Journal Qui a écrit Linux 2.6.20 ?

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mar.
2007
C'est un article lwn sorti il y a une semaine (pour se financer lwn réserve certains articles aux abonnés payant durant une ou deux semaines) et maintenant disponible à tout le monde.

On peut toujours dire que ce n'est pas une image parfaite, mais c'est intéressant.
L'étude a été faite entre un 2.6.19 et un 2.6.20, et un 2.6.16 et un 2.6.20 (une année de développement).

Le "champion" est "Unknown" (29,5% sur un an). "Unknown" n'est pas toujours inconnu. Le rédacteur a regroupé dans cette catégories les "petites" contributions (afin de ne pas voir un tableau de 500 lignes). Ce qui montre que Linux n'est pas la propriété d'une boite.
En deux on a, comme on pouvait s'y attendre, Red Hat : 14,4 %
En trois : IBM : 8.0 %
En quatre : QLogic !?! : 3,7 %
En cinq : Novell : 3,6 %
En six : Intel : 3,1 %

Dans les distributions qui contribuent, il n'y en a que deux qui sont "visibles" !

L'article : http://lwn.net/Articles/222773/

C'est un gros boulot qu'a fournit l'éditeur de lwn pour nous fournir cet article très instructif.
  • # Errata

    Posté par  . Évalué à 3.

    En trois c'est "None" et non IBM. "None" regroupe les développeurs individuels qui bossent sur leur temps (non payés). None fait 9,6 %. Pour un projet communautaire, on pouvait s'attendre à plus.
    • [^] # Re: Errata

      Posté par  (site web personnel) . Évalué à 2.

      None fait 9,6 %. Pour un projet communautaire, on pouvait s'attendre à plus.


      il y a aussi les 29,5% de Unknown qui peuvent etre compté dedans ...

      29,5% de petits contributeurs et 9,6% de contributeurs autonomes ... cela fait presque 40% de contributions qui viennent de tout à chacun.

      ce n'est pas si mal :)
      • [^] # Re: Errata

        Posté par  . Évalué à 1.

        pfff c'est impossible ce que tu racontes. On sait bien que ce n'est que le jour ou les entreprises ont ecrit le kernel que c'est devenu utilisables. Ce n'est donc absolument pas possible que 40% des contribs viennent de contributions individuels.

        :-)
        • [^] # Re: Errata

          Posté par  . Évalué à -4.

          Tout a fait vrai puisque les 60% restant, soit la majorite a ete fait par des employes payes pour par une entreprise.

          Preuve que sans les enterprises, le noyau ne serait qu'un fantome de ce qu'il est aujourd'hui.
          • [^] # Re: Errata

            Posté par  . Évalué à 5.

            > Preuve que sans les enterprises, le noyau ne serait qu'un fantome de ce qu'il est aujourd'hui.

            Pourquoi le "Preuve" ?
            On le sait depuis longtemps. On ne demande pas aux entreprises de ne pas participer au libre, on demande l'inverse, on demande qu'elles participent.

            Il y a quelques années tu aurais dit "bouu, le libre ne permet de payer des développeurs". Maintenant dans Linux il y a principalement des développeurs payés. De quoi tu te plains ?

            > le noyau ne serait qu'un fantome de ce qu'il est aujourd'hui.

            Jusqu'à Linux 2.2, il y avait probablement plus de développeurs non-payés que de développeurs payés.

            Je trouve ça très bien que les développeurs soient payés pour faire du libre. Je préfère payer un développeur qui fait du libre que payer un développeur qui fait du proprio.
            • [^] # Re: Errata

              Posté par  . Évalué à -1.

              il se plaint pas, il fait juste remarquer a albert qu'il est encore une fois bete comme ses pieds a faire des remarques idiotes d'adolescent pueril qui enervent tout le monde.

              /me, on veut des mars et des machiens a cafe, mais on pas avec les casseurs.
      • [^] # Le monde universitaire ?

        Posté par  . Évalué à 2.

        Il y a aussi le monde universitaire qui doit contribué la-dedans non ? J'imagine (j'en sais rien en fait) que dans pas mal de facs ou d'école d'ingés, coder pour le kernel que ce soit en tant que prof ou élève, ça doit être tentant.

        Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.

        • [^] # Re: Le monde universitaire ?

          Posté par  (site web personnel) . Évalué à 2.

          Vu ce que l'on demande de faire aux enseignants chercheurs aujourd'hui (de plus en plus de paperasseries, de contrat, de publication de rang A...), j'en doute... Il ne doit pas y en avoir beaucoup qui codent pour le noyau. Au niveau étudiant, ce n'est pas pareil et pas mal participe au niveau des distribution.
          • [^] # Re: Le monde universitaire ?

            Posté par  . Évalué à 2.

            Vu ce que l'on demande de faire aux enseignants chercheurs aujourd'hui (de plus en plus de paperasseries, de contrat, de publication de rang A...), j'en doute...

            Question ouverte, je ne connais pas spécialement cet univers, mais, ce que tu dit est surtout valable pour la France non ? Dans les autres pays du monde, c'est peut-être différent. Hors le développement de linux est international.

            Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.

            • [^] # Re: Le monde universitaire ?

              Posté par  (Mastodon) . Évalué à 5.

              OR le développement de linux est international.

              Cela fait plusieurs fois que je vois cette faute énorme, après la mauvaise conjugaison du participe passé, les pluriels zappés, voici les mots interchangés !

              Quand même, hors et or, c'est facile à différencier non ?
            • [^] # Re: Le monde universitaire ?

              Posté par  . Évalué à 4.

              non c'est pareil partout dans le monde, je dirais meme plutot que la france est privilegie a ce niveau la mais elle utilise tres mal sa specificite. Les jeunes chercheurs sont generalement pousse a faire un post-docs a l'etranger et sont au mieux embauche entre 32 et 35 ans sans avoir aucun credit propre. Sachant que c'est generalement la periode la plus "creative" ca laisse reveur.

              En gros, la France forme des gens de tres haut niveau et leur dit d'aller voir ailleurs. Avec le prix de la formation d'un scientifique vous pouvez imaginer le gaspillage qui est fait.
              • [^] # Re: Le monde universitaire ?

                Posté par  (site web personnel) . Évalué à 3.

                Tout à fait. On demande des postes et on nous répond post-doc et de meilleure salaire. Tout cela c'est pipeau. On ne devient pas chercheur en france pour le salaire mais pour pouvoir faire de la rercherche avec un certain espace de liberté.

                A une époque pas si lointaine, on embauchait en temps que maitre de ocnférence des jeunes doctorants. Cette dérive post-doc recule l'age de l'entrée dans la fonction publique et cela n'est pas bon. D'ailleurs, le CNRS l'avait bien compris qui mettait un age limite maximum à l'entrée sur les postes de chargé de recherche 2 assez bas (je ne me souviens plus mais c'etait au alentrour de 30 ans).
                • [^] # Re: Le monde universitaire ?

                  Posté par  . Évalué à 3.

                  La limite d'âge supérieure n'est pas une bonne idée : c'est discriminant, p.ex. pour ceux qui ont arrêté puis repris leurs études pour manger un peu ou faire un gosse. Et ça prive le CNRS (ou autre) d'une source de diversité (en continuant le même exemple : quelqu'un qui a une expérience autre que celle d'un doctorant qui n'aurait été qu'étudiant et chercheur).

                  Mauvaise solution au mauvais problème : pour avoir des fonctionnaires plus jeunes, ils n'ont qu'à embaucher des gens plus jeunes, pas à empêcher les plus vieux de tenter leur chance. On pourra répondre que plus t'es vieux, plus t'as de (chances d'avoir des) publis (entre autres critères), donc plus t'as de chances d'être embauché et donc de prendre la place des jeunes. Dans ce cas là, il faut limiter le nombre d'expériences et d'années d'expérience dans le domaine, pas l'âge.
                  • [^] # Re: Le monde universitaire ?

                    Posté par  (site web personnel) . Évalué à 2.

                    On sais ce que cela donne dans certaines sections avec des recrutement vers 40 ans ! Les commissions ont beaucoup de mal à prendre un "petit" jeune qui a 27 ans et peu de preuve qu'une personne de 38 ans qui a un CV de trois pages et des post-doc un peu partout... (je fais exprès d'exagérer un peu).

                    Ensuite, la limite d'age est seulement pour les postes de CR2, pas pour les CR1. Donc rien n'emêche une personne plus agé de postuler en CR1 et c'est logique. Tu ne vas pas postuler à 35ans en CR2 tout en bas de l'échelle alors que tu as enchainer 7 ans aux USA dans les meilleurs laboratoires ;-)

                    Donc en pratique, la limite d'age est quand même une bonne chose et qui est un critère facile à établir et non bloquant pour quelqu'un qui en veut vraiment et qui est plus agé. Si tu trouves un meilleur système qui serait fonctionnel, je pense que les comissions sont à l'écoute.
                    • [^] # Re: Le monde universitaire ?

                      Posté par  . Évalué à 2.

                      T'as lu ma dernière phrase ?
                      • [^] # Re: Le monde universitaire ?

                        Posté par  (site web personnel) . Évalué à 2.

                        Oui, j'y ai déjà penser par le passé, mais comment définit-tu les disciplines ? Si j'ai fait un BEP d'electrotech puis un IUT puis un coup d'école d'ingé et que je fait une super thèse en 2 ans, je ne peux pas postuler au CNRS car j'ai trop d'ancienneté dans la matière ! L'idée est bonne mais a mon avis pas applicables. Et si tu es dans le monde professionnel, dans quel catégorie comptes tu ces années ?

                        Cette histoire d'année, c'est aussi une manière de dire officiellement, faites trois ans de post-doc aux USA avant de revenir sur nos postes.

                        A partir du moment ou seul les CR2 ont une limite d'age, rien ne t'empêche de postuler en CR1, voir en DR2 (pour le DR1, cela devient franchement difficile).

                        Honnètement, tu ne postules pas CR2 si tu as 10 ans d'expérience dans la recherche. La barrière de la limite d'age est justement là pour éviter des dérives qui ont déjà été vu dans certaines disciplines.
                        • [^] # Re: Le monde universitaire ?

                          Posté par  . Évalué à 3.

                          Simple : tu postules pour de un poste de chercheur, donc on compte ton expérience de chercheur.
                          Ensuite, plutôt que de dire : « désolé, vous êtes pile poil pour le poste mais vous avez 6 mois de trop » au type qui a bossé quelques années avant de revenir faire son doctorat, on dira « désolé, vous êtes surqualifié pour CR1, postulez CR2 » à l'autre.
                          (Le problème que cela pose n'est pas l'applicabilité du calcul de l'ancienneté (à part que la limite d'âge permet d'enlever l'écrémage des épaules des commissions de recrutement « qui, vous le comprenez bien, ont déjà suffisamment de boulot »), ce serait plutôt la difficulté de refuser un candidat pour surqualification.)

                          Ce qui me dérange, c'est que l'on utilise des critères arbitraires plutôt que d'utiliser des critères en relation avec des objectifs. Si on veut des juniors, on demande une expérience maximale ; si on veut une expérience minimale (le « post-doc aux USA »), on demande une expérience minimale, etc. Je n'aime pas que l'on essaie de jouer par la bande avec des critères simplistes (et limite hypocrites). Les objectifs sont trop souvent oubliés…
                          • [^] # Re: Le monde universitaire ?

                            Posté par  (site web personnel) . Évalué à 2.

                            Je suis d'accord avec toi pour dire que le critère d'age est simpliste mais il marche.

                            Comme il y a pas mal de section au CNRS, plutôt que de vouloir toujours appliqué le même critère partout sans retour d'experience (typique de la démarche ministèrielle, un an de test et hop, on généralise), on pourrait tout à fait tester une autre approche sur quelques sections, notament celles qui ont eu des dérives vers la sur-qualification.

                            Au niveau des critères, pour montrer la difficulté de la chose, le CNRS peut embaucher un doctorant qui n'a pas encore soutenu sa thèse (ben oui, le CNRS n'est pas une orgnisme universitaire). J'ai même un ami qui a été pris après avoir soutenu en math pur sa thèse en 1 an.

                            Une des difficultés est que les nouvelles bonnes idées viennent souvent des gens jeunes (en recherche fondamentale, un des principaux objectif du CNRS, je ne parle pas de la recherche appliqué). Pour avoir vu passer pas mal de post-doc, ce n'est pas une position terrible car le post-doc est souvent mis sur un sujet très ciblé (et qui doit être rentable àcourt terme : contrat, publi...) quand il ne fait pas un boulot de technicien (au sens noble) par manque de personnel technique.
      • [^] # Re: Errata

        Posté par  . Évalué à 3.

        > il y a aussi les 29,5% de Unknown qui peuvent etre compté dedans ...

        Non, Unknown est une catégorie avec uniquement des développeurs payés. Dans cette catégorie il y a peut-être 500 boites (je n'en sais rien).
  • # Et le reste?

    Posté par  (site web personnel) . Évalué à -2.

    29,5+14,4+8+3,7+3,6+3,1=62,3 !

    Il manquerait pas quelque chose là?
    • [^] # Re: Et le reste?

      Posté par  . Évalué à 7.

      ça vaut le coup d'aller voir la source de l'info... au moins avant de faire une reflexion comme celle là.

      Il a cité les 6 premiers contributeurs, il n'a pas dit qu'il n'y en avait que 6.
      • [^] # Re: Et le reste?

        Posté par  (site web personnel) . Évalué à 4.

        Effectivement, au temps pour moi. Sont top six est d'ailleurs faux en allant voir le site :

        Top lines changed by employer
        (Unknown) 740990 29.5%
        Red Hat 361539 14.4%
        (None) 239888 9.6%
        IBM 200473 8.0%
        QLogic 91834 3.7%
        Novell 91594 3.6%
        Intel 78041 3.1%
        MIPS Technologies 58857 2.3%
        Nokia 39676 1.6%
        SANPeople 36038 1.4%
        SteelEye 36021 1.4%
        Freescale 35034 1.4%
        Linux Foundation 34163 1.4%
        MontaVista 30211 1.2%
        Simtec 26166 1.0%
        Atmel 25975 1.0%
        HP 23714 0.9%
        SGI 22057 0.9%
        Oracle 21251 0.8%
        Open Grid Computing 20505 0.8%

        Voili voilou... il avait oublié le (none)...
        • [^] # Re: Et le reste?

          Posté par  (site web personnel) . Évalué à 3.


          In these tables, the line marked "(Unknown)" is exactly that: patches for which existence of a supporting employer could not be determined. The line marked "(None)", instead, indicates the patches from developers known to be working on their own time.


          Soit en gros, "unknown" quand on en sais pas si la personne ayant fait le patch la fait ou non dans le cadre d'une entreprise, et "none" pour les personnes qui ont fait des patchs pendant leur temps libre.

          Bon effectivement l'article est intéressant, bien le résumé dans le journal est un peu biaisé. Merci donc à l'auteur pour le lien ^^
          • [^] # Re: Et le reste?

            Posté par  . Évalué à 6.

            Si je fais un journal avec trois fois rien et un lien, les gens gueulent. Je préfère cette dernière formule quand tout est dans le lien donné et que j'ai rien à dire de plus. Je l'ai souvent fait et souvent les gens gueulent...
            Lorsque je fais l'inverse (comme ici), les gens gueulent aussi.

            Je prochaine fois je ne mettrai qu'un lien :-) (comme d'hab).
            • [^] # Re: Et le reste?

              Posté par  (site web personnel) . Évalué à 2.

              Non mais c'est bien comme ca, ca donne une indication, des informations, après on approfondi si on veux ou pas.
              Quand a l'interet de tout recopier ici, c'est n'importe quoi...

              Vive un bon resumer avec quelques lien suivi d'un bon gros trolldébat...
        • [^] # Re: Et le reste?

          Posté par  . Évalué à 2.

          Dans les distributions qui contribuent, il n'y en a que deux qui sont "visibles" !

          Et ça reste vrai pour la liste complète des 20 plus gros organismes contributeurs (pas seulement les 6, comme je croyais en lisant le journal) : les seules distributions listées sont Novel et Red Hat.
          Je savait que les autres avaient très peu de kernel hackers, mais pas à ce point ...
          • [^] # Re: Et le reste?

            Posté par  . Évalué à 1.

            Reste plus qu'a tester par exemple KDE/Gnome ainsi que OpenOffice pour avoir une vue d'ensemble...

            Si mes souvenirs sont bon, Mandriva s'est pas mal investi dans le developpement de KDE..
            • [^] # Re: Et le reste?

              Posté par  . Évalué à 2.

              > Si mes souvenirs sont bon, Mandriva s'est pas mal investi dans le developpement de KDE...

              Un développeur je crois... et je crois qu'il n'est plus.

              C'est surtout SuSE qui bosse (voire bossait) sur KDE. Par contre Red Hat est un tout petit (insignifiant ?) contributeur à KDE.
              C'est du côté de Gnome que Red Hat est impliqué et ça se voit :
              http://fedoraproject.org/wiki/RedHatContributions

              Novell contribue beaucoup plus à OpenOffice que Red Hat.
              • [^] # Re: Et le reste?

                Posté par  . Évalué à 4.

                Un développeur je crois... et je crois qu'il n'est plus.

                Non y a tjs L. Montel , qui est d ailleurs tres souvent un des plus gros contributeur d apres les kde-digest ,puis l'auteur de k3b et qui participe a nepomuk , et j en oublie certainement d autres...
                • [^] # Re: Et le reste?

                  Posté par  . Évalué à 2.

                  > Non y a tjs L. Montel , qui est d ailleurs tres souvent un des plus gros contributeur

                  C'est à lui que je pensais.
                  Désolé, je croyais qu'il était parti.

                  C'est surtout dans le domaine de l'impression où j'ai entendu plus d'une fois que Mandriva est un gros contributeur. Qui est ce developpeur dont j'entend rarement parler alors que c'est probablement grace à lui mon imprimante marche comme un charme ?
              • [^] # Re: Et le reste?

                Posté par  (Mastodon) . Évalué à 2.

                >> Si mes souvenirs sont bon, Mandriva s'est pas mal investi dans le developpement de KDE...

                >Un développeur je crois... et je crois qu'il n'est plus.

                Je réponds en vitesse, à compléter : Mandriva emploie le développeur de K3B, qui bosse sur Nepomuk et les applications possibles dans KDE. Mandriva emploie aussi Laurent Montel, dont le nombre de commit dans KDE est énorme.
                C'est tout pour ce que je sais.
          • [^] # Re: Et le reste?

            Posté par  . Évalué à 4.

            En même temps, un développeur d'une distrib communautaire à la Gentoo ou Debian, on le compte dans quoi ?
            • [^] # Re: Et le reste?

              Posté par  . Évalué à 2.

              Ils sont dans la catégorie "None". Mais dans cette catégorie il y a aussi des développeurs sur Fedora/Centos/RHEL (Red Hat), OpenSuSE/Novell (Novell), Mandriva etc... L'ensemble des développeurs bénévoles (donc certains bossent sur Fedora/Centos/RHEL) est nettement inférieur à "seulement" Red Hat.
          • [^] # Re: Et le reste?

            Posté par  . Évalué à 2.

            Peut-être que c'est que les lignes reportées dans le kernel "officiel" (pardon mais j'avoue n'avoir que survoler l'article) parce que l'on trouve souvent dans les distrib des kernel particuliers, par exemple dans gentoo il y a les gentoo-sources...
          • [^] # Re: Et le reste?

            Posté par  . Évalué à 3.

            > Je savait que les autres avaient très peu de kernel hackers, mais pas à ce point ...

            Attention, lwn parle que des développeurs payés sauf pour la catégorie "None" !
            Dans les "None" il y a peut-être des développeurs sous Gentoo, Debian, etc... mais aussi Fedora (Red Hat) et OpenSuSE (Novell). Mais l'ensemble des distributions (novell compris) sauf Red Hat est inférieur à Red Hat. Ça en dit long...

            Notons que ce qui est reporté dans l'article c'est celui qui soumet le patch. Par exemple quelqu'un pousse un patch dans le bugzilla de Red Hat et Red Hat l'envoie en upstream. Dans l'article de lwn, c'est considéré écrit par Red Hat.

            Ce qui m'a surpris c'est l'importance d'IBM. Comme quoi IBM fait du business avec Linux mais contribue aussi à Linux. Ce qui ne se voit pas avec Dell par exemple pour le noyau (mais Dell contribue probablement ailleurs).

            L'autre chose surprenante est que Novell fasse 4 fois (!) moins de contribution que Red Hat. J'imaginais deux fois moins au maximum.
            Si en plus on intègre le fait que Red Hat est le plus gros contributeur, et de très loins, pour glibc, dm, lvm, ext3 (sans compter les solutions clusters type GFS2) etc alors Red Hat a une position très forte niveau compétence pour tout ce qui est bas niveau.
            • [^] # Re: Et le reste?

              Posté par  (site web personnel) . Évalué à 3.

              On peut aussi remarquer le niveau assez faible d'HP comparativement à IBM. Contrairement à SGI (qui s'appui pas mal sur Novel) et SUN (Solaris), HP a besoin de Linux...

              Par ailleurs, les contributeurs des autres distributions sont aussi parfois employés de grosses boites... Et puis chacun a son rôle. Par exemple, debian a fait (fait toujours ?) un sacré boulot au niveau portage multi-architecture, notament X. C'est bien que cela tourne sur x86 mais cela ne suffit pas...
          • [^] # Re: Et le reste?

            Posté par  . Évalué à 1.

            En fait , y a montavista en plus des des sus-citées , ils font aussi une distribution , pour les plateformes "embeded" ( je crois meme que c est le leader dans ce domaine )
            • [^] # Re: Et le reste?

              Posté par  . Évalué à 2.

              Le site de montavista : http://www.mvista.com/

              Red Hat a voulu faire de l'embarqué, mais ils se sont pris une gamelle et perdu de l'argent. Je crois que c'est maintenant une activité quasi morte chez Red Hat.
  • # Qlogic

    Posté par  . Évalué à 8.

    Pour info Qlogic c'est une boite qui fait du "stockage reseau", ils ont racheté l'été dernier Pathscale (qui font du réseau haute performance entre autre et ont un compilo open source pas mal basé sur Open64).

    Contrairement à d'autres boites du secteur ils font pas mal d'efforts pour avoir leurs drivers (scsi, infiniband, ...) upstream (à mon avis ils y gagnent à la fois en qualité de code et en cout de maintenance).
  • # C'est mon code

    Posté par  . Évalué à -2.

    Ben oui, j'ai arrété le Java pour le C

    Pierre Tramo
    Kernel Architect

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