L'avenir des métiers de l'informatique...

Posté par (page perso) . Modéré par Xavier Antoviaque.
Tags : aucun
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29
avr.
2003
Rien à voir
... semble plutôt sombre en France.

Vous avez sûrement déjà entendu parler d'une tendance de certaines boites à délocaliser le développement vers des pays où la main d'oeuvre est meilleure marché, comme l'Inde ou les pays d'Europe de l'est.

Voici un article qui présente la situation actuelle en France. En résumé, si les Etats-Unis sont en « avance » dans ce domaine et si la France est encore relativement épargnée pour l'instant par le phénomène, c'est principalement dû à la barrière de la langue et à la propention à mettre en avant le service - qui demande une certaine proximité.

Par contre, une délocalisation en province peut souvent être envisagée, car si elle ne réduit les coûts que de 20% (au lieu de 40%), il n'y a pas les problèmes de traduction, de décalage horaire, de dépendance...

Aller plus loin

  • # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

    Posté par (page perso) . Évalué à 9.

    La délocalisation du dev, c'est les éditeurs de softs...

    ...y'a toujours besoin de main d'oeuvre pour les spécifiques... et ça, ça se délocalise pas...
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par . Évalué à 6.

      de meme, on va pas faire sous-traiter tout un dev complet mais seulement quelque bout par-ci par-là...

      de plus, toute l'etude/conception se fait dans le 'Core Business' des boites, et pas par d'autres...
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par (page perso) . Évalué à 1.

      ...y'a toujours besoin de main d'oeuvre pour les spécifiques... et ça, ça se délocalise pas...

      Pour l'ananlyse oui mais pour le dev à proprement parler je suis pas sur
      • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

        Posté par . Évalué à 3.

        Sans vouloir faire dans le sombre, je connais les cas de deux industriels qui delocalisent les programmes complets : R&D, prod, maintenance.
        Il ne faut pas rever, on a commence par des morceaux de projets, puis des petits projets, et maintenant ce sont les programmes entiers qui vont ailleurs.

        Dans la liste des pays vers ou le travail va, vous pouvez aussi rajouter la Chine.
        Ce qui ne se delocalise pas, c'est la maintenance sur du specifique ou les petits projets "sur mesure". Mais le reste, il faut pas rever, avec un rapport de 1 a 5 pour le salaire ...
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par . Évalué à 2.

      Si ! Le développement spécifique se délocalise aussi.

      Un patron de cap gemini expliquait il y a peu, sur france culture, que sa société embauchait des informaticiens par centaines à Bombay (désolé je n'ai pas retrouvé la référence de l'émission sur leur site).
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par . Évalué à 3.

      oui mais quand tous les dév sont au chomdu, ils font concurrence à ceux qui s'occupent du spécifique donc les salaires baissent etc. etc.

      En même temps, n'est-ce point un juste retour de bâton. Qui a bougé quand les ouvriers du textile etc. se faisaient délocaliser ?

      Les classes moyennes pour avoir ignoré les autres vont peut être subir le même sort...
  • # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

    Posté par . Évalué à 6.

    Ouais ! foutons tous le camp de paris ! retrouvons la vraie vie ! retrouvons notre cher pays ! améliorons notre cadre de vie ! mangeons mieux ! vivons plus longtemps (mince, les retraites...) !

    et tant mieux pour les Alsaciens :)

    heu... c'est pas ça qu'il fallait comprendre ?

    non sinon, pour la délocalisation à l'étranger, avec l'élévation de leur niveau de vie, la structuration de syndicats, et l'augmentation de leurs exigeances, ces développeurs vont finir par coûter aussi cher que nous :)

    cherchez pas, je suis nul en économie.

    [humour: c'est déjà pas fameux, les manuels de carte-mère taïwanaise, je me demande ce que donne la documentation faite en Inde :) ]
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par . Évalué à 1.

      Au choix, Systran ou Reverso pour la traduction ?



      ... j'ai une grenouille dans la gorge....
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par . Évalué à 10.

      Par contre, une délocalisation en province peut souvent être envisagée, car si elle ne réduit les coûts que de 20%

      heu ho !? on sent le gaz en "province" ?!?!

      Decentraliser, c'est le mot qu'il faut utiliser, pas "delocaliser".
      Excusez-nous d'exister, c'est quand même la france la province, certes, c'est pas "l'ile de france".... mais on fait avec.

      Ben moi, voyez-vous, je trouve celà pas mal cette "delocalisation", ca ouvre des marchers a des gens...

      PS: amis parisiens, n'y voyez pas là une attaque puerile, je reponds juste au mot "délocaliser" que je trouve un peu violent.
      • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

        Posté par . Évalué à 4.

        Decentraliser, c'est le mot qu'il faut utiliser, pas "delocaliser".

        décentraliser c'est supprimer le centre. Dans l'éducation c'est laisser les présidents de régions décider des programmes scolaires par exemple, en prétendant plus c'est près du terrain, plus c'est mieux adaptée à la situation locale.

        ici il ne s'agit pas de s'installer partout en France.

        délocaliser c'est changer d'endroit. ici ça veut dire on paye moins cher la main d'oeuvre en province qu'à Paris, installons nous vite sur le plâteau de Millevâches. En plus y'aura moins de concurrence pour nous piquer notre main d'oeuvre qualifiée.

        Je suis d'accord avec délocaliser, c'est bien d'une délocalisation dont on parle.
        • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

          Posté par . Évalué à 4.

          Dans l'éducation c'est laisser les présidents de régions décider..
          des plans de decentralisation, ont été passés, dont l'objectif n'etait pas de faire des demi mesure en laissant les administrés locaux se demerder comme tu le laisse sous-entendre, c'est pas un pretexte.
          toute decentralisation, n'est pas negative,
          Je ne parle pas de mesure politique contenporaine, ou on laisserai plus de charges aux regions.. non. Là effectivement...
          Mais toute decentralisation n'a pas été mauvaise.
          pour la region rhone-alpes (que je connais) : sur le pole lyon-grenoble on vu des ecoles et entreprises atterir dans ces regions ou maintenant quelques domaines (mais pas l'info...) jouent un role important nationalement/europeenement.

          bon, je ne veux pas non-plus faire un post politique.

          Simplement je n'aime pas trop le terme "délocalisé", cela sous entent que des emplois sont perdus (enfin pas pour tous, mais pour l'economie), je préfère le terme "décentralisé" dont je suis sûr qu'il peut s'appliquer.
          • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

            Posté par . Évalué à 7.

            ha, j'ai oublié.
            Toulouse aussi, grâce a LA DECENTRALISATION developpe une economie interressante.
            Merci l'aréonautique.


            La décentralisation, c'est pas si mal.
            regardez un peu l'economie en allemagne (par ex.) c'est quand même bien plus décentralisé, la region de Frankfürt est sacrement développé, les boites ne font pas appels a des SSII de La Capitale, celles-ci sont implanté dans les poles economiques locaux.
            en France est est un peu sclerosé du cervau, si le siege n'est pas à la défense, la boite ne vaut rien :)
            • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

              Posté par . Évalué à 7.

              J'ai peur que nous ne parlions pas de la même chose. Ici il s'agit bien de délocaliser le développement, et pas de le déécentraliser.

              C'est à dire de faire le développement sur le plâteau de Millevâche plutôt qu'à Paris, et ce pour toute la france.

              Le décentraliser cela signifierait que chaque région a son unité de dev. Ce qui n'est pas impossible, c'est même une super idée, mais n'est pas le sujet de l'article.

              Pour l'aéronautique à Toulouse elle n'est pas décentralisée mais délocalisée. Il n'y en a pas (ou si peu, mais je sens que les coups vont pleuvoir) ailleurs qu'à Toulouse. C'est Toulouse le centre. Ce n'est d'ailleurs pas une conséquence de la décentralisation, qui ne commence qu'en 81. C'est un choix du gouvernement de l'époque, une époque ou la décentralisation administrative n'existait pas. Historiquement l'aéropostale était basée à Toulouse, le concorde a été construit à Toulouse (il volait au dessus de mon école au Mirail quand j'était petit, snif) et toutes ces décisions étaient prises à Paris. Comme celle de massacrer la région toulousaine pour faire passer des morceaux d'avions sur une route...
            • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

              Posté par . Évalué à 9.

              si le siege n'est pas à la défense, la boite ne vaut rien

              Et si en plus elle fait du Linux plutôt que du M$, du PHP plutôt que du .Net, du concret plutôt que du consulting, je te dis pas, la bande de charlatans bouseux de province... Y a qu'au salon de l'agriculture que la province a de l'intérêt.

              Il suffirait de louer 15m², ou même une boîte aux lettres dans le 92, et hop, un numéro de tél en "01..." et un renvoi automatique vers mon "03..." Personne n'a rien vu. Je suis pas meilleur pour autant. Je lache 1000€ de loyer pour me la péter, mais je ne suis pas convaincu que ça puisse être rentable !

              Non sérieusement, si ma chtite entreprise, je l'avais créée en région parisienne, je roulerais en Velsatis, pas en Clio. Mais avec du recul, je constate qu'on n'a rien de spécial à envier aux compétences que l'on trouve en région parisienne. Tout comme les français n'ont pas à rougir de leurs compétences face aux ricains...

              Et là, je dois remercier l'esprit du logiciel libre qui nous permet de nous documenter, de nous former, de développer et d'utiliser des logiciels performants sans que la sélection ne se fasse par le fric au départ ! Mais je m'égare. Revenons à nos moutons et à nos vaches ;-)
            • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

              Posté par . Évalué à 0.

              [...] La décentralisation, c'est pas si mal.

              Je crois que personne n'a dit que c'était mal. Faut arrêter de péter un câble.
              • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

                Posté par . Évalué à 2.

                Je crois que personne n'a dit que c'était mal

                Si, si.

                Dans l'éducation c'est laisser les présidents de régions décider des programmes scolaires par exemple, en prétendant plus c'est près du terrain, plus c'est mieux adaptée à la situation locale.

                c'était bien une critique. Il a raison.
                • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

                  Posté par . Évalué à 8.

                  Aujourd'hui les grosses boîtes nationales qui ont des 'délocalisations en provinces', parlons de Nantes par exemple puisque j'y suis, préfèrent souvent embaucher des SSII parisiennes pour venir bosser ici. Au point qu'on va finir par acheter une boîte au lettre à Paris pour être référencable.

                  Donc je pense qu'il y aurait comme qui dirait un gros mépris de la province en France et j'en profite pour signaler aux parisiens qu'il y a des ordinateurs en Province et qu'il y a aussi des gens qui savent s'en servir.

                  <hors sujet>
                  Ah oui j'en profite aussi pour dire que ce serait bien qu'il y ait l'ADSL ailleurs que dans les grandes villes un jour...
                  </hors sujet>

                  Décentralisation, décentralisation... déparisianisation .
                  • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

                    Posté par . Évalué à 1.

                    <hors sujet>
                    Il y a le satellite pour ceux qui habitent dans la campagne, le prix est encore un peu cher pour les particuliers (700 frs/mois), mais c'est tres raisonnable pour les PME. Il est loin le temps ou c'etait le meme prix partout pour les communications...
                • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

                  Posté par . Évalué à 4.

                  Pour le moment, ce que je vois des décentralisation est quand même très négatif. Le but (pas avoué) est plutôt de créer des potentats locaux avec des pouvoirs de décision permettant
                  - le piston (difficile quand tout est national et que les syndicats regardent tout)
                  - la magouille (passer des appels d'offre peut être rénumérateur pour les appelants - à titre individuel bien sûr)
                  - le clientélisme (lié à la privatisation des services "annexes" : le copain a une boite de nettoyage!)

                  Ce sont tous les avantages que je vois à la décentralisation dans l'"ducation nationale.
                  • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

                    Posté par . Évalué à 3.

                    Bin ouaip. Même pour la décentralisation, l'état fait preuve de son centralisme.

                    Elle devrait se passer dans l'autre sens : si les habitants d'une entité territoriale souhaitent prendre en charge une compétence jusque là nationale, ils en obtinnent le transfert ainsi que les ressources financières correspondantes.

                    De la sorte, le transfert se fait suite à un débat d'orientation préalable, le sujet entre dans le débat politique local et les contre-pouvoirs s'établisent d'eux-même.

                    Tellle qu'elle est foutue, en Aquitaine (où je suis) la décentralisation de l'éducation va se traduire par un peu moins de Parisiannisme, et un peu plus de Bordalitude. Sans que les habitants de la région n'aient manifesté un intérrêt pour ce transfert, sans débat d'orientation, sans projet de développement. En gros, les responsables en place feront un peu plus ce que bon leur semble dans une totale indifférence de la scène politique.

                    C'est pas ce qu'on peut réver de mieux
                  • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

                    Posté par . Évalué à 2.

                    Hum, voyons ca :

                    - "le piston " & "le clientélisme"

                    Il existe déja largement. Sans même parler des dizaines de milliers d'emplois fictifs. Et pour cause, puisque ce sont les pompes à frics des syndicats et de certains parties politiques. Pas un hasard si un certain S-K travaillait pour la MNEF à 600.300 francs...


                    - "la magouille"

                    Les fonctionnaires sont déja les rois de la magouilles. La cours des comptes les dénonces réguliérement.





                    Bien sur tout ca est noyer pour le francais de base.
                    Mais si c'est le gars de la région qui surveille l'administration, droit reconnue par la déclaration des droit de l'homme et du Citoyen, il sera bien plus attentif. Et le têtes vont valser.
                • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

                  Posté par . Évalué à 1.

                  Dans l'éducation c'est laisser les présidents de régions décider des programmes scolaires par exemple, en prétendant plus c'est près du terrain, plus c'est mieux adaptée à la situation locale.

                  c'était bien une critique. Il a raison.


                  Relis la phrase et arrête de généraliser / déformer les propos des autres, merci.
            • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

              Posté par . Évalué à 1.

              C'est sur que tant qu'a ce que ca péte, vaux mieux que ce soit a Toulouse : il y a moins de monde.


              Sinon la bonne blague c'est que la décentralisation allemandre fut imposée par les alliers pour briser durablement l'économie Allemande à une époque ou "Le Plan" était le truc à la mode.
              Bein merde alors !
              • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

                Posté par . Évalué à 1.

                J'ai pris l'allemagne, mais c'est valable aussi pour l'italie dont je reviens se soir même (9h de train... firenze-milano-lyon .. ouf!)
                justement, regardez des ville comme :
                MILAN, TURIN, elles ont developpé une vrai economie regionale.
          • [^] # Une initiative à remarquer !

            Posté par . Évalué à 6.

            C'est une bonne idée de mettre tes mots mal orthographiés en gras.
        • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

          Posté par . Évalué à 0.

          <reponse au troll>
          Moi, je ne suis pas d'accord avec délocaliser.
          Ca a une connotation négative : on ne quitte pas son pays quand on part de Paris pour aller en province, on n'envoie pas du travail dans un endroit "en voie de développement".
          De plus, je préfère décentraliser, car Paris/IdF représente pour l'inconscient des provinciaux (et donc pour la plus grande partie de la population) le centre (honni ? c'est à voir ....) de la France, et c'est exactement à cet endroit où se trouve la plus grosse activité informatique.
          </fin de reponse au troll>

          Sérieusement, arrêtons de se focaliser sur le vocabulaire. Ce "problème" ne fait pas avancer le schmilblick.
          Quel peut être le devenir de notre "exception" française, en ce qui concerne l'activité informatique ?
        • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

          Posté par . Évalué à 1.

          Décentraliser c'est pour l'Etat.
          Délocaliser pour les entreprise.

          C'est la même chose : faire faire exécuter ailleurs qu'auparavant.

          La réforme de l'éducat Nat devrait aussi et surtout inclure une déconcentration. Cad dire donner un pouvoir aux collectivités locals.

          Bref délo ou déco c'est un transfert d'exécution, decon c'est un transfert de pouvoir.


          Sinon, il est évident que les éluts régionnaux sont plus aware d'être à l'attention de toi même pour les besoins de leur régions qu'un ramassi fonctionnaire cloitrés dans leur bureau du ministére de l'Educ Nat.

          En plus, ca permetra une diminution tres importante du gaspillage de l'Etat. Tres bon ca pour baisser les impôts et donc faire baisser le chômage et les inégalités.
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par . Évalué à 6.

      non sinon, pour la délocalisation à l'étranger, avec l'élévation de leur niveau de vie, la structuration de syndicats, et l'augmentation de leurs exigeances, ces développeurs vont finir par coûter aussi cher que nous :)

      Ben oui, c'est ce qui s'est passe en Corée. Avant c'était des petites mains pas chères qui fabriquait pour les boîtes japonaises, et grâce à ça le pays a monté ses propres firmes internationales (Samsung, Daewoo...) et s'est issé à peu près au 10e rang mondial du PIB par habitant. C'est maintenant un pays plus riche que certains pays d'Europe de l'ouest (malgré ce que le film Taxi ou d'autres veulent nous faire croire).

      Pareil pour Taiwan.

      Donc ne soyons pas trop égoistes, la délocalisation est une chance pour le tiers-monde ! Sauf quand on fait travailler les enfants comme ouvriers au lieu de leur apprendre un vrai métier, mais ce n'est pas vraiment le sujet ici puisqu'on parle de développement informatique.
  • # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

    Posté par (page perso) . Évalué à 3.

    La délocalisation vers la province, je ne peux pas être contre. Lorsque je recherche des offres d'emploi dans le domaine des logiciels libres, j'en trouve malheureusement presque exclusivement que sur Paris et sa banlieue.

    Je dis *malheureusement* par rapport à la notion de fidélité des personnes en province qui est évoquée. Je préfère effectivement rester dans le Sud de la France où je suis actuellement plutôt que de partir vers la capitale.

    Mais le dernier paragraphe de cet article n'est pas très réjouissant :( On a l'impression d'y lire que seules les tâches peu intéressantes sont destinées à être déléguées en province.
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par . Évalué à 3.

      En fait d'apres mes stats, c'est Paris, Lille ou Sophia-Antipolis.
      Pas meme Lyon ou Marseille.
      Je n'explique pas, par contre si je comprend ce besoin d'un siege a Paris, pourquoi y laisser les serveurs, y a le reseau tout de meme, reste Sophia..., mais que fait le reste de la France? Ou Il y a pourtant des ressources.
      • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

        Posté par (page perso) . Évalué à 2.

        Je n'explique pas, par contre si je comprend ce besoin d'un siege a Paris, pourquoi y laisser les serveurs, y a le reseau tout de meme

        Malgré toutes les communications électroniques, il reste quand même le besoin parfois de se rencontrer directement.

        Et force est de reconnaître que Paris possède pas mal d'infrastructures (Aéroports, gares) permettant de faciliter les liaisons vers pas mal de pays européens.

        La présence de l'aéroport de Nice qui est bien développé explique peut-être aussi un peu le succès de Sophia qui peut d'ailleurs devenir un pôle pour l'Europe du Sud comme Paris l'est pour le Nord (au niveau de la France).
        • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

          Posté par (page perso) . Évalué à 4.

          C'est vrai qu'a Lyon on a pas d'aeroport, hein? ni de gares non plus sans doute...

          Non je suppose qu'a Lyon il fait toujours mauvais temps et qu'en plus il y a 10 fois plus de bouchons qu'a Paris...

          Il parait même que les ingénieurs lyonnais sont incompétents, n'est-ce pas?

          On comprends mieu pourquoi les Parisiens aiment à rester dans leur île au soleil quand on voit les salaires, au final ca fait une meilleur retraite qu'on pourra aller dépenser en province ;p
          • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

            Posté par . Évalué à 0.

            On comprends mieu pourquoi les Parisiens aiment à rester dans leur île au soleil quand on voit les salaires, au final ca fait une meilleur retraite qu'on pourra aller dépenser en province ;p

            Désolé d'intervenir dans ce hors-sujet passablement inutile, mais je crois que les provinciaux qui se plaignent feraient bien de consulter les loyers à Paris... C'est pas exactement la même chose qu'en province. Et je ne parle même pas des temps de transports quotidiens pour ceux qui n'ont pas la chance d'habiter pas trop loin de leur lieu de travail.

            Enfin bref, il y a d'autres différences que le salaire moyen. D'ailleurs, sinon, vous monteriez tous sur la capitale, n'est-ce pas ? ;)
            • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

              Posté par . Évalué à 1.

              >D'ailleurs, sinon, vous monteriez tous sur la capitale, n'est-ce pas ?

              Non. Je veux participer à la vie économique et sociale de mon coin. Je me contrefout de la vie économique et sociale Parisienne.
              • [^] # vive le régionalisme bêlant

                Posté par . Évalué à -3.

                Non. Je veux participer à la vie économique et sociale de mon coin. Je me contrefout de la vie économique et sociale Parisienne.

                Ah, c'est vrai, c'est tellement différent, on bosse pas pour tous ces "étrangers"... Et tu es pour la "préférence régionale", aussi ? ;)
                • [^] # Re: vive le régionalisme bêlant

                  Posté par . Évalué à -2.

                  Abruti
                  • [^] # Re: vive le régionalisme bêlant

                    Posté par . Évalué à 0.

                    Je ne faisais que souligner que l'attitude qui consiste à dire "je veux participer à la vie économique et sociale de ma région, pas celle de Paris" est un peu idiote et intolérante. Quelle est cette différence fondamentale entre Paris et "ta région" (j'imagine que tu as des relations à Paris et partout en France) qui fait que le sort de l'un t'est totalement indifférent ("Je me contrefout de la vie économique et sociale Parisienne") ? Tu penses que la "vie économique et sociale" de toutes les régions de France n'est pas liée, que notre pays est l'objet d'une partition stricte entre ses régions ? Franchement ton argument est incompréhensible.
                    • [^] # Re: vive le régionalisme bêlant

                      Posté par . Évalué à -1.

                      Je ne lis pas là de justification à tes propos aussi déplacés que stupides.
                      • [^] # Re: vive le régionalisme bêlant

                        Posté par . Évalué à 0.

                        C'était une caricature. Dans certains campagnes reculées, les habitants de la vallée d'à côté sont des "étrangers". A chacun, disais-je, son intolérance et sa "préférence" ("nationale", "régionale"). Pour moi tout cela participe du même mode de pensée : chauvinisme, nationalisme, régionalisme...

                        Maintenant tu peux aussi répondre si tes raisons sont différentes.

                        Note : évidemment, si un parisien avait dit "moi la province je m'en fous, ce qui m'intéresse c'est d'enrichir la vie sociale et économique parisienne", tous les provincialistes bien-pensants comme toi lui seraient tombés dessus. La poutre et la paille...
                        • [^] # Re: vive le régionalisme bêlant

                          Posté par . Évalué à 1.

                          Te fatique pas. Si t'avais lu le commentaire tel qu'il était au lieu d'y chercher quelque chose contre quoi t'aimerais bien batailler t'aurais pas mérité le qualificatif d'abruti. T'as fait une feuille, ça peut arriver à tout le monde. Mais arrête d'esayer de la justifier, ça en devient ridicule.
        • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

          Posté par . Évalué à 2.

          La présence de l'aéroport de Nice qui est bien développé explique peut-être aussi un peu le succès de Sophia

          Mouais, heu, Nice-Sophia en car c'est plus long et moins bien desservi que Paris-Lille en TGV... ;-)
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par . Évalué à 1.

      >Lorsque je recherche des offres d'emploi ... j'en trouve malheureusement presque exclusivement que sur Paris et sa banlieue.

      C'est normal, quand tu est en province, t'as beaucoup moins de pbs pour recruter. Les gens se battent même des fois pour venir.
  • # Pas de levée de boucliers ?

    Posté par . Évalué à 9.

    Je viens de lire les commentaires précédents et j'ai un peu les boules...

    Un siècle de progrès sur le droit du travail remis en cause par la mondialisation, et personne ne proteste ?
    Si même les partisans du logiciel libre et du partage de la connaissance ne s'en offusquent pas, les WorldCompagnies ont encore de beaux jours devant elles.

    Saleté d'économie capitaliste et propriétaire.

    -1 peut-être, mais si je sors ce sera par ici : http://directory.google.com/Top/World/Fran%C3%A7ais/Commerce_et_%C3(...)
    • [^] # Re: Pas de levée de boucliers ?

      Posté par . Évalué à 1.

      dans les commentaires, ça ressemble plus à une constatation désabusée.

      du genre on peut pas y faire grand chose. Une liste de boite concernée pour les connaitre ?
    • [^] # Re: Pas de levée de boucliers ?

      Posté par . Évalué à 6.

      moi, je l'ai toujours dit Les informaticiens seront au 2Ième siècle ce qu'étaient les mineurs dans le nord de la france au 20éme.

      Pendant le boum internet, les SSII ont détourné des tas d'ingé ou DESS en dehors de leurs secteurs de formations (bio, chimie...), pour faire html et autres conneries, et bien j'en connait de ces ingé qui s'en mordent les doigts.
      • [^] # Re: Pas de levée de boucliers ?

        Posté par . Évalué à 1.

        Tu pourrais préciser le cheminement, si possible ?
        • [^] # Re: Pas de levée de boucliers ?

          Posté par . Évalué à 6.

          Il voulait dire que le développeur "de base" (celui qui bosse sur des projets chiants en VBScript / Java / autres langages à neuneux) est devenu, toutes proportions gardées, l'OS (ouvrier spécialisé) de l'informatique. Jetable, formé à la va-vite, traité comme du bétail, auquel on ne demande surtout pas de faire preuve d'individualité.

          Je dois dire que je suis assez d'accord.
      • [^] # Re: Pas de levée de boucliers ?

        Posté par . Évalué à -1.

        Rien ne prouve que les informaticiens vont durer si longtemps.

        Avec les progres de la génétique et de la biotechnologie, les ordinateur biologique sont pour demain..

        Sinon avec des composants acheter à bas prix et assemblé à bas prix, les inf devraient disparaitre assez rappidement.

        C'est d'ailleurs pour cela que MST cherche de nouveau marché.
        • [^] # Re: Pas de levée de boucliers ?

          Posté par . Évalué à 2.

          C'est d'ailleurs pour cela que MST cherche de nouveau marché.

          Hum ! Ôte-moi un doute. J'ai déjà fait, il y a longtemps, la remarque que MST est un acronyme mal choisi pour signifier Microsoft, vu que l'abbréviation peut vouloir dire "Maîtrise de Sciences et Techniques" ou "Maladie Sexuellement Transmissible", liste peut-être non complète. Il me semble d'ailleurs, mais je n'en suis pas tout-à-fait sûr, que cette remarque, je l'avais faite à un certain Adolphos qui, coïncidence ?, partagerait avec toi une déplorable orthographe, une propension à venir semer des posts sur des nouvelles en fin de vie, ainsi que la teneur boueuse des commentaires.

          Mais peut-être n'est-ce qu'une impression ? Sauf pour la teneur boueuse, bien sûr !
    • [^] # partage de la connaissance:=Partage d'emplois

      Posté par . Évalué à 0.

      Et bien de quoi te plaints tu ?

      Tu vas partager encore plus ton travail et ton salaire avec les 3 Milliards d'Asiatiques ! Et ceci grâce à toi, qui leur explique bien tout ce qu'il faut pour te concurencer (tu sais, le "partage de la connaissance ").
      C'est Super !
      Tu sais que t'es un gars sympa tout de même ?
      Tes valeurs sont belles, et je les respect !

      En plus pour nous les clients ca va nous faire des soft plus mieux et moins cher !

      Tout le monde va être heureux !

      Merci, Pode !
  • # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

    Posté par (page perso) . Évalué à 1.

    J'ai une question: Est ce que vous croyez que les entreprises qui vont faire developper leurs logiciels en Inde, sont des entreprises qui font du logiciel libre ?

    Et bien, moi non ...

    Si les Ssii voulaient faire des economies, elles commenceraient par utiliser du logiciel libre.

    Si les SSii voulaient economiser sur les couts de développement, elles commenceraient par utiliser des outils Gnu libres, et les adapteraient aux besoins de leur client.

    Je vous le dis les petites entreprises, Ssii en travaillant en local avec du logiciel libre et en partenariat avec les auteurs des programmes ont beaucoup plus à gagner, que les grosses qui vont aller s'implanter en Inde.
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par (page perso) . Évalué à 0.

      J'ai oublié de preciser que le Libre peut parfaitement faire travailler quelqu'un en Inde, la seule différence, c'est que le libre faira travailler quelqu'un ou il y a de la qualification, et non pas de la marge à se faire sur le salaire.

      D'ailleurs le libre fonctionne comme ça depuis des années, on utilise bien des programmes qui vient des quatres cotés de la planete ...

      Non franchement cette histoire de délocalisation, décentralisation pour moi c'est le syndrome des boites qui font du logiciel propriétaire.
      • [^] # Naïf

        Posté par . Évalué à 0.

        Non franchement cette histoire de délocalisation, décentralisation pour moi c'est le syndrome des boites qui font du logiciel propriétaire.

        Il y a certainement des boîtes du libre qui salarient des programmeurs à l'étranger (en télé-travail, via les outils habituels : listes de discussion, CVS...). Je sais que c'est le cas pour MySQL. Je serais curieux de savoir si dans ces cas-là les programmeurs sont payés au tarif en vigueur dans leur pays, ou dans celui de la boîte qui les emploie ;)
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par . Évalué à 2.

      Je crois que tu ne comprends pas très bien qu'un salaire d'ingénieur coûte infiniment plus cher qu'une licence de logiciel propriétaire "moyen"... D'où, le peu d'entrain de beaucoup d'entreprises à passer au libre-parce-que-gratuit : en effet, les dépenses économisées seraient très faibles en proportion.
      • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

        Posté par (page perso) . Évalué à 1.

        Oui tu as raison pour le salaire des ingénieurs, mais je n'évoquais pas la gratuité des logiciels libres en tant que tel.

        Au contraire, je parlais de l'externalisation des compétences. Dans le libre, autant faire appel, et rémunerer pour chaque projet précis , les personnes qui en ont les compétences.

        Par exemple, faire une modification sur le bash, autant contacter les auteurs, et les remunerer pour une modification, que de contacter une boite qui sous paye des indiens.

        On ne me fera pas croire que des indiens (ou français, ou autres) fairont plus vite, et mieux une modification que les auteurs du programme.

        Maintenant si on admet que des postes d'ingénieurs peuvent etre occupés par des gens sans qualifications, autant que les boites aillent embauchés à l'Anpe, je suis certains qu'il y aura plein de smicars (salaire 4x moins important, voir plus qu'un ingénieur) qui seront prêt à travailler.

        Je pense que l'article du Monde a encensé ce phénomène, car à mon avis (rien n'est fondé) je pense plutot que ces gens travaillent à peine pour 100 francs par jour (soit des salaires 20x moins important ou plus qu'un ingénieur sans compter les charges salariales).
        • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

          Posté par . Évalué à 0.

          > Maintenant si on admet que des postes d'ingénieurs
          > peuvent etre occupés par des gens sans qualifications

          Qui entends-tu par "sans qualifications" ?

          J'ai personnellement fait un stage en angleterre, dans une société indienne qui fait principalement de l'offshore, pour développer (hé, le offshore ca marche dans les deux sens ?!) un petit soft de gestion des CVs...
          et je peux t'assurer qu'au niveau des compétences, les indiens nous valent. Si ce n'est nous dépassent : l'inde était une colonne britanique et cela se voit sur les cursus de formation. Les grandes entreprises US ont compris le potentiel et financent les universités. L'état indien voit aussi là un moyen de moderniser son pays et y met, lui aussi, les moyens.
          Autant dire que les conditions pour étudier sont optimales. Est-ce le cas en France ? quel est le budget de l'éducation ici ?

          Enfin, les indiens ne travaillent pas que chez eux. Pour certaines missions et/ou à la demande du client, les sociétés Offshore peuvent faire venir 1, 10, 100 développeurs dans la semaine.

          C'est cela la grande force de l'inde : il est possible de monopoliser une "armée" de développeurs, analystes, testeurs... dans un temps record.
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par (page perso) . Évalué à 5.

      Non, ce sont des entreprises tout a fait classique. D'ailleurs ma boite l'a fait il y a quelques temps. On gagne pas beaucoup parce que ca prend enormement de temps en management. On avait chiffre environ 2 mois-hommes de management pour un projet de plus de 3 mois. En plus, il faut etre hyper rigoureux dans les specs, ecrire beaucoup de mails pour bien preciser ce que tu veux dire, passer beaucoup de temps en correction de bug. Et les mecs te font des super estimations ("quoi 2 mois pour faire ca ? Attend, je le torche en une semaine!").

      Ce qui est pas mal, c'est que ca permet d'externaliser les developpements hyper chiants, genre portage de l'application bidule d'il y a 15 ans qui est encore en windows 3.1 en appli moderne.

      Un autre probleme, c'est qu'on flippe et qu'on ne veut leur envoyer aucune information qui puisse les aider trop a comprendre notre techno. Ils ne bossent donc que sur des projets non sensibles.

      Ca pose aussi des problemes internes. Il y a eu un plan social, donc on a vire des francais mais on a conserve l'equipe de l'Inde, parce que ce n'est pas sur le meme budget (c'est pas la meme ligne dans le bilan comptable qu'on presente aux actionnaires). Difficile a justifier aupres de tes employes.

      De toute facon, il ne faut pas se leurrer. La terre est ronde. Dans moins de 10 ans, beaucoup de ces pays auront rattrape leur retard technologique est la difference de cout sera beaucoup plus faible.

      La solution delocaliser en province me parait beaucoup plus saine, a la fois pour le tissu economique francais et d'un point de vue pratique.
      • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

        Posté par . Évalué à 1.

        "De toute facon, il ne faut pas se leurrer. La terre est ronde. Dans moins de 10 ans, beaucoup de ces pays auront rattrape leur retard technologique est la difference de cout sera beaucoup plus faible. "


        Bon. Laissons de coté les deux gros boulers de la planette, l'Afrique Noire et les pays Arabes. Ceux-la sont dans les choux pour au moins un siecle ou deux. Voir définitivement.

        Maintenant l'Asie. Corée et Japon ont des technologies et devraient accentuer leur avance. Les autre pays d'Asie sont surtout pour l'instant des usines. Ils n'ont pas de tecnologie, obsoléte. Et avant qu'il nous rattrape, il y en a pour au moins 50 ans.
        Et justement, l'informatique est pratique pour ces pays parce qu'il ne demande pas de culture et que sont contenu est tout de même largement diffusé (langages, algorytmes etc.. ).
        Bref, c'est relativement facile d'accés et ca peut rapporter gros.
        Ce serai assez normal que leur salariés finissent par dominer ce secteur.
        • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

          Posté par . Évalué à 2.

          > Bon. Laissons de coté les deux gros boulers de la planette, l'Afrique > Noire et les pays Arabes. Ceux-la sont dans les choux pour au moins > un siecle ou deux. Voir définitivement.

          Ohh, tres delicate analyse, traiter de boulets des continents entiers comme l'Afrique, qui a malheureusement d'autres problemes que le support du ntfs dans le noyau Linux, et "les pays arabes" c'est vraiment charmant.

          Je sais pas trop sur quoi tu t'appuies, ptet que tu es devin mais moi j'ai souvent rencontre des gens tres brillants venant de ces pays lors de mes etudes.

          Ok c'est HS mais bon...
        • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

          Posté par . Évalué à 1.

          Et justement, l'informatique est pratique pour ces pays parce qu'il ne demande pas de culture

          Tandis que la métallurgie, elle, nécessite la connaissance précise des classiques de la Renaissance, c'est ça ? ;)

          et que sont contenu est tout de même largement diffusé (langages, algorytmes etc.. )

          Sans compter les algorithmes.
  • # Une note d'espoir ?

    Posté par . Évalué à 4.

    Plusieurs SSII françaises s'intéressent de près à l'idée du "near shore", qui consiste à faire effectuer les développements non pas dans des contrées lointaines comme l'Inde ou les pays de l'est mais en province.

    Plusieurs éléments plaident en faveur de cela:


    • Beaucoup d'ingénieurs souhaitent partir de Paris (sa vie agitée, ses loyers délirants...) pour s'installer en Province
    • Les pouvoirs publics sont très intéressés par de telles créations d'emplois.
    • Les salaires sont souvent moins élevés en province, ce qui permet des économies aux employeurs.


      Faut-il y voir une note d'espoir alors que beaucoup pensent que l'informatique subira le même sort que l'industrie textile ou la grande industrie ?
    • [^] # Re: Une note d'espoir ?

      Posté par . Évalué à 2.

      Ouais, vindez dans l'berry, c'est cool et pas cher :o)
    • [^] # Re: Une note d'espoir ?

      Posté par . Évalué à 1.

      Il serait temps, qu'à l'ère des réseaux, les mentalités commencent à changer et qu'on arrête le Paris-centriste ... Vu comme j'ai envie de quitter la région parisienne (et on est beaucoup dans ce cas), ce ne devrait par être le manque de candidats qui pourrait bloquer la délocalisation.

      Mais dans le cas d'entreprises décentralisées, il faut voir que souvent encore on considère que *seuls* ceux qui sont à Paris (grosses têtes de l'entreprise) peuvent bénéficier de promotions correctes, les autres étant plus intéressés par leur petit confort..
      A mon avis il ne faut pas que *seul* les développements ce fassent hors Paris car cela risquerait de dévaloriser le métier de développeur qui est déjà trop souvent mal considéré.
      Il faudrait plutôt que les patrons aillent se mettre au vert et s'oxygéner la tête en province.

      Quant à l'informatique par rapport au sort de l'industrie textile, ce n'est pas vraiment comparable, l'informatique à une place transversale dans les entreprises modernes, et on achete pas un système d'information comme on choisit un polo. Ceux qui choisissent une solution bas de gamme (en sous-traitant leur SI à l'étranger par exemple) prennent de gros risques, un problème de conception est vite arrivée et c'est toute l'entreprise qui va en faire les frais .. cela dit si en local on n'est pas capable de faire mieux ..
    • [^] # Re: Une note d'espoir ?

      Posté par (page perso) . Évalué à 1.

      Je suis Ingénieur, je suis informaticien, je bosse à Paris, et j'habite en banlieue.

      Là où j'habite (10 minutes en direct de la Gare du Nord), les loyers sont presque 2 fois inférieurs à l'équivalent à Paris.

      Un ami est parti à Nice, et oups, les loyers, bah ils sont très élevés aussi.

      Et puis personnellement, j'ai toute ma famille en RP, et les autres membres sont dans le sud (Avignon, Lyon, Bordeaux), dans le nord (Somme) ou à l'est (Allemagne) donc je reste en RP, et j'y suis bien !

      Et oui, ça existe !

      Mais je ne suis pas un Parisien parisianiste, et j'adore toutes les régions (surtout la Bretagne et l'Alsace).
      • [^] # Re: Une note d'espoir ?

        Posté par . Évalué à 1.

        Je ne pense pas que Nice n'est pas vraiment un bon exemple de ville provenciale (point de vue loyers et autres ..)
        10 minutes en direct de la Gare du Nord ou 5 min à pied ca se discute..
        enfin ne t'inquiète pas Paris ne se videra pas de ses emplois en informatique d'ici demain ..
        (on a beaucoup avancer le débat hein :)
  • # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

    Posté par . Évalué à 1.

    Juste pour info, en ce moment en Alsace c'est pas trop la joie non plus... Très peu d'offre d'emploi ou des offres d'emploi complétement délirente style :
    Cherche techniciens de maintenance en informatique (gestion d'un parc de 20 machines), BAC+5 parfaitement trilingue (francais, anglais, allemand) avec 5 ans d'experience pour un salaire annuel de 20Keuros !
    En dehors du fait qu'il est impossible de trouver ce genre de perles, le travail pourrait être fait par n'importe qui d'autre et le salaire complétement indécent.

    P.S: Annonce fictive (c'etait juste pour montrer l'idée)
    • [^] # Re: L'avenir des métiers de l'informatique...

      Posté par (page perso) . Évalué à 1.

      Tout à fait, d'accord, il en est de meme dans ma région Frejus St Raphael, sauf que les salaires sont nettement moins conséquents.

      Par contre, le prix des habitations, locations sur la côte est excessif.

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