• # Problème bien plus grave

    Posté par  . Évalué à 4. Dernière modification le 05/10/20 à 12:48.

    Salut,

    C'est bien plus grave qu'un problème de logiciel.

    C'est maintenant que ces personnes ont besoin de trouver des structures, avec des températures moins clémentes. :(

    • [^] # Re: Problème bien plus grave

      Posté par  . Évalué à 8. Dernière modification le 05/10/20 à 19:51.

      Salut

      C'est bien plus grave qu'un problème de nombres de lits et d'hébergements
      L'immense majorité des lieux sont des nids à maladies, et cela ne date pas d'hier
      Conséquence : de nombreux sans-abris ne veulent pas y mettre les pieds

      Il y a 30 ans, ceux ne voulant pas y mettre les pieds étaient les réfractaires à tout, quelles que soient leurs raisons, et également ceux pour qui l'insécurité des lieux était un problème. Aujourd'hui s'ajoute à cela l'insalubrité sanitaire. Draps peu lavés, matelas passant de dos en dos, etc … La plupart de ces hébergements participe à diffuser des maladies (par exemple celles de peau ou encore des parasites)

      (bémol : les femmes sont mieux loties, avec souvent des nuits d'hotel et/ou des hébergements spécifiques pour les protéger des violences de leur milieu et de celles de la rue)

      La FNARS gère au mieux avec ce qu'elle a comme moyens dérisoires, c'est une honte

      Du coup, l'article se focalise sur le logiciel problématique, mais la première phrase d'introduction donne à penser que c'est le seul problème. Et puis je ne peux qu'être surpris de l'annonce qu'un logiciel centralise les informations. A mon époque nous (fondation abbé pierre) avions refusé l'idée même de ficher nomativement les gens accueillis.

      Désolé pour cette plongée dans la réalité, les gens à la rue ne sont pas que des chiffres ce sont aussi des gens.

      • [^] # Re: Problème bien plus grave

        Posté par  . Évalué à -3.

        Salut,

        Aucune plongée dans la réalité pour moi.

        J'ai un oncle qui a décidé d'être SDF.

        Feu mon grand-pêre a passé pas mal de nuits dans des foyers pour éviter qu'en mettant plein de de personnes ensemble, ça dégénère (donc 30 ans, t'es déjà un peu juste, j'étais pané :p)

        les femmes sont mieux loties

        Ah tu crois toujours à ça ? Et au pêre-noël tant qu'à faire ?

        Je passe souvent dans un quartier défavorisé. Bon, bah les picolleurs picollent, les hommes de couleur bazanée (vous voudrez bien m'excuser de plus savoir quel mot utiliser) discutent sans poser de problème. Le foyer leur permet de manger.

        Le seul cas, en quelques années que j'ai vu, c'est une dispution violente entre deux femmes.

        Tout le monde reste cool sinon, malgré les problèmes.

      • [^] # Re: Problème bien plus grave

        Posté par  . Évalué à -1.

        Salut,

        J'ai oublié un complément.

        Un sans-abri n'a probablement pas choisi, un SDF probablement plus.

        Mais ce n'est pas pour ça qu'il faut aider une catégorie moins que l'autre quand les températures tombent.

    • [^] # Re: Problème bien plus grave

      Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 2.

      Oui, mais il serait temps que les gens qui développent ce genre de choses avec les pieds prennent leur part de responsabilité dans ce merdier. Ce qui est très loin d'être le cas actuellement.

      Designeuse de masques pour sphéniscidés.

      • [^] # Re: Problème bien plus grave

        Posté par  . Évalué à 0.

        Salut,

        Oui, sur le fond, totalement d'accord. Une appli moisie, c'est moisi.

        Il reste d'abord bien d'autres problèmes à régler qui sont plus urgents à mon avis. ;)

        Petite histoire réelle :

        • une personne 1 sans logement trouve une aide (cool, un toit pour l'hiver !),
        • et croise personne 2 qui a besoin aussi (éh, viens pote, je t'aide),
        • sauf que personne 2 est sous gros stupéfiants et limite dangereux en permanence,
        • et bin résultat : personne 1 préférait rester dehors…

        Je peux dire des bêtises pour la suite, mais personne 3 et personne 4 (plutôt musclées [deux costaud de la famille…]) sont allées voir personne 2 et re-libéré la place pour personne 1.

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