Lima en version 0.8.6 débarque pour Noël

Posté par . Édité par Benoît Sibaud, Davy Defaud et Xavier Claude. Modéré par ZeroHeure. Licence CC by-sa
17
21
déc.
2016
Bureautique

Le logiciel libre (licence GNU GPL 3) de comptabilité générale d’entreprise LIMA, acronyme de Lutin Invoice Monitoring and Accounting est paru. Il se veut « pensé pour être le plus ergonomique possible et facile d’accès à tout utilisateur, quelque soit son niveau en comptabilité : débutant comme confirmé » et « évolutif, permettant de répondre aux besoins spécifiques de toute entreprise ou organisation, tout en garantissant le maintien des données comptables ».

Pour rappel ce logiciel, intégralement codé en Java, est composé d’une interface Swing.

Logo

Lima est un logiciel multi‐système de comptabilité en partie double, il permet via un navigateur Web d’accéder aux rapports : balance générale, balance globale, bilan et compte de résultat, compte, déclaration de TVA, grand livre, journal et journal général.

Il prend en charge actuellement trois formats d’importation et d’exportation :

  • FEC (fichier des écritures comptables) ;
  • CSV ;
  • EBP.

Découvrez la communauté linux-sunxi

Posté par . Édité par Nÿco, Benoît Sibaud, Pierre Jarillon, TBTB et tuiu pol. Modéré par Benoît Sibaud. Licence CC by-sa
54
9
mai
2013
Linux

La naissance de la communauté linux-sunxi a commencé avec une compagnie, Rhombus Tech, qui, surfant sur la vague médiatique de l'ordinateur au format carte de crédit Raspberry Pi, annonce un nouveau standard EOMA-68, spécifications physiques et matérielles. Ce qui intéresse surtout les gens, c'est le prix annoncé de 15$ US, possible grâce à l'utilisation du processeur A10 (un ARM Cortex-8 de la compagnie chinoise AllWinner Technology), dont le code source du noyau Linux et du u-boot (le chargeur d’amorçage de nombreuses cartes ARM, l'équivalent du BIOS du monde PC) est public.

Le nom de code de ce processeur est sun4i. Le processeur précédent est sun3i et le suivant est sun5i. D'où la généralisation en sunxi pour le nom de l'architecture dans le noyau.

En attendant la fameuse carte au standard EOMA-68, un des programmeurs de AllWinner, Tom Cubie, ouvre une petite boutique sur AliExpress (un site de e-commerce chinois) et commence à vendre des boîtes multimédia Mele A1000, basées sur le processeur A10, et avec un port UART console utilisable, ce qui permet de déboguer le boot. Un des gros avantages du processeur A10 est qu'il est impossible de le briquer, donc cela limite le risque pour les nouveaux. Briquer est un terme argotique de l'embarqué signifiant que l'ordinateur ne démarre plus, suite à une faute logicielle dans le firmware et donc est devenu aussi actif qu'une brique !

Autour du Mele se crée la communauté linux-sunxi qui commence à maintenir une branche du noyau Linux qui marche sur diverses machines utilisant le processeur A10. Et avec l'arrivée sur le marché chinois des clefs HDMI (un ordinateur qui se branche sur le port HDMI de votre TV et la transforme en terminal Android), aussi basées sur le processeur A10, un petit engouement se crée pour ces minuscules ordinateurs qui peuvent soudain démarrer Linux directement grâce au travail de la communauté.

Il en résulte plusieurs nouveaux développements que vous découvrirez dans la deuxième partie de l'article.