Faites votre promo avec CoLibre (appel à projets tuteurés)

14
21
juil.
2016
Communauté

Cette année encore, la licence pro CoLibre fait son appel à projet tuteuré.

C'est l'occasion de proposer à nos étudiant·e·s en communication, baigné·e·s dans le libre, votre besoin d'action de communication pour valoriser, promouvoir, accompagner, magnifier, planifier la visibilité et la diffusion de votre projet. Ces actions peuvent être autour de projet de développement, de l'animation d'une communauté, la production de supports visuels, audio-vidéos, documentation aussi bien dans le monde du logiciel libre que dans l'univers associatif ou dans le champ de l'économie sociale solidaire et durable. Les projets tuteurés peuvent donner lieu à des analyses, expertises, prescriptions mais aussi des réalisations.

logo colibre

Les projets démarrent en octobre et sont présentés début avril.

Veuillez consulter les liens pour plus de détails sur les conditions de soumission d'un projet.

Tous les projets ne sont pas retenus, mais l'équipe pédagogique essaye de piocher dans le lot des propositions des morceaux de projet qui pourraient servir d'appui pédagogique à un ou plusieurs enseignements.

Les projets sont à soumettre jusqu'au 10 septembre 2016

La licence pro CoLibre «Métiers de la communication : Chef de projet : Logiciels Libres et Conduite de projet» est un parcours de formation universitaire professionnalisant proposé par l'Université Lyon2.

En un an, il forme des étudiant·e·s ayant un bac+2 à la pratique de la communication et de la conduite de projet.

Petite particularité mais non des moindre, les outils numériques utilisés sont exclusivement des logiciels libres dans un environnement libre : une approche à la fois pédagogique de la place de l'outil, mais aussi éthique, économique et pratique.

  • # Hum…

    Posté par . Évalué à 5.

    Trois auteurs, un éditeur, et un accent circonflexe sur « faites » ?

    • [^] # Re: Hum…

      Posté par . Évalué à 3.

      C'est parce que les compétences acquises via cette formation permettent d'amener les projets vers des sommets ! :-P

      Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.

    • [^] # Re: Hum…

      Posté par (page perso) . Évalué à 4.

      L'inverse (un auteur et trois éditeurs), ce qui ne change rien à la faute. Bref, corrigé, merci. Au passage faîte(s) peut s'écrire faite(s) depuis la réforme de l'orthographe de 1990.

      • [^] # Re: Hum…

        Posté par . Évalué à 3.

        Le verbe faire n'a pas d'accent y compris à l'impératif par contre le faîte du toit ou d'un arbre en a un.

        Amitiés

        • [^] # Re: Hum…

          Posté par . Évalué à 2.

          par contre le faîte du toit ou d'un arbre en a un

          Pas nécessairement depuis la réforme de 1990, d'où la remarque de Benoit (sans accent, je suis la réforme :-P).

          Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.

          • [^] # Re: Hum…

            Posté par . Évalué à 2.

            Re- bonjour,

            J'ai regardé sur le Littré (papier édition 1958) donc pour le verbe je suis sûr de mon coup.

            Par contre la réforme détruit, en l'espèce, l'éthymologie du mot. Elle détruit la graphie ancienne du mot. Je suis contre cette réforme qui, au passage n'a jamais été approuvée par l'accadémie française contrairement à ce que beaucoup pensent ou disent.

            Amitiés

            • [^] # Re: Hum…

              Posté par (page perso) . Évalué à 5.

              L'éthymologie, cette science qui aura fait couler des litres d'alcool. Sur l'opposition entre la norme et l'usage, et sur l'évolution des langues et sur cette réforme en particulier, il peut être intéressant de voir les vidéos de la chaîne Linguisticae.

    • [^] # Re: Hum…

      Posté par (page perso) . Évalué à 4.

      Sans compter une belle faute d'accord sur « nos étudiant·e·s » pour faire m·o·de·rn·e (mais illettré).

      • [^] # Re: Hum…

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        Corrigé·e, merci.

        • [^] # Re: Hum…

          Posté par . Évalué à 9.

          Sérieusement, qu’on applique la réforme de 1990, ok. Mais les contraintes de non-genre des féministes je suis contre. Ici ça reste compréhensible, mais dans plein de cas ça rend le texte difficile à lire. Si certain(e)s veulent le faire dans leurs commentaires ok, c’est leur choix, mais sur les règles d’écriture du site, je trouve plus pertinent de respecter les règles officielles.

          À moins, que cette nouvelle forme est été approuvée. Est-ce le cas ?

          • [^] # Re: Hum…

            Posté par (page perso) . Évalué à 2.

            À moins, que cette nouvelle forme est été approuvée. Est-ce le cas ?

            Qu'elle ait été approuvée par qui ? En tout cas elle a été acceptée par l'équipe de modération (en tout cas par les quatre personnes qui ont édité et modéré cette dépêche). De manière générale, ce genre de choix de l'auteur est respecté, mais si on réédite parfois les styles trop lourds, les anglicismes ou le langage par trop oral. L'objectif est que cela reste compréhensible, ce qui est le cas ici.

            Sinon si la question concernait une acceptation par l'Académie française, j'en doute. Une entité par définition conservatrice sur la langue ne propose pas ce type d'évolutions linguistiques, elle a déjà bien du mal à suivre l'évolution naturelle de la langue et le progrès technologique. Elle se contente donc a posteriori de valider avec retard un usage, de valider quelques néologismes de la commission de terminologie et de simplifier de temps en temps la langue (et c'est déjà bien). Globalement l'Académie française est contre l'usage, jusqu'à ce que celui-ci devienne majoritaire et alors elle finit par l'accepter et en faire la règle (en pestant, et dans la version suivante de son dictionnaire quelques décennies plus tard). La disparition progressive du "ne" dans "ne (…) pas" semble être un futur cas.

  • # Je serais très intéressé...

    Posté par (page perso) . Évalué à 4.

    Ca serait dans le cadre de la promotion/diffusion du logiciel libre Tracim auprès des entreprises (avec aussi en ligne de mire la commercialisation/monétisation).

    Mais …

    Les projets tuteurés sont des actions concrètes réalisées en partenariat avec des associations, des collectifs, des ONG, des groupements d’intérêts collectifs.

    J'ai l'impression de ne pas rentrer dans le moule. Est-ce que le fait d'être une entreprise est rédhibitoire ou ça vous intéresse quand même ?

  • # Commentaire supprimé

    Posté par . Évalué à -1. Dernière modification le 28/07/16 à 14:46.

    Ce commentaire a été supprimé par l'équipe de modération.

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.