Atelier sur la M.A.O sous GNU/Linux à Toulouse le samedi 7 mars

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mar.
2009
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Pour faire suite à la présentation sur la M.A.O sous GNU/Linux du mercredi 25 février à Toulouse, François Girault et Thierry Boudet vous proposent en collaboration avec l'association Toulibre de poursuivre l'exploration des possibilités des Logiciels Libres en matière de M.A.O au travers d'un atelier pratique le samedi 7 mars de 10h à 18h. Cet atelier aura lieu au Centre Culturel Bellegarde, 17 rue Bellegarde à Toulouse, métro Jeanne d'Arc. L'atelier est limité à douze participants, alors inscrivez-vous vite !

Sortie de Qt 4.5

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mar.
2009
KDE
Qt 4.5, la bibliothèque C++ libre et multiplate-forme (UNIX, Mac OS X, Windows et Windows CE) sur laquelle se base KDE vient de sortir.

C'est la première version en LGPL, permettant ainsi de l'utiliser même pour un développement propriétaire.

Cette version apporte nombre d'améliorations après le gros bond en avant de la précédente version majeure, la 4.4. En même temps que la sortie de cette version, Qt Software (qui est un département de Nokia), distribue la première version stable de son environnement de développement intégré, Qt Creator.

Python et le web : deux sorties majeures et trois articles Linux Mag

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mar.
2009
Python
En ce début 2009, deux frameworks web modernes viennent de sortir en version majeure : Zope 3.4.0 et Pylons 0.9.7.

Zope 3 est une réécriture complète de Zope sous forme de composants réutilisables. Il prend la forme de trois sous-ensembles :
  • L'architecture de composants (Component Architecture) ;
  • Une grosse bibliothèque de composants basés sur cette architecture ;
  • Un serveur d'application permettant de créer une application web.

Pylons est un framework MVC minimaliste mais extensible, récent, très simple à apprendre, et comparable à Ruby-on-Rails ou Symfony. La version 0.9.7 est la dernière grosse étape en direction d'une 1.0, attendue pour cette année. Pylons met l'accent sur la norme WSGI et peut profiter de tous les middlewares WSGI (foutaises ? non, continuez encore quelques lignes).

Un des intérêts de Python pour le web est justement cette norme WSGI, qui permet l'interopérabilité entre les frameworks, l'échange de composants, la standardisation, et la réutilisabilité.

Pour vous aider dans votre choix, les 26 dernières pages du Linux Magazine de mars (n°114), actuellement en kiosque, sont justement consacrées à ces technologies : le premier article expose les principes et les particularités de la publication web en Python, dont WSGI, puis deux autres articles décortiquent trois frameworks web majeurs en Python : Pylons, Django et Zope 3.

Pour rappel, le Linux Mag Hors-Série n°40 est consacré à Python et contient notamment un article dédié à la Component Architecture de Zope 3.

Saint Raphaël - la médiathèque mise sur le Libre

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2009
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Dans le cadre de Libre en Fête, la Médiathèque Départementale de Saint-Raphaël et l'association Linux Azur organisent une journée de découverte du Libre le 14 mars prochain. Durant toute cette journée, le public pourra découvrir les multiples facettes du Logiciel Libre au travers de conférences, de démonstrations, d'ateliers et de discussions. De plus, une version allégée de l'expo Libre ainsi que des films libres seront diffusés dans le hall de la Médiathèque pendant toute la semaine.

Lyon: jeudi du libre et conférence sur Trac, un gestionnaire de projets

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mar.
2009
Lug
Jeudi 5 mars, au Kotopo à Lyon, aura lieu une conférence sur Trac, un gestionnaire de projets. L'orateur sera Jérôme Marrec. Cette conférence est organisée dans le cadre des Jeudis du Libre de l'ALDIL.

Trac est un gestionnaire de projets facile à mettre en place, et combinant Wiki, gestion des bugs, visionneuse de code source, etc.

L'entrée est libre et gratuite. La conférence commencera vers 19h30, mais vous pouvez nous rejoindre au Kotopo à partir de 18h30-19h pour y discuter autour d'un verre. Un repas sera également organisé après la conférence.

OpenStreetMap souhaite changer de licence

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mar.
2009
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OpenStreetMap (OSM), le désormais célèbre projet de cartographie collaborative mondiale, souhaite changer de licence, en passant de la Creative Commons Attribution-ShareAlike à la Open Database Licence.

Rappelons les faits suivants :
  • Creative Commons n'est pas une licence, mais un projet qui produit entre autre plusieurs licences dont seulement deux sont libres ;
  • La licence « Attribution » ou « Paternité » (CC by) est libre ;
  • La licence « Attribution-ShareAlike » ou « Paternité-Partage des Conditions Initiales à l'Identique » (CC by-sa) est libre et copyleft
  • La licence ODbL (Open Database Licence) est également une licence libre et copyleft.
Les licences CC sont prévues pour des contenus créatifs, pas pour des faits comme les données de la planète. Les informations géographiques sont par nature des biens communs informationnels ne pouvant être rendus propriétaires. Ce qui pose problème, c'est que les bases de données géographiques dans leur ensemble, telles que celles de Google et Michelin, sont des informations collectées par divers moyens (pas toujours privés) et rendus propriétaires dans leur représentation. La protection des bases de données dans les diverses juridictions est, de plus, très variable.

Le but d'OSM est donc d'offrir une alternative libre et bien protégée. La licence ODbL (n'étant actuellement pas encore complètement stabilisée) se donne justement pour but de protéger des données libres et copyleft dans un contexte mondial. Elle se présente sous la forme d'un contrat entre le propriétaire de la base et ses utilisateurs. Hélas, un contrat n'est valide que s'il est volontairement accepté. Pour ceci, un processus d'acceptation sera mis en place pour chaque téléchargement et/ou consultation. Cette demande d'acceptation n'accompagne toutefois pas les redistributions.

L'ODbL contient une clause anti-DRM, obligeant le fournisseur de contenu DRM-isé à fournir également une copie non DRM-isée.

Dernière chose, les données déjà existantes (sous licences CC by-sa donc) devront changer de licence le cas échéant, et donc entraînera une demande de changement volontaire de chaque contributeur, et une re-contribution si l'auteur ne le souhaite pas.

On entre donc dans un débat extrêmement complexe dans lequel on retrouvera avec plus ou moins de plaisir les partisans du domaine public, des licences BSD-like et des licences copyleft.

NdM : l'ODbL est en cours de revue et peut encore être modifiée pour bénéficier de vos retours, la campagne de changements démarrera par la suite, voir la feuille de route précisant la démarche retenue.