Journal Enfin un successeur à Freecode (ex-Freshmeat) ?

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42
25
août
2015

Fut un temps, j'exposais mes modestes contributions sur Freecode (ex Freshmeat). Mais, comme signalé dans ce journal, bien que le site exista encore, il n'est plus possible d'ajouter de nouvelles entrées, ou de mettre à jour celles déjà présentes.

Au détour de l'une de mes recherches d'une alternative, je tombais sur un billet de Eric S.Raymond (d'ailleurs signalé dans ce commentaire), dans lequel il détaillait les caractéristiques que devrait avoir un remplaçant de Freecode. Or, il semblerait (...)

Journal h-node.org : GNU/Linux matériel compatible, base de données

10
9
sept.
2014

Cher journal,

Oserais-je m’enthousiasmer encore à la découverte d'un site web promettant une base de données sur le matériel compatible avec nos systèmes GNU/Linux tant appréciés pour les libertés, l'éthique et les enjeux de société ?

Ayant la volonté de n'utiliser que des logiciels libres et typiquement un système GNU avec le noyau Linux, l'ont est rapidement confronté au support matériel totalement différent de ce qui se passe avec un système Windows de Microsoft. Mac OS est encore autrement différent…

En (...)

[Livre] Un panel de solutions informatiques libres pour les TPE

17
25
juil.
2014
Commercial

Le 17 juin dernier est sorti en librairie et sur le Web le livre « Solutions informatiques pour les TPE… avec des logiciels libres » aux éditions D-BookeR (qui d'ailleurs travaille avec des logiciels libres comme DocBook et GNU/Linux comme système). Ce manuel propose des solutions à base de logiciels libres pour tous les problèmes que se posent un gérant de petite entreprise afin de mener à bien son activité.

Sous la direction de Philippe Scoffoni aidé de Sébastien Mirate et moi-même, ainsi que Sandrine Monllor pour ses précieuses relectures, il aborde les thèmes suivants :

  • quels logiciels choisir ? introduction sur le logiciel libre et l'importance des formats ouverts ;
  • communiquer avec les autres ;
  • s'organiser ;
  • travailler en équipe ;
  • créer son image de marque ;
  • administrer sa société ;
  • gérer ses données.

Le livre existe donc en version papier, mais aussi électronique. Il ne s'agit pas d'un simple PDF identique à l'imprimé, mais d'un véritable livre électronique enrichi par des vidéos. À noter que les possesseurs de la version papier peuvent visionner facilement chaque vidéo grâce à des QR-codes insérés dans le livre.

Les vidéos sont visibles sur la chaîne Youtube de D-BookeR. Enfin, un site compagnon. accompagne le livre.

Journal freshmeat... ^W freecode n'est plus maintenu....

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15
20
juin
2014

C'est vraiment une mauvaise news…mais le site web freshmeat n'est désormais plus maintenu

http://freecode.com/about

C'est triste je trouve, c'était l'un des sites qui me permettait de trouver plein de logiciels Opensource…. depuis très très longtemps (je pense que je l'utilisais dans les années 2000 déjà)

JY

Forum général.général Campagne "Adopte le libre" c'est parti et c'est court

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0
27
mai
2014

Bonjour,
En attendant la validation (on espère!) de la dépêche (NdM : qui a été publiée), voici déjà l'annonce de la campagne dont nous avons déjà parlé ici

Nous avons lancé il y a quelques jours une campagne Ulule ( http://fr.ulule.com/adopte-le-libre/ ) pour notre site web cLibre.eu qui veut faire la promotion du top 50 des logiciels libres servant le plus (80% cas d’utilisation pour 80% des utilisateurs).

Il y a un déjà un mini moteur de recherche pour (...)

Journal SoftwareRecommendations, le nouveau petit frère de StackOverflow

29
16
avr.
2014

StackOverflow est un site de questions/réponses que les développeurs apprécient pour son système de notation favorisant les réponses de haute qualité.

Son petit frère SoftwareRecommendation vient de sortir en beta publique, pour les gens qui cherche un logiciel faisant ceci et celà. Exemples de questions:

Quand Madame Michu cherche une application/librarie/webapp, Google retourne un mélange de (...)

«Le Bottin des Jeux Linux» : bientôt 3000 références et un nouveau look.

26
19
août
2013
Jeu

Depuis le 16 août 2013, le site Le Bottin des Jeux Linux adopte un nouvel habillage. Le site évolue vers un rendu plus clair : pour les écrans classiques mais aussi consultable sur de petits écrans, de type tablettes et téléphones.

« Le Bottin des Jeux Linux » est aussi un annuaire à télécharger, il vous présente près de 3000 jeux Linux, libres, non-libres et commerciaux ou non (sauf ceux qui n'ont pas de lien pérenne). Des émulateurs, des moteurs de jeux, ainsi que des jeux Windows jouables via Wine, sont également référencés.

Cet annuaire – dont la mise à jour est bimensuelle – vous est livré sous la forme d’une archive initiale de 340 Mo où vous trouverez « Le Bottin des Jeux Linux » au format Tellico. L'accueil est constitué d'une base de liens contenant les noms de jeux, la date de leur parution initiale, la note attribuée, la catégorie de jeux, et sa sous-catégorie éventuelle, ainsi que la date de dernière modification de la fiche.

Wiki libre

0
21
oct.
2012

Sommaire

Définition

Selon la Free Software Foundation (FSF), le libre recouvre 4 notions précises :

  • La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).
  • La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de le modifier comme vous le souhaitez (liberté 1). L'accès au code source est une condition requise.
  • La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin et ce, à titre gracieux ou moyennant paiement (liberté 2).
  • La liberté de distribuer des copies de vos versions modifiées à d'autres (liberté 3). En faisant cela, vous pouvez donner à toute la communauté la possibilité de bénéficier de vos modifications.

Sur LinuxFr, les contributrices et contributeurs y participent :

Quelques idées reçues à propos du libre

Le libre est souvent associé à d'autres caractéristiques, telles que la gratuité, l'ouverture… Pourtant, ce ne sont pas des principes « automatiques » ou « obligatoires » du libre.

Les idées reçues suivantes sont accompagnées de contre-exemples. Les situations décrites ici montrent ce qu'il est possible de faire ou ne pas faire avec des cas concrets. Étant des cas « à la marge » (puisqu'ils portent justement sur ces aspects subtiles du libre), une véritable explication est nécessaire pour bien comprendre les subtilités de ces situations. Ce n'est pas le sujet de cette page, et seule la situation sera décrite. Des liens seront fournis pour les lectrices et lecteurs désirant des explications plus détaillées.

Le libre est gratuit

On retrouve dans certaines présentations du libre, l'idée qu'un logiciel ou une œuvre libres sont forcément gratuits, voire qu'ils ne peuvent pas être commercialisés. En réalité, il est tout à fait possible de commercialiser une œuvre libre. Interdire la commercialisation va même à l'encontre de la liberté 2.

La licence ne peut pas empêcher la commercialisation, et ne peut pas empêcher la redistribution gratuite de l'œuvre. Ainsi, Red Hat Enterprise Linux est une distribution Linux accessible uniquement en payant un abonnement, sans que cela aille à l'encontre de la licence. Étant une distribution libre, il est toutefois possible pour ceux qui ont accès aux paquets de les redistribuer gratuitement, comme le fait CentOS.

C'est libre, j'en fais ce que je veux

Qu'un logiciel ou qu'une œuvre soit libre ne veut pas dire que l'on peut en faire n'importe quoi.

Pour commencer, le droit des marques est dissocié du droit d'auteur. Dans l'exemple de la partie précédente, bien que CentOS redistribue gratuitement les paquets de Red Hat, elle n'a pas le droit de les redistribuer en conservant la marque Red Hat. Le droit des marques – et les restrictions supplémentaires qu'il peut apporter – peut être à l'origine de controverses. Pour cette raison, Firefox n'est pas inclus tel quel dans Debian, mais sous une version « démarquée », Iceweasel. Firefox est libre, mais Debian a des exigences qui font que le caractère libre n'est pas suffisant, car la redistribution est entravée par le droit des marques.

Les licences libres viennent aussi avec leur propre lot de restrictions. Ainsi, il n'est pas possible de distribuer un logiciel GPL en en changeant la licence (et les droits associés). L'utilisation de code sous licence BSD ne dispense pas de devoir fournir une copie de la licence BSD du code original, même si la licence du logiciel modifié est différente.

Ce qui est Open Source n'est pas forcément libre

Open Source et Libre peuvent être considérés comme synonymes. La présence de deux termes indique plus une différence d'opinion qu'une différence de définition : le Libre se concentre sur l'aspect éthique de la licence, tandis que l'Open Source se concentre sur l'aspect pratique. Ainsi, les tenants du Libre considèrent qu'il garantit à l'utilisateur ses droits. Les tenants de l'Open Source y voient plutôt une opportunité de partager les ressources.

Les entreprises préfèrent souvent le terme d'Open Source, car ce sont les avantages du libre qui les ont poussées à choisir ce modèle, plus que la morale ou l'éthique.

La confusion vient du fait que certains logiciels propriétaires (c'est à dire non libres) distribuent leur code source. Cela n'en fait pas des logiciels Open Source. Bien que l'accès au code source ressemble à l'idée du « source ouvert », les avantages mis en avant par les tenants de l'Open Source ne sont possible qu'avec les logiciel libre, d'où l'équivalence.

Pour compléter, il est aussi important de noter que plusieurs organismes/groupes s'occupent de définir le caractère libre d'une licence. La FSF, l'Open Source Initiative (OSI) et les DFSG ont des critères de distinctions différents, et une licence valide pour l'un peut ne pas l'être pour l'autre. On peut considérer qu'une licence acceptée par l'un de ces organismes est libre/open source : la définition de libre tient dans les quatre libertés. Les différences de considérations se trouvent dans les détails des licences, souvent des subtilités légales, et les critères définit par ces différents groupes sont guidés par une considération différente de ce que doit apporter/permettre/garantir une licence libre.

Ils développent dans leur coin, ce n'est pas libre

Tout comme un code « ouvert » n'est pas Open Source si les quatre libertés ne sont pas respectées, un code développé par une seule entité et « fermé » aux contributions extérieurs reste libre si la licence est libre.

Rien dans la définition du libre n'oblige à distribuer les modifications au projet parent : la GPL impose que le code soit accessible pour l'utilisateur du code, pas pour l'auteur original (à moins que celui-ci soit utilisateur du code modifié, bien sûr). Rien n'oblige non plus à accepter les contributions extérieures. Il était ainsi très difficile de contribuer à OpenOffice, Sun refusant souvent les contributions extérieures. L'aspect libre n'empêchait pas les modifications, et OpenOffice a à l'époque été forké en Go-oo, dont l'objectif était d'ajouter les contributions extérieures refusées par Sun au projet. On peut considérer qu'OpenOffice était développé de manière fermée, mais il n'en restait pas moins un logiciel libre.

Si c'est libre, c'est copyleft

Copyleft est un jeu de mot opposé à Copyright. Souvent traduit en « gauche d'auteur », le mot anglais comporte une subtilité : l'idée que les droits de copie sont « laissés » (left). La GPL est une licence libre et copyleft. La BSD est libre mais n'est pas copyleft. Pourquoi ?

L'idée du copyleft est de s'appuyer sur le copyright (ou le droit d'auteur, suivant les pays) pour forcer les droits à être préservés. Une licence Copyleft ne permet pas de changer la licence d'un produit dérivé : un dérivé de GNU Emacs devra être lui aussi sous GPL, car la GPL est copyleft. Un dérivé de Vi peut être sous une autre licence (avec rappel de la licence originale), car la licence de Vi n'est pas copyleft. Les deux logiciels sont toutefois des logiciels libres.

Les libristes n'aiment pas le droit d'auteur

Deux choses : d'une part, « les libristes », ça n'existe pas. Chaque libriste a sa propre conception du libre, du droit d'auteur… La « communauté » du libre n'est pas unie au point de partager le même avis sur tout (le seul avis partagé se trouve dans les quatre libertés).

D'autre part, certaines personnes peuvent ne pas apprécier le droit d'auteur, et utiliser une licence libre pour simuler l'absence de droit d'auteur (ils se dirigeront pour cela vers une licence du type BSD ou WTFPL). D'autres en revanche accordent une grande importance au droit d'auteur : la GPL se base sur le droit d'auteur, et sans celui-ci, une telle licence est impossible. De manière un peu plus « générale », les tenants du copyleft ont besoin du copyright pour forcer la conservation des droits. Pour cette raison, une partie des libristes considère que ne pas respecter le droit d'auteur est une erreur, que ce soit vis à vis d'un logiciel libre ou d'un logiciel propriétaire : dans le premier cas, on s'attaque à nos droits ; dans le second, on justifie une pratique qui peut mener, à terme, au premier cas.

Si mon code est sous GPL, je dois pouvoir accéder à toutes les modifications faites à mon code

Pas dans le cas de la GPL. La GPL protège le client, pas l'auteur du code. Si Alice écrit un programme, et que Chuck le modifie et le distribue à Bob, Bob peut demander le code source de Chuck, mais pas Alice. Il existe d'autres licences permettant de forcer Chuck à distribuer son code à Alice.

La licence Vim, par exemple, impose d'envoyer le code source à l'auteur si celui-ci le demande.

La Reciprocal Public License impose de distribuer le code source à qui le désire, dès le moment où le programme entre en production.

Pour ne pas faciliter les choses, les différents organismes statuant de la validité d'une licence ont des avis divergents sur ces licences.

Retenez deux choses : pour commencer, souvent, le client est protégé, pas vous. Ensuite, si vous voulez vous protéger, vous risquez de vous engager sur un chemin rempli d'épines, les avis de chacun étant très mitigés à ce sujet.

Quelques avis convergents

http://hroy.eu/posts/jdn-licences-libres-5-approximations/

Journal Petit Annuaire de Logiciels libres

Posté par (page perso) . Licence CC by-sa
19
20
août
2012

Dans le cadre de mon université (l'EPFL à Lausanne/Suisse), je gère à l'adresse http://enacit.epfl.ch/logiciel-libre/ un petit "Annuaire des principaux logiciels libres" utiles en environnement académique (enseignement, recherche), principalement orienté utilisateur final. Quelques très rares "gratuiciels" y sont cités (et dûment signalés comme tels) en attendant de trouver des solutions libres équivalentes. L'accent est aussi mis sur les logiciels multiplateformes.

Tout commentaire (suggestion, correction…) est le bienvenu !

Antepedia, base de données des projets Open Source

20
7
mar.
2012
Communauté

Le moteur de recherche de Google dédié au code Open Source, Code Search, a été arrêté le 12 janvier dernier. Il existe un certain nombre d'alternatives, comme Koders, krugle ou encore Search[code], mais une nouvelle base de données commence à se faire connaître et n'a pas encore été abordée dans les colonnes de LinuxFr.org : Antepedia.

Antepedia se revendique comme la plus grande base de données de composants Open Source. Elle annonce actuellement plus de 221 millions de fichiers référencés provenant de 940 000 projets et être en constante augmentation. En comparaison, Ohloh, une autre base de projets (dont la finalité n'est pas similaire) rachetée récemment par Black Duck Software, un compétiteur, revendique plus de 500 000 projets « seulement ».

Logo Antepedia

NdM : Un grand merci à olivierweb, Lebas Sébastien, Nÿco et Yves Bourguignon pour leur participation à la rédaction de cette dépêche.

Sur la route des logiciels libres

Posté par (page perso) . Modéré par Mouns.
9
10
juil.
2009
Communauté
Suite aux Rencontres Mondiales du Logiciel Libre 2008 (qui se sont déroulées à Mont-de-Marsan), le Conseil Général des Landes a financé la publication de la plaquette "Sur la route des logiciels libres", outil de promotion des logiciels libres à destination du grand public. Ce document a été réalisé conjointement par l'association Landinux et l'association Scideralle.

Ce document (64 pages - Quadri - au format A5), édité à un tirage de 10 000 exemplaires, propose des logiciels pour tout le monde : petits ou grands, particuliers ou professionnels. Vous y trouverez notamment des logiciels pour la bureautique (OpenOffice), pour Internet (Mozilla Firefox, Mozilla thunderbird, Ekiga, Pidgin,...) ainsi que des logiciels éducatifs (AbulÉdu, GCompris, Tux Math,...).

Linux et les choses, libre et humanités

Posté par (page perso) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
8
9
juin
2009
Science
Linux et les Choses a changé de peau. Depuis trois années d'existence, ce petit site sans prétention est toujours là !

Loin d'être exhaustif et ne touchant pas toutes les disciplines en sciences humaines, Linux et les Choses est aussi le reflet de l'expérience personnelle de son auteur et des contributeurs. Il présente à ce jour :

  • 100 courtes notices sur différents logiciels libres (on notera le recensement des logiciels consacrés à la bibliographie)
  • De la documentation pratique, des articles (tribunes) et divers autres documents pour la promotion des logiciels libres.

Journal Une liste de 150 nouveaux logiciels libres (ou presque)

Posté par (page perso) .
32
28
août
2008
Bonjour

Je profite de la panique engendrée par le nouveau DLFP pour lâchement balancer un lien vers mon blog.

[my_life]A Framasoft, on a un annuaire de logiciels libres mais pour tout vous avouer nous sommes assez peu nombreux à le maintenir et du coup comme on teste les logiciels avant de les présenter, ça peut prendre un certains temps pour mettre en ligne les notices. Du coup on a pris parallèlement l'habitude de régulièrement jeter à-la-va-vite quelques nouveautés logicielles sur (...)

Annuaire du Libre en Aquitaine

Posté par . Modéré par Jaimé Ragnagna.
0
22
juin
2008
Commercial
ProLibre Aquitaine, association des prestataires de services en Logiciels Libres, lance un recensement des sociétés du Libre sur l'Aquitaine. Dans l'attente de la réalisation de ce premier Annuaire du Libre en Aquitaine, nous avons beaucoup de mal à déterminer quelles sont les sociétés qui en font...

Vous faites du Libre ? Vous véhiculez les valeurs du Libre ?
Dénoncez-vous, dénoncez-les ! :)

Nous présenterons un premier résultat de ce recensement lors des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL) 2008 qui se tiennent du 1er au 5 Juillet à Mont-de-Marsan (Landes). Il y a donc urgence ...
Pour tous les caftages : contact chez prolibre.net

NovaForge.org : un nouveau guide des logiciels libres

Posté par . Modéré par Amaury.
0
18
juin
2007
Communauté
La plupart des entreprises et des administration ont pris conscience du potentiel qu’offrent les Logiciels Libres pour leurs systèmes d’information. Néanmoins, nombre d’entre elles s’interrogent encore.
Lancé par des experts de Bull et de ses partenaires (OW2, Jboss, SpikeSource...), Novaforge est un site comparatif de promotion des Logiciels Libres auprès des entreprises : applications métiers, solutions d’infrastructure, logiciels de sécurité.
Dédié aux utilisateurs (décideurs et informaticiens), NovaForge.org se veut un lieu de partage d’expérience pour promouvoir le Libre. Destinée à s’enrichir, le site mutualise les expertises. Toutes les contributions de la communauté, des acteurs du monde du Libre et des utilisateurs sont bienvenues : évaluation et avis sur les logiciels, avis d’experts.