Plug-Master a écrit 4 commentaires

  • [^] # Re: SIsi moi j'en veux de ce net la...

    Posté par . En réponse à la dépêche Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Évalué à 0.

    Le soucis c'est que xe principe, posé comme universel, laisserait le champ libre à toutes dictatures…

  • [^] # Re: L'échec de la philosophie libre

    Posté par . En réponse à la dépêche Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Évalué à -2.

    Ca fait plus de 20 ans que je zone dans l'informatique, et je doute vraiment que les connaissances en informatique vous s'améliorer. Déjà à regarder les programmeurs eux-mêmes, qui sait faire de la programmation système aujourd'hui, sans les api ? Je faisais déjà ce constat en 1998-99, et nous sommes en 2013 maintenant… Windows & Co. n'ont pas habitué l'utilisateur à une démarche de hacker, et certaine distribution linux, comme Ubuntu continu sur ce principe, d'où leurs succès. Si le libre doit suivre la voie de Windows & Co., non-merci !
    Et puis pour l'écologie, je te conseil les critiques d'Arne Næss sur le mouvement écologique (même si je suis pas entièrement d'accord sur ses conclusions). Il ne suffit pas d'agir comme un vulgaire automate, mais "penser" son geste, sans ca l'écologie n'a pas de valeur et nous ne serions que des robots.

  • [^] # Re: L'échec de la philosophie libre

    Posté par . En réponse à la dépêche Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Évalué à -1.

    Le "libre" fonctionne parce qu'il s'avère être techniquement un mode de production de code source plus efficace et plus économique que la logique dite tout "propriétaire". Faire du "libre" à mon sens n'a jamais été une véritable marque de liberté (pour te rejoindre), pour moi ca répond surtout à une question technique qui est : comment produire le plus efficacement possible un code source performant.
    Les gourous du libre tire la couverture sur eux, mais beaucoup oublient ce point de vue strictement technique qui est et à été le plus déterminant à mon sens. La même logique se passe à vrai dire pour les DRM, à savoir que leurs non-présences va stimuler la demande (ca s'est vu) et leurs présences risquent de la réduire (ex:napster, etc…). Mais là toujours, il s'agit de contenu non-libre…

  • # L'échec de la philosophie libre

    Posté par . En réponse à la dépêche Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Évalué à -4.

    J'y vois moi l'échec du mouvement "libre" en général et particulière du monde linux "libre". Si cette question de autoriser les DRM ou non est si critique c'est que le monde "libre" n'a pas su créer d'alternative suffisante ou convaincante pour attirer suffisamment de personne à sa philosophie. Le web se privatise inéluctablement, le web ou faudrait-il dire le minitel 2.0… Tant qu'internet sera surtout le fait de gros serveurs/diffuseurs de contenus, la logique tient à l'implémentation de DRM, car finalement l'infrastructure d'internet est essentiellement le fait des compagnies. Éliminer d'un instant à l'autre google - facebook - youtube…