, ce truc, c'est du travail dissimulé, et non seulement jouer avec de telles choses peuvent mener à un redressement fiscal, mais on risque en plus des poursuites…

          J'imagine que si l'on veut avoir une activité basée sur "dis-moi ce que tu veux que je fasse à ton logiciel, je te fais un devis, et si tu es d'accord je le fais", il faut mettre en place une structure adaptée (l'autoentreprenariat pourrait fonctionner, par exemple). On émet des devis, des factures, on a une relation contractuelle entre la personne qui paie et celle qui effectue le boulot, c'est assez propre. D'après une discussion récente, recevoir des dons pour une entreprise n'est pas une bonne idée, parce que (de manière très logique) 1) c'est imposé à bloc, 2) c'est totalement incongru, vu qu'il existe des cadres bien plus adaptés pour injecter des liquidités dans une boîte, et 3) ça crée une distorsion de la concurrence et ça peut couler une filière.

          Si on est plus dans l'esprit "don sans retour", par exemple quand on donne à Wikipédia ou à la MoFo, une association semble toute indiquée. Une association peut d'ailleurs aussi payer des salariés pour faire le job, et le fait que ça soit non-lucratif permet de définir un cadre avec un certain nombre de limites éthiques et fiscales.

          • [^] # Re: Merci

            Posté par (page perso) . Évalué à 1.

            si tu promets 100€ en échange de la correction d'un bug

            De ce que j'ai compris, le système c'est plutôt :

            je corrige des bugs de manière bénévole, si tu veux (mais t'es pas obligé) tu peux me faire un don

            Le travail est fait, don ou pas don. Il ne s'agit donc pas d'un échange, il n'y a aucune rémunération.

            • [^] # Re: Merci

              Posté par (page perso) . Évalué à 2.

              • « Si tu donnes 15€ par mois (et tu peux le faire juste un seul mois), tu as le droit de choisir quel·le bug/demande de fonctionnalité sur laquelle je devrais me pencher en priorité ».

              Effectivement, le travail est fait, don ou pas don.

              It's a fez. I wear a fez now. Fezes are cool !

    • [^] # Re: Merci

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      de dire don, et non donation. Quel soulagement !

      Simple question de sémantique : j'utilise le terme le plus adapté :P

      Comment déclares-tu les sommes perçues ?

      Je me poserais la question quand je déclarerais mes revenus l'année prochaine.

      Elles n’entrent pas dans le cadre du don d’usage, ce ne sont pas des cadeaux d’anniversaire, donc que deviennent-elles pour le fisc ?

      Pour le fisc, je ne sais pas, mais pour moi, ce sont des pourboires. J'imagine qu'à un certain niveau, ça ne sera plus des pourboires, mais je m'en inquièterai à ce moment-là.

      Les centres des impôts sont aussi là pour répondre aux questions qu'on se pose sur la déclaration d'impôts, donc j'imagine que j'irai les voir.

      It's a fez. I wear a fez now. Fezes are cool !

    • [^] # Re: Merci

      Posté par (page perso) . Évalué à 0.

      Petit article en anglais où l'auteur explique pourquoi il faut éviter les donations pour un développeur sans structure pour encaisser l'argent :

      http://ananelson.com/blog/2010/09/no-donations-please/

      Pour lui, les donations créent à la fois un soucis pour le donateur et le receveur par rapport au fisc.

      Donc pour éviter tout problème son conseil est soit de passer par une association, soit d'avoir une micro-entreprise (auto-entreprise ?) et vendre quelque chose en échange, même si cela n'a pas de rapport avec le développement (un e-book à télécharger par exemple).

      • [^] # Re: Merci

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        Pour le receveur, je comprends la problématique du fisc, mais pas pour le donateur. C'est pas comme je proposais une réduction d'impôts. On n'a pas de problème quand on donne la pièce à un SDF dans la rue ou quand on paye une bière à un ami. Je ne vois où pourrait être le problème pour le donateur.

        Après, bien sûr, si c'est 5000€ chaque mois, oui, ça pourrait être suspecté d'évasion fiscale, mais j'ai des doutes quand à ma capacité à inspirer autant de générosité :P

        It's a fez. I wear a fez now. Fezes are cool !

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