mbussonn a écrit 29 commentaires

  • [^] # Re: Pas beaucoups de commentaires, pourtant c'est une depeche interressante

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie de IPython/Jupyter Notebook 4.1. Évalué à 2.

    Merci, oui en effet, j'avais la tête dans le guidon en rédigeant le post de blog anglais, la traduction, et faire la release.
    N'hésite pas à collaborer lors de la prochaine dépêche. Sinon je piquerai un peu ta tournure de phrase (avec attribution bien sure !)

    Et merci pour les encouragements et les commentaires sympas en tout cas !

  • [^] # Re: Frustré par iPython

    Posté par . En réponse à la dépêche IPython est mort, vive IPython 4.0. Évalué à 9.

    Bon ben au moins maintenant IPython ne sera plus "que" IPython.
    On pense intégrer prompttoolkit pour ceux qui n'utilisent que la console.

  • [^] # Re: questions sur le futur d'ipython

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 3.0. Évalué à 1.

    Même réponse, IPython.display.Markdown('#titre1') n'est pas fait pour afficher du Markdown:

    %matplotlib inline
    import matplotlib.pyplot as plt
    from IPython.display import Markdown, display
    from numpy import linspace, pi, sin 
    
    # note that order does not matter
    m2 = Markdown('# Titre2') # does not display markdown 
    m1 = Markdown('# Titre1') # create a MD object. 
    
    
    a=linspace(0,pi,1000)
    fig, ax = plt.subplots()
    ax.plot(a,sin(a))
    
    # here though order matters. 
    display(m1)
    display(fig)
    display(m2)
    plt.close(fig)
    
    Markdown('### M last')# **last** statement becomes displayed [1] and assigned to _ (underscore)
                          # will appear after the "Out[]:"

    [1] Le dernier statement n'est pas vraiment afficher dans le même sens que les display(), vu que c'est un résultat qui est retourné par le noyaux, mais en première approximation c'est pareil.

    Les figues de matplotlib sont un cas particulier traité par IPython, et nécéssitent in close() pour ne pas s'afficher 2 fois.

  • [^] # Re: Et python dans tout ça ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 3.0. Évalué à 2.

    78.8% de python d'après github,, 68.8% pour nbviewer, 84% pour JupyterHub.

  • [^] # Re: Une autre manière de consommer des notebooks iPython

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 3.0. Évalué à 1.

    Cool, merci pour le lien.
    Pareil, si vous avez des questions requêtes pour simplifier l'intégration avec IPython, n'hésitez pas !

  • [^] # Re: questions sur le futur d'ipython

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 3.0. Évalué à 5.

    Pour la console qt, non, pas d'amélioration. Le ratio Code/Benefice est trop faible.
    C'est plus ou moins en abandonware. On accepte les pull requests.
    Le but serai d'utiliser une chose du genre Node-Webkit afin de réutiliser les pièces du notebook,
    et avoir mathjax, codemirror…etc réutilisable. L'utilisation d'un QtRichTextEdit pour le widget principal est à peux près de l'ordre d'utiliser un tourne vis crusiforme pour enlever une visse pentalobe.

    Pour la scission des repo/équipe, on est 4-5 à coder, (Moi, Min, Thomas, de Berkeley, dans la même pièce), je pense que spliter l'équipe vas être dure. Jon est supervisé par Brian (Cal Poly), je doute qu'il se séparent aussi.
    Jason et Sylvain qui sont chez Bloomberg et ne travaillent déjà que sur les widgets. Aucun pouvoir sur eux. Kyle bosse pour Rackspace et à pour le moment carte blanche, mais fait majoritairement du déploiement. On est donc déjà pas mal éparpiller, si on sépare plus ça fera moins d'une personne par repo :-)

    Sinon, non, ce n'est pas "que un éditeur en javascript". Il y a toute la partie serveur python qui n'est pas petite.
    La séparation va majoritairement permettre d'avoir un cycle de dev plus cours pour certaines sous partie du projet,
    et on l'espère de les rendre plus accessible.

    \gamma\dot … en effet. a\dotmarche, mais a\vec b (vector sur b au lieu de a) non. ça semble dépendre du caractère…

    PyQt5, je vit sur master, donc j'ai du mal à distinguer les nouveautées… la compat PyQt5 me dit vaguement qqch.

    --execute est une bonne question pour la ML ou un post de blog. ce n'est pas trop dure, mais long.
    Tout est prevu pour functionner an API, mais faut créer les bons objects. cf ici

    Doc javascript: Oui, et non. Le js n'est pratiquement pas stable. On cherche encore un bonne lib pour documenter.
    tu peux utiliser un coup de yui-doc dans le don dossier. Ou un make jsapi dans /doc.

    impossible d'executer 2 fois IPython.display.Markdown(), c'est une erreur de compréhension de ce qu'est Markdown(). Ça créer un object markdown, mais ne l'affiche pas[1]. Tout comme 1;1 n'affiche pas 2 fois 1 dans la ligne de commande, il faut utiliser print(1);print(1). Tu peux faire le parallel print IPython.display.Markdown()<->1, IPython.display.display <-> print.

    [1] à moins que l'object soit le dernier statement de la cellule auquel cas celui)ci engendre un effet de bord.
    La difference est que dans ce cas, le Out[x] apparait.

    Le terme "slide" fait t'il référence à une présentation avec le slideshow mode ? Je ne suis pas sur de ce que tu essaye de faire.

  • # Logo down ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 3.0. Évalué à 3.

    Je pensais que img.linuxfr.org mettrait les images en cache, mais le lien du logo est cassé apparemment.

    Voilà un lien alternatif:

    https://raw.githubusercontent.com/ipython/ipython/master/IPython/html/static/base/images/logo.png

  • [^] # Re: Retour sur cpython ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Numba 0.14. Évalué à 1.

    Non je ne veux pas de typage statique, c'est bien pour ça que je fait du python :-) . Mais c'est pas pour autant que duck-typing implique "no type at all" . Le typage statique a ses avantages, et ses inconvénients, mais être capable d'inférer ne serais-ce qu'un chouilla plus ne serait pas mal. Question performance, mais aussi pour la completion quand on programme dans un REPL (cf microsoft C#, F# qui font de Pu#%^&n de f!@# completion super impressionnante les rares fois ou j'ai eu l'occasion de le voir). Un nombre grandissant de dev veulent faire des annotation de python un seul usage : typage statique, et c'est bien dommage. Il faut voir que la stabilité de type d'une fonction est IMHO aussi bien plus simple du coté utilisateur du fait que l'on s'attends au type retourné ou passé en paramètre. ( je hais les "renvoie une liste de deux éléments ou plus, sinon l'élément qui match si un seul match, ou None si rien de match").

    Personnellement je suis particulièrement impressionné par des languages comme Julia qui utilise ce que fait numba au sein du language et atteigne des performances proche du C avec une expressivité proche du python. Je perderai bien un peu de flexibilité de python dans certain coi reculé pour permettre du metaprograming plus facile (rendre le module AST stable) et des performances que même javascript attends (<-troll).

    À propos de faking static typing. Oui il est possible de faire sa propre classe qui "force" un typage statique (http://ipython.org/ipython-doc/dev/api/generated/IPython.utils.traitlets.html) et oui c'est lourd, mais c'est vraiment utile.

  • [^] # Re: Retour sur cpython ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Numba 0.14. Évalué à 3.

    Il faut noter que Numba a plus ou moins le même but que Pypy ou Pyston, un des problème avec la standard lib python (très bien pointé par Steven Johnson lors de la keynote EuroSciPy) est que pour être efficace il faut une stabilité des types. Or beaucoup de fonction historique dans python renvoient des types variable (None, NotImplemented (!= NotImplementedError raise), qund qqch se passe mal ) ce qui empèche une optimisation complexe au travers de plusieurs niveaux d'appel de fonctions. Aussi la résolution dynamique des objets rend difficile l'analyse statique des comment python doit se comporter, et donc d'inférer les optimisation. Beaucoup des détails d'implementation CPython fuient dans le standard du language ce qui rends l'utilisation d'outils comme numba pour un python non-scientifique quasi impossible sans changement profond dans l'architecture de python. Ce qui n'arrivera pas, car personne ne veux d'un passage Python 3.x - 4.0 comme fut le passage 2.x -> 3.0.

  • [^] # Re: nbconvert

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 2.0. Évalué à 2.

    Une question, est-t-il possible avec nbconvert de convertir simplement le résultat de l’exécution des cellules et de cacher le contenu des cellules ( In[*] ) ?

    Oui, tu peux créer un template dans le dossier courant qui hérite du template qui t'intéresse , et replace le block {%- block input_group -%} par in block vide puis d'utiliser ipython nbconvert --to .. --templae=mytemplate.tpl, tu devrais trouver des examples ici

    autre point ipython avait tendance a être lent a l'initialisation quand le PYTHONPATH ou le ~/.local/lib/python2.7/site-package/ contenaient beaucoup de librairies, je note un très nette amélioration de ce cote avec la version 2.0 .

    Cool.

    Une remarque, chez moi ipython utilise maintenant python3 par défaut. il faut utiliser ipython2 pour python 2.7 , cela est-il par défaut ou cela vient-il du fait que j'ai installe ipython3 apres ipython ( pip install ipython puis python3-pip install ipython ).

    Oui, installer avec pythonX installe ipython et ipythonX.

    j'en profite pour remercier les dev pour ce formidable outil.

    Je suis à Pycon Montréal, je transmet.

  • [^] # Re: Compatibilité

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 2.0. Évalué à 3.

    A priori le format de donnée est inchangé, donc une compatibilité 2.0 <-> 1.0 à priori de 100%.
    Lors de changement non compatible il y aura une item "exporter pour une version antérieur" dans les menus, et/ou un utilitaire pour faire des conversion en masse.

  • [^] # Re: En parlant de Python....

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 2.0. Évalué à 2.

    En effet j'ai vu ça passé. Je suppose qu'une magique %pyston devrais être possible assez facilement. À première vu, Pyston ressemble pas mal à Numba et le principe du JIT est aussi utilisé par pypy. Je ne suis pas expert dans le domaine, mais je pense que Python manque de la possibilité de faire des annotation de types et d'avoir (optionellement) un typage static pour véritablement atteindre le maximum de performances (annotations en python 3 ?) . Je pense que de ce coté Julia peux potentiellement avoir de sérieux avantages.

  • [^] # Re: Bravo et merci

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 2.0. Évalué à 3.

    Je transmettrai de vive voix à Fernando Pérez lors de PyCon 2014 d'ici quelques jours.

    Quand à la programmation lettrée, on bosse sur la possibilité de référencer les variables dans le markdown un genre de x = {{x}} qui serait interprété.

  • [^] # Re: Correction

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 2.0. Évalué à 1.

    Merci :-)

  • [^] # Re: Raccourcis

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 2.0. Évalué à 2.

    C'est un bon point, Je suggérerai de faire un rapport de bug si c'est le cas, on fera de notre possible pour corriger. Ctrl+M devrais néanmoins avoir le même effet que esc, même si non documenté.

  • [^] # Re: Commencement

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d’IPython en version 2.0. Évalué à 9.

    Ça va majoritairement dépendre à quel point les ressources que tu désire doivent être en français ou pas, et de quels domaines en math tu veux enseigner. On n'a pas encore eu de retour sur les widgets pour l'enseignement, mais vu que IPython est utilisé dans quelques endroits au US les retours devraient être rapide.

    Il faut voir que finalement IPython est peu différent de Python et n'apporte presque que des fonctionnalité supplémentaire.
    Il suffit de faire Shift-Enter pour exécuter dans le notebook et c'est suffisant pour démarrer, le reste s'apprends "sur le tas", et un grand nombre d'exemple sont disponibles dans IPython lui même : http://nbviewer.ipython.org/github/ipython/ipython/tree/master/examples/

    Pour trouver des ressources pour l'enseignement en France, et le python en particulier je regarderai du coté des classes CPGE, vu que python est au programme maintenant. De mémoire, Emanuelle Gouillart faisait parti des personnes chargée de mettre à niveau les professeurs donc elle doit avoir plus d'info, et une recherche google utilisant son nom ainsi que prepa et python renvoie vers https://github.com/python-prepa/python-prepa.

    Je suggérerai de déjà se familiariser avec le notebook, je ne crois pas connaitre de ressource complète en français pour son utilisation, mais c'est suffisament simple à prendre en main. Pour avoir une idée de ce qu'il existe cette page est intéressante : https://github.com/ipython/ipython/wiki/A-gallery-of-interesting-IPython-Notebooks

    Je suggérerai aussi un courriel à la liste de diffusion scipy qui doit avoir un nombre non négligeable d'utilisateur
    francophone, qui pourrons mieux répondre que moi.

  • [^] # Re: excel+pandas+notebook

    Posté par . En réponse à la dépêche Pandas, une bibliothèque pour manipuler facilement des données. Évalué à 2.

    Dis autrement, je rève d'un frontal tableur pour pandas ;-)

    On a mentionné ça au dev meeting d'IPython la semaine dernière à Berkley.
    Une fois ça mergé, les dev de panda (ou autre)
    pourrons se faire plaisir et implémenter une vue tableur si ils le désirent.

  • [^] # Re: Conférence

    Posté par . En réponse à la dépêche Concours "Evenja Café", un nouveau paradigme de programmation. Évalué à 5.

    J'ai commencé à écouter. J'ai tenu jusqu'à la moitié, J'ai aussi lu une grande partie des commentaires.

    Je me demande si ce monsieur n'était pas en train de décrire la programmation par flux (EN parceque wiki FR pas connaîte).
    C'est (malheureusement) répandu dans les milieux scientifique sous forme de labview/simulink et autre logiciels à base de fils et de boites.
    Il faut néanmoins avouer que le discours est un charabia incompréhensible avec les termes mal utilisés. On dirait un assemblage de buzz-word formé pour appâter le client.

    Je n'ai pas fait de C/C++ depuis bien longtemps (5-6 ans), mais les exemples de code que vous donnez sont affreux, ça ne m'étonne pas qu'il vous faille plusieurs semaine pour modifier un code pour un client si vous inventez vos propre règles.
    Votre bibliothèque vous conviens peut être; et vous êtes plus rapide avec, mais apprenez a vous servir correctement des outils qui existe déjà avant d'inventer les autres

    Et par pitié vous avez un directeur en communication pour Evenja, il serai bien de l'utiliser pour faire de la comm, si il fait des erreurs techniques il serra plus pardonné que vous qui vous dites expert, et évitera les escalades comme celle-ci.


    Utilisateurs de linuxfr, je vous proposerai de malgrer tout participer au concours, vous n'avez pas besoin de comprendre complêtement maitriser pour décrire Evenja, par exemple:

    Evenja est une bibliothèque multiparadigme basée sur l'analyse des flux de donnée à l'exécution (ou runtime). En combinant une approche micro-bayesiene à inférence de type avec une conception macro-quantique de l'entropie du hash des données qui sont fournies. Le framework peut extrapoler l'effet de l'incertitude de Heisenberg pour générer au point de la localisation (OÙ) et au moment même (QUAND) la structure algébrique nécessaire (QUOI) à la résolution du problème implicite. Ainsi ce sont bien les flux imposés (en entrée) et exposée (en sortie) qui définissent l'état de supperposition dans lequel scénario (USE CASE) se déroule. L'intégration progressive peut se faire au sein de n'importe quelle jonction API/ABI grâce à la polyvalence des surcouches de compatibilité, et permet une migration par étape et rapide d'un état synchrone, à un état asynchrone et finalement metachrone (si les abstraction peuvent évoluer en espace de quaternion dual, ce qui est généralement le cas). On évite ainsi tout les problèmes d'injection SQL, de XSS sans s'enchainer dans les politiques CORS pour les systèmes en ligne ceci en profitant directement d'une scalibilité dans les 3 dimensions ainsi que transverse. Ce dernier exemple se limite bien-sûr à un deploiement sur une plateforme Saas, mais une utilisation sur un réseau local, privé ou d'entreprise couvre l'authentification, la Perect Forward Secrecy, synchronisation, redondance, test unitaire et passerelle VPN-TCP/IP (tcp/ipv4 et tcp/ipv6 simultanément).

    Je n'ai bien sûr pas parlé ici du support du typage statique , dynamique fort et faible lors de la compilation à la volée par le préprocesseur qui met en forme l'arbre syntactique abstrait, mais je pense que c'est trop technique….

    (Pardon pour les fôte, en plus c'est pas mon clavier)

  • [^] # Re: ipython c est bon, notebook c est quoi?

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d'IPython 1.0. Évalué à 1.

  • [^] # Re: Hum

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d'IPython 1.0. Évalué à 2.

    Le plus simple pour se donner une idée est de regarder un truc comme ça sur nbviewer

    En pratique le notebook c'est la même chose en interactif. On édite les zone de code, Shift+enter, et ca regenère le resultat juste en dessous.
    On peut aussi y éditer des zones de "non-code" (markdown) qui sont converties en HTML et donnent les zones de texte explicatif

    Le Noyal va juste être le processus qui interprète le code, et génère la sortie. Il peu être python ou pas l'interface reste le même.

    C'est un peu comme l'espace collaboratif de rédaction linuxfr, sauf qu'on peut dans certain paragraphe écrire plot(range(10)) , on on aura le code avec syntax highlighting et le graph dans la dépêche finale :-)

  • [^] # Re: ipython c est bon, notebook c est quoi?

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d'IPython 1.0. Évalué à 1.

    Il faut savoir qu'en écrivant un import hook pour les fichier ipynb, ceux-ci peuvent se comporter comme de vrais modules python.
    Ceci permet d'alterner les section de code et de documentation avec en bonus les math qui vont avec rendu an LaTeX.

    Bon il y a encore quelques limitation, une classe doit être écrite dans une seule cellule, ce qui limite la documentation de chaque méthode indépendamment, mais ça n devrais pas être trop dure à corriger. Il faut juste coder le import_hook un peu mieux :-)

  • [^] # Re: Haskell

    Posté par . En réponse à la dépêche Sortie d'IPython 1.0. Évalué à 2.

    Ah, merci pour le haskell notebook :-) ça ne semble pas cependant être un noyaux natif, mais c'est déjà un pas en avant :-)

  • # Parce qu'il ne dira rien...

    Posté par . En réponse à la dépêche Meilleurs contributeurs LinuxFr.org : les gagnants de mai 2013. Évalué à 1.

    Je voudrais en premier lieu féliciter les gagnants dont les journal-s sont excellents,
    Et aussi dire à l'un d'entre qui se reconnaitra qu'il devrais quand même signaler qu'il n'a jamais reçu le livre qu'il avait gagné lors d'un précédente édition…
    Je lui souhaite aussi bonne fin de rédaction, et qu'il y mette autant de soin qu'il en a mis dans son journal.

  • [^] # Re: e->é

    Posté par . En réponse à la dépêche Un Free Software Award pour IPython et OpenMRS. Évalué à 6.

    Je sais qu'il est tolérant, il tolère aussi iPython au lieu de IPython. Et je ne critique pas l'auteur du journal pour ne pas l'avoir fait, ni de ne pas l'avoir su. Il fait cependant partie des rares personnes que je connaisse à faire attention à prononcer et écrire correctement les noms des contributeurs lors de ces présentations. J'apprécie particulièrement, car il est l'un des rares à prononcer mon nom correctement alors que bien d'autres francophones, y compris natifs, en sont incapables. Je tente de le remercier tant que je peux en le faisant gentiment remarqué dans certains cas.

    Le fait de ne pas non plus mettre d'accent sur le nom vient du milieu académique, et de la nécessité de la recherche par auteur. Y compris les grands journaux ont des lacunes dans la recherche (et les encodages), et écrire les accents va généralement virtuellement divisé le nombre de citations d'un auteur. Un de mes collègues est souvent présent sous plusieurs formes : joël , joel, joël, jo_l , xn--jol-kma, sachant que son nom de famille aussi contient un accent, bon courage pour retrouver ses articles. Certaines personnes finissent même par publier sous des pseudonymes vu l'incapacité de certain journaux de ne serait-ce qu'écrire le nom correctement. (inversion de consonnes dans les noms par exemple ). Je comprends donc F. Pérez d'éviter l'accent sur la seconde lettre de son nom de famille dans certains cas.

    Quant à être nazi sur l'orthographe, j'admets que certains commentaires peuvent parfois être un peu durs. Étant moi même incapable d'écrire plus de deux lignes sans fautes, je comprends que cela puisse devenir agaçant pour l'auteur, mais communiquer et se faire corriger est aussi une façon d'apprendre. Je ne l'ai pas compris plus jeune, et j'en souffre maintenant. Les fautes récurrentes vont jouer des tours à ceux qui les font par la suite, quand ils ne se feront pas comprendre (de leur examinateurs/employeurs…Etc).

  • # e->é

    Posté par . En réponse à la dépêche Un Free Software Award pour IPython et OpenMRS. Évalué à 4.

    Je sais que les Anglo-Saxons ne savent pas faire l'accent aigu sur le e, mais je pense que Fernando appréciera que l'on écrive son nom de famille avec accent : Pérez , et que sur linuxfr, même avec clavier qwerty, dvorak ou Bépo on sait le faire :-)