Livret du Libre, deuxième édition

Posté par (page perso) . Modéré par Nÿco.
0
26
nov.
2003
Doc
La deuxième édition du Livret du Libre est prête ! Ce petit livret d'une vingtaine de pages qui tient dans la main explique au non-informaticien ce qu'est le partage de connaissances, le Libre, GNU, le copyleft, le Logiciel Libre, les autres formes d'expression libre. Il parle un peu de TCPA/ex-Palladium, des brevets logiciels, de DMCA/EUCD, et donne quelques pistes pour se libérer au quotidien.

Une bonne introduction au Libre à diffuser autour de vous ! Sur le site sont disponibles des versions PDF ou PostScript au format A4 (à imprimer sur 10 pages recto-verso), A5 11pt (à imprimer sur 5 pages recto verso, à plier et agrafer), A5 10pt (à imprimer sur 4 pages recto verso, à plier et agrafer).
  • # Re: Livret du Libre, deuxième édition

    Posté par . Évalué à 9.

    Excellente iniative, surtout en cette période de trouble, ou le grand public est bien souvent mis de coté concernant ce genre de choses. Alors tout le monde à ces imprimantes et on diffusse!!! (on peut le donner au distributeur de 20 minutes, et de Metro et voilà ;o)))
  • # Re: Livret du Libre, deuxième édition

    Posté par . Évalué à 6.

    Je rappel qu'il est également disponible ici une présentation de GNU/Linux :

    http://cbenz.tuxfamily.org/index.php?page=survol(...)

    Citation du site: "«Survol de GNU/Linux», est un livre assez important, qui présente le système libre GNU/Linux et sa philosophie."

    Voila :)
  • # Re: Livret du Libre, deuxième édition

    Posté par (page perso) . Évalué à 6.

    Superbe initiative !

    Je me répète peut-être (sur ton journal Thomas) mais l'ensemble est un peu tristounet... rien que des fonds de différent niveaux de gris auraient égayé un peu les pages... encore plus avec de la couleur et/ou des illustrations ! ;-) (mais je crois que ça va se faire ?...) Autre chose, la police n'a pas un bon rendu sur ma Mdk 9.2, les lettres dansent sur les lignes (ça monte et ça descend).


    Ce livret participe à ce qui nous manque beaucoup dans le monde du logiciel libre, pour nous aider à faire le pas vers le grand public : « la dévirtualisation » ou encore « la matérialisation » de tous ces biens et connaissances et de leur partage.

    En effet, les softs sont libres, les docs sont libres... mais tout ça reste sur le net, et dans les ordis sans jamais en sortir (à part un affichage sur écran), et ça c'est difficile à capter pour le grand public (papa-maman, tata-tonton, grand-père-grand-mère, voisins, amis). Il faut tantôt distribuer des CDROM, des affiches, des livrets, des flyers pour que le grand public qui nous rencontre aie quelquechose de palpable entre les mains, un truc à toucher et à montrer. Bien entendu, ça doit s'accompagner d'explications.

    Peu importe quand on a atteint / va atteindre la masse critique des consommateurs-acteurs du libre, mais quoiqu'il en soit, la route vers le grand public passe par cette dévirtualisation/matérialisation, et ça, on doit bien le comprendre. Imprimez ces livrets, et distribuez-les à tout le monde autour de vous, laissez-en trainer régulièrement sur votre bureau en évidence, et près de la machine à café, le fumoir, la cantine, etc.

    Voir aussi les fiches libres : http://linuxfr.org/2003/11/24/14664.html(...)
    • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

      Posté par (page perso) . Évalué à 7.

      J'ai pas regardé mais ça sent les polices type 3 dans un document LateX ça !!!!
      Un petit :
      \usepackage{times}
      dans le source, même si ça foire les ligatures.
      un petit :
      dvips -G0 -t a4 -o file.ps file.dvi
      (le -G0 récupère nos ligatures, zéro hein, pas O)
      et enfin, le
      ps2pdf file.ps
      qui tue et au revoir les polices pas belles ;-)
      • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

        Posté par . Évalué à -2.

        moi j'utilise en plus:
        \usepackage{ae}
        normalement ae sans times doit aussi donner un truc qui ro><or

        pour la production du pdf, avec tout dans le pdf

        %-pdf.ps:%.dvi
        dvips -t a4 -P pdf -G0 $< -o $@

        %.pdf:%-pdf.ps
        ps2pdf -dMaxSubsetPct=100 -dSubsetFonts=true -dEmbedAllFonts=true -dCompatibilityLevel=1.3 $< $@

        Le le document est un peut petit, mais sinon hyperref est conseillé, et thumbpdf pour faire un pdf "qu'il est beau"©
        • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

          Posté par (page perso) . Évalué à -2.

          Le problème avec le package {ae}, c'est que tu ne peux pas faire de recherches sur des mots contenant des accents, ceux-ci étant codés avec les lettres classiques sur lesquelles on vient mettre un accent. Enfin, il me semble.
      • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

        Posté par . Évalué à -2.

        Il y a aussi \usepackage{pslatex}
    • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

      Posté par (page perso) . Évalué à -1.

      Un autre exemple en anglais : Linux Brochure Project http://lbproject.sourceforge.net/(...)

      Et encore un : Debian Brochure
      http://www.djpig.de/projekte/debian/debianb/debian_english_a4_linux(...)
    • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

      Posté par (page perso) . Évalué à 6.

      Oui, j'avais eu tes remarques. A priori, nous souhaitons conserver pour l'instant une présentation assez sobre. Nous attendons de voir ce que va donner la collaboration avec l'Espace Gantner. Si ça ne donne pas grand chose, on essaiera de faire une version un peu plus gaie nous même ;-)

      Sinon, j'ai pris connaissance des différents commentaires permettant d'améliorer techniquement le rendu. On va essayer d'en tenir compte. Si vous voyez que ça avance pas, hésitez pas à nous le rappeler !
      • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

        Posté par (page perso) . Évalué à 1.

        bon, je rajoute ma petite touche perso:

        \usepackage[cyr]{aeguill}

        Fait des font T1 virtuel, les font T3 vectorielles peuvent donc etre utilisé. pdflatex la dessus et c bon. Bon? non, pas tout a fait, comme le dis un post au dessus, y'a pas les accents dans la recherche ou le copier-coller. Mais comment faire? Il existe des fonts T1 vectorielles, ca s'appelle cmsuper. De la, je peux plus aider, j'ai jamais testé cmsuper.

        \usepackage{times} et (il me semble) \usepackage{pslatex} utilisent les fonts adobe ou clone. Elles permettent de faire ce que fait cmsuper avec un autre dessin (ca, c'est une question de gout) et sans ligatures.
  • # Participez à la révolution informatique!

    Posté par . Évalué à -1.

    Le logiciel libre est une véritable Révolution, merci pour ce livret très explicite pour les néophytes. Je vais le diffuser à tous ceux qui sont des pro-Microsoft sans le savoir.

    Les produits libres sont souvent plus stables, plus ouverts, plus standards etc alors pourquoi sans priver !

    Comment se fait-il que certains utilisateurs de LinuxFR utilisent encore Internet-Explorer ? Mais si bien sûr ce sont les petits nouveaux qui ne sont pas encore au courant...qu'ils lisent cet excellent petit texte et ils changeront d'avis.

    To be or not to be!
    • [^] # Re: Participez à la révolution informatique!

      Posté par . Évalué à -3.

      >>Comment se fait-il que certains utilisateurs de LinuxFR utilisent encore Internet-Explorer ?
      heu atout hazard, l impossiblité de faire autrement?
      • [^] # Re: Participez à la révolution informatique!

        Posté par (page perso) . Évalué à 3.

        Une question, peut-être bête, mais n'ayant jamais été confronté au problème... est-ce qu'un employeur a droit d'interdire à un employé d'installer un logiciel libre sur sa machine (au hazard Mozilla) ?
        Un logiciel proprio, je comprends, mais un logiciel libre, normalement on est libre de l'utiliser où l'on veut...

        PS : je suppose que l'impossibilité en question concerne une relation employé-employeur.
        • [^] # Re: Participez à la révolution informatique!

          Posté par . Évalué à 3.

          Cela dépend des situations.

          Le poste client de l'utilisateur peut être verrouillé de telle façon qu'il n'a accès qu'aux applications qui y sont installées, et qu'il ne peut _rien_ y installer. Le degré de verrouillage dépend alors parfois de la capacité reconnue de l'utilisateur de prendre en charge son poste de travail, et de ses bonnes relations avec les admins.

          C'est en tout cas une situation réelle (là où je bosse), et il ne dépend que des admins d'installer des softs libres (et quand plusieurs admins ne sont pas d'accord... ça donne matière à débat, et pendant ce temps-là, le réseau tourne).

          Peut être l'employeur peut-il "socialement" imposer l'usage de certains logiciels, ou bien encore imposer ceux-là, parce que seuls eux ont cette petite fonctionnalité supposée "indispensable" au bon fonctionnement de l'entreprise, je ne sais pas.

          Mais sinon, dans la plupart des cas (petites entités ; les grands groupes tombent en général dans la première situation présentée), l'important est d'avoir un outil qui marche. Après, lequel tu prends, si l'employeur n'est pas trop peureux ni trop fermé, ça devrait être assez libéral.
        • [^] # Re: Participez à la révolution informatique!

          Posté par . Évalué à 2.

          Certaines entreprises font des tests pour vérifier l'homogénité des logiciels installés sur les machines (pas seulement sur les serveurs :) ). De plus, installer un logiciel libre peut avoir de graves répercutions sur le travail des employés:

          Mozilla ne pose peut être pas de problèmes mais sur d'autres softs (serveur apache avec un forum par exemple) sa peut déjà plus facilement se discuter, et je ne parle même pas de Frozen Bubble :).

          Quand à installer un logiciel libre en parallèle d'un logiciel proprio pour les mêmes fin, la c'est une bonne question (mozilla / ie comme tu le proposais), bien que à mon avis la machine étant à l'employeur c'est lui qui décide, point !
        • [^] # Re: Participez à la révolution informatique!

          Posté par . Évalué à 2.

          Pour moi, la principale raison dans les grosses boites est le fait que les logiciels officiels utilisés par la société ont été testé et validés, et donc sont considérés comme "connus", au contraire d'un logiciel téléchargé et installé par l'utilisateur. En cas de plantage du systême, si le support informatique détecte du logiciel non officiel, il peut se dégager de toute responsabilité quant à la cause du crash, et donc peut refuser de vous dépanner. Et là, bon courage pour les non-informaticiens !
      • [^] # Re: Participez à la révolution informatique!

        Posté par . Évalué à 0.

        o_O Même au lycée on a installé Firebird sur le disque commun du réseau =) (discrètement ^^)
        bon, avec win 2000 couplé à novell, on a rencontré quelques minuscules problèmes, mais voilà, no problemo.
        d'ailleurs une solution simple pour utiliser firebird : aller sur mozilla.org, télécharger, installer =) voilà, facile, faisable partout
        • [^] # Re: Participez à la révolution informatique!

          Posté par (page perso) . Évalué à 1.

          Et nan, pas partout, malheureusement... J'ai conseilllé à ma copine de se l'installer en dézippant dans son répertoire perso de Win2000, à son taf. Ben elle peut toujours pas surfer parce qu'elle connaît pas les coordonnées du proxy, et qu'elle peut pas accéder à celles-ci, parce que la case pour afficher le proxy dans les réglages Outils/Connexion d'IE est grisée... C'est triste, hein ?
  • # Quelques trucs à revoir

    Posté par . Évalué à 1.

    > «l'utilisateur est libre de choisir son logiciel, libre d'en changer»

    Ben oui, mais en terme de droit, c'est vrai aussi pour les logiciels propriétaires (ensuite, par le jeu des formats fermés et des plate-forme, c'est bien moins vrai dans la pratique, mais là ça nécessite une longue explication sur ce fait).
    Pour illustrer la liberté, je dirais plutôt qu'on peut en faire ce qu'on veut pour son usage propre : l'installer sur autant de machines qu'on veut, le modifier, etc... En fait, la seule restriction peut être de devoir le redistribuer en accordant les mêmes droits (licence GPL)

    De même, un peu avant dans le même texte :
    > «il a un coût, et engendre donc une forme de discrimination par l'argent ce qui rompt le principe d'égalité»

    Heu, là, faut pas pousser, tout a un coût, et dire que ça rompt l'égalité, c'est peut-être vrai, mais c'est remettre en cause tout notre système économique. Soit, on peut toujours, mais une brochure d'initiation au concept du LL ne me paraît pas l'endroit indiqué pour ouvrir ce grand débat. Au niveau de l'égalité, je parlerais de la non-égalité entre le producteur et le consommateur : il y a une dépendance à sens unique en faveur du producteur.
    • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

      Posté par . Évalué à 2.


      «il a un coût, et engendre donc une forme de discrimination par l'argent ce qui rompt le principe d'égalité»

      Heu, là, faut pas pousser, tout a un coût, et dire que ça rompt l'égalité, c'est peut-être vrai, mais c'est remettre en cause tout notre système économique.


      je ne suis pas sur de ça (bien que), mais au cas où ce soit vrai, et alors? ça ne serait pas un mal...

      Soit, on peut toujours, mais une brochure d'initiation au concept du LL ne me paraît pas l'endroit indiqué pour ouvrir ce grand débat.

      au contraire, je pense que c'est la philosophie meme du logiciel libre qui propose ce débat... alors tu laisserais le non débat (*) se faire pour microsoft, et pour le logiciel libre avec sa specificité sociale, non? les gens qui m'entourent sont souvent intéressés par l'aspect social et non propriétaire du LL... ils sont bien contents d'en finir avec windows, son arrogance, sa renommée, ses mensonges, ses bugs...

      (*) tu payes ta licence, c'est nous la source, un point c'est tout.

      <*troll>
      • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

        Posté par . Évalué à 2.

        > «alors tu laisserais le non débat (*)
        (*) tu payes ta licence, c'est nous la source, un point c'est tout.»

        Non, là, ce que tu proposes est en plein dans le débat. Ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas le fait de payer en lui-même qui est un problème, ou alors autant dire que RedHat, Mandrake, etc... ne font pas du LL car ils le font payer ! Or, puisqu'ils font payer leur service, il y a discrimination sur la richesse, n'est-ce pas ?

        Sinon, pour le premier de mes deux reproches, ça m'empêche d'envisager de distribuer (et de ce fait je n'ai même pas été lire plus loin) le document, car la remarque que j'ai moi-même sorti, je l'entends déjà de la part de tout innocent non familiarisé avec les LL : «ben quoi, moi aussi je peux choisir mon logiciel, personne ne m'oblige à utiliser MSN Messenger, je pourrais utiliser Yahoo ou AIM si je voulais». Et là, qu'est-ce que tu veux lui répondre, il a raison !
        • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

          Posté par (page perso) . Évalué à 1.

          RedHat, Mandrake, etc.. font payer le service, que tu peux t'offrir optionnellement.

          Quand on parle de discrimination par l'argent, en fait, c'est surtout dans le cadre scolaire : ceux qui ont de l'argent peuvent acheter le logiciel propriétaire X ou Y à xxxx Euros pour faire leurs projets, ceux qui n'ont pas d'argent ne le peuvent pas.

          C'est vrai qu'en dehors du monde scolaire, l'argument est discutable.
          • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

            Posté par . Évalué à 1.

            C'est vrai qu'en dehors du monde scolaire, l'argument est discutable.

            Pas du tout, pour tous les pays en voie de développement c'est plus que la cas et c'est la majorité des gens sur cette planète !
        • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

          Posté par . Évalué à 1.

          ce n'est pas le fait de payer en lui-même qui est un problème

          si il n'y avait pas d'autre choix (de systéme d'exploitation) que de payer ou cracker, ce serait un probléme et c'est la raison pour laquelle cet argument(*) a été ecrit, je pense, pour exprimer le fait qu'un logiciel non ouvert non libre est une menace pour la liberté des utilisateurs, leur volonté de création par les logiciels à payer en empecherait plus d'un, ou mettrait des individus/utilisateurs à etre dans l'illegalité si ils possedent un logiciel proprietaire cracké ou sans etre l'acheteur original (bien qu'ils s'attaquent à ce que je sais plus aux entreprises qu'aux utilisateurs), mais etant donné l'existence des logiciels libres, cette crainte n'a plus lieu d'etre, mais c'est toujours mieux d'exprimer le contexte social dans lequel le logiciel libre se situe... bien que le principe d'égalité, je m'en méfie, on peut mettre tout et n'importe quoi sur ce mot...

          en tout cas, la propagation du logiciel libre peut utiliser d'autres moyens que l'argent pour se develloper... à la base du projet GNU, il me semble, etait une volonté autonome de création d'outils permettant de répondre aux besoins des dévellopeurs... je trouve toujours dommage de faire de la récuperation du travail fourni dans le passé par ses devellopeurs qui n'ont pas demandé d'argent pour ce qu'ils ont codés... demander de l'argent pour des distributions vendues, si il y en a pour les acheter, ok.. mais dans le principe, je trouve ça craignosse... à part si ce n'est juste que pour rentrer dans les frais materiels...

          (*) «il a un coût, et engendre donc une forme de discrimination par l'argent ce qui rompt le principe d'égalité»
          • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

            Posté par . Évalué à 1.

            > «je trouve toujours dommage de faire de la récuperation du travail fourni dans le passé par ses devellopeurs qui n'ont pas demandé d'argent pour ce qu'ils ont codés...»

            soit, il n'ont pas demandé d'argent pour le dvp qu'ils ont fait, mais, si c'est un travail copylefté :
            1)personne ne peut se faire payer à nouveau pour ce dvp, y compris eux. Tout ce qu'il est possible est de se faire payer pour un nouveau développement, ou pour la distribution.
            2)ce qu'il est possible de faire au point 1, tout le monde peut le faire, y compris les développeurs originaux (principe d'égalité)

            Bref, je ne vois pas en quoi le travail est «récupéré», et je ne suis absolument pas d'accord quand tu dis trouver ça «craignosse» la vente de boîte. La récupération/détournement ne peut arriver qu'avec du logiciel distribué sous licence type BSD (Pile TCP/IP repompé dans Windows 2000), où on peut «propriétariser» les améliorations.

            > «si il n'y avait pas d'autre choix (de systéme d'exploitation) que de payer ou cracker, ce serait un problème»

            Prends le problème à l'envers, je veux faire un développement sur un logiciel libre pour une boîte (ou carrément en créer un, genre petit script), contre monnaie. Où est le mal si personne ne propose ce même service gratuitement ? Nul part ! Pourtant, toi, tu dis que «s'il n'y avait pas d'autres choix de payer, ce serait un problème». Tu voudrais donc m'obliger à faire le boulot gratos, ou alors à renoncer au droit de dire que je fais du LL (parce que je me fais payer) ?
            «Libre» est différent de «gratuit», et encore heureux !
            • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

              Posté par . Évalué à 1.

              bon, tout d'abord, pour préciser, je dois dire, que ce que j'ai ecris est d'un point de vue essentiellement utilisateur (que je suis), je n'ai pas pris le point de vue d'un professionnel (ce que je ne suis pas)...

              Dans un environnement professionnel où l'argent est souvent un facteur de choix pour l'entreprise, si il faut lui fournir un produit qui est inexistant, c'est sur que c'est preferable de se faire payer, car j'imagine que ce n'est jamais un plaisir de devoir plancher sur un probléme sans avoir rien en retour au bout, mais si en plus ça peut etre en meme temps en GPL, c'est mieux...

              «s'il n'y avait pas d'autres choix de payer, ce serait un problème», ne sortons pas du contexte dans lequel j'ai mis ce bout de texte, c'etait pour expliquer la raison que si il n'y avait que windows donc devoir payer ou cracker, ce serait un probléme (bien que...). mais comme le LL existe c'est un probleme moindre, puisqu'il y a le choix maintenant...

              quant à la recuperation dont je parlais, c'est juste le probléme de propriété de base, une chose créé, puis modifiée et mise sous licence GPL et que d'autres gens recuperent tout ce travail de base à leur compte pour en faire de l'argent par dessus m'exaspére, c'etait tout ce que je voulais dire (genre red hat et suse, mais c'est un autre débat)...
              • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

                Posté par . Évalué à 1.

                > «mais comme le LL existe c'est un probleme moindre, puisqu'il y a le choix maintenant...»

                En disant cela, tu montres que je n'avais pas sorti la phrase du contexte, le fait que cela puisse n'être que payant (autrement dit que toi, utilisateur -- c'est toi qui veut te placer de ce point de vue --, doit payer), te pose un problème, qu'il s'agisse de propriétaire ou de LL.


                > «quant à la recuperation dont je parlais, c'est juste le probléme de propriété de base, une chose créé, puis modifiée et mise sous licence GPL et que d'autres gens recuperent tout ce travail de base à leur compte pour en faire de l'argent par dessus m'exaspére, c'etait tout ce que je voulais dire (genre red hat et suse, mais c'est un autre débat)...»

                Et là je ne suis pas d'accord, ce que fait RedHat ou Suse, les développeurs «spoliés» (du moins selon ton avis) peuvent aussi le faire pour gagner leur vie. Alors où est le problème ?
                • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

                  Posté par . Évalué à 1.

                  le fait que cela puisse n'être que payant te pose un problème, qu'il s'agisse de propriétaire ou de LL

                  oui, "que cela puisse n'etre que payant" me gene (enfin il y a toujours quelque chose à payer, le CD le graveur la machine, mais le probléme là c'est la question de la propriété)...
                  mais si il y a des pack payants et qu'il y en ait qui payent pour en recevoir ne me dérange pas... c'est leur besoins... heureusement que certaines boites ou revues proposent des CD de distributions, sinon rien...

                  les développeurs «spoliés» peuvent aussi le faire pour gagner leur vie

                  oui...
                  • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

                    Posté par . Évalué à 1.

                    > «oui, "que cela puisse n'etre que payant" me gene»

                    Je vais présenter mon point de vue différement, histoire de savoir si nous sommes définitivement en désaccord, ou si c'est un problème de communication.

                    Une chose importante à mes yeux dans l'économie du libre, c'est qu'il est toujours possible de distribuer et/ou développer bénévolement (le contraire serait un scandale : interdire toute personne humaine d'aider son prochain !). Mais tout aussi important est le fait qu'il est toujours possible de distribuer et/ou développer contre rétribution.

                    Ainsi, par le jeu du libre marché, le bénévolat tiendra toujours le haut du pavé face à l'argent, puisqu'on se tournera toujours en priorité vers celui-ci (l'offre et la demande). Ainsi, le coeur des projets n'est jamais tenu par l'argent, et c'est pour cela que les choix architecturaux ne sont pas fait dans une optique à court terme, mais dans le sens de l'intérêt général.

                    Cependant, il faut bien vivre, et en l'absence de bénévoles (manque de temps, de sécurité matérielle, développement qui n'intéresse que peu de personnes, etc...), il faut bien que le libre continue à avancer, et il peut aussi avancer dans un système où personne ne fairait rien gratuitement. Personne ne ferait gratuitement de copies pour son voisin ? C'est triste, mais au moins, tout le monde peut en faire, et au moins les prix seront vraiment au plus bas.

                    Donc, je résume, libre /= gratuit, je ne suis pas à la poursuite du gratuit, mais je trouve essentiel de laisser la priorité au bénévolat : dit autrement, que l'argent ait son mot à dire, mais qu'il n'ait pas le dernier mot, voilà une formule qui me plaît.
                    • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

                      Posté par . Évalué à 0.

                      En effet, je crois qu'il y avait une incomprehension, car on est d'accord sur l'essentiel...
                      Pas sur tout, mais c'est un autre sujet (trollement incorrect;)...
            • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

              Posté par . Évalué à 2.

              Pile TCP/IP repompé dans Windows 2000

              Je sens que je me repete, mais pour la 14353eme fois.

              La pile TCP/IP de Windows 2000 a ete ecrite 100% par Microsoft, il suffit de jeter un oeil aux docs, DDK et SDK pour s'en rendre compte vu les enormes differences architecturales entre elle et la stack BSD.
      • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

        Posté par . Évalué à 2.

        En parlant de coûts, je trouve quand même la GPL trop permissive. Le droit de revendre un programme que tu n'as pas fait me semble tout bonnement dégueulasse quand quelqu'un a passé des heures pour créer un soft en voulant le rendre gratuit pour les autres. Pour les initiés, tous sauront qu'ils pourront récupérer le tout gratuitement ailleurs mais pour les autres.
        Je vais me faire taper sur les doigts mais je trouve que la permission de distribuer gratos, de modifier, d'utiliser, d'étudier le source devraient suffire...
        • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

          Posté par (page perso) . Évalué à 5.

          Si tu interdis la revente, ton logiciel n'est plus libre, et en particulier, tout le modèle économique du libre s'effondre. RedHat ne peut plus vendre sa distrib et retire donc tous ses développeurs (RH, c'est près du tiers des dev de GCC par exemple), IBM ne trouve plus d'intérêt et se met à faire de la pub pour Windows, ...

          Ceci dit, le modèle que tu évoque est aussi utilisé. (Ouh là là le gros troll des cavernes sur la SuSE ^_^)
        • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

          Posté par . Évalué à 1.

          Le droit de revendre un programme que tu n'as pas fait me semble tout bonnement dégueulasse

          Oui mais c'est sans compter sur les capacités intellectuelles de l'acheteur. Si celui ci est un tant soit peu intelligent, il n'achètera pas un logiciel "identique" qu'il peut trouver gratuitement et librement. Il achètera ce logiciel s'il a été amélioré par le revendeur en question et que ce logiciel corresponde mieux à ses besoins et à ses attentes.

          Pour les initiés, tous sauront qu'ils pourront récupérer le tout gratuitement ailleurs mais pour les autres

          Personne ne t'oblige à acheter le pack mandrake (ou autres) et la pub à ce niveau n'est pas franchement répandue. Donc en général les gens installent un logiciel libre parce qu'ils ont lu quelquechose à son sujet ou parce qu'un ami leur en a parlé, etc...

          Bref, oui tu peux t'amuser à revendre, mais qui achètera ?
          • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

            Posté par . Évalué à 1.

            Je n'ai rien, loin de là, contre le fait que la GPL autorise à faire payer, cela me semble normal pour participer à des frais de développement, de port de cds par exemple. Je trouve cela aussi tout à fait normal quand il y a eu du travail de fait.

            Mais pour une personne lambda, qui n'a sans doute jamais entendu parlé de GPL et ne sais pas ce que ça implique, je l'imagine mal aller fouiller dans les sources ou les fichiers d'install pour trouver trace de la licence. Il faut être sérieux. Je vois mal ma grand-mère aller voir sur google ce que GPL veut dire.
            Elle aura reçu un beau texte en anglais auquel elle ne comprend que dalle et on lui racontera ce qu'on veut. Je trouve cela tout aussi stupide que seule la version anglaise fasse foi (oui, je comprends ils veulent être sûrs etc.) mais calissse tout le monde ne parle pas anglais ou le monde serait bien triste!!!

            Je développe un truc actuellement et je n'utiliserai pas la GPL, c'est clair. Ça ne sera pas libre au sens gplien, mais la liberté de pouvoir télécharger qqch voulu comme gratuit gratuitement me semble aussi fondamentale que celles d'éditer, modifier, étudier le source et ditribuer le code.
            • [^] # Re: Quelques trucs à revoir

              Posté par . Évalué à 1.

              euh j'ai du mal à cerner le sens du problème, on parle de la revente ou du problème de la sensibilisation au libre pour les utilisateurs ? Parce que pour ce qui est de refourguer n'importe quoi à n'importe qui, ça ne se limite pas à ce sujet. On peut te refourguer n'importe quoi quand tu n'es pas connaisseur dans un domaine.

              Et concernant le fait de trifouiller dans les sources pour trouver la dite licence GPL, je ne vois une nouvelle fois pas le rapport. Mais je pense qu'il y a peu de gens qui te vendent des softs GPL en te disant qu'il sont proprio. Donc dans tous les cas, si ta grand mère utilise un prog GPL, y'aura de forte chance qu'elle l'ai eu gratuitement ou à un prix justifié.

              Je n'ai rien, loin de là, contre le fait que la GPL autorise à faire payer, cela me semble normal pour participer à des frais de développement, de port de cds par exemple. Je trouve cela aussi tout à fait normal quand il y a eu du travail de fait.

              Selon moi c'est là le centre de la question. "Quand il y a eu du travail de fait", oui c'est là le truc. J'ai l'impression que tu penses que la GPL permet à des gens qui n'ont rien fait de revendre directement un truc sous GPL pompé sur le net. Mais entre nous,je ne pense pas que ce soit une pratique très répandue. Bref si quelqu'un améliore le programme que tu vas développer, ou s'il s'en sert dans un de ces programmes, je ne vois pas où et le mal de vendre le programme final, puisque (on en revient au même point) des améliorations auront été apportées.
  • # Re: Livret du Libre, deuxième édition

    Posté par . Évalué à 6.

    Depuis les débuts de l'informatique, les chercheurs et étudiants échangeaient le code source de leurs programmes via le réseau Internet, de manière à ce que tout le monde puisse les étudier et les améliorer.

    Il est bien connu qu'Internet a joué un rôlé primordial dans la victoire alliée contre l'Allemagne nazie. C'est notamment grâce à Internet que les alliés ont pu casser le code Enigma en utilisant un réseau de puissants calculateurs...

    On rapporte même que Charles Babbage chattait comme un fou avec Ada Lovelace et ce dès le début du XIXème siècle. Il paraîtrait qu'il avait déposé des brevets pour protéger son invention.
    • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

      Posté par (page perso) . Évalué à 1.

      Que proposes-tu pour refléter la réalité de manière concise ?
      • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

        Posté par . Évalué à 3.

        Depuis les débuts de l'informatique, les chercheurs et étudiants échangeaient le code source de leurs programmes, y compris via le réseau Internet dès son apparition, de manière à ce que tout le monde puisse les étudier et les améliorer
    • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

      Posté par . Évalué à 1.

      c bien beau l'ironie

      cependant il est tout à fait exacte qu'au début de internet ,ou plutot Arpanet, les universitaires se sont échangés beaucoup de code sources.


      alors bien sur, le papier fait un raccourci qui peut heurter les initiés, mais ce n'est pas bien méchant.
      • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

        Posté par . Évalué à 1.

        > «alors bien sur, le papier fait un raccourci qui peut heurter les initiés, mais ce n'est pas bien méchant.»

        Pas d'accord, ça ne fait pas sérieux, il suffira qu'un pro-propriétaire passe par là pour qu'il démolisse le document en se jettant sur ces «petites» approximations, sans même avoir à argumenter sur le vrai fond.
        • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

          Posté par . Évalué à 1.

          le document est en GPL, il est donc possible de le modifier et de participer à son elaboration (d'aprés le site)...
          il est vrai que c'est ecrit d'une maniere positiviste et simpliste, mais l'idée est là, il y a peut etre des petites erreurs, mais dans le fond, ce document est destiné à un utilisateur de base, comme indiqué dans la présentation "Une bonne introduction au Libre à diffuser autour de vous !" ; peut etre pas aux professionnels de l'informatique qui connaissent leur histoire sur le bout des doigts et qui ne veulent que des résultats, des faits et pas des promesses ni l'histoire et la philosophie qui sous tend le logiciel libre...

          c'est en cela que ce livre est bien fait pour les utilisateurs futurs... il ne part pas dans le technique...
          • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

            Posté par (page perso) . Évalué à 2.

            Exactement, je crois que tu résumes très bien à qui est destiné le Livret. Il ne se veut pas être une encyclopédie du Libre, en donnant tous les détails : il cherche simplement à expliquer de manière simple ce qu'est le Libre et pourquoi ça existe. L'objectif est de rester court et simple.
            • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

              Posté par . Évalué à 4.

              Je réponds aux deux en même temps :

              >«ce document est destiné à un utilisateur de base, comme indiqué dans la présentation "Une bonne introduction au Libre à diffuser autour de vous !" ; peut etre pas aux professionnels de l'informatique»

              C'est oublié qu'il y a toujours un risque qu'il y ait un professionnel qui traîne par là, et pour peu qu'il soit pro-propriétaire. D'autant que si le document interpelle effectivement l'utilisateur de base, à votre avis à qui il va s'adresser pour savoir si c'est sérieux ce qui est raconté sur les quelques pages ?

              > «L'objectif est de rester court et simple.»
              De là à être simpliste. Et puis je suis désolé, mais en réponse à ta question «Que proposes-tu pour refléter la réalité de manière concise ?», j'ai repris la phrase en y ajoutant 5 mots, sans l'alourdir et en levant le problème soulevé...
              • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

                Posté par . Évalué à 1.

                oui, il y a un risque, mais j'ai vu d'autres ouvrages passés sur le net et qui explique le probléme dans les faits, dans le sens economique, utilitaire, sécurité, etc... la réputation du systéme GNU/linux n'est pas à faire, elle est déjà faite à son avantage...

                et puis, il faut aussi des docs pour un utilisateur de base et qui pourrait passer sur le systéme GNU/linux, ce livret remet la philosophie du libre en avant, plutot que son coté techniciste habituel qui sont dans les docs...
    • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

      Posté par (page perso) . Évalué à 2.

      Ca vous semble mieux ainsi ? J'ai supprimé la référence à Internet.

      Index: chap1.tex
      ===================================================================
      RCS file: /cvsroot/livretlibre/livretlibre/chap1.tex,v
      retrieving revision 1.11
      retrieving revision 1.12
      diff -u -d -r1.11 -r1.12
      --- chap1.tex 25 Nov 2003 22:18:52 -0000 1.11
      +++ chap1.tex 26 Nov 2003 16:48:35 -0000 1.12
      @@ -34,8 +34,8 @@
      en code {\em machine}, ou code {\em exécutable}.

      Depuis les débuts de l'informatique, les chercheurs et étudiants
      -échangeaient le code source de leurs programmes via le réseau
      -Internet, de manière à ce que tout le monde puisse les étudier et
      +échangeaient le code source de leurs programmes,
      +de manière à ce que tout le monde puisse les étudier et
      les améliorer. La liberté d'utilisation des recherches en
      informatique et des codes sources des programmes était alors totale,
      et peu de chercheurs restreignaient la distribution de leurs résultats
      • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

        Posté par . Évalué à 3.

        C'est une idée, il est toujours possible, à l'endroit le plus adéquat dans le document, de faire constater qu'aujourd'hui, avec Internet, nous avons démultiplié les possibilités d'échange. Je met en avant cette possibilité si tu tiens à parler d'Internet à un moment ou à un autre.
  • # Re: Livret du Libre, deuxième édition

    Posté par . Évalué à 0.

    Dites, ça ne concerne que les femmes ????
    Chez moi, on écrit un employé et une employée. Même sur le site, la faute d'orthographe est commise. Je pense que sur le plan juridique, cela peut être utilisé de façon vicieuse. Pour l'instant, tout ce qui est écrit concerne le sexe dit faible, je sens la ségrégation arriver à grands pas ;-)
    Modifiez cela d'urgence avant qu'un avocat ou un procureur plus ou moins marron et/ou vereux en tire profit...
    • [^] # Re: Livret du Libre, deuxième édition

      Posté par . Évalué à 2.

      > «le sexe dit faible, je sens la ségrégation arriver à grands pas ;-)»

      De une, tu t'es trompé de niouze je crains. De deux, «sexe dit faible» --> c'est sûr que ça va pas aider contre la ségrégation si tu perpétues ce genre d'inepties.
  • # Linux et Apache toujours plus haut après ce sera le tour à Openoffice

    Posté par . Évalué à 1.

    Aujourd'hui en première page de La Tribune:

    "Les ventes de serveurs Linux ont augmenté de 50%."

    www.latribune.fr
  • # Re: Livret du Libre, deuxième édition

    Posté par (page perso) . Évalué à 1.

    A noter que la nouvelle adresse du Livret du Libre est http://www.livretdulibre.org(...)

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