Journal Quelle autre occupation que l'informatique ?

Posté par (page perso) .
Tags : aucun
0
27
août
2003
En tant que développeur et ex-matheux, je me dois de considérer tous les cas de figure, dont un très déplaisant : la fermeture du monde informatique, dans le cas où les grand groupes industriels réussissent a rendre illégal le logiciel libre, que ce soit par la brevetabilité du logiciel, la jurisprudence sur une hypothétique violation de copyright dans un logiciel libre ou autre catastrophe....

Etant un citoyen respectueux des lois, il me faudra donc abandonner les 2-3 projets libres que je gère, et donc mes sites web qui reposent (ou reposeront) sur ces projets. De plus comme j'utilise aussi quelques logiciels libres pour mes activités artistiques, je devrais aussi y renoncer.

Par conséquent, a quoi me servirait un ordinateur ?
- pour l'e-mail et pour taper mon courier (une ou 2 lettre par an).

Un peu juste comme utilisation pour un bordel qui coute au total 2000 euros sans compter l'abonnement mensuel. Mais bon, cela va me laisser du temps libre (beaucoup de temps libre). Je vais même faire des économies car je n'aurais plus envie de d'upgrader ma machine. (Je pourrais même juste acheter une machine a écrire !)

Que faire donc de tout ce temps libre ?? (et de tout ce pognon ?)

J'ai déjà quelques idées pour moi :
- me mettre à la peinture (aquarelle)
- apprendre la guitare (acoustique, avec des cordes en nylons, parce que les cordes en metal, ça fait bobo au doigt) ou un autre instrument
- me perfectionner à la calligraphie japonaise
- apprendre des langues étrangères (pleins !)
- me promener
- faire du shopping avec ma soeur, ma maman ou ma femme (quand j'en aurai une)
- voyager
- faire le ménage
- faire la cuisine
- faire la sieste (mon activité préférée)
- aller au cinéma, aux musées, à la bibliothèque


Et vous, que feriez vous si on ne pouvait plus faire faire grand chose avec l'outil informatique ?

Suivre le flux des commentaires

Note : les commentaires appartiennent à ceux qui les ont postés. Nous n'en sommes pas responsables.