àtable a écrit 11 commentaires

  • [^] # Re: Éditeur de métadonnées

    Posté par  . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à 0.

    Merci d'avoir pris le temps de me répondre.
    Je vais voir du côté du forum, donc.
    Pour ce qui est du renommage, je vais privilégier la solution gThumb qui permet de trier d'abord et de renommer ensuite uniquement les photos conservées et qui seront ultérieurement importées dans Darktable.
    Et je vais voir avec l'agence photo avec qui je bosse principalement si elle se satisfait de la solution à laquelle tu fais référence (mots clé) pour palier à l'impossibilité de modifier l'éditeur de métadonnées.

  • # Éditeur de métadonnées

    Posté par  . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à 1.

    Bonjour,

    Comment serait-il possible que je modifie les titres prédéfinis des champs de l'éditeur de métadonnées ?

    En effet, à la place de :

    • titre
    • description
    • auteur
    • diffuseur
    • droits

    j'aurais besoin de :

    • titre
    • description
    • département
    • pays
    • droits

    Alors à défaut d'avoir un éditeur de métadonnées complet façon C1 Pro ou Lightroom, la possibilité de faire ces modifications me serait d'une grande utilité.

    Et pour revenir sur un sujet que j'ai abordé précédemment, j'ai trouvé une solution pour le renommage des mes RAW :

    J'ouvre tout simplement les photos importées de mon boîtier avec gThmb.

    En effet, gThumb lit les RAW et permet le renommage en lot et de façon souple des fichiers.

    Je fais donc le tri et le renommage de mes photos importées dans gThumb puis j'ouvre les photos renommées avec Darktable.

    Si j'arrive à modifier les titres des champs de l'éditeur de métadonnées de Darktable, ça sera presque parfait.

    Merci à vous et aux développeurs du logiciel.

  • [^] # Re: Oui mais non (réponse à Nilvus.. et à d'autres)

    Posté par  . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à 0.

    Merci pour ces renseignements.
    "Après, on pourrait aussi envisager une base de données avec des liens entre le RAW d'origine et ses exports. Mais il faut du personnel disponible et compétent… Ou du budget pour payer du monde à temps plein." :
    On en revient toujours là…

  • # Oui mais non (réponse à Nilvus.. et à d'autres)

    Posté par  . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à 4.

    J'ai déjà montré dans une réponse précédente que j'étais bien conscient que Daktable était développé par des bénévoles, sur leur temps libre.

    J'ai aussi précisé plus haut que je ne m'intéressais pas à Darktable par radinerie, parce qu'il est gratuit, mais parce qu'il est libre et qu'en tant que tel, il pourrait faire la nique aux monopoles du numérique.

    Je regrette simplement que les développeurs de Darktable n'aient pas intégré une fonction essentielle à ce type de logiciel, parce qu'ils n'en voient pas l'utilité, à savoir le renommage en lot des images, et qu'ils en aient bridée une autre (IPTC), ce qui va limiter l'intérêt de Darktable (et du Libre) pour bon nombre de photographes professionnels.

    Alors, même si les développeurs de Darktable et ses aficionados me répètent tous en cœur et sur tous les tons que ces fonctions sont inutiles ou n'ont rien à faire dans Darktable car c'est un outil de développement de RAW (faisant ainsi l'impasse sur la notion de flux de production), je continue à dire que ces fonctions manquent.

    Et comme je l'ai déjà expliqué, si ces fonctions existent (et sont complètes) dans les logiciels commerciaux (sauf chez le français DXO, bien entendu !), ce n'est pas parce que les chefs de produit et les développeurs de ces logiciels commerciaux sont à côté de la plaque ou s’amusent à claquer de l'argent pour développer des fonctions inutiles, mais parce qu'ils savent pertinemment que ces fonctions font partie de celles dont ont besoin une bonne partie de leurs clients.

    Alors certes, on pourra me dire ici que "de nombreux" photographes professionnels utilisent Darktable et n'ont pas besoin de ces fonctions. Ça se peut. Il y a bien des photographes professionnels qui actuellement ne travaillent qu'en argentique…

    Mais ce que je sais, c'est que des photographes professionnels qui utilisent Daktable, je n'en connais aucun ; qu'ils soient photographe de presse, qu'ils fassent du reportage d'entreprise ou de l'illustration, qu'ils fassent du reportage de mariage ou de de la photo immobilière.

    Déjà parce que le Libre n'est malheureusement pas connu, ou très peu, du grand public.

    Mais quoi qu'il en soit, pour tous les (nombreux) photographes professionnels que je connais, l'évidence est de renommer de façon simple et claire les photos que l'on garde et que l'on développe et l'évidence est également que les JPEG (ou les TIFF) que l'on livre au client aient exactement la même dénomination que les RAW correspondants.
    (merci au passage pour le lien envoyé par "nonas". j'ai regardé, ça : mais c'est pas ce qu'il y a de plus simple !)

    Car les clients s’attendent à avoir non pas une numérotation exotique et avec des trous mais une numérotation simple allant de pair avec le nombre de photos livrées :

    Si un dossier photo livré au client contient 100 photos, la première s'appellera en général "001" et la dernière "100". S'il y a 1258 images, la première s'appellera "0001" et la dernière "1258".
    Et si le client a demandé une version couleur des images + une version N&B, les photos en couleurs seront, par exemple, numérotées "COU_001" et les N&B, par exemple, "NB_001".

    De même, tous les photographes travaillant avec des agences photo ou avec la presse devront remplir les champs IPTC selon ce que leur demande leur client et ils ne pourront donc pas forcément se contenter des 5 champs prédéfinis et non modifiables présents dans Darktable.

    Le fait que les deux fonctions dont je parle soient manquantes ou bridées dans Darktable sera donc, quoi qu'en disent la plupart des gens sur ce forum, rédhibitoire aux yeux de nombreux photographes professionnels (mais pas que) qui pourraient découvrir ce logiciel, par ailleurs excellent.

    Cela dit, je viens de voir un commentaire qui m'avait échappé et qui explique qu'une tentative a déjà été faite d'ajouter la fonction manquante mais qu'elle s'est heurtée à des difficultés techniques et à un manque de disponibilité devant l'ampleur du travail que cela représentait. Cela veut dire qu'au moins un développeur n'avait pas trouvé cette fonction inutile. C'est déjà ça.

    Enfin, je précise, pour répondre à un autre commentaire, que mes remarques n'avaient pas pour intention d'être "insultantes" envers qui que ce soit ni "non constructives" (c'est l'inverse), et je souhaite à tous la meilleure année 2019 possible.

  • [^] # Re: Oui, mais non.

    Posté par  . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à -1.

    Je n'avais pas vu cette réponse.

    Effectivement, là je comprends que c'est plus facile à faire quand on a les moyens d'Adobe…

  • [^] # Re: Oui, mais non.

    Posté par  . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à -7.

    "Une solution ? Plutôt que de venir se plaindre ici, le mieux c'est de se retrousser les manches et de venir contribuer au développement ou de payer quelqu'un pour faire ce dont tu as besoin."

    Comme je l'ai dit dans ma réponse à cette remarque de Pascal Obry, c'est ce que je fais déjà en pratique.

    Faute qu'il y ait dans le monde du Libre des développeurs qui aient conscience, ou qui aient envie d'avoir conscience, des besoins du plus grand nombre (en fait de la réalité) dans tel ou tel domaine (et dans le cas dont nous parlons dans le domaine des logiciels de flux de production photo), eh bien, je paie Adobe et Phase One, en achetant leurs licences, pour me fournir des outils dont j'ai besoin et dont l'écrasante majorité des photographes professionnels ont besoin et utilisent au quotidien, mais dont les gens du Libre affirment avec mépris et la bouche en cul de poule que ces outils ne servent à rien et qu'ils se feront une fierté de ne pas les développer.

    Avec ce genre d'attitude, on finit vite par se sentir davantage prisonnier des marottes des développeurs du Libre, plutôt que libre.

    Et on risque de se dire à la fin qu'on est peut-être plus libre en achetant un logiciel de l'Oncle Sam qui prend en compte nos besoins qu'en utilisant des logiciels libres qui ne sont fait que pour satisfaire leurs créateurs…

    C'est ballot, n'est-ce pas ?

  • [^] # Re: Oui, mais non.

    Posté par  . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à -2.

    Cette réponse est une jolie petite pirouette qui fera sans doute plaisir aux fans inconditionnels de Darktable mais qui ne convaincra pas grand monde en dehors.

    Cela dit, si ce que je demande est déjà possible (et je suppose accessible sans difficulté particulière) j'aurais dû pouvoir le voir après quelques recherches…

    Car je rappelle que je suis utilisateur Linux depuis pas loin d'une dizaine d'années, que j'ai découvert, installé et essayé de très nombreuses distributions Linux, seul, et que cela m'a appris à être à la fois curieux et surtout tenace (qualités sans lesquelles on risque fort de laisser tomber Linux au bout de 15 minutes).

    J'ai aussi installé et essayé de nombreux logiciels, photographiques ou autres, sous Linux, mais aussi sous Mac (dont l’inénarrable application de DXO citée précédemment).

    Or, je n'ai vu nulle part sur Darktable cette formidable possibilité dont il est question et qui permettrait de "donner des JPEG avec un lien direct avec mes RAW".

    Et si je ne trouve pas une telle fonction après plusieurs essais du logiciel, c'est qu'elle ne doit pas être vraiment mise en "tête de gondole" (d'ailleurs, à part le fait que cette fonction se trouverait dans la documentation de Darktable, il n'est dit nulle part, dans la réponse qui m'est adressée, où se trouverait ce "workflow"…).

    Quoi qu'il en soit, je répète que la première façon de faire un lien "direct" entre des JPEG exportés et les RAW dont ils sont issus est avant tout que les premiers et les derniers soient nommés/déterminés de la même façon.

    Et je ne comprends pas que des développeurs qui sont capables de créer un logiciel aussi performant que Darktable soient "en même temps" (comme dirait l'autre) totalement incapables d'admettre cette évidence et aussi d'admettre le fait que si les développeurs (ou plutôt les chefs de produits) des logiciels commerciaux ont eu l'idée d’ingérer ces fonctions à leur logiciels, ce n'est pas parce qu'ils sont moins intelligents qu'eux…

    Je ne dis pas tout ça pour faire de la provocation ou dénigrer le travail des gens qui font vivre le Libre et des logiciels comme Darktable.

    Je le dis simplement car je regrette de ne pas pouvoir utiliser certains logiciels libres pour mon activité professionnelle et d'être toujours obligé de devoir payer mon impôt à l'Oncle Apple.

    Et si un logiciel comme Darktable me satisfaisait et était payant, j'en achèterais volontiers la licence sachant qu'il me permettrait de me libérer de Apple ou de Microsoft.

    Mais bon, suite à cette dernière réponse que j'ai reçue, j'ai bien intégré que pour les développeurs de Darktable, "il ne restera rien" de ce que j'ai exprimé.

    Dont acte.

  • [^] # Re: Oui, mais non.

    Posté par  . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à -2.

    "Parfait, et tu peux faire cela lors de l'export des RAW en Jpeg. Je suppose que tu ne donnes pas tes RAW aux clients ?"

    Effectivement, je ne donne généralement pas les RAW aux clients. Et c'est bien pour ça que mes RAW doivent être renommés avant exportation de sorte que les JPEG que verra le client aient très exactement la même numérotation que les RAW que je conserve…

    Ça me paraît évident, comme ça paraît évident à tous mes collègues photographes, de même que ça paraît évident aux gens de chez Adobe, Phase One, Corel & Cie… la très remarquable et - Cocorricoooo ! - très française exception commerciale étant (avant dépôt de bilan) DXO…

    Et je ne cherche pas à casser le libre, au contraire.

    Si c'était le cas, je n'écrirais pas ces messages depuis un ordi qui tourne uniquement sur Linux Mint (je ne me sert de mon Mac que pour la photo) et je n'aurais pas travaillé un temps avec le logiciel commercial AfterShot Pro justement parce qu'il tournait sur Linux et qu'il m'évitait ainsi de renforcer le monopole d'Apple ou de Microsoft.

    Je regrette simplement que les gens du libre ont trop souvent une vision des choses restrictives (et pour tout dire bornée) qui les empêche de voir les besoins du plus grand nombre car c'est ça qui maintient le libre à un niveau marginal et anecdotique.

    Par exemple, j'ai plein de potes, photographes ou pas, qui n'iraient pas perdre 5 mn avec des logiciels dont les concepteurs ont décidé de les priver de fonctions qui existent (quasiment) partout par ailleurs (alors que ces mêmes développeurs multiplient sans cesse d'autres fonctions), de même qu'ils n'iraient pas perdre 5 mn avec des systèmes d'exploitation libres dont les développeurs ont décidé, par exemple, qu'avec Linux on ne devait surtout pas disposer par défaut de l'activation du pavé numérique de son ordi (ça ferait vraiment trop commun…).

    Bon, je charrie un peu, mais en fait pas tant que ça.

    Et je sais que mes propos, sur un forum dédié à un logiciel libre, peuvent ne pas plaire aux fans (inconditionnels) dudit logiciel.

    J'espère simplement que de mes remarques, il restera éventuellement un petit quelque chose.

  • [^] # Re: Oui, mais non.

    Posté par  . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à -6.

    "Je suis toujours amusé par ce genre de position. Tu penses vraiment que tu détiens la vérité ?"

    Ce que je pense, c'est que ça fait 30 ans que je suis photographe et que je vends des photos, que ce soit sous forme de tirages papier ou bien de reportages numériques.

    Et les clients n'aiment pas les numérotations exotiques ou bien à rallonge.

    Ce qu'ils veulent, c'est une numérotation qui part de la première photo numérotée "001" et ainsi de suite.

    C'est la raison pour laquelle je renomme toujours (et comme tous les photographes professionnels que je connais…) les photos d'une commande une fois sélectionnées les photos à garder.

    C'est pour cela que j'ai parlé de B-A-BA. C'est aussi simple que cela.

    Et si je trouve regrettable (car je ne viens pas "me plaindre ici", vu que j'ai une licence Lightroom et une Capture 1 Pro achetées en bonne et due forme) que Darktable soit également bridé au niveau de l'éditeur de métadonnées, c'est de la même façon parce que lorsqu'un client me demande de lui livrer un reportage numérique avec certains types d'informations dans les données IPTC, je dois pouvoir le satisfaire.

    Point.

    Alors, je comprends bien que Darktable est un logiciel libre et gratuit, développé par des bénévoles sur leur temps libre et développé en fonction de leurs propres besoins uniquement (ce qui est précisé dans la réponse que je viens de lire).

    Et je prends note que les développeurs de Darktable se feront, si j'ai bien compris, un point d'honneur à surtout ne jamais intégrer dans leur logiciel certaines fonctions incontournables pour un photographe professionnel.

    Mais dans ce cas, il faudrait que les médias photo et autres sites internet dédiés à la photo cessent de parler de Darktable comme d'une alternative libre aux logiciels d'éditeurs comme Adobe, Phase One, Corel et Cie…

    A propos de Corel, j'ai utilisé un temps (toujours en achetant la licence) AfterShot Pro 2, version Linux, car c'était le seul logiciel complet tournant sur Linux.

    Et bien que j'aurais préféré rester sur Linux, j'ai repris un Mac lorsque Corel a décidé de sortir AfterShot Pro 3 mais sans version française.

    D'où le fait que j'ai acheté ensuite une licence Lightroom puis une Capture One Pro pour mon Mac.

    Je "paie" donc des gens "pour faire ce dont j'ai besoin" et si je regrette le bridage ridicule de Darktable, ce n'est pas par radinerie.

    En tout cas, cet échange aura été intéressant car il m'aura appris (confirmé) que le libre n'est pas prêt de faire de l'ombre aux monopoles numériques américains et autres.

  • [^] # Re: Cool, on parle d'un soft qui gère le RAW ;)

    Posté par  . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à -1.

    "Elle est très logique dès lors qu'on l'a comprise (on l'utilises globalement par la gauche d'abord, de haut en bas puis idem en passant à droite ensuite ; exception sur la partie chambre noire où la chaîne de traitement de l'image depuis les modules se fait de bas en haut !)."

    Elle n'est donc pas cohérente.

  • # Oui, mais non.

    Posté par  . En réponse à la dépêche darktable 2.6.0. Évalué à -7.

    Il est très regrettable que les développeurs de Darktable aient délibérément choisi (et continuent) de priver leur logiciel d'une fonction absolument incontournable (je dis bien INCONTOURNABLE) pour ce genre d'application dite de flux de travail : le renommage des fichiers en lot.

    De petites applications sans prétention proposent cette fonction et qui plus est avec la possibilité de mettre un texte + un compteur avec choix du nombres de chiffres (1, 2, 3, 4…).

    Alors pourquoi cette décision alors que par ailleurs, les fonctions et les modules fourmillent dans Darktable et que nombre de ces modules ont dû demander davantage de travail que l'ajout d'une simple fonction de renommage qui existe déjà dans de nombreux utilitaires libres ?…

    De la même façon, la fonction "Éditeur de métadonnées" a volontairement été bridée au maximum puisqu'il n'y a que 5 champs non modifiables à disposition (titre, description, auteur, diffuseur, droits). Impossible donc, de renseigner, un pays, une ville, une région, un département ou un lieu, par exemple, à moins de tout mettre en vrac dans la description. Cela fait pourtant partie du B-A-BA de ce genre de logiciel.

    RawTherapee fait un peu mieux que Darktable à ce niveau puisque l’éditeur de métadonnées est plus complet.

    En revanche, les développeurs de RawTherapee ont eux aussi pris grand soin de priver leur logiciel de l'indispensable fonction de renommage en lot…

    Je m'en retourne donc (et je ne suis pas le seul !) du côté de chez Capture One Pro, logiciel payant, certes, mais dont les développeurs ont eu (comme ceux de Lightroom, d'AfterShot Pro, d'ACDSee, etc) l'idée absolument ébouriffante et géniale de ne pas priver leur logiciel de fonctions indispensables à une application de flux de travail photographique…

    A noter que dans les logiciels payants, il y a une exception.. française (forcément) : je parle bien entendu de DXO dont les responsables s'obstinent eux aussi depuis des années à priver leur application des fonctions essentielles citées plus haut. A croire que chez DXO, on fait en sorte de ne pas faire réellement concurrence aux Lightroom, Capture 1 Pro & Cie.