Re: Changement de licence?
Auberon, mon esprit facérieux et mes ironies, je m'en aperçois, rendent ma prose difficile à saisir parfois. Je ne te tenais rigueur de rien, bien au contraire, je te remerciais d'avoir pris le soin de répondre à mes interrogations avec Vladislav.
Certes j'ai pris des raccourcis, car je sais que l'Académie ne mets pas son travail rédactionnel gratuitement à disposition. Mais l'orthographe des mots, puisqu'il s'agit de celà dans un correcteur orthographique n'est soumis à aucun droit.
Creak, je comprends bien le principe oui. Et voici comment pour ma part je l'appliquerai techniquement:
Le correcteur orthographique, superdico-bin: travail d'ingénierie soumis à licence
Règles grammaticales de la langue, superdico-rules-fr: données culturelles endémiques gérées par le correcteur
Mots et racines verbales et nominales, superdico-words-fr: idem
Bref, tout ceci pour dire que soumettre à licence, même libre, ce qui ne relève ni de la création ni de l'ingénierie, mais uniquement de l'exploitation de l'existant me dépasse complètement. Même si vos lumières m'apportent la compréhension de ces mécanismes que je trouve profondément stupides. Ne fut-ce que par le temps précieux qu'ils font perdre à la création et à sa diffusion.
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Re: Changement de licence?
Certaines personnes un peu grincheuses dans leur têtes, trouvent non pertinent le questionnement sur le sens des choses. J'ai donc été moinssé comme il se doit. J'avais une idée erronée du chemin vers la connaissance, J'ai retenu la leçon: lorsque l'on ne comprend pas, on se roule dans sa crasse ignorance et l'on se taît. Merci doctes amis didacticiens de m'avoir remis dans le droit chemin.
Dans cette digne ligne morale pro-culturelle, Je fustige Vladislav et Auberon d'avoir jugé pertinent de tenter m'apporter quelques lumières à ce questionnement insensé. A cause de vous, je comprends presque pourquoi certains estiment qu'un dictionnaire doit être soumis à licence.
Mais désolé c'est plus fort que moi:
Auberon, je supposais bien que c'est le mécanisme qui est soumis à licence. Mais le mécanisme ne fait que gérer des données lexicales. Selon la vision que je pourrais me faire de ce type de programme, la seule partie variable est la base lexicale (polonais, turkmène voire vénusien) qui n'est une création de personne, mais simplement une suite d'informations séculaires saisies dans un format précis. Donc si un dictionnaire libre est inclus en anglais dans la version "officielle", ou "root", eh bien chaque pays inclus automatiquement le sien sans autre question que de savoir si oui où non la base existe : supedico.bin utilise la base superdico-en, superdico-fr, superdico-es etc.. selon disponibilité et paramêtrage utilisateur. Mais, au vu de cette dépêche et de ses commentaires, j'ai l'impression que nous parlons d'une programmation paléolithique en dur, et que chaque pays doit réécrire le code complet du dictionnaire.
Enfin pour ce qui est de ma prose, Vladislav, elle fait partie du domaine public. Le jour où elle sera soumise à licence, je vous en informerai. Encore un principe qui m'échappe; à partir du moment où mes mots ne sortent pas directement de ma bouche ils sont soumis à licence. Ils sont pourtant, à la base, toujours issus de mon pauvre cerveau. Nous ne marchons plus sur la tête, nous courons! Soumettre à licence le moindre baragoin démontre que l'Homme n'a pas la moindre idée du seuil critique de la fatuité.
Je digresse, je digresse, mais le sujet vaut bien ça.
Amis poêtes, je rends l'antenne.
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Re: Changement de licence?
Oui c'est vrai, ça pourquoi changer de licence... et puis surtout pourquoi parler de licence, en fait?
Il me semblait, jusqu'aujourd'hui, que la langue française faisait partie du domaine public, voire du patrimoine mondial, et que l'Académie Française, à l'origine du projet, mettait ses ressources à disposition librement et permettait à quiconque de les utiliser et de les redistribuer librement (avec un clause particulière de non-modification toutefois de façon à maintenir une certaine cohérence au projet au fil de son évolution... clause respectée par peu d'entre-nous, il faut le reconnaître)
Décidément, le monde va beaucoup trop vite pour moi aujourd'hui, je n'arrive plus à suivre.
J'espère que je n'ai utilisé aucun vocable propriétaire ou breveté, n'hésitez pas à m'en informer, j'avoue avoir la flemme de vérifier chaque mot dans mon dictionnaire, qui par ailleurs date de quelques années et n'est sûrement plus à jour en ce qui concerne les licences.
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Re: Open Source magazine...
Les moins:
Leur logique commerciale;
Quelque chose m'a échappé cette logique: plus la distribution de leur magazine coute cher, moins le client paye (version papier, frais d'impression, stockage, distribution), et a contrario, plus la distribuition du magazine est économique (des serveurs,de la bande passante, pas de stocks) plus il paie: 0,50¤ plus cher en téléchargement. Serait-ce dû à une nouvelle taxe sur l'économie des ressources? Ou bien ai-je sauté un chapitre?
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Re: FFII puts up a prize in fight against Microsoft Office standardisati
Heureusement je ne sais pas comment moinsser un commentaire, car à l'opposé de Pierre Jarillon, je considère ton commentaire comme non-pertinent, étant donné que je ne sait même pas ce qu'il raconte.
J'ai la sale impression de lire un spam me vantant les mérites du v1*gra à 5$ les 500 boites.
Non pas que je ne lise pas l'anglais, mais je répugne a devoir faire l'effort sur un site français de lire une intervention en langue étrangère. Pour ceci, il y a les sites étrangers. Et comme le rappelle Pierre, quoiqu'il en soit, tous les lecteurs ne lisent pas l'anglais.
Quelle est donc cette méthode méprisante qui consiste à penser que LinuxFR est un site où chacun parle anglais, avec pour spécificité folklorique de parler, aussi, le français? Cette méthode qui veut que l'on ne prenne aucun soin de se faire comprendre, mais seulement de se faire plaisir en copiant/collant des pages entières de texte sans même, ne fut-ce qu'un "bonjour" d'introduction formelle.
La bonne méthode eût-été de de dire ce que tu en pense ou bien les informations complémentaires à la dépêche, que tu as relevées et de fournir en lien tes sources.
Et cette remarque est tout aussi valable pour le rédacteur de la news qui nous fourni un copié/coller de la pétition internationnale. Et tant pis pour ceux qui ne lisent pas l'anglais où qui l'interprètent mal, ils avaient qu'à mieux travailler à l'école. Et j'avoue que l'effet téléphone arabe doit être assez drôle lorsque l'on sait que leur compréhension approximative et déformée leur permettra de relayer autour d'eux un message assez différent de l'original et au final de loin en loin, peut être une simple news ici donnera-t-elle naissance à des légendes urbaines assez cocasses.
Donc sur ce principe, si je comprends bien ton intervention, Microsoft aurait sponsorisé une compétition de Kayak à hauteur de 2500 ¤ ? c'est bien ça? En tout cas c'est tout ce que j'en ai compris et je m'arrêterai là... Mais j'avoue que je ne vois pas le rapport entre le Kayak, sport passionant, avec la standardisation OOXML.
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Preuves scientifiques?
Bonjour,
C'est certainement une bonne idée. Mais comment se concrétisera-t-elle?
Apporter des preuves scientifiques de la qualité des logiciels, qu"ils soient libres ou non, me semble plutôt vaniteux. Non?
Quels seront les "métriques" dont l'on parle? Quels sont les étalons comparatifs? Les logiciels propriétaires? Quels sont les critères retenus pour l'évaluation? Quels barèmes? Comment va-t-on scientifiquement prouver l'adéquation d'une interface avec la finalité d'un logiciel? Car la qualité c'est celà aussi.
Tant de critères entrent en ligne de compte que je ne vois pas comment l'on peut s'en sortir, toujours d'un point de vue scientifique. Quel est le plus qualitatif?: un logiciel à l'optimisation algorithmique hussarde et echevelée mais documentée, ou bien un logiciel respectant les canons de la programmation objet avec pour seul commentaire "// ce programme permet de faire ceci-celà"
Les outils servant à extraires ces "preuves scientifiques" sont-ils eux mêmes auto-audités? Si l'on s'arrête au défaut de codage dans la page web cité plus haut dans les commentaires, on est en droit de s'interroger sur la fiabilité des audits effectués.
Enfin, pour que ces résultats qualitatifs soient parlants, il faut aussi mesurer la qualité des logiciels propriétaires des sociétés globalistes, puisque telle est la finalité. Cette évaluation ne pourra porter sur le code alors. Donc tout critère lié à la maintenance et l'évolution d'un logiciel est à exclure.
Que d'interrogations, si quelqu'un peut m'aider à y répondre... simplement.
Bref qui sait, comment fera-t-on pour évaluer la qualité de GIMP par exemple et de Open Office Spreadsheet. Les deux ayant des finalités et fonctionnalités différentes sans parler de l'interface. Peut-être n'ai-je tout simplement pas compris de quoi nous parlions.
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Re: Ce qu'il faut , c'est de l'éducation...
L'éducation ne semble pas être la solution ultime. Pour être efficace elle nécessite de la part des éduqués de pouvoir choisir par la suite en connaissance de cause. Car si l'alternative à l'informatique de confiance, sont le stylo bille et la ramette de papier.......
L'informatique de confiance est un procédé mis en place à l'échelle industrielle donc destiné à devenir le standard de demain. Il s'agit d'une mise en place en progressive, de façon à ce qu'elle en devienne banale. Certes tout dépend de l'utilisation qu'on en fait, mais le but dans lequel ceci a été mis en oeuvre ne laisse nullement traîner l'ombre d'un doute sur sa finalité.
Selon ma propre lorgnette paranoïaque nous sommes en train d'assister à l'avènement tranquille du cartel OCP (revoyez vos classiques, notamment Robocop, 1er du nom).
Ces considérations ne permettent pas, à mon sens, d'envisager que nous aurons, à terme, le choix. Le PC sera donc TCPA ou ne sera pas. Le logiciel libre ne répondant pas aux critères TCPA, si aucune alternative ne voit le jour, nous aurons vécu de belles années d'insouciance.
Je pense que l'espoir ne peut venir que de la contre attaque de résistants industriels (fondeurs et fabricants de cartes mères)... par exemple, IBM et son Cell.
Je crois savoir par exemple qu'un projet de CPU libre est en cours, mais tout louable qu'il soit, ce projet a peu de chance de présenter une réelle alternative à court terme et est morte dans l'oeuf sans soutien industriel.
Bref: qui vivra verra. Mes condoléances pour les autres.
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Re: Que faire maintenant?
Pour répondre à la question "que faire maintenant" et soutenir l'idée du boycott, je vais me contenter, presque, d'un simple lien vers ma contribution sur un blog du PUF (Planet Ubuntu Fr): http://www.motarion.net/blog/index.php?2006/06/30/61-dadvsi-(...)
Toutefois, si l'appel au boycott est interdit, alors redéfinissons autrement le terme:
Il s'agit de préconiser de s'abstenir de consommer des produits qui puissent se heurter à l'idée que chacun se fait de la liberté et du respect de cette liberté et du consommateur par les commerçants.
Vous ne mangeriez pas d'OGM, (quand bien même ils seraient moins chers et meilleurs que les produits sans OGM) si ceux-ci ne correspondent pas avec vos convictions alimentaires, n'est-ce pas? Ce principe doit donc s'appliquer à chacun de vos achats... En effet, pourquoi acheter l'oeuvre de votre artiste préféré et terriblement fashion si le principe de vente heurte vos convictions, et que le vendeur peut vous imposer où, quand et comment profiter de votre acquisition?
L'acte d'achat est aujourd'hui un acte éminemment politique... agissons donc pour ce que nous considérons être le bien de notre société, même si c'est pour un temps (le temps de revoir celui des cerises) plutôt que de nous soumettre par souci de "confort culturel".
Enfin, afin que "plus jamais ça", il ne faut surtout pas oublier la trahison (absence, abstention, vote favorable) de ceux que vous aviez mandaté pour défendre vos intérêts, . Faîtes bien chauffer votre carte d'électeur qu'elle n'ait pas de ratés lors des prochaines élections qui vous permettrons d'exprimer votre confiance aux bonnes personnes. Si les traitres réinvestissent les mêmes bancs à l'assemblée, alors oui, la puce dans le bras dès la naissance sera la prochaine mesure votée en 3 jours seulement.
En résumé, la résistance, quelle qu'elle soit, a un prix, à chacun aujourd'hui de choisir son camp, et elle doit toujours s'exprimer dès les premiers temps et les plus bas niveaux... Dans la résistance, le concept de "réponse graduée" n'existe pas... On collabore, ou on resiste... résister à 99%, c'est collaborer à 1% et donc continuer à supporter l'oppression.
Voilà. Les termes sont forts, et vont en faire sourire certains et agir d'autre. Quoiqu'il en soit, choisis ton camp camarade.
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Re: Liste des paquets serveur
Parce que, si j'ai bien tout lu et bien tout compris (après cet hallali de trolls mutants et enragés sur cette news j'ai du mal à reprendre mes esprits j'avoue):
Ubuntu propose désormais une version serveur et bureau distincte avec chacune un noyau optimisé et une sélection de logiciels différente. Canonical propose un support payant de $700 USD par serveur et par an.
Le binaire du noyau semble donc être différent entre les deux versions. Et la maintenance sur 5 ans de la version serveur (basée donc sur un noyau spécifique) peut être accompagné du support payant et professionnel (*) sur le même terme.
(*) j'entends, et suppose, par là: suivi client et machine personnalisés, téléassistance connectée, etc.
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Abiword et l'ODF
NdM il est à noter qu'Abiword et KOffice gerent aussi le format OpenDocument
Bon j'ai une question de béotien à poser: Comment fait-on sous Abiword pour gérer l'ODF en entrée et/ou en sortie?
J'ai, sur mon système, Abiword 2.4.2 d'installé, et que ce soit avec "Ouvrir" "Enregister" ou "Importer", je ne trouve pas la moindre possibilité d'enregister sous un quelconque format déclaré "ouvert". Je suis donc contraint d'avoir recours au mastodonte Open Office pour éditer tout texte revêtant un caractère d'importance et pour lequel la pérénité et l'interopérabilité dans le temps apparaît incontournable.
Est-ce moi, ou la version que j'utilise?...
L'Open Document Format (ODF, format des fichiers d'OpenOffice.org notamment)
Toujours dans le même esprit béotien, on parle de ODF, s'agit-il là d'une extension canon, unique et multiformat, ou bien simplement de l'acronyme de la norme? Parce que mon OpenOffice à moi, il ne gère que le ODT (texte) et ODG (graphique). Ce sont donc les formats que j'utilise à ce jour parce qu'en face de leur description il est écrit "format ouvert" ("Open Document" en francais dans les menus).
Sinon, ce que je comprends, comme précisé dans le premier commentaire de cette news, c'est que c'est une excellente nouvelle. Mais son application conrète et immédiate manque encore de clarté vis à vis du simple utilisateur. En effet, afin que ce format se généralise comme il se doit, il est essentiel que l'utilisateur de base sache comment l'exploiter: quels logiciels et quels formats exacts.
Dans mon profane esprit, je dois en effet pouvoir demander à mes correspondants de me fournir un document au format ODT sans que ceux-ci n'aient à s'interroger sur le "comment fait-on", tout comme ils ne se posaient pas la question quand je leur demandais un format msword auparavant.
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Re: transpondeur?
Avec les vagues connaissances que j'ai sur le fonctionnement de la DVB je vais tenter d'apporter quelque lumière sur cette notion de transpondeur en opposition à celle de récepteur. Voici un exemple en image (données extraites de mon fichier channels.dvb de kaffeine à Bordeaux)
France 2 490167
France 3 490167
France 5 490167
ARTE 490167
LCP 490167
TV7 490167
TF1 546167
NRJ12 546167
TMC 546167
M6 658167
W9 658167
NT1 658167
Direct 8 778167
BFM TV 778167
i>TELE 778167
Europe 2 TV 778167
Gulli 778167
France 4 778167
CANAL+ 802167
Les données numériques après les noms de chaînes correspondent à la fréquence d'émission du transpondeur. On constate que plusieur chaînes transitent via les mêmes fréquences. Une fois réglé sur la bonne fréquence, un "affinage" permet de se caler sur une des chaines du lot. Par exemple si je suis calé sur la fréquence transpondeur 490167 je peux affiner le flux reçu sur mon récepteur mono-tuner, au choix sur France2, France3, France5, ARTE, LCP ou TV7.
MythTV permettra dans ce cas de figure, si je ne m'abuse, d'enregistrer de une à six de ces chaînes simultanément. Par contre, si d'aventure je veux regarder Canal+ qui est la seule sur sa fréquence, hé bien je serais cantoné à Canal+ et rien d'autre.
Voilà Jamie, c'est pas sorcier...
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