Derniers commentaire(s) [Tous] :


Dernières entrées de forum(s) RSS [Toutes] :


Dernières entrées dans le suivi [Toutes] :


DVD Fedora Core 6

Posté le 09 septembre 2006
0
Les ambassadeurs francophones Fedora et leurs célèbres chocolats (voilà, comme ça la blague est faite) sont actuellement en train de se renseigner sur une commande de DVD pressés pour distribuer Fedora Core 6 lors d'install parties et de grands évènements.

Après une petite recherche dans google, il apparaît que le nombre de boîtes proposant un tel service pullule en France. Je me permets donc de vous demandez des conseils, selon votre expérience.

Avez-vous déjà fait presser des DVDs / CDs ?
Chez qui ?
En êtes-vous content ?

J'attire votre attention sur ces deux sociétés en particulier, mais d'autres retours sur d'autres boîtes seront également les bienvenues. :

http://www.duplication-cd.net/Index.asp?Item=0
http://www.duplimedia.com/

Merci à vous.

> Lire le journal (8 commentaires, moyenne: 2,5).

Quelle distribution utilisez-vous en 2006?

Posté le 24 avril 2006
0
Tout est dans le titre ! Mais n'oubliez pas de voter : http://linux.about.com/library/bl/dist/bldist_poll.htm

> Lire le journal (24 commentaires, moyenne: 2,3).

L'université Lille3 Charles de Gaulle et les logiciels libres

Posté le 28 octobre 2005
0
Hier matin en allant en cours je suis passé devant une affiche provenant du CRI (Centre de Ressources en Informatique). On peut y lire que l'université donne des logiciels gratuits pour Windows en échange d'un CD vierge, que l'on vous rend plein. Certains de ces logiciels sont libres évidemment. Je trouve ça vraiment génial de proposer ce genre de service gratuitement. Personnellement j'aurai un peu à redire sur le fond et la forme de l'affiche, mais c'est déjà un pas de géant.


Je rappelle que Lille3 est une université dont les domaines sont le juridiques mais surtout le littéraire. L'informatique n'est absolument pas le credo de la plupart des étudiants qui la fréquentent. On me demande d'ailleurs régulièrement ce que je fais pas.


Voici l'affiche en question, je n'ai pas résisté à la prendre en photo, même si je suis passé pour un fou auprès de mes amis :

http://www.flickr.com/photos/91185037@N00/56918614/

Je compte bien aller déposer mon CD au CRI la semaine prochaine, je vous en dirai plus sur les logiciels fournis.

Ce journal est issue de mon blog : http://www.mrtomlinux.org/

> Lire le journal (5 commentaires, moyenne: 4).

Opensource-magazine : petit nouveau dans la presse française

Posté le 27 octobre 2005
0
Voilà, trouvé sur http://www.macplus.net/

On apprend la naissance d'un nouveau magazine bimestriel qui ne va pas tarder à sortir : http://www.opensource-magazine.com

Voici le sommaire du prochain numéro, celui de novembre-décembre :

- Firefox, le navigateur universel
- Tester puis installer Linux Ubuntu
- Activer un réseau entre Mac et Ubuntu
- Installer de nouveaux logiciels
- Comment lire un DVD du commerce
- Découvrez Kexi, gestionnaire de bases de données
- Installer Kexi sur Linux, Mac et Windows
- Emuler Windows sous Linux
- Apprendre à utiliser PearPC sur Windows et Mac
- Lyx, une alternative au wysiwyg
- Une autre façon d'utiliser Linux sous Windows
- Cygwin et KDE
- Scribus sous Windows, Mac et Linux
- The Gimp : redresser une image
- Synergy : une souris pour plusieurs écrans
- et autres trucs

Il vous en coûtera 4 euros.

> Lire le journal (9 commentaires, moyenne: 2,2).

Les sites Picardie en Ligne en sursis : signez la pétition

Posté le 05 octobre 2005
0
Picardie en Ligne est une mesure engagé par le Conseil régional Picard il y a presque 5 ans. Le but est de permettre aux habitants de communes d'accéder à internet et de découvrir les nouvelles technologies de l'informatique. Cependant, maintenant que le système est rôdé, que les fonds ont étaient utilisés pour acheter tout le matériel nécessaire, Picardie en Ligne est mis sur la sellette pour cause de coût. Il faut en effet payer les animateurs des sites gérés par les communes, et financés par le Conseil régional. Malheureusement, les petites communes Picardes n'ont pas les moyens d'embaucher à temps plein un animateur. Les sites Picardie en Ligne représentent pourtant un atout essentiel pour les communes les plus isolées, comme celle de Chevrésis-Monceau. En effet, pour y être allé à plusieurs reprises, il est indispensable que les gens aient accès à internet, ne serait-ce que pour consulter des offres d'emploi quotidiennement, quand quelqu'un n'a pas les moyens d'aller tous les jours à l'ANPE la plus proche (20km). Les élèves de l'école de Chevrésis-Monceau profite également du site : en effet, les écoliers peuvent suivre leur formation au B2I (Brevet Informatique et Internet).

Ces sites représentent également un moyen de distribution de logiciels libres. Ces initiatives sont prises localement, mais le site de Chevrésis-Monceau propose, sur simple demande, de graver des logiciels tel qu'OpenOffice.org pour continuer chez soi le travail amorcer sur le site avec l'animateur.

Il serait vraiment dommage que cette initiative s'arrête, alors qu'elle est populaire et qu'elle répond à une demande croissante. Merci de signer la pétition en ligne accessible depuis le site de Chevrésis-Monceau.

La pétition : http://chevresis-monceau.fr/siteflash/petition/petition.html(...)
Le site de Chevrésis-Monceau : http://chevresis-monceau.fr/(...)
Le site du B2I : http://www.education.gouv.fr/sec/b2i.htm(...)

> Lire le journal (2 commentaires, moyenne: 4).

Petit panda et grand panda : documentaire Canal +

Posté le 17 août 2005
0
Je viens de tomber sur Canal + Décalé sur une émission s'intitulant "Petit panda et grand panda". On y parle du petit panda (Firefox) et de grand panda (WWF).

Bref si ça vous intéresse et que comme moi, vous ne consultez aucun journal / magazine / site internet ou quoique se soit permettant de connaître le contenu audio visuel de la boite à images du salon, allez-y. :)

Le lien sur le site de C+ pour les autres diffusions : http://www.canalplus.fr/index.php?recherche=oui&pid=11&tpl=(...)

> Lire le journal (5 commentaires, moyenne: 2,4).

La vie et le libre.

Posté le 11 juin 2005
0
Lors d'une visite chez mes grand-parents aujourd'hui, je suis tombé par le plus grand hasard sur le numéro 3117 de La vie, hebdomadaire chrétien d'actualité (26 mai 2005). Je le parcours rapidement et me retrouve face à un personnage vêtu d'un t-shirt orné d'un manchot, une pince à la main, regardant l'oiseau fait de 1 et de 0 fuir la cage que l'homme vient d'ouvrir.

Étonné. Je parcours le texte en face, et je vois le mot « Linux ».
Surpris. Je remonte quelques pages en amont pour découvrir le titre de l'article : « Gratuit par-dessus le marché », dans la rubrique « biens culturels.»
Sur la couverture : « Dossier : Le tout gratuit va-t-il tuer la culture ? ». Je crains alors le pire. Cette question m'a tout l'air d'une question rhétorique. Je me lance malgré tout dans la lecture de l'article entier.

Cet article de Frédéric Théobald présente ce qui est gratuit dans le domaine de la culture, et donc de la musique. Définition du gratuit : le gratuit n'existe pas pour le consommateur. Il paye forcément à un moment ou un autre quelque chose en relation avec ce qu'il télécharge, c'est à dire un abonnement à un fournisseur d'accès, un cd vierge etc. Frédéric annonce ensuite « Un détour s'impose toutefois par les maisons de disques ». Chez elles, le discours est toujours le même, vous le connaissez : télécharger, c'est le mal. « Le pirate » est qualifié de profiteur, qui abuse et ne sait pas s'arrêter, et les « pirates » qui achètent malgré tout de temps en temps sont « rares ».

L'accent est ensuite mis sur les difficultés, voir l'impossibilité de gérer ces fichiers qui transitent sur internet. Le tout est entouré d'encadrés divers où tous les points de vues sont représentés : Guillaume, qui prône la découverte de nouveaux artistes grâce à internet et qui déclare acheter plus qu'il ne télécharge. Ou encore Daniel qui « refuse de payer quelque chose qu'il peut se procurer gratuitement », qui dénonce les prix exorbitants des sites de téléchargements légaux, le double jeu de l'industrie qui brade graveurs et cds vierges et qui nous interdit de s'en servir. Point de vue également d'Aziz Douzan , président de l'association des audionautes qui propose une aide juridique et financière aux téléchargeurs assignés en justice.

Réflexion. « Comment concilier légitime rémunération des auteurs et progrès technique? Peut-on rêver d'une gratuité qui ne tienne pas de la pure utopie? ». C'est là que nous entrons en scène. Un paragraphe entier sur le modèle libre, « du partage, de la libre circulation du savoir et des oeuvres de l'esprit. Une vision du monde à rebours de celle des multinationales, les Pfizer, Monsanto ou Microsoft [...] » Petit détour par le monde de Wikipedia, avant de parler économie du libre avec le PDG de Linagora, Alex Zapolsky. Le libre, ça marche, on fait des sous et les autres des économies sur les licences. La communauté est présentée comme un atout, par sa réactivité à remettre en cause le code. Le paragraphe conclue par « [Le libre est] nécessaire si la France entend préserver son indépendance technologique vis-à-vis des éditeurs de logiciels dits "propriétaires", majoritairement américains.»

« Mozart, premier des pirates». Deux modèles s'affrontent et chacun y va de son représentant, avec comme interrogation « le modèle Linux est-il transposable aux oeuvres culturelles ? ». On se prend alors à rêver d'un internet territoire libre de droit. Vient alors le copyleft, qui permet à chacun « d'écouter, d'enregistrer, de modifier, d'enrichir à conditions de citer le créateur original. » « C'est aussi un moyen pour les jeunes auteurs de diffuser leur musique et de se forger une réputation. » Bref, tout paraît clair, limpide et surtout possible.

L'article se termine par ces mots, que je trouve intéressants. Leur place à la fin de l'article n'est évidement pas anodine... « Mais dans un monde capitaliste gouverné par le profit, cette abondance qu'autorise le progrès, loin d'être une bénédiction, relève pour certains d'une malédiction. Cherchez l'erreur. »

Nous avons donc ensuite le droit à deux autres encadrés qui poursuivent cette idée de donner la parole à tout le monde. Le premier est celui d'Emmanuelle, qui annonce lire tous les jours les journaux gratuits Lillois et acheter ensuite un journal payant pour approfondir l'information. Tout le monde y trouve donc sont compte. L'autre encadré met en avant l'injustice qui frappe « un érémiste de Rennes, ou encore un enseignant, Alain » obligé de payer 10 200¤ de dommages et intérêts, « jugement, loin d'être dissuasif, [qui] a provoqué un tollé. »

La dernière page est une interview d'un sociologue, Jean-Louis Laville, « spécialiste des systèmes alternatifs en économie. » Son point de vue est intéressant. Il dresse un tableau d'une gratuité qui « crée de la valeur parce qu'elle renforce le lien économique et social », d'une gratuité synonyme de rébellion face aux tarifs exercés dans le domaine de la musique, face à la manière dont les oeuvres sont distribuées.
« La force des linuxiens c'est d'appartenir à un espace ouvert dans lequel les informations circulent publiquement. » Il pose finalement ce qui est à mon sens le vrai problème : « En réalité, ce qui est en cause avec la gratuité, ce n'est pas la dynamique, c'est le profit. »

Voilà donc pour le petit compte rendu. Je trouve l'article vraiment bien fait, car il me semble qu'aucun point de vue n'est oublié. L'article pose les vraies questions et pousse à la réflexion sur le système actuelle et à l'orientation qu'il devrait prendre. Un bon point pour ce Frédéric Théobald de La vie.


http://www.lavie.presse.fr(...)

> Lire le journal (9 commentaires, moyenne: 1).

La vie et le libre.

Posté le 10 juin 2005
0
Lors d'une visite chez mes grand-parents aujourd'hui, je suis tombé par le plus grand hasard sur le numéro 3117 de La vie, hebdomadaire chrétien d'actualité (26 mai 2005). Je le parcours rapidement et me retrouve face à un personnage vêtu d'un t-shirt orné d'un manchot, une pince à la main, regardant l'oiseau fait de 1 et de 0 fuir la cage que l'homme vient d'ouvrir. Étonné. Je parcours le texte en face, et je vois le mot « Linux ». Surpris. Je remonte quelques pages en amont pour découvrir le titre de l'article : « Gratuit par-dessus le marché », dans la rubrique « biens culturels.» Sur la couverture : « Dossier : Le tout gratuit va-t-il tuer la culture ? ». Je crains alors le pire. Cette question m'a tout l'air d'une question rhétorique. Je me lance malgré tout dans la lecture de l'article entier.
Cet article de Frédéric Théobald présente ce qui est gratuit dans le domaine de la culture, et donc de la musique. Définition du gratuit : le gratuit n'existe pas pour le consommateur. Il paye forcément à un moment ou un autre quelque chose en relation avec ce qu'il télécharge, c'est à dire un abonnement à un fournisseur d'accès, un cd vierge etc. Frédéric annonce ensuite « Un détour s'impose toutefois par les maisons de disques ». Chez elles, le discours est toujours le même, vous le connaissez : télécharger, c'est le mal. « Le pirate » est qualifié de profiteur, qui abuse et ne sait pas s'arrêter, et les « pirates » qui achètent malgré tout de temps en temps sont « rares ». L'accent est ensuite mis sur les difficultés, voir l'impossibilité de gérer ces fichiers qui transitent sur internet. Le tout est entouré d'encadrés divers où tous les points de vues sont représentés : Guillaume, qui prône la découverte de nouveaux artistes grâce à internet et qui déclare acheter plus qu'il ne télécharge. Ou encore Daniel qui « refuse de payer quelque chose qu'il peut se procurer gratuitement », qui dénonce les prix exorbitants des sites de téléchargements légaux, le double jeu de l'industrie qui brade graveurs et cds vierges et qui nous interdit de s'en servir. Point de vue également d'Aziz Douzan , président de l'association des audionautes qui propose une aide juridique et financière aux téléchargeurs assignés en justice.
Réflexion. « Comment concilier légitime rémunération des auteurs et progrès technique? Peut-on rêver d'une gratuité qui ne tienne pas de la pure utopie? ». C'est là que nous entrons en scène. Un paragraphe entier sur le modèle libre, « du partage, de la libre circulation du savoir et des oeuvres de l'esprit. Une vision du monde à rebours de celle des multinationales, les Pfizer, Monsanto ou Microsoft [...] » Petit détour par le monde de Wikipedia, avant de parler économie du libre avec le PDG de Linagora, Alex Zapolsky. Le libre, ça marche, on fait des sous et les autres des économies sur les licences. La communauté est présentée comme un atout, par sa réactivité à remettre en cause le code. Le paragraphe conclue par « [Le libre est] nécessaire si la France entend préserver son indépendance technologique vis-à-vis des éditeurs de logiciels dits "propriétaires", majoritairement américains.»
« Mozart, premier des pirates». Deux modèles s'affrontent et chacun y va de son représentant, avec comme interrogation « le modèle Linux est-il transposable aux oeuvres culturelles ? ». On se prend alors à rêver d'un internet territoire libre de droit. Vient alors le copyleft, qui permet à chacun « d'écouter, d'enregistrer, de modifier, d'enrichir à conditions de citer le créateur original. » « C'est aussi un moyen pour les jeunes auteurs de diffuser leur musique et de se forger une réputation. » Bref, tout paraît clair, limpide et surtout possible. L'article se termine par ces mots, que je trouve intéressants. Leur place à la fin de l'article n'est évidement pas anodine... « Mais dans un monde capitaliste gouverné par le profit, cette abondance qu'autorise le progrès, loin d'être une bénédiction, relève pour certains d'une malédiction. Cherchez l'erreur. »
Nous avons donc ensuite le droit à deux autres encadrés qui poursuivent cette idée de donner la parole à tout le monde. Le premier est celui d'Emmanuelle, qui annonce lire tous les jours les journaux gratuits Lillois et acheter ensuite un journal payant pour approfondir l'information. Tout le monde y trouve donc sont compte. L'autre encadré met en avant l'injustice qui frappe « un érémiste de Rennes, ou encore un enseignant, Alain » obligé de payer 10 200¤ de dommages et intérêts, « jugement, loin d'être dissuasif, [qui] a provoqué un tollé. » La dernière page est une interview d'un sociologue, Jean-Louis Laville, « spécialiste des systèmes alternatifs en économie. » Son point de vue est intéressant. Il dresse un tableau d'une gratuité qui « crée de la valeur parce qu'elle renforce le lien économique et social », d'une gratuité synonyme de rébellion face aux tarifs exercés dans le domaine de la musique, face à la manière dont les oeuvres sont distribuées. « La force des linuxiens c'est d'appartenir à un espace ouvert dans lequel les informations circulent publiquement. » Il pose finalement ce qui est à mon sens le vrai problème : « En réalité, ce qui est en cause avec la gratuité, ce n'est pas la dynamique, c'est le profit. »

Voilà donc pour le petit compte rendu. Je trouve l'article vraiment bien fait, car il me semble qu'aucun point de vue n'est oublié. L'article pose les vraies questions et pousse à la réflexion sur le système actuelle et à l'orientation qu'il devrait prendre. Un bon point pour ce Frédéric Théobald de La vie.

http://www.lavie.presse.fr/(...)

> Lire le journal (10 commentaires, moyenne: 3,4).

Quelle avenir pour Firefox?

Posté le 16 mars 2005
0
Sont parues aujourd'hui plusieurs informations concernant la future version d'Internet Explorer (ndla :" Internet Explorer 7.0 Firefox Killer Edition).

Microsoft travaille apparemment sur cette nouvelle version d'arrache pied, et les premiers retours des fonctionnalités inclues dans la bête nous sont livrés cette semaine par plusieurs sites de news, ayant tous la même source : http://www.microsoft-watch.com/article2/0,1995,1776290,00.asp(...) .

On y apprend qu'IE 7.0 intégrera un système de navigation par onglets, le support de la transparence des fichiers PNG, l'International Domain Name (IDN) et intégrera un "agrégateur de flux RSS", ainsi que de nombreuses fonctions améliorant la sécurité.
Il ne respectera cependant pas entièrement les standards du W3C ni le CSS2.

Quant à la Fondation Mozilla, elle cherche encore les nouvelles fonctionnalités à inclure dans la version 2.0 de Firefox. Pour le moment, cela concerne la gestion des marque-pages et de l'historique, un réglage d'options individuelles propre à chaque sites, le système des extensions, de recherche et de mise à jour, et finalement des options d'accessibilité accrues.

Tout cela m'inquiète un peu : que restera-t-il à Firefox? Aujourd'hui, il est très facile de « montrer » les avantages de Firefox 1.x à un utilisateur lambda : Firefox supporte les onglets, c'est génial, super pratique et on peut difficilement s'en passer.

Cependant, si Internet Explorer s'y met, comment Firefox va-t-il pouvoir garder les quelques 10% d'utilisateurs jusqu'à présent convaincus?

Le but de ce journal n'est pas de troller sans arrêt sur notre ami Internet Explorer, mais il tente plutôt d'engager une discussion sur une ou plusieurs fonctionnalités très utiles/visibles, qui aideraient Firefox à se démarquer de la concurrence et également être le plus en avance technologiquement.

Alors d'après vous, comment Firefox peut-il rester dans la course?

------------------------
Le lien vers le site Microsoft-Watch : http://www.microsoft-watch.com/article2/0,1995,1776290,00.asp(...)
La roadmap de Firefox 2.0 : http://www.mozilla.org/projects/firefox/roadmap.html(...)

> Lire le journal (74 commentaires, moyenne: 4).

Nouveau site sur Linux !

Posté le 21 février 2005
0
Voilà je voulais vous annoncer la naissance d'un nouveau venu dans l'univers du web Linux.

Le bébé s'appelle Easynux et a fait ses premiers pas depuis peu sur la toile. Son équipe possède quelque peu l'expérience de ce genre d'aventure et sera présente pour vous accueillir sur le forum et sur le channel IRC.

Je vois déjà les détracteurs lever leurs boucliers : "Encore un !!" Et ben oui, encore un, pour la pluralité du net et la liberté du choix.

A bientôt j'espère :)


Le site : http://easynux.org(...)
L'IRC : #easynux sur irc.freenode.net

> Lire le journal (6 commentaires, moyenne: 2,8).

Linux et l'université Lille3 - Charles de Gaulle

Posté le 20 décembre 2004
0
J'ai rarement vu une administration française prendre partie de cette façon pour le libre. Une page intégralement dédiée à Internet Explorer et aux W3C est en ligne sur le site de l'université des Sciences Humaines, Lettres et Arts de Lille.
Pour enfoncer le clou, elle est accessible depuis toutes les pages du site, en bas par le lien "Note aux utilisateurs d'Internet Explorer".

Le message se veut clair et tranchant : vive les standards du web, vive le W3C, vive Firefox!

Notez aussi en bas de page l'abondance de bannières vers les technologies libres utilisées pour le site.


Le site : http://www.univ-lille3.fr/portail/index.php(...)
La page en question : http://www.univ-lille3.fr/portail/index.php?page=NoteIE(...)

> Lire le journal (13 commentaires, moyenne: 2,7).