ma mère a travaillé en BU et en mediatheque comme bibliothécaire, ce qui est un grade assez fort dans le public d'etat ou territorial.
chaque année TOUTES les bibliothèque de france passe à ce qu'on appel le pillon des centaines de tonne de livre. Sans être scannée évidement. Des BD, des livres pour enfant des romans etc …
ils ne peuvent tous simplement pas tous garder vu le volume que cela prend. D'ou le métier de conservateur, grade au dessus de bibliothécaire qui décide ce qui va être conserver ou pas.
et donc chaque année ce sont des milliers de livre qui devienne introuvable, en france dans l’indifférence général et sans être scannée. J'ai commencé a être au courant dans les années 90 et j'ai déjà vu le volume destiné au pilon de la BU de metz être jeté, déjà a l’époque je me demandais mais comment on pourrais scannée cela ?
une solution avait été de photographié les livre sur des petite diapo puis de les visionner avec des visionneur, genre de rétroprojecteur j'ai pu le nom en tête.
de nos jours cela continue, chaque année plein de livre son recyclé SANS être scannée et sont devenu introuvable.
je trouve l'angle d'attaque des anti IA sur ce point assez médiocre, car si l'ia le fait depuis allez 4 ans, nous en france on le fait depuis les années 60 de jeter des livres et sans jamais les scannée
D'ou le métier de conservateur, grade au dessus de bibliothécaire qui décide ce qui va être conserver ou pas.
erare humanum est, chaque années des livres rares sont détruit par les bibliothèques, sache qu'il y a une distinction entre rare, introuvable et inestimable.
cela n'a aucune importance que des livres rare et introuvable se fasse détruire, les recettes de cuisine de tonton du sudouest vendu en 500 exemplaire en fera partie.
les livres avec un interet seront pour la plupart selectionné recuperer ou volé donc rarement détruit
Si un ouvrage est publié (en version physique) en France, alors il est disponible au dépôt légal et ce depuis très longtemps. L’ouvrage du dépôt légal est conservé, je cite, « pour l’éternité », et consulté par tout lecteur inscrit à la BNF. Il n’est donc pas perdu, même après destruction des versions des bibliothèques.
Je ne sais pas si l’équivalent existe ailleurs dans le monde.
D’ailleurs le but des bibliothèques n’est pas l’archivage (ça c’est l’objet dudit dépôt légal), mais la mise à disposition d’ouvrages qui peuvent intéresser un public. Or, les gouts changent, et les livres s’abîment ; donc c’est normal que les bibliothèques renouvellent leurs fonds et se débarrassent de ce qui n’a plus d’intérêt pour elles.
Littératures de l’imaginaire, libres, pour tout le monde : https://renardspatial.com/ | La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
Le pilon des éditeurs, c’est du gâchis à l’état pur.
En résumé : l’imprimeur imprime un stock (le fameux « tirage », qui ne présume en rien des ventes) ; le distributeur stocke les livre et en envoie aux libraires. Les libraires les stockent, les vendent, et en cas d’invendus font un truc très inhabituel dans le commerce : ils renvoient les livres (contre remboursement) au distributeur.
Tout ça coute cher, donc au bout d’un moment, l’éditeur doit payer le distributeur pour le stockage de livres qui ne se vendent pas… donc arrête les frais et envoie tout ou partie du stock au pilon. Sont pilonnés aussi les livres abimés lors des allers/retours (fréquent avec certaines grosses enseignes). Non seulement c’est du gâchis, mais en plus il arrive que l’éditeur garde les droits d’un livre devenu indisponible, ce qui est à l’encontre des règles.
Le plus gros gâchis c’est les livres de personnes publiques – typiquement des politiques – pour lesquelles c’est important de faire un très gros tirage pour communiquer sur celui-ci ; mais qui se vendent extrêmement mal, donc la quasi-totalité du stock finit détruite quelques mois voire semaines après impression.
Notez que les alternatives ont leurs inconvénients aussi : cout (et espace nécessaire) au stockage infini ; délais et surcout unitaire de l’impression à la demande.
Littératures de l’imaginaire, libres, pour tout le monde : https://renardspatial.com/ | La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
Tu as bien cerné le problème : pour imprimer à un coût raisonnable et avoir un minimum de stock il faut un certain nombre d'exemplaires. Au bout d'un certain temps il est plus économique de passer les invendus au pilon (environ 12% mais plusieurs éditeurs ont des alternatives).
Mais côté gâchis, c'est du papier recyclable, et c'est très en deçà de qui est pratiqué en terme de destruction d'appareils neufs par les géants de la vente en ligne.
une solution avait été de photographié les livre sur des petite diapo puis de les visionner avec des visionneur, genre de rétroprojecteur j'ai pu le nom en tête.
des millions de livres ont été détruit après un scan pour entraîner des modèles.
c'est probablement vrai, mais où sont les sources ?
ils ont des exemples de livres introuvables qui auraient été détruit ?
l'article parle d'acheter des livres, de les scanner et de les détruire. ok, mais qqun qui achète un livre n'a aucune obligation d'en prendre soin. Il y a des organismes dont c'est le rôle.
encore un article sensationnaliste qui ne s'appuie sur rien ou très peu, pour faire du contenu consommable.
Oui enfin les gens achètent rarement des (milliers) livres anciens dans des librairies spécialisées pour en arracher les pages et les détruire après lecture. En général c'est pour les conserver et les transmettre.
# rien de plus normal
Posté par ChocolatineFlying . Évalué à 10 (+17/-3).
ma mère a travaillé en BU et en mediatheque comme bibliothécaire, ce qui est un grade assez fort dans le public d'etat ou territorial.
chaque année TOUTES les bibliothèque de france passe à ce qu'on appel le pillon des centaines de tonne de livre. Sans être scannée évidement. Des BD, des livres pour enfant des romans etc …
ils ne peuvent tous simplement pas tous garder vu le volume que cela prend. D'ou le métier de conservateur, grade au dessus de bibliothécaire qui décide ce qui va être conserver ou pas.
et donc chaque année ce sont des milliers de livre qui devienne introuvable, en france dans l’indifférence général et sans être scannée. J'ai commencé a être au courant dans les années 90 et j'ai déjà vu le volume destiné au pilon de la BU de metz être jeté, déjà a l’époque je me demandais mais comment on pourrais scannée cela ?
une solution avait été de photographié les livre sur des petite diapo puis de les visionner avec des visionneur, genre de rétroprojecteur j'ai pu le nom en tête.
de nos jours cela continue, chaque année plein de livre son recyclé SANS être scannée et sont devenu introuvable.
je trouve l'angle d'attaque des anti IA sur ce point assez médiocre, car si l'ia le fait depuis allez 4 ans, nous en france on le fait depuis les années 60 de jeter des livres et sans jamais les scannée
Livre verdun 1916 par jacques pericard 14/18
http://cardinalderichelieu.free.fr/djvu1/index.djvu
élevé dans le domaine public entre 2015 et 2020
[^] # Re: rien de plus normal
Posté par Voltairine . Évalué à 6 (+5/-1).
Ce qui est décrit n' arien à voir avec la pratique de désherbage des bibliothèques.
Peut-être n'as-tu pas lu assez attentivement l'article :
[^] # Re: rien de plus normal
Posté par ChocolatineFlying . Évalué à 6 (+5/-0).
peut etre as tu mal compris la phrase :
erare humanum est, chaque années des livres rares sont détruit par les bibliothèques, sache qu'il y a une distinction entre rare, introuvable et inestimable.
cela n'a aucune importance que des livres rare et introuvable se fasse détruire, les recettes de cuisine de tonton du sudouest vendu en 500 exemplaire en fera partie.
les livres avec un interet seront pour la plupart selectionné recuperer ou volé donc rarement détruit
[^] # Re: rien de plus normal
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 10 (+12/-0). Dernière modification le 04 août 2026 à 09:52.
Si un ouvrage est publié (en version physique) en France, alors il est disponible au dépôt légal et ce depuis très longtemps. L’ouvrage du dépôt légal est conservé, je cite, « pour l’éternité », et consulté par tout lecteur inscrit à la BNF. Il n’est donc pas perdu, même après destruction des versions des bibliothèques.
Je ne sais pas si l’équivalent existe ailleurs dans le monde.
D’ailleurs le but des bibliothèques n’est pas l’archivage (ça c’est l’objet dudit dépôt légal), mais la mise à disposition d’ouvrages qui peuvent intéresser un public. Or, les gouts changent, et les livres s’abîment ; donc c’est normal que les bibliothèques renouvellent leurs fonds et se débarrassent de ce qui n’a plus d’intérêt pour elles.
Littératures de l’imaginaire, libres, pour tout le monde : https://renardspatial.com/ | La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: rien de plus normal
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . Évalué à 2 (+3/-4).
Ceux que la destruction dégoute devrait se renseigner sur le pillon des éditeurs de livres.
"La première sécurité est la liberté"
[^] # Re: rien de plus normal
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 9 (+7/-0).
Le pilon des éditeurs, c’est du gâchis à l’état pur.
En résumé : l’imprimeur imprime un stock (le fameux « tirage », qui ne présume en rien des ventes) ; le distributeur stocke les livre et en envoie aux libraires. Les libraires les stockent, les vendent, et en cas d’invendus font un truc très inhabituel dans le commerce : ils renvoient les livres (contre remboursement) au distributeur.
Tout ça coute cher, donc au bout d’un moment, l’éditeur doit payer le distributeur pour le stockage de livres qui ne se vendent pas… donc arrête les frais et envoie tout ou partie du stock au pilon. Sont pilonnés aussi les livres abimés lors des allers/retours (fréquent avec certaines grosses enseignes). Non seulement c’est du gâchis, mais en plus il arrive que l’éditeur garde les droits d’un livre devenu indisponible, ce qui est à l’encontre des règles.
Le plus gros gâchis c’est les livres de personnes publiques – typiquement des politiques – pour lesquelles c’est important de faire un très gros tirage pour communiquer sur celui-ci ; mais qui se vendent extrêmement mal, donc la quasi-totalité du stock finit détruite quelques mois voire semaines après impression.
Notez que les alternatives ont leurs inconvénients aussi : cout (et espace nécessaire) au stockage infini ; délais et surcout unitaire de l’impression à la demande.
Littératures de l’imaginaire, libres, pour tout le monde : https://renardspatial.com/ | La connaissance libre : https://zestedesavoir.com
[^] # Re: rien de plus normal
Posté par Voltairine . Évalué à 6 (+4/-0).
Tu as bien cerné le problème : pour imprimer à un coût raisonnable et avoir un minimum de stock il faut un certain nombre d'exemplaires. Au bout d'un certain temps il est plus économique de passer les invendus au pilon (environ 12% mais plusieurs éditeurs ont des alternatives).
Mais côté gâchis, c'est du papier recyclable, et c'est très en deçà de qui est pratiqué en terme de destruction d'appareils neufs par les géants de la vente en ligne.
[^] # Re: rien de plus normal
Posté par ChocolatineFlying . Évalué à 2 (+1/-0).
ils devrait proposer des container pour les IA au enchères pour recuperer des sous :)
[^] # Re: rien de plus normal
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . Évalué à 2 (+0/-0).
En lisant cette description, j’ai pensé aux microfilms et microfiches… Tu pensais à la même chose ?
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
# Précédemment
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . Évalué à 7 (+4/-0).
https://linuxfr.org/users/wynogu606/liens/des-entreprises-d-ia-rachetent-d-anciens-livres-les-numerisent-puis-les-detruisent
# certes
Posté par steph1978 . Évalué à 7 (+6/-1).
des millions de livres ont été détruit après un scan pour entraîner des modèles.
c'est probablement vrai, mais où sont les sources ?
ils ont des exemples de livres introuvables qui auraient été détruit ?
l'article parle d'acheter des livres, de les scanner et de les détruire. ok, mais qqun qui achète un livre n'a aucune obligation d'en prendre soin. Il y a des organismes dont c'est le rôle.
encore un article sensationnaliste qui ne s'appuie sur rien ou très peu, pour faire du contenu consommable.
[^] # Re: certes
Posté par Voltairine . Évalué à 1 (+0/-1).
Oui enfin les gens achètent rarement des (milliers) livres anciens dans des librairies spécialisées pour en arracher les pages et les détruire après lecture. En général c'est pour les conserver et les transmettre.
Envoyer un commentaire
Suivre le flux des commentaires
Note : les commentaires appartiennent à celles et ceux qui les ont postés. Nous n’en sommes pas responsables.